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 actualités Française (économies politiques militaire )

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MessageSujet: Paris toujours dans le collimateur d’Aqmi   Dim 9 Jan - 13:21

Deux Français enlevés à Niamey par des hommes enturbannés

Par : Merzak T./Agences
Alors que l’affaire des cinq otages français enlevés en septembre dernier par Aqmi n’a pas encore été élucidée, deux autres ressortissants français ont été kidnappés vendredi soir dans la capitale nigérienne par probablement les mêmes auteurs.

Profitant de la moindre occasion les terroristes d’Al-Qaïda au Maghreb islamique opérant dans la région du Sahel prennent en otages des ressortissants français pour accroître leur pression sur Paris et la faire céder à leur chantage. Vendredi soir, ils ont enlevés deux Français à Niamey.
L’opération s’est déroulée entre 22h30 et 23h30 locales (21h30 et 22h30 GMT) par deux individus au visage dissimulé par un turban au restaurant Le Toulousain du quartier résidentiel du Plateau, dans le centre-ville, ont indiqué à l'AFP des employés et clients de l'établissement. Les deux Français “sont repartis avec eux à bord d'un 4x4 immatriculé au Bénin dans lequel d'autres hommes armés les attendaient”, a affirmé un témoin.
Un autre employé du restaurant indiquera que “les Français tentaient de résister mais finalement ils (les ravisseurs) les ont poussés dans la voiture et ils ont démarré vite, vite”. Un client révélera que les deux ravisseurs “avaient la peau claire et parlaient l'arabe”. “Quand ils sont entrés, ils sont tombés sur les deux Français et ils ont crié : "Toi et toi, suivez-nous !" Dans la précipitation, un des assaillants a perdu son turban”, a-t-il poursuivi, avant d’ajouter : “Quand ils sont ressortis avec les deux Français, j'ai pris ma voiture, je les ai pourchassés sur environ un kilomètre, mais comme ils filaient à grande vitesse et tous phares éteints, je n'ai pas pu les rattraper.” Cet énième rapt, qui s’est déroulé en plein centre de la capitale nigérienne, a été confirmé par une source sécuritaire nigérienne.
Un policier a affirmé que “l'alerte a déjà été donnée pour éventuellement tenter d'intercepter les ravisseurs”. “Nous avons connaissance de cette information, nous sommes pleinement mobilisés à Paris comme à Niamey pour la vérifier”, a indiqué vendredi soir le ministère français des Affaires étrangères.
Une trentaine de membres des forces de l'ordre, fortement armés, quadrillaient dans la nuit de vendredi à samedi les environs de ce restaurant de quartier fréquenté par les expatriés, sous le regard d'une foule de badauds. La France tente actuellement d'obtenir la libération de cinq de ses ressortissants enlevés le 16 septembre 2010, avec un Togolais et un Malgache, sur le site d'extraction d'uranium d'Arlit, dans le nord du Niger.
Les otages, pour l'essentiel des collaborateurs des groupes français Areva et Satom, seraient détenus dans le nord-est du Mali. Le rapt a été revendiqué le 21 septembre par la mouvance Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Le 1er décembre, la ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, avait déclaré que les otages français étaient toujours en vie, au vu des dernières informations dont la France disposait.
Après un message d'Aqmi le 19 novembre demandant à Paris de négocier la libération des otages au Mali directement avec Oussama Ben Laden et exigeant de la France qu'elle retire ses troupes d'Afghanistan, le président Nicolas Sarkozy avait répliqué que la France ne se laisserait “dicter sa politique par personne”.
Les opérations de recherche de deux ressortissants français sont menées principalement en direction de la frontière malienne, a indiqué samedi à l'AFP une source sécuritaire nigérienne ayant requis l'anonymat.
“Les recherches sont menées principalement en direction du Mali. Des éléments des Forces de défense et de sécurité ont lancé depuis hier (vendredi) des poursuites et tous les axes principaux vers la frontière malienne ont été bouclés”, a déclaré cette source.
http://www.pressealgerienne.org/journauxenfrancais/liberte.htm






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MessageSujet: Niger: des commandos français sont intervenus, mais les otages ont été tués   Dim 9 Jan - 20:38

Des commandos français ont participé à la tentative de libération de deux Français enlevés vendredi au Niger lors d'une opération décidée avec célérité, mais les deux otages ont été exécutés par leurs ravisseurs, ont expliqué à Paris des sources concordantes.
Selon l'état-major français, l'armée nigérienne a "réagi très vite" et a pris en chasse les ravisseurs dès le rapt vendredi soir des deux français de 25 ans, Antoine de Léocour et de Vincent Delory, dans un restaurant de Niamey.
L'objectif était d'intercepter les ravisseurs avant qu'ils ne parviennent à franchir la frontière avec le Mali, à quelque 200 km au nord de Niamey, et disparaissent dans des zones désertiques trop vastes pour être contrôlables.
L'opération est alors rapidement coordonnée avec des éléments français présents dans la région. "La décision, il faut la prendre très vite : soit on y va, soit on laisse passer. Et ça devenait très dangereux pour les otages si on laissait passer", souligne-t-on à l'état-major.
Un avion de surveillance français Atlantique-2 (ATL-2), basé habituellement à N'Djamena (Tchad) et doté de moyens d'écoute et de vision de nuit, est mobilisé pour appuyer l'opération au sol.
"A partir de là, on ne les lâche plus", souligne le porte-parole de l'état-major, le colonel Thierry Burkhard. "Les ravisseurs tentaient de gagner une zone refuge un peu plus au nord", au Mali, où la situation serait devenue "extrêmement sensible" pour les otages.
Al-Qaïda au maghreb islamique (Aqmi) n'a pas formellement été désignée par les autorités françaises comme responsable du double rapt mais les soupçons convergent vers cette mouvance très active dans le désert sahélien.
Un premier accrochage a lieu sur une route, à une centaine de kilomètres de Niamey, et le chef du détachement de la garde nationale nigérienne est blessé. Les ravisseurs parviennent à s'échapper et poursuivent leur progression vers le Mali.
Plus tard, un nouvel accrochage s'est produit entre les ravisseurs et l'armée nigérienne et des éléments des forces spéciales françaises, entraînées et équipées pour ce genre d'actions en territoire difficile.
Selon l'état-major, cet accrochage a lