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 actualités Marocaine(économies politiques militaire )

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MessageSujet: Explosion a Marrakech   Jeu 28 Avr - 12:51

Explosion dans un café de Marrakech, au moins dix morts " apparemment criminel"
Dix personnes au moins ont été tuées jeudi dans l'explosion qui a ravagé un café de Marrakech, vraisemblablement provoquée par des bonbonnes de gaz qui ont pris feu, a-t-on appris auprès d'une source des autorités marocaines. Lire la suite l'article
Au moins dix personnes ont été tuées, parmi lesquelles des clients et des employés du café", a précisé cette source, s'exprimant sous couvert d'anonymat. Plusieurs autres ont été blessées.

Le café Argana, où a eu lieu l'explosion, se trouve sur la place Djemaa el Fna, la grande place de la ville.

Marrakech, ancienne ville impériale située au pied des montagnes de l'Atlas, est le plus important centre touristique du Maroc, particulièrement prisé des visiteurs étrangers. On ignore à ce stade si des touristes sont au nombre des victimes.

Aucune déclaration officielle n'a été faite concernant les causes de l'explosion, mais la source officielle a dit qu'elle semblait être le fait de bonbonnes de gaz. "L'explosion, a-t-il précisé, a été provoquée par de grandes bonbonnes de gaz qui ont pris feu."

L'agence officielle de presse marocaine MAP indique elle qu'une enquête est en cours pour en déterminer les causes.

Présent sur les lieux, un photographe de l'agence Reuters a déclaré que l'explosion s'était produite dans le café Argana, où les secouristes s'employaient à retirer les cadavres des décombres.

"J'ai entendu une très forte explosion sur la place. Elle s'est produite à l'intérieur du café Argana. Lorsque je me suis rapproché, j'ai vu des corps déchiquetés qu'on sortait de l'établissement", a-t-il témoigné.

avec Souhaïl Karam à Rabat; Pierre Sérisier et Henri-Pierre André pour le service français








Dernière édition par air-force le Mer 29 Mai - 21:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: actualités Marocaine(économies politiques militaire )   Jeu 28 Avr - 12:55

Explosion dans un café du centre touristique de Marrakech: 14 morts et 20 blessés
il y a 8 min
http://fr.news.yahoo.com/3/20110428/twl-maroc-marrakech-explosion-1be00ca.html

moins 14 morts et 20 blessés de différentes nationalités jeudi, selon le ministère de l'Intérieur. La piste criminelle est privilégiée. Lire la suite l'article
La déflagration s'est produite au café Argana, sur la place Jemaa el Fna, haut lieu touristique de l'ancienne ville impériale très fréquenté par les étrangers, précise l'agence de presse officielle marocaine MAP.

Les premiers indices recueillis sur les lieux suggèrent un acte criminel, selon le communiqué de l'Intérieur cité par la MAP. Une enquête est ouverte. AP
Allah yerhemhoum.







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MessageSujet: Explosion au Maroc: le bilan s'alourdit à 15 morts    Jeu 28 Avr - 19:35



Quinze personnes, dont six Français, ont trouvé la mort dans l'attentat perpétré jeudi à Marrakech (Maroc), ont annoncé les médias internationaux, se référant à la chaîne publique marocaine 2M.

Les informations publiées précédemment faisaient état de 14 victimes, dont 11 étrangers pour la plupart des ressortissants européens.

L'agence espagnole EFE évoque pour sa part le nombre de 18 morts, en se référant à une source policière.

L'explosion s'est produite jeudi au milieu de la journée dans le café Argana situé sur la place Jamaa el-Fna très fréquentée par les touristes.

Parmi les blessés, on trouve également deux Russes: le fils d'un député de la Douma et son épouse. Tous les deux ont été placés dans un hôpital local.

L'enquête criminelle ouverte sur l'explosion a permis de conclure à un attentat. Les autorités n'excluent pas que l'engin explosif ait été actionné par un kamikaze






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MessageSujet: Inquiétude au Maroc   Dim 1 Mai - 5:27

Le terrorisme cible un haut lieu du tourisme
L’attentat dans un café-restaurant, qui a fait 15 morts et 35 blessés, à Marrakech, n’a toujours pas été revendiqué
l Le roi Mohammed VI est ainsi face à une équation difficile où l’impératif sécuritaire ne doit pas remettre en cause les réformes démocratiques tant réclamées par les contestataires. L’attentat dans un café-restaurant à Marrakech n’est toujours pas revendiqué à l’heure où nous mettons sous presse. Cet acte terroriste intervient dans un contexte géopolitique particulier.

Au moment où le Maroc est en proie à des manifestations de rue réclamant des réformes politiques profondes menées par les jeunes, un attentat cible l’une des villes les plus prisées des touristes.Le ministre Khaled Naciri, porte-parole du gouvernement marocain, estime que le processus de réformes politiques engagé ne serait pas remis en cause. D’après ses déclarations hier, «la préservation de la sécurité n’est pas antagonique avec la poursuite des réformes». Mais si sur le plan interne, l’impact de cet attentat sur la concrétisation des réformes est minimisé, qu’en est-il des relations extérieures d’autant plus que cet attentat intervient dans une conjoncture caractérisée par des troubles dans de nombreux pays arabes ?
Dans une déclaration rapportée par l’agence MAP, le porte-parole du gouvernement marocain, ministre de la Communication, Khalid Naciri, a indiqué hier qu’une enquête se poursuivait et que les pouvoirs publics «s’abstiennent d’accuser telle ou telle partie».

«L’enquête continue sous la supervision du parquet général de Marrakech, et c’est la raison pour laquelle nous nous abstenons pour l’instant d’accuser telle ou telle partie», a déclaré M. Naciri. Il a par la même affirmé que «les pouvoirs publics informeront l’opinion publique nationale et internationale des conclusions des investigations». Pour rappel, un attentat terroriste, résultant d’une forte déflagration provoquée par un engin explosif, s’est produit dans un café de la place Jamaâ El Fna à Marrakech, haut lieu du tourisme au Maroc. La MAP a diffusé hier un nouveau bilan officiel de 15 morts, contre 16 auparavant donné par un responsable de l’hôpital Ibn Tofail de cette ville, à 350 km au sud de Rabat. Ce dernier avait indiqué que deux des 23 blessés avaient succombé à leurs blessures dans la nuit de jeudi à vendredi. Parmi les victimes de cet attentat, 11 sont des étrangers, a-t-on indiqué de source officielle marocaine. Sept personnes : deux Marocains, deux Français, deux Canadiens et un Néerlandais ont été dentifiées par les autorités. Pour leur part, les autorités françaises ont confirmé la mort d’au moins 6 Français.

La police française s’implique Une délégation de dix policiers français était attendue, hier, à Marrakech pour aider leurs homologues marocains à l’identification des victimes de l’attentat.Quel genre d’aide la police française peut-elle proposer aux Marocains ?
Une source diplomatique française, à Rabat, a précisé à l’AFP que les policiers français de la brigade antiterroriste et scientifique «auront pour tâche d’assister les autorités marocaines dans la recherche de l’identité des victimes». Cette source a indiqué qu’un «dispositif de crise tourné vers l’assistance aux victimes et l’appui aux familles a été mis en place à Rabat et à Marrakech». Selon les autorités françaises, ces policiers se rendront dès leur arrivée à la morgue de Marrakech où les corps des victimes ont été transportés jeudi.

Pour sa part, le parquet de Paris a indiqué avoir ouvert jeudi une enquête préliminaire sur cet attentat où des victimes d’origine française ont été enregistrées. Le ministre marocain de l’Intérieur, Taïeb Cherkaoui, avait déclaré le même jour qu’«avec l’aide des pays amis et voisins», une enquête allait être conduite pour déterminer les circonstances de l’attentat et arrêter ses auteurs.
Interpol propose son aide Interpol propose aussi l’assistance de son unité «Sécurité publique et terrorisme». Cette organisation pourra, si nécessaire, «émettre l’une de ses notices internationales pour alerter les forces de l’ordre sur le modus operandi des terroristes, obtenir des informations supplémentaires sur des suspects ou solliciter l’arrestation de personnes recherchées», a précisé l’organisation. De plus, «toutes les demandes d’assistance et d’information venues des autorités marocaines sont traitées en haute priorité par le Centre de coordination et de commandement opérationnel H24, en anglais, arabe, français et espagnol», a ajouté cette organisation sécuritaire, basée à Lyon (centre-est de la France).

Djedjiga Rahmani
http://www.elwatan.com/international/inquietude-au-maroc-30-04-2011-122572_112.php






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MessageSujet: Toujours pas de revendication   Lun 2 Mai - 13:59

Rien de nouveau à Marrakech. L’enquête se poursuit sur place alors que la police scientifique marocaine examine toutes les pistes n’en rejetant, ni n’en privilégiant aucune.

L’attentat de jeudi contre un café du coeur touristique de la ville de Marrakech, qui a fait 16 morts et 25 blessés, n’est toujours pas revendiqué. Les autorités marocaines ont cependant mentionné un procédé qui fait penser, selon elles, aux émules d’Al Qaîda. L’attaque de jeudi est la plus meurtrière au Maroc depuis les attentats islamistes de mai 2003 à Casablanca qui avaient fait 33 victimes, ainsi que les 12 kamikazes. Selon un haut responsable de la sécurité chérifienne, il n’y a pas eu d’arrestation, mais les déclarations de deux touristes néerlandais ont permis d’établir le portrait-robot d’un suspect. Il s’agirait d’un Arabe, jeune, bien rasé et aux cheveux longs qui a été vu au café Argana, quelques minutes avant l’attentat. Le gouvernement marocain a donc mentionné un procédé qui rappelle la signature d’Al Qaîda et a assuré que «l’hypothèse du kamikaze», avancée dans un premier temps, était désormais «exclue». Citant la répression qui s’est abattue sur des groupes islamistes après les attentats de Casablanca en 2003, Human Rights Watch rappelle avoir dénoncé par le passé «de nombreuses violations des droits humains des suspects de terrorisme au Maroc». Dans ce contexte, cette organisation non gouvernementale américaine a appelé les autorités de Rabat à ne pas commettre «d’abus graves» sur les éventuels suspects et à ne pas «bloquer» les réformes démocratiques engagées récemment. Le roi a toutefois demandé aux ministères concernés de «respecter les principes de l’État de droit et à préserver la paix et la sécurité», souligne HRW. «Tout en poursuivant les responsables, les autorités marocaines devraient respecter à la lettre les ordres du roi d’engager ces poursuites conformément à la loi, et ne pas commettre de graves abus contre les suspects, comme ceux perpétrés lors d’opérations antiterroristes du pays par le passé», ajoute le communiqué. Le roi Mohammed VI du Maroc s’est, aussi rendu samedi à Marrakech. Au milieu d’un strict dispositif sécuritaire et sous les saluts de centaines d’habitants, le roi a fait une halte de quelques minutes sur la place Jamâa El-Fna, où s’est produite cette attaque. Mohammed VI est allé constater les dégâts dans le café, d’où les touristes aimaient admirer la place Jamâa El-Fna, puis s’est brièvement entretenu avec des agents de la police technique et scientifique marocaine, qui continuaient samedi à recueillir des indices. Des couronnes et des bouquets de fleurs y ont été déposés samedi matin, en hommage aux victimes de l’explosion de cette bombe commandée à distance. Le souverain marocain est ensuite allé à l’hôpital Ibn-Tofail, où se trouvent selon l’agence marocaine Map sept blessés, deux Marocains et cinq Français, ainsi qu’à l’hôpital militaire, où deux Néerlandais, deux Français et un Marocain reçoivent des soins. Selon une source diplomatique française, deux blessés français ont été rapatriés dans leur pays. A la surprise générale, l’attentat n’a pas découragé les touristes, qui sont une source de revenus essentielle pour ce pays de l’Afrique du Nord de 32 millions d’habitants, épargné jusqu’ici par les violences qui secouent la région depuis le début de l’année. «Il y a eu quelques annulations, mais peu jusqu’à présent, rien de dramatique. Ça se compte par dizaines», a assuré à l’AFP le ministre du Tourisme, Yassir Zénagui. «C’est très loin de ce qu’on aurait pu craindre», a-t-il ajouté, se disant même «surpris». Dès jeudi, le roi, qui fait face à des demandes de réformes depuis le début de l’année, avait ordonné une enquête rapide et transparente.

Nardjes FLICI

http://www.lexpressiondz.com/article/5/2011-05-02/88889.html






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MessageSujet: Un suspect de l'attentat de Marrakech aurait été arrêté   Mer 4 Mai - 20:41

.PARIS (Reuters) - Un des suspects recherchés pour l'attentat dans un restaurant à Marrakech qui a fait 16 morts, dont huit Français le 28 avril, aurait été interpellé au Maroc, a-t-on dit mercredi de sources policières, confirmant une information de la radio Europe 1.

Cet homme, dont le signalement correspond à l'un des deux portraits-robots établis par les autorités marocaines, serait interrogé très discrètement par les services de renseignement marocains, précise mercredi la radio.

Le suspect en garde à vue aurait déjà mené une attaque il y a trois semaines dans un café particulièrement réputé à Tanger. Un Marocain avait été tué et un touriste français blessé.

Mercredi en début de journée, les autorités marocaines avaient annoncé avoir identifié les deux suspects. Des portraits robots ont été établis grâce à des témoignages de touristes, mais ils n'ont pas encore été publics, rapporte encore Europe 1.

Le premier correspond à un homme jeune, cheveux courts et bien rasé, qui se trouvait sur la terrasse de l'étage du café Argana juste avant l'attentat, muni de deux gros sacs qui auraient pu contenir les explosifs.

Le second est celui d'un autre homme qui était à l'extérieur du café et paraissait agité.

Le fait que l'attentat n'ait toujours pas été revendiqué oriente les enquêteurs vers des groupes locaux moins structurés qu'Al Qaïda, selon des sources policières.

Mardi, Nicolas Sarkozy avait déclaré que les auteurs de l'attentat de Marrakech seraient traqués "sans répit" pour répondre de leur crime. Des policiers français sont associés à l'enquête.

Nicolas Bertin, édité par Gérard Bon
.






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MessageSujet: SUITES DE L’ATTENTAT DE MARRAKECH   Sam 7 Mai - 7:50

Un Marocain, principal suspect, avait séjourné en Libye
La police marocaine interrogeait hier un Marocain, suspect principal dans l’attentat du 28 avril à Marrakech, et a établi qu’il avait vécu en Libye, et avait tenté de se rendre en Irak.
Le ministre marocain de l’intérieur Taieb Cherkaoui, qui n’a pas révélé l’identité de ce suspect, a indiqué qu’il avait préparé cette attaque, qui a fait 16 tués dont huit Français, dans la maison de ses parents à Safi (300 km au sud de Casablanca).
L’annonce de l’interpellation de cet homme et de deux autres Marocains est intervenue une semaine après l’attentat le plus meurtrier depuis les attaques islamistes à Casablanca en 2003 qui ont tué 33 personnes et 12 kamikazes. Selon une source sécuritaire ayant requis l’anonymat, le principal suspect s’appelle Adil El-Atmani, et les trois hommes ont été arrêtés à Safi. Malgré ces trois arrestations, M.Cherkaoui a indiqué, dans une déclaration à la presse, que l’enquête, à laquelle participe la police française, se poursuivait. Le ministre a décrit le suspect principal comme un «admirateur d’Al Qaîda» qui a «tenté plusieurs fois de rejoindre les points chauds du terrorisme, mais il a échoué». «Devant ces échecs, il a décidé de réaliser un grand acte terroriste au Maroc», a-t-il poursuivi. «Il a choisi Marrakech parce que la ville attire beaucoup de visiteurs étrangers». «Il a visé l’Argana parce qu’il a constaté que c’était un café très fréquenté par les étrangers», a-t-il poursuivi. Le 28 avril, en fin de matinée, «il est sorti du café, en laissant derrière lui une valise contenant les deux bombes de 6 à 9 kilos, qu’il a actionnées avec un téléphone portable», a expliqué le ministre. Selon une source sécuritaire, «il était déguisé en touriste, avec une perruque et une guitare».
Les deux bombes ont été placées dans deux cocottes minutes, dissimulées dans une valise, selon cette source. La terrasse du café, d’où les touristes aimaient observer l’activité de la place Jamâa El-Fna, a été soufflée par la puissante explosion. Le suspect avait commencé il y a six mois à se procurer des produits explosifs pour fabriquer la bombe, selon M.Cherkaoui. Ces produits étaient «dissimulés chez ses parents à Safi». Avec les deux autres suspects, il «a tenté de rejoindre l’Irak via la Libye en mai 2008, mais ils ont été arrêtés par les autorités libyennes et expulsés vers le Maroc», a encore révélé le ministre. Auparavant, il avait «été arrêté au Portugal en 2004 et en Syrie en 2007, et dans les deux cas il a été expulsé vers le Maroc», a poursuivi le ministre. Il «est fortement imprégné de l’idéologie jihadiste» et «exprime ouvertement son allégeance pour Al Qaîda», dont les émules sont actifs dans plusieurs pays du Sahel et ont pris la France pour cible. Dès le lendemain de l’attentat, les autorités marocaines avaient assuré que le mode opératoire de l’attentat rappelait celui adopté par Al Qaîda. Cet attentat est le plus grave qu’ait connu le Maroc, pays d’Afrique du nord de 32 millions d’habitants, depuis les attaques de Casablanca en mai 2003. Selon la loi anti-terroriste au Maroc, les suspects peuvent rester en garde à vue jusqu’à 12 jours. Le ministre français de l’Intérieur Claude Guéant a déclaré hier à l’AFP qu’il n’était «pas exclu qu’il y ait d’autres ramifications et d’autres personnes à interpeller». Il a rendu hommage au caractère «exemplaire» de l’enquête marocaine. Aujourd’hui, sur la place Jamâa El-Fna, plusieurs milliers de Marocains et «amis du Maroc» devraient se retrouver, après s’être donné rendez-vous sur Facebook. L’objectif est de «tourner la page de la tristesse», indiquent les organisateurs
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MessageSujet: actualités Marocaine(économies politiques militaire )   Jeu 29 Sep - 15:29

Lancement du TGV marocain



Le Président français Nicolas Sarkozy à Tanger

Le Président de la République française, Nicolas Sarkozy, est arrivé jeudi en début d'après-midi à Tanger, pour une visite de travail au Maroc.

black]]A son arrivée à l'aéroport Ibn Batouta, le chef de l'Etat français a été accueilli par S.M. le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, qui était accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid.

Après avoir passé en revue un détachement de la Garde Royale qui rendait les honneurs, Sarkozy a été salué par le chef du gouvernement, Abbas El Fassi, la conseillère de S.M. le Roi, Zoulikha Nasri, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Taieb Fassi Fihri, l'ambassadeur du Maroc à Paris, El Mostapha Sahel et l'ambassadeur de France à Rabat, Bruno Jubert.

Le chef de l'Etat français a été, également, salué par le consul général de France à Tanger, le général de corps d'armée Abdelaziz Bennani, Inspecteur général des Forces Armées Royales, commandant la Zone Sud, le général de corps d'armée, Hosni Benslimane, commandant la Gendarmerie Royale, Charqi Draiss, directeur général de la Sureté nationale, Mohamed Hassad, wali de la région de Tanger-Tétouan, le commandant d'armes délégué de la place de Tanger-Larache, le Corps élu et les représentants des autorités locales.

Le Chef de l'Etat français a ensuite été convié à la traditionnelle cérémonie d'offrande de lait et de dattes.
Après une pause au Salon d'honneur de l'aéroport, le cortège s'est dirigé vers la gare ferroviaire de Tanger-Ville où se déroulera la cérémonie de lancement des travaux de la ligne de train à grande vitesse (LGV) devant relier la ville du Détroit à Casablanca.

La délégation accompagnant le Président français est composée notamment de Eric Besson, ministre chargé de l'Industrie, de l'Energie et de l'Economie numérique, Thierry Mariani, ministre chargé des Transports, Pierre Lellouche, secrétaire d'Etat chargé du Commerce extérieur et Bruno Jubert, ambassadeur de France au Maroc.

Elle comprend également Franck Louvrier, conseiller du chef de l'Etat français, Jean David Levitte, conseiller diplomatique du Président Sarkozy, Guillaume Lambert, chef de cabinet de Sarkozy, Guillaume Pepy, président, directeur général de la SNCF et Mohamed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman et d'autres personnalités. [/
quote]

http://www.lematin.ma/express/Lancement-du-TGV-marocain_Le-President-francais-Nicolas-Sarkozy-a-Tanger/156961.html



Concrétisation de la politique des grands chantiers

Le projet LGV Tanger-Casablanca, lancé jeudi par S.M. le Roi Mohammed VI, le Président français, Nicolas Sarkozy et SAR le Prince Megrin Ben Abdulaziz Al Saoud, marque une nouvelle étape dans la politique des grands chantiers adoptée par le Royaume, a affirmé, Karim Ghellab

Citation :

Le Maroc a œuvré pour le développement de son système de transport et fait le choix de ne pas se limiter au tout routier en promouvant la diversité modale, le transport collectif de grande capacité et le développement durable, a souligné Ghellab dans un exposé devant S.M. le Roi et le Président Nicolas Sarkozy à l'occasion du lancement des travaux de la LGV entre Tanger et Casablanca.

Ce projet, d'un coût de 20 milliards de dirhams, soit 1,8 milliards d'euros, comprend une ligne nouvelle Tanger-Kénitra de 200 km conçue pour une vitesse maximale de 350 km/h et exploitée à une vitesse commerciale de 320 km/h, a précisé Ghellab, notant que ce grand chantier comprend aussi les équipements ferroviaires à savoir les voies, les systèmes de signalisation et de télécommunications, les installations électriques, l'acquisition des rames à grande vitesse et, enfin, la construction d'un atelier pour leur entretien à Tanger.

Par ailleurs, la ligne classique actuelle entre Kénitra et Casablanca sera renforcée de sorte que les trains à grande vitesse desservent les gares de Rabat-Agdal et Casablanca-Voyageurs, a-t-il ajouté.

Le projet de LGV Tanger-Casablanca est la première étape du schéma directeur des lignes à grande vitesse établi en 2006 et prévoyant la construction de 1.500 km de lignes nouvelles comprenant l'axe «Atlantique» Tanger-Casablanca-Marrakech-Agadir et l'axe «Maghrébin» Rabat-Fès-Oujda.

La LGV Tanger-Casablanca, dont la mise en service est prévue pour décembre 2015, permettra une réduction importante du temps de parcours (Tanger-Rabat en 1h20 au lieu de 3h45 et Tanger-Casablanca en 2h10 au lieu de 4h45), l'accroissement du nombre de passagers sur cet itinéraire de 2 millions par an aujourd'hui à 6 à 8 millions par an, au cours des premières années d'exploitation, le rapprochement et la mise en synergie des deux régions les plus dynamiques de l'économie marocaine, le pôle historique de Casablanca-Rabat et le pôle émergent autour de Tanger.

Cette ligne à grande vitesse permettra d'atteindre un taux de rentabilité de 9%, d'améliorer le niveau de sécurité routière, d'éviter l'émission de 20.000 tonnes de dioxyde de carbone par an, outre la libération des capacités de la ligne existante pour le trafic ferroviaire de conteneurs entre Casablanca et le port de Tanger-Med.

Le projet a également le mérite de donner corps aux principaux axes de transport retenus comme prioritaires par l'UE pour l'extension du Réseau trans-européen de transport (RTE-T) à son voisinage et actés dans la déclaration de Paris en 2008 à propos de l'Union pour la Méditerranée, a poursuivi le ministre.

«Tous ces éléments démontrant l'intérêt de ce projet pour le développement du Maroc, les deux Chefs d'Etat ont décidé en octobre 2007 de le promouvoir et d'inscrire sa réalisation dans le cadre d'un partenariat stratégique entre le Royaume du Maroc et la République Française et ce, à trois niveaux, financier, technologique et industriel», a-t-il ajouté.

Il s'agit d'un partenariat financier, par lequel la France contribue au projet pour un montant de 920 millions d'euros, avec des conditions très avantageuses comprenant notamment un prêt du trésor français de 350 millions d'euros à un taux d'intérêt de 1,2%, un délai de grâce de 20 ans et un délai de maturité de 40 ans, a précisé le ministre, soulignant que le montage financier global est achevé depuis décembre 2010 grâce au prêt du Fonds Saoudien pour le développement (144 millions d'euros), au prêt du Fonds Koweitien pour le développement économique arabe (100 millions d'euros), au prêt du Fonds d'Abou Dhabi pour le développement (70 millions d'euros) et au prêt du Fonds arabe pour le développement économique et social (66 millions d'euros).

La dotation du budget de l'Etat marocain d'un montant de 414 millions d'euros et celle du Fonds Hassan II pour le développement économique et social de 86 millions d'euros avaient été mobilisées en février de la même année, a fait observer le ministre.

Il s'agit également d'un partenariat technologique prévoyant un transfert de savoir-faire et ouvrant des perspectives de rayonnement géographique au Maghreb, dans le monde Arabe et Musulman, en Afrique occidentale et plus généralement aux pays à niveau de développement économique comparable à celui du Maroc, a poursuivi le ministre.

La création projetée d'un institut des métiers du ferroviaire est l'un des premiers exemples de ce partenariat, a-t-il dit. Il s'agit enfin d'un partenariat industriel au niveau des entreprises françaises et marocaines au bénéfice des deux parties en termes de compétitivité et de création d'emplois.

L'organisation et les ressources humaines dédiées au projet sont opérationnelles avec près de 310 experts mobilisés à ce jour assurant les missions de maitrise d'ouvrage par l'ONCF, d'assistance à maitrise d'ouvrage par la SNCF et de maitrise d'oeuvre et comportant notamment 189 ingénieurs marocains et 60 experts de la SNCF, dont plus d'une trentaine sont installés à Rabat, a fait savoir Ghellab, soulignant que les études d'ingénierie sont à un taux d'avancement de 85% et seront totalement achevées à fin 2011, en phase avec le calendrier de réalisation des travaux.

L'ensemble des marchés adjugés totalise un montant de 10,9 milliards de dirhams, soit 55% du coût du projet, alors que les 9,1 milliards de dirhams restants seront totalement engagés en 2012. La mise en service de ce projet structurant est prévue pour décembre 2015, a assuré le ministre.
Par MAP
http://www.lematin.ma/express/Projet-LGV-Tanger-Casablanca_Concretisation-de-la-politique-des-grands-chantiers-/156962.html








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MessageSujet: Re: actualités Marocaine(économies politiques militaire )   Jeu 29 Sep - 15:38

tres bon choix qu'est le TGV français bon matos Wink






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MessageSujet: Re: actualités Marocaine(économies politiques militaire )   Mar 4 Oct - 14:45

Maroc : polémiques sur un TGV à «trop» grande vitesse

par Merouane Korso

Citation :
Les travaux pour la réalisation de la ligne à grande vitesse (TGV) devant relier Tanger à Casablanca ont été lancés jeudi dernier par le Roi Mohamed VI et le président français Nicolas Sarkozy. Le TGV devrait entrer en service en 2015 et réduire la durée du trajet à 2h10 mm au lieu de 5h45 mn actuellement. Tout ne baigne pas cependant. La satisfaction des officiels est«gâchée» par les critiques de ceux qui estiment que le Maroc avait autre chose à faire qu'à s'offrir un «caprice royal».

En France, on y voit un «cadeau» du président français à Alstom et à la Sncf et un effort de marketing pour un TGV français qui ne marche pas fort à l'export. Côté marocain, les officiels ont loué les conditions avantageuses de financement du projet dont le coût global est estimé à 1,8 milliard d'euros, avec des financements français et arabes, notamment saoudiens et koweitiens. La moitié de la facture sera financée par un prêt de 920 millions d'euros de la France, appuyé à un contrat de 400 millions d'euros pour la fabrication des rames confiée à Alstom, qui peine à trouver des marchés en Europe. Un don de 75 millions d'euros de la France au Maroc et un prêt à long terme de 200 millions d'euros de l'Association française du développement (AFD) s'ajoutent à ceux du Fonds arabe pour le développement économique et social (Fades) pour 100 millions de dollars (800 MDH) et du Fonds koweitien pour le développement économique pour 712 MDH. La facture globale pour le Maroc sera de 3 milliards d'euros. Le TGV devrait être prolongé vers Marrakech puis Agadir, des destinations exclusivement «touristiques». Ces conditions de financements présentées comme avantageuses n'ont pas désarmé les critiques. D'autant que le marché du TGV est, de l'avis général, une «compensation» au fait que le Maroc ait choisi d'acheter des F16 américains au lieu des Rafale français.

Sans appel d'offres

Cette«compensation» a fait que le marché a été octroyé aux Français sans passer par un appel d'offres. Chose peu appréciée par l'Allemagne qui a usé de son veto pour empêcher un prêt de la Banque européenne d'investissements en raison de l'absence d'appel d'offres qui aurait permis aux entreprises allemandes de concourir. L'incidence économique du projet n'est pas évidente. Yasser Tamsamani, professeur-assistant à l'Ecole de gouvernance de Rabat souligne que 3 milliards d'euros c'est l'équivalent des investissements publics réalisés en2009 admet qu'il y aura sur le court terme un apport à la croissance en raison des emplois générés. Mais, ajoute-t-il, «sur le long terme, c'est moins certain car ses effets dépendront de gains de productivité qui dépendent eux-mêmes de transferts de technologies, a priori limités. De nombreux observateurs se demandent également si la priorité pour le Maroc était bien de créer une ligne TGV et s'il ne fallait pas simplement améliorer l'offre ferroviaire existante». Doute partagé par l'homme d'affaires casablancais Karim Tazi qui se dit sceptique vis-à-vis d'un «projet de TGV, qui a été approuvé et octroyé dans un manque de transparence total" en ajoutant qu'il n'est pas du «tout prouvé que le Maroc ait besoin d'un tel projet».

Qui sera assez riche pour s'offrir le TGV ?

Sur le site Atlantico, Marc Fressoz, collaborateur à la Lettre de l'Expansion et à des journaux de transport et auteur du livre «FGV, Faillite à grande vitesse : 30 ans de TGV) met en doute la viabilité économique du TGV«marocain». «Mais qui sera assez riche pour acheter un billet de TGV au Maroc sachant que la construction des lignes et l'exploitation extrêmement onéreuses rendent ce train extrêmement cher ? Le Maroc pourra-t-il compter sur les classes aisées, les touristes occidentaux, sur les retraités français qui s'achètent des villas au soleil, mais tout cela ne fait pas le plein... Ce TGV est peut-être un cadeau empoisonné car il risque de plomber l'ONCF, l'Office national des chemins de fer marocains, l'équivalent de la SNCF». Fouad Abdelmoumeni, économiste, spécialiste marocain de la microfinance et militant de droits de l'homme, est, lui, tout simplement scandalisé par le projet. «Ce TGV est un scandale dans les conditions actuelles au Maroc». «Le TGV qui est passé sans appel d'offres, sans justification sociale ni économique, est vécu comme une situation de surexploitation et de corruption» a-t-il ajouté. Il est clair, selon lui et beaucoup d'autres Marocains, que la priorité n'est pas de se doter d'un TGV mais de s'attaquer aux problèmes de l'analphabétisme, de la pauvreté et du chômage.

Un «presque crime économique»

Dans une lettre ouverte au président Nicolas Sarkozy, le blogueur marocain Larbi dénonce un «presque crime économique».«Une fois rentré chez vous, nous on s'est retrouvé avec une commande énorme dans son montant, disproportionnée dans son objet sans que personne ne sache comment la financer ni pourquoi on s'est retrouvé face à un engagement aussi lourd (..) on parlait d'un budget de travaux d'aménagement et d'acquisition de rames estimé à deux milliards d'euros. Finalement ce sont plus de trois milliards d'euros que les Marocains devront débourser pour payer Alstom, si chère à votre cœur, vous son sauveur, SNCF et les divers prestataires français. Rapporté au PIB marocain, c'est comme si la France avait décidé de construire une ligne grande vitesse à 58 milliards d'euros ! C'est ce que vous appelez vivre au-dessus de ses moyens…»

http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5158586






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MessageSujet: La flotte de Royal Air Maroc   Lun 10 Oct - 15:34


La flotte de Royal Air Maroc sera entièrement Boeing.


La flotte de Royal Air Maroc sera entièrement Boeing. Une mauvaise nouvelle pour Airbus qui cherche à vendre des A320 ou A321neo à la compagnie nationale. Hier, une source proche du constructeur européen a annoncé les ambitions d’Airbus qui «va rester vigilant face aux intentions de Boeing». À la RAM, le programme de rationalisation interne prévoit une diminution de la flotte composée aujourd’hui de 54 avions. Cette opération entre dans le cadre du plan de réduction des coûts de la compagnie avec un objectif de 1 milliard de dirhams d’économie par an. Selon la compagnie, les dix avions que la RAM prévoit de sortir de sa flotte sont composés d’appareils d’ancienne génération et de 4 Airbus A321. Rappelons que la RAM a une flotte moyen-courrier de 32 avions Boeing. «La présence d’une sous-flotte de 4 Airbus rend la flotte moyen-courrier de RAM hétérogène et occasionne des surcoûts d’exploitation importants», explique-t-on à la RAM.
http://www.aujourdhui.ma/instantanes-depeche84621.html






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MessageSujet: Maroc, le partenaire discret d’Israël   Lun 10 Oct - 15:36

Si WikiLeaks a confirmé que Rabat et Tel-Aviv s’accordaient sur bien des sujets diplomatiques, c’est dans le business que leur coopération est la plus méconnue.



Citation :
On est pour le maximum d’échanges». Telle était la réponse du directeur commercial du port Tanger Med à la question du commerce avec Israël, dans les colonnes du Figaro qui titrait en juillet 2008 : «Le Maroc veut être un pays modèle pour l’Union pour la Méditerranée (UPM)». Un point de vue qui demeure tabou pour l’opinion publique, mais les diplomates et les chefs d’entreprise marocains conviennent, en privé, que les routes commerciales avec Israël existent et se développent à grands pas.

Sous l’œil bienveillant de Washington

Dans une missive adressée en 2009 au roi, Barack Obama écrivait : «J’espère que le Maroc va jouer un rôle important dans le rapprochement entre le monde arabe et Israël, tout en sachant que cela entraînera une paix stable et une solution au conflit au Moyen-Orient.» Une lettre qui intervenait au moment où le Maroc était considéré, par Washington, comme le pays du Maghreb le moins hostile à l’Etat hébreu. La situation est d’autant plus remarquable aujourd’hui avec les révolutions arabes : la difficile transition politique en Egypte, le chaos en Syrie et la rupture de Tel-Aviv avec Ankara soulignent encore davantage l’isolement diplomatique de l’Etat hébreu dans la région.

Le Maroc, qui est vu comme le modèle de la monarchie aux yeux de l’Occident, joue aussi cette carte, malgré la défiance de son opinion publique vis-à-vis d’Israël – surtout qu’il a, par ailleurs, rompu avec fracas ses relations diplomatiques avec l’Iran. Dans un câble diplomatique révélé par WikiLeaks, datant du 9 juin 2009, l’ambassade américaine à Rabat voit d’un bon œil le retour à la normale entre le Maroc et Israël, après les contacts que les deux pays ont eu dans la capitale chérifienne, entre le 3 et le 5 juin 2009, à l’occasion de la tenue d’une rencontre sur le terrorisme nucléaire. «Des contacts qui ont permis aux responsables des deux pays de prendre langue après une période de froid suite à la guerre israélienne contre Ghaza.»

Des liens diplomatiques ininterrompus

Malgré la fermeture, en octobre 2000, du bureau de liaison d’Israël à Rabat et le départ de Gadi Golan, son diplomate qui avait rang d’ambassadeur, les contacts entre les deux pays n’ont jamais vraiment cessé. En 2003, Silvan Shalom, alors chef de la diplomatie israélienne était reçu par Mohammed VI. En décembre 2008, le directeur général du ministère des Affaires étrangères, Aharon Abramovitz, s’est rendu quasi officiellement à Rabat. En septembre 2009, une radio israélienne rapportait que le ministre des Affaires étrangères israélien, Avigdor Liebermann, avait rencontré, en catimini, à New York son homologue marocain, Taïeb Fassi-Fihri, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies.

La participation d’une délégation israélienne, conviée la même année à un congrès international à Marrakech, confirmait un mouvement perceptible de décrispation avec Tel-Aviv, malgré le froid né de l’offensive de Tsahal sur Ghaza quelques mois auparavant. Le chassé-croisé diplomatique s’est d’ailleurs intensifié : Jason Isaacson, directeur du Comité juif-américain d’affaires gouvernementales et internationales, et fervent défenseur de la cause sioniste, a été décoré de la médaille de Chevalier du Trône du royaume du Maroc. «Par la réforme et la réconciliation politiques, par sa position ferme contre l’extrémisme, par sa protection continue des minorités religieuses, le Maroc a prouvé à maintes reprises son amitié, sa force, ses principes», avait déclaré Isaacson lors de la cérémonie, dont les médias officiels marocains ont pourtant opportunément tu l’événement, l’opinion marocaine étant à l’écrasante majorité défavorable à tout rapprochement avec Israël – en témoigne encore récemment la polémique suscitée par la visite de Tzipi Livni à Tanger.

Dans un câble diplomatique américain de l’ambassade américaine à Rabat révélé par WikiLeaks, Yassine Mansouri, le chef du contre-espionnage marocain, avait pour sa part confié à des diplomates américains que «Tzipi Livni est un bon partenaire»… L’épisode Livni ou la visite chaotique des étudiants de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) avaient suscité une véritable levée de boucliers au Maroc, faisant dire à Mamfakinch, le média citoyen du Mouvement du 20 février qu’au Maroc, «il vaut mieux militer pour Israël que pour la démocratie ou la Palestine». Le réchauffement avec l’Etat hébreu s’expliquerait par l’affaire du Sahara, la position marocaine étant soutenue par des politiques américains proches du puissant Aipac (American Israel Public Affairs Comittee) et par des firmes de lobbying basées à Washington, qui entretiennent des relations similaires avec Tel-Aviv et dont les ramifications se croisent avec des intérêts économiques communs.

Des circuits gigognes et discrets

La télévision israélienne avait consacré, en juillet 2009, des programmes sur le Maroc, une initiative menée en collaboration avec l’Union mondiale des juifs d’origine marocaine dans le cadre de la commémoration du dixième anniversaire de la disparition de Hassan II et de l’accession de Mohammed VI au trône. But affiché de l’opération : faire la promotion… des offres immobilières de luxe de Tanger et de Fès très prisées en Israël, avait rapporté le quotidien Maariv, dont l’éditorialiste n’avait pas manqué, à l’occasion, de rappeler avec nostalgie «l’espérance gâchée» du premier sommet économique du Moyen-Orient et de l’Afrique (Mena), qui s’était tenu en 1994 à Casablanca et où ont participé 64 pays, dont Israël.

En dépit de l’opposition populaire à la normalisation avec l’Etat hébreu, traduite par les nombreuses marches dans le royaume contre Israël lors des événements de Ghaza, Rabat continue à entretenir des relations commerciales avec Tel-Aviv, dont les flux sont loin d’être négligeables. De nombreuses associations marocaines dénoncent régulièrement les liens commerciaux entre l’Etat hébreu et le royaume chérifien. «L’initiative nationale de boycott d’Israël» estime qu’ils atteignent les 50 millions de dollars (35,3 millions d’euros) par an, notamment dans l’agro-industrie. Semences et technologie transitent par l’Europe pour masquer leur origine israélienne. Certaines entreprises marocaines importent des produits d’Espagne, des Pays-Bas ou du Danemark, dont la technologie ou les intrants proviennent en réalité d’Israël. En 2005, la presse avait rapporté l’existence de containers débarqués à Casablanca frappés de l’étoile de David ou de certains composants made in Israël intégrés dans du matériel de télécommunications importé par Maroc Télécom…

Cette situation a créé des poussées de fièvre chez les politiques, notamment les islamistes qui réclament la fin de ce commerce caché. En réalité, le Maroc et Israël ont réaffirmé dans le cadre de l’Euromed leur volonté d’entamer des négociations ayant pour objectif commun de créer une zone de libre-échange. D’ailleurs, nombre de réseaux d’affaires euro-méditerranéens, dans lesquels le patronat marocain est très actif, accueillent des chefs d’entreprise israéliens… Les nombreuses pétitions lancées au Maroc, appelant au boycott des produits israéliens, restent lettre morte. Les médias israéliens tels que le Jerusalem Post ou Yehodot Aharonot rapportent régulièrement la signature d’accords commerciaux, des transactions financières ou des programmes de coopération avec des instances gouvernementales ou par le secteur privé.

Dans la finance, les banques Leumi et Hapoalim ont ainsi mis en place des passerelles pour les opérations d’import-export entre le Maroc et Israël, via des conventions de «correspondant banking» avec plusieurs institutions financières marocaines. Le New York Times avait annoncé que la compagnie aérienne El Al cherchait à tisser des liens avec la Royal Air Maroc – et pour cause, le tourisme est aussi un business en expansion avec l’Etat hébreu. A la suite d’un rapprochement avec Maroc Tours, Yambateva Voyage a ouvert récemment un bureau de représentation à Marrakech. L’opérateur israélien ambitionne d’accaparer 45% du tourisme israélien au Maroc. Un marché qui représente, selon le tour opérateur, entre 5000 et 7000 visiteurs par an. Déjà actifs au Maroc depuis une dizaine d’années, les voyagistes israéliens explorent de nouveaux créneaux tels que l’écotourisme et les forfaits voyages extrêmes.

A sa nomination au poste d’ambassadeur américain à Rabat, Samuel Kaplan avait tenu à souligner «la liberté dont jouissent les Marocains de confession juive ayant immigré en Israël pour visiter le Maroc», qualifiant cette expérience de «tout à fait unique dans cette partie du monde». Dans le cadre de son programme Fincome (Forum international des compétences marocaines à l’étranger), Rabat entend bien inciter la diaspora juive d’origine marocaine à revenir au pays pour s’y installer et faire du business dans l’offshoring, le textile, l’électronique, l’aéronautique, l’automobile, les biotechnologies ou les nanotechnologies. Une note du gouvernement israélien soulève la question d’un rapprochement dans les domaines des technologies de pointe : «La Silicon Valley marocaine devra se référer au modèle israélien qui a fait ses preuves, en nouant de réels partenariats entre les universités et les industriels.»

L’armement au cœur des affaires

C’est dans le militaire que cette «normalisation passive» est la plus discrète. Fait rarissime pour un pays arabe, Rabat a opté pour des achats militaires auprès de l’industrie d’armement israélienne. Le sujet est tellement sensible que les deux pays en font un secret d’Etat. Selon IsraelValley, le site officiel de la Chambre de commerce France /Israël, l’entreprise publique Israël Military Industries (IMI) a conclu avec Lockheed Martin un accord très juteux portant sur la fourniture de certains équipements et composants électroniques pour les deux escadrilles d’avions F-16 achetés par le Maroc aux Etats-Unis. Le contrat est évalué à plus de 100 millions de dollars et porte sur la fourniture de matériel de navigation, de transmission et des réservoirs de kérosène permettant à ces appareils de se ravitailler en vol. Israël est le 5e exportateur d’armement dans le monde, mais il est très rare qu’il contribue directement à des contrats de vente d’armes à un pays arabe.

L’armée marocaine a déjà été équipée par la technologie et le matériel des équipementiers israéliens, notamment pour des blindés légers de l’armée de terre ou du matériel électronique qui équipe le mur du Sahara, la ligne de défense édifiée par l’armée royale pour empêcher les incursions des séparatistes du Front du Polisario. Ces transactions passaient généralement par des intermédiaires en Afrique du temps de Hassan II. Le Centre de coopération internationale dépendant du ministère israélien des Affaires étrangères, le Mashav, est souvent le moyen efficace pour conclure des marchés. Les technologies de télécommunication, en plein boom sur le continent, sont également un marché porteur. La société israélienne Alvarion, leader mondial du Wimax, prospecte au Maroc. Mais cette haute technologie se déploie aussi dans le monde secret de la surveillance : experts militaires, spécialistes des écoutes téléphoniques, informaticiens, spécialistes des liaisons satellites se concertent et collaborent en secret. Autre domaine dans lequel les Israéliens s’illustrent avec succès : le commerce de minerais et de pierres précieuses. Le leader mondial du diamant poli, Israël Diamond Institute, serait un grand fournisseur des joailleries locales.

Transactions en hausse constante

«Le Maroc commence vraiment à intéresser fortement les entreprises israéliennes», commente Avraham Alevi, rédacteur d’un rapport sur les flux commerciaux entre Israël et le monde arabe. Il constate une augmentation de 40% par an des exportations vers le royaume chérifien. Quarante-six firmes israéliennes exportent actuellement au Maroc pour un total de 6 à 10 millions de dollars par an, selon des statistiques officielles jugées bien en deçà de la réalité, tant les chiffres sont caviardés pour des raisons aussi diplomatiques que sécuritaires. Le Maroc aurait atteint un total d’importations de plus de 55 millions de dollars en 2008 et surclasserait ainsi dans certains secteurs des pays comme l’Egypte, la Tunisie et la Jordanie.

En 2006, le royaume arrivait déjà en bonne place derrière la Jordanie, l’Egypte et le Liban, pour les destinations arabes des exportations israéliennes constituées essentiellement de technologies de l’information, de technologies agricoles, de produits d’équipement et d’habillement. Le Maroc occupait alors la quatrième position arabe après certains pays frontaliers avec l’Etat hébreu. Il s’agit de la Jordanie, qui arrive en première place avec un volume global de 58,3 millions de dollars, de l’Egypte, deuxième avec 34 millions de dollars et enfin du Liban, troisième avec un volume d’échanges de 19,5 millions de dollars. Le dernier rapport de l’Institut israélien des exportations (IEICI) prévoit une progression du commerce entre Israël et le Maroc à un rythme aussi soutenu, notamment dans le tourisme, les télécoms, l’armement et l’agro-industrie. Si rien n’est dit sur les sociétés israéliennes qui exportent vers le Maroc, l’IEICI ne cache pas que l’agriculture et les technologies de l’information viennent en tête (hormis les contrats d’armement, qui sont répertoriés à part).

C’est le cas, par exemple, de la société Chromagen (énergie solaire), qui dispose d’une officine au Maroc ou encore de la société Kafrit, spécialisée dans le plastique pour serres agricoles et qui exporte au Maroc via sa filiale allemande. Selon le président de l’Association israélienne de plasturgie, Ilan Tessler, cité par la presse, le Maroc arrive en tête de liste des pays arabes importateurs de produits israéliens à base de plastique. Ces importations concernent le matériel d’irrigation, entrant notamment dans la fabrication de systèmes de goutte-à-goutte. Selon les importateurs, les Israéliens sont leaders en matière de gestion de l’eau et leur expertise en la matière est démontrée. Pour élargir leurs débouchés commerciaux, ils investissent de plus en plus les pays du sud de la Méditerranée.

Pour contourner l’embargo imposé par certains d’entre eux, notamment le Maroc, ils recourent à des circuits complexes. Les industriels israéliens passent, en effet, par des sociétés écran qu’ils ont implantées essentiellement en Andalousie (sud de l’Espagne). L’acquéreur peut même obtenir, sur demande, un certificat d’origine ne faisant aucune allusion à Israël. Quant aux businessmen israéliens désireux de prospecter le marché marocain, ceux-ci peuvent se procurer un formulaire officiel de visa d’affaires spécialement conçu pour eux, auprès des représentations diplomatiques chérifiennes, notamment aux Etats-Unis.

Ali Amar, Journaliste marocain

in SlateArfrique

http://www.elwatan.com/fait-du-jour/wikileaks-maroc-le-partenaire-discret-d-israel-18-09-2011-140207_122.php






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MessageSujet: maroc un avion militaire s'écrase   Lun 10 Oct - 15:39

Citation :
RABAT (Reuters) - Un avion de transport militaire C-130 de l'armée marocaine s'est écrasé mardi dans le sud du Maroc, rapporte l'agence officielle de presse MAP.

Il y aurait au moins 20 morts, indique de son côté le site lakome.com qui, citant des sources non identifiées, précise que l'appareil transportait 70 passagers.

L'avion s'est écrasé à Guelmim, juste au nord du Sahara-Occidental.

Souhail Karam; Henri-Pierre André pour le service français
http://fr.news.yahoo.com/un-avion-transport-militaire-sécrase-au-maroc-20-104100178.html






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MessageSujet: maroc un avion militaire s'écrase   Lun 10 Oct - 15:40

Citation :
Plus de 30 personnes ont été tuées mardi quand un avion militaire transportant 73 personnes s'est écrasé à Guelmim, au sud du Maroc, a indiqué à l'AFP une autorité locale. "Il y a plus de 30 morts dans cet avion qui transportait 73 personnes, la plupart des militaires. On a retrouvé pour l'instant cinq survivants", a précisé cette même source sous le couvert de l'anonymat.

Cet avion militaire, de type Hercules C-130, a heurté une montagne près de Guelmim, à 830 km au sud de Rabat, une ville surnommée la "porte du désert". "L'accident a eu lieu dans un lieu désertique et montagneux. Le bilan risque d'être plus élevé", a indiqué à l'AFP un responsable du ministère de l'Intérieur joint par téléphone.

"Il s'agit d'un avion militaire qu'on utilise pour le transport des troupes mais aussi pour leurs familles. Il est très utilisé dans le Sahara", selon le responsable marocain. "Le brouillard et les mauvaises conditions climatiques seraient derrière cet accident. Mais pour l'instant, il n'y a pas suffisamment d'éléments" pour vraiment expliquer l'accident, a-t-on ajouté. Conçu dans les années 1950, le Lockheed C-130 Hercules est un avion de transport militaire américain toujours largement utilisé pour des missions multiples dans une cinquantaine de pays.
26/07/2011
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/07/26/97001-20110726FILWWW00328-maroc-un-avion-militaire-s-ecrase.php






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MessageSujet: maroc un avion militaire s'écrase   Lun 10 Oct - 16:08

Au moins 78 morts dans un accident d'avion militaire au Maroc
Citation :
RABAT (Reuters) - Au moins 78 personnes ont péri mardi dans l'accident d'un avion militaire marocain dans le sud du pays, a annoncé l'armée.

L'armée, citée par l'agence de presse officielle Map, ajoute que trois autres personnes ont été grièvement blessées dans l'accident, le plus grave dans le secteur aérien au Maroc depuis des décennies.

Souhaïl Karam, Eric Faye pour le service français
http://fr.news.yahoo.com/au-moins-78-morts-dans-un-accident-davion-124054601.html






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MessageSujet: maroc un avion militaire s'écrase   Lun 10 Oct - 16:09





Allah yarhamhoum Jami3an Aimine

Citation :
Un avion militaire s'est écrasé dans le sud du Maroc, faisant 78 morts et trois blessés graves, ont annoncé mardi les médias arabes se référant à l'armée marocaine.

Selon les militaires, l'avion de transport militaire Hercules C-130 a heurté une montagne près de Guelmim, une ville se trouvant à 800 km au sud de Rabat.

"Le brouillard et les mauvaises conditions climatiques seraient derrière cet accident", a affirmé une source militaire, citée par les médias.

Le C-130 est un avion militaire utilisé pour le transport des troupes mais aussi de leurs familles. Conçu dans les années 1950cet appareil américain est toujours largement utilisé pour des missions multiples dans une cinquantaine de pays
http://fr.rian.ru/world/20110726/190267604.html






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MessageSujet: maroc un avion militaire s'écrase   Lun 10 Oct - 16:14

80 morts dans l'accident d'un avion militaire au Maroc
Citation :
Quatre-vingts personnes, dont soixante militaires, ont été tuées mardi dans l'accident d'un avion de transport militaire survenu près de Guelmim, dans le sud du Maroc. Tous les passagers de l'appareil sont morts, selon un dernier bilan officiel.

Les forces armées royales avaient annoncé, plus tôt dans la journée, un bilan de soixante-dix-huit morts et trois blessés. Mais une source hospitalière a ensuite déclaré que les deux personnes blessées étaient mortes, portant le nombre de morts à quatre-vingts. Un troisième blessé avait été comptabilisé par erreur.

Cet avion militaire de type Hercules C-130 a heurté une montagne près de Guelmim, à 830 km au sud de Rabat, une ville surnommée 'la porte du désert'. 'L'accident a eu lieu dans une zone désertique et montagneuse', a indiqué un responsable du ministère de l'intérieur.

'Il s'agit d'un avion militaire qu'on utilise pour le transport des troupes mais aussi pour leurs familles. Il est très utilisé dans le Sahara', selon le responsable marocain. 'Le brouillard et les mauvaises conditions climatiques seraient derrière cet accident. Mais pour l'instant, il n'y a pas suffisamment d'éléments' pour vraiment l'expliquer, a-t-on ajouté.

Conçu dans les années 1950, le Lockheed C-130 Hercules est un avion de transport militaire américain toujours largement utilisé pour des missions multiples dans une cinquantaine de pays






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MessageSujet: maroc un avion militaire s'écrase   Lun 10 Oct - 16:15

Tous les 80 passagers d'un avion militaire marocain ont été tués mardi lorsque l'appareil s'est écrasé contre une montagne dans le sud du pays, dans l'accident aérien le plus meurtrier de l'histoire du Maroc, selon des sources militaires et hospitalières.
Allah yarhmhoum Ina lilah wa ina ilayhi raji3oun



Citation :

Tous les 80 passagers d'un avion militaire marocain ont été tués mardi lorsque l'appareil s'est écrasé contre une montagne dans le sud du pays, dans l'accident aérien le plus meurtrier de l'histoire du Maroc, selon des sources militaires et hospitalières.
L'accident s'est produit près de Guelmim, dans une région désertique et montagneuse, à 830 km au sud de Rabat, selon l'armée, qui a ouvert une enquête pour établir les causes précises de cet accident.
A la suite de cet accident "tragique, le roi Mohammed VI chef suprême des Forces armées royales a décidé de décréter un deuil national de trois jours à partir de mardi, en hommage aux victimes", a indiqué une source officielle à Rabat.
L'avion --un Hercules C-130-- avait à son bord 80 passagers dont une majorité de militaires, et une dizaine de civils.
Un précédent bilan faisait état de 78 morts et trois blessées, mais une source hospitalière a ensuite indiqué que deux personnes blessées étaient décédées, et qu'un troisième blessé avait été comptabilisé par erreur.
L'appareil assurait la liaison Agadir (sud)-Laayoune-Dakhla (Sahara occidental). Selon les premières indications données par l'armée, il a heurté la montagne de Sayyert, à environ 10 km de Guelmim, une ville surnommée la "porte du désert".
Le roi Mohammed VI a adressé "un message de condoléances aux familles des victimes en sa qualité de chef suprême des FAR", a précisé à l'AFP une source officielle.
Une source locale a assuré que l'accident était "dû notamment aux mauvaises conditions météorologiques". "L'avion s'apprêtait à atterrir dans l'aéroport militaire quand on a aperçu une immense fumée venant des montagnes près de Guelmim", a précisé cette source.
Conçu dans les années 1950, le Lockheed C-130 Hercules est un avion de transport militaire américain toujours largement utilisé pour des missions multiples dans une cinquantaine de pays.
"Il s'agit d'un avion militaire qu'on utilise pour le transport des troupes mais aussi pour leurs familles. Il est très utilisé dans le Sahara", selon un responsable marocain.
C'est le plus grave accident d'avion que le Maroc ait connu.
En décembre 2001, un avion bimoteur de type "Descender" de la gendarmerie marocaine avait disparu dans le sud du Maroc avec à son bord au moins cinq personnes dont deux pilotes.
En 1994, un avion de tourisme ATR 42 s'était écrasé prés d'Agadir dans le sud du pays, et cet accident avait fait 44 morts.
Guelmim connaît une importante activité économique et touristique dans le domaine notamment écologique.


AFP
http://www.elwatan.com/depeches/maroc-un-avion-militaire-s-ecrase-dans-le-sud-80-morts-26-07-2011-134059_167.php






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MessageSujet: actualitées militaire   Lun 24 Oct - 22:27

L’inspection des Forces Armées Royales (FAR) dans la région sud du Royaume vient de recevoir 22 véhicules militaires américains de marque Hummer, destinés aux brigades d’intervention et anti-émeutes.






L’inspection des Forces Armées Royales (FAR) dans la région sud du Royaume vient de recevoir 22 véhicules militaires américains de marque Hummer, destinés aux brigades d’intervention et anti-émeutes.



Au total, les FAR ont commandé 120 véhicules militaires Hummer, qui seront dédiés principalement aux déplacements des équipes militaires et à la surveillance de la bande frontalière maroco-algérienne et des biens publics et privés dans la région sud du Royaume.

Les Hummers équipés des dernières technologies américaines de transmission sans fil, seront également mis à la disposition de la police militaire dans les casernes de Smara, Laâyoune, Tan Tan, Dakhla et Guelmim, où ils remplaceront progressivement les véhicules Atlas utilisés actuellement dans ces régions.

Plus de 2200 militaires marocains avaient ainsi participé en mai dernier à des manœuvres avec leurs homologues américains, au Cap Darâa, dans la région de Tan Tan. Ces manœuvres ont concerné principalement des entrainements pour la libérations des otages et la chasse aux organisations terroristes.

http://www.bladi.net/hummers-armee-marocaine.html







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MessageSujet: les commandes militaire marocain   Lun 24 Oct - 22:29

le Maroc a signé d'importants contrats d'armement ces derniers temps, il s'agit de 1.200 véhicules blindés d'Espagne pour 600 millions $ ,1 frégate "Fremm" multi-missions et qui est un gros navire, de 137 mètres de long et 5.500 tonnes il est anti-aérien anti-sous marins avec porte hélico et artillerie légère.... pour 500 millions $, 3 croiseurs achetés de la Hollande multi-missions avec aussi comme options anti-aérien anti-sous marins, avec porte hélico et artillerie légère.... Qui font 105 mètres de long chacun, sans compter le fameux contrat avec les Etats Unis pour l'achat de 34 avions bombardiers F-16 C/D Block 52 neuf pour 3,4 milliards d'euros( 2 échantillons sont déjà opérationels dans la base aérienne de Laâyoune, il y'a aussi des contrats avec la Russie pour l'achat de Tunguska 2s6M (porte missiles anti-aérienne).Le lien au bas de la note démontre aussi les ( missiles Patriot3 en phase d'aissaie à Tan Tan).






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MessageSujet: Re: actualités Marocaine(économies politiques militaire )   Lun 24 Oct - 22:31

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MessageSujet: Re: actualités Marocaine(économies politiques militaire )   Sam 19 Nov - 18:15

56e anniversaire de l'indépendance du Maroc : Le Président Bouteflika réitère sa volonté d’œuvrer avec le roi du Maroc au raffermissement des relations bilatérales

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de vœux au souverain du Maroc, le roi Mohammed VI, à l'occasion du 56e anniversaire de l'indépendance de son pays dans lequel il a réitéré sa volonté de continuer à œuvrer de concert avec lui pour le raffermissement des relations de coopération entre les deux pays.
Citation :

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de vœux au souverain du Maroc, le roi Mohammed VI, à l'occasion du 56e anniversaire de l'indépendance de son pays dans lequel il a réitéré sa volonté de continuer à œuvrer de concert avec lui pour le raffermissement des relations de coopération entre les deux pays. "Je tiens à vous réitérer ma volonté de continuer à œuvrer avec vous au raffermissement des relations de fraternité et de coopération entre nos deux pays et peuples frères au mieux de nos intérêts mutuels", écrit le Président Bouteflika dans son message. "Evoquant les hauts faits historiques et les sacrifices consentis par nos deux peuples en vue d'arracher leur indépendance, je puis vous assurer que notre lutte commune continuera de nous inciter à construire un avenir reposant sur la coopération, la solidarité et le bon voisinage", ajoute le Chef de l'Etat. "Il m'est particulièrement agréable, au moment où le peuple marocain frère célèbre le 56e anniversaire du recouvrement de son indépendance, de présenter à Votre Majesté, au nom du peuple et du gouvernement algériens, et en mon nom personnel, mes meilleurs vœux, priant Dieu Tout-Puissant de vous accorder santé et bien-être, à vous et à la famille royale, et davantage de progrès et de prospérité au peuple marocain frère sous votre direction éclairée", conclut le Président Bouteflika

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Maroc ,
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MessageSujet: Re: actualités Marocaine(économies politiques militaire )   Jeu 24 Nov - 9:39

Maroc : la peur du boycott et du péril islamiste

Citation :
Après les manifestations, appelant au boycott, dimanche, les Marocains sont appelés à se rendre aux urnes ce vendredi pour désigner leurs députés.

L’appel au boycott du mouvement contestataire du 20-Février, du mouvement islamiste El-Aâdl wa el-ihsane et de plusieurs partis de gauche (PADS, PSU, Voie Démocratique) est pris, semble-t-il au sérieux. La désaffection de l’électorat marocain aux précédentes législatives de 2007 et lors des municipales de 2009 hante encore tous les esprits.
Aussi, la participation ou non des électeurs marocains au scrutin législatif sera suivie avec attention et aura valeur de test pour la suite des réformes politiques annoncées en grande pompe par le roi Mohammed VI. Ces réformes sont d’ores et déjà jugées insuffisantes aux yeux des boycotteurs et autres abstentionnistes.
D’où le rejet des élections par des protestataires qui ont, dans le cas d’espèce, la partie facile. Un taux d'abstention important leur permettrait de revendiquer, pour leur part, une sorte de légitimité par défaut. En cette veille d’élections, l’échiquier politique marocain reste assez dispersé, avec plus de 1 500 listes de candidats. Les résultats de l'élection seront probablement très serrés.
Le jeu des coalitions risque d’être sans fin. Trois pôles semblent néanmoins sortir du lot : deux coalitions, le G8 et la Koutla qui font face au Parti de la justice et du développement (PJD), un parti islamiste donné favori.
La Koutla est une coalition électorale au Maroc qui remonte au début des années 1970, lorsque l'UNFP et l'Istiqlal ont décidé de présenter un front d'opposition à la Monarchie marocaine.
Elle compte deux partis historiques d'opposition, le Parti de l'istiqlal et l'Union socialiste des forces populaires. Elle a intégré, depuis 1998, les rangs de la coalition gouvernementale, mais s'est vue concurrencée, fin 2008, par un nouveau parti fondé par des proches du roi Mohammed VI, le Parti authenticité et modernité (PAM) de Fouad Al-Himma. Une formation politique qui fait partie du G8, l’autre coalition dénommée Alliance pour la démocratie, emmenée par Salah-Eddine Mezouar, président du Rassemblement national des indépendants (RNI). Pour sa part, le PJD affiche la barre très haut et ne cache pas ses appétits de pouvoir.
Son numéro 2, Lahcène Daoudi, table sur 70 à 80 sièges sur les 395 que comptera la prochaine chambre. Il se montre même un tantinet menaçant lorsqu’il évoque une éventuelle fraude électorale qui viendrait à priver son parti du score attendu. Quelque 4 000 observateurs indépendants, marocains et étrangers, veilleront, quant à eux, sur le bon déroulement du scrutin. “Le roi espérait, à travers ces élections, mettre en place des institutions plus modernes, plus jeunes, avec un parlement et un gouvernement dotés de plus de pouvoirs. Mais ce sont toujours les mêmes têtes. Où est le changement ?” s’exclame Nabil, un musicien. D’après les chiffres officiels fournis par le ministère de l'Intérieur, 87,6% des candidats se présentent, pourtant, pour la première fois.
Ce qui fait dire à cet abstentionniste invétéré que “l’opportunisme n’a pas d’âge. Il se transmet de génération en génération.” Une faible participation devrait être interprétée, d’après lui, comme un désaveu, non à l’égard du roi, mais plutôt de la classe politique tenue par la majorité des Marocains dans la plus grande suspicion.
Si un gouvernement islamiste issu des urnes au Maroc n’est pas un scénario à exclure, il faut relever que malgré les scandales qui égrènent la vie politique marocaine (souvent le résultat de luttes d’appareils), le souverain chérifien reste, lui, assez épargné.
Mieux, Mohammed VI est toujours populaire dans de larges couches de la population. Et si le peuple est autant attaché à la personne du roi, la raison en est très simple : c’est parce que la royauté représente au Maroc le socle de la nation, un mythe fondateur pour le pays. C’est pourquoi, semble-t-il, la Constitution a tout prévu. Quoi qu’il arrive, le roi reste maître à bord.
Mohamed-Chérif Lachichi
http://www.liberte-algerie.com/international/maroc-la-peur-du-boycott-et-du-peril-islamiste-les-legislatives-se-deroulent-demain-sur-fond-de-contestation-166702






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MessageSujet: Re: actualités Marocaine(économies politiques militaire )   Lun 28 Nov - 9:22

Maroc: les islamistes tiennent les rênes du prochain gouvernement

Citation :
Les islamistes modérés du Parti justice et développement (PJD) ont remporté une large victoire aux législatives du 25 novembre au Maroc avec 107 sièges sur 395, et vont diriger le gouvernement pour la première fois dans l'histoire moderne du royaume.
Aussitôt après l'annonce des résultats officiels dimanche soir, le secrétaire général du PJD Abdelilah Benkirane, 57 ans, a réitéré son allégeance au roi Mohammed VI.
"Le roi est le chef de l'Etat et aucune décision importante ne peut être prise en Conseil des ministres sans la volonté du roi", a-t-il dit au cours d'une conférence de presse au siège de son parti à Rabat.
Sauf surprise, Abdelilah Benkirane devrait être désigné dans les prochains jours par le souverain pour former un gouvernement de coalition, comme le veulent les usages politiques.
Le parti Istiqlal (indépendance) de l'actuel Premier ministre Abbas El Fassi obtient 60 sièges, suivi par le Rassemblement national des indépendants (RNI) du ministre de l'économie et des finances Salaheddine Mezouar 52 sièges, selon les chiffres définitifs du ministère de l'Intérieur.
"C'est une victoire franche mais on a besoin d'alliances pour travailler ensemble", a déclaré à l'AFP Abdelilah Benkirane après l'annonce officielle des résultats.
Le PJD comptait 47 députés dans la précédente chambre de 325 membres.
"On va attendre la nomination par le roi Mohamed VI d'un chef de gouvernement pour commencer les concertations avec les autres partis politiques", a ajouté M. Benkirane.
Devant le siège de son parti où régnait une ambiance festive parmi plusieurs centaines de militants, M. Benkirane a déclaré : "notre objectif est d'assurer la stabilité du pays, tout en revendiquant des réformes avec fermeté".
La victoire du PJD, qui était le premier parti d'opposition, intervient un mois après celle du mouvement islamiste Ennahda en Tunisie, pays à l'origine du mouvement de révoltes dans le monde arabe.
Le parcours de ce parti conservateur le PJD, qui affiche une "référence islamique" et "monarchiste", a été fulgurant passant de neuf députés seulement en 1997 à une situation où il représente à lui seul aujourd'hui plus du quart du parlement, un scénario inédit.
L'Occident n'a rien à craindre, selon le PJD
Après le référendum constitutionnel de juillet, le déroulement des élections législatives a permis au pays de gagner le pari de la stabilité voulue par le roi Mohamed VI, qui s'est engagé dans une politique de réformes en douceur, en tirant les leçons du printemps arabe qui a touché le royaume.
Plusieurs partis de l'actuel gouvernement se sont déclarés prêts à participer à ces concertations. Parmi eux, l'Istiqlal ainsi que l'Union socialiste des forces populaire (USFP).
Le scrutin a également connu une bonne participation, avec un taux de 45,4%, contre 37% en 2007, selon des chiffres officiels.
Cette participation en hausse a été un facteur déterminant dans le succès du PJD grâce à une mobilisation de ses sympathisants dans les centres urbains du pays où il est le mieux implanté.
Quelques milliers de manifestants ont défilé dimanche dans plusieurs villes dun royaume pour contester les chiffres officiels de participation aux législatives, à l'appel l'appel du Mouvement contestation du 20 février, né dans le sillage du printemps arabe, qui avait prôné le boycott du scrutin de vendredi.
Ce succès des islamistes modérés intervient cinq mois après une révision constitutionnelle décidée par le roi Mohamed VI qui stipule que le chef du gouvernement est choisi au sein du parti arrivé en tête des élections.
Paris et l'Union européenne, principaux partenaires économiques du royaume ont également salué les élections.
Le chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, a invité les Marocains à se saisir de "la tâche difficile de bâtir la démocratie"
M. Benkirane a assuré que "l'Occident" n'avait rien à craindre de son parti. "On n'a pas besoin de le rassurer, il l'est déjà", a-t-il dit à l'AFP tout en soulignant qu'il avait deux priorités: "la démocratie et la bonne gouvernance".
"Les Marocains insistent pour garder leur monarchie, mais ils veulent qu'elle évolue avec eux", a-t-il commenté.
De fait, le prochain gouvernement devra nécessairement composer avec le palais qui conserve de larges prérogatives
http://www.elwatan.com/une/maroc-les-islamistes-tiennent-les-renes-du-prochain-gouvernement-25-11-2011-148823_108.php






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MessageSujet: Re: actualités Marocaine(économies politiques militaire )   Lun 23 Jan - 18:11

Le ministre marocain des Affaires étrangères à Alger: Sans les frontières ni le Sahara

Citation :
Les deux ministres algérien et marocain des Affaires étrangères éviteront d'évoquer la question des frontières et le confit du Sahara Occidental pour certainement ne pas étouffer la volonté des deux pays de redynamiser leurs relations dans un contexte géopolitique profondément bouleversé. Le ministre des Affaires étrangères marocain effectue à partir d'aujourd'hui une visite officielle de deux jours sur «invitation de son homologue algérien Mourad Medelci» dit le communiqué du ministère des Affaires étrangères. Il semble que Medelci et Saâd-Eddine Othmani n'iront pas jusqu'à évoquer l'ouverture des frontières entre les deux pays. Il faut croire que le terrain de rencontres officielles de haut niveau entre l'Algérie et le Maroc a été balisé d'un commun accord depuis plus de deux ans de sorte à ce que les discussions ne dérapent pas sur les sujets qui non seulement fâchent mais sclérosent depuis de longues années leurs relations.

Le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines en a d'ailleurs fait allusion en tenant à clarifier la contextualité de la visite du MAE marocain aujourd'hui à Alger. «Cette visite s'inscrit dans la logique des choses», a déclaré en effet Abdelkader Messahel lors d'une rencontre qu'il a organisée hier avec la presse au siège de son ministère expressément pour préciser l'ordre du jour de la réunion des pays du champ prévue les 23 et 24 de ce mois à Nouakchott et celui du sommet de l'Union africaine qui se tiendra les 30 et 31 janvier à Addis-Abeba.

«La logique des choses» est, selon le ministre délégué, «une série de visites officielles qui a été effectuée sur ces deux dernières années dans le cadre du renforcement des relations bilatérales entre l'Algérie et le Maroc». Messahel note à cet effet qu' «il y a une volonté politique partagée pour redynamiser les relations bilatérales ainsi que l'Union du Maghreb arabe (UMA)». Volonté qui s'inscrit en toute évidence dans un contexte régional marqué par les violentes insurrections qui ont éclaté en Tunisie et en Libye, et qui placent les pays de la région face à leurs propres contradictions. Il est évident que la redynamisation de l'Union du Maghreb arabe (UMA) soudainement sortie des tiroirs de ses pays membres est loin d'être une coquetterie politique. Elle leur est imposée aujourd'hui comme une exigence géostratégique imparable.

«L'OUVERTURE DES FRONTIERES N'EST PAS A L'ORDRE DU JOUR»

C'est ce qui a poussé le ministre délégué à affirmer sans ambages que «l'ouverture des frontières ne figure pas à l'ordre du jour de nos réunions». Il est convaincu que «si on en reste aux frontières, on n'apportera aucune plus-value ni à l'Algérie ni au Maroc». La question du Sahara Occidental ne sera pas non plus abordée puisqu'elle revêt les mêmes aspects polémiques que celle de l'ouverture des frontières. «Le règlement du conflit sahraoui relève des Nations unies, d'ailleurs le Maroc et le Front Polisario poursuivront leurs négociations en février prochain aux Etats-Unis», tient-il à rappeler. Messahel est ainsi persuadé que «l'essentiel pour nos deux pays, est qu'on ne va pas poser les problèmes d'une manière brutale, nous avons convenu d'adopter une démarche pragmatique».

Le pragmatisme dont parle le responsable algérien a été exprimé à travers les visites sectorielles des ministres qui ont été effectuées de part et d'autre. Il indique ainsi qu'une dizaine de secteurs se voient régulièrement pour échanger leurs expériences respectives, coopérer ensemble et signer des contrats. Les deux pays ont eu à en faire une première évaluation lors du forum économique arabo-marocain qui a été organisé à Rabat le 16 novembre 2011. «Nous avons fait l'évaluation de cette coopération sectorielle et sommes convenus de l'élargir à d'autres secteurs comme la justice et l'environnement», dit-il.

1,2 MILLIARD DE DOLLARS D'ECHANGES AVEC DES FRONTIERES FERMEES

Les deux ministres discuteront sur «les vrais dossiers qui élargissent et renforcent les relations entre les deux pays», réaffirme-t-il. Il estime qu'on «est confronté aux mêmes problèmes comme la sécheresse, l'eau, la désertification, pas seulement avec le Maroc mais avec tous les pays de la région». C'est d'ailleurs au profit de cette démarche de coopération que les pays membres de l'UMA ont, sur proposition de l'Algérie, créé en 2003 le comité économique maghrébin (CEM). A cette époque, l'Algérie avait présenté une étude, une sorte de feuille de route, dans laquelle elle recommandait à ses partenaires de l'UMA de réfléchir sur une coopération de réalisation de grands projets structurants pour la région. Etude qui, pensent ses concepteurs, est toujours d'actualité.

Le Maroc est le premier partenaire commercial de l'Algérie dans le Maghreb pour des échanges «officiels» qui n'ont même pas atteint le milliard. En effet, les échanges algéro-marocains sont de l'ordre de 700 millions de dollars avec une balance commerciale marquée par les exportations du gaz algérien suivies bien loin par des produits industriels et agricoles de part et d'autre. Ceci pour ce qui est du commerce légal. Mais avec des frontières fermées, les deux pays se sont toujours échangé des quantités importantes de produits divers qui vont des tenues traditionnelles, aux matériaux de construction en passant surtout par les carburants et autres produits alimentaires de première nécessité. Ces échanges informels sont évalués à 1,2 milliard de dollars depuis que les frontières ont été fermées. Ceci en comptant avec les virées touristiques notamment d'Algériens vers le Maroc. L'on compte près de 45 000 travailleurs marocains en Algérie dont 500 détiennent un registre de commerce.
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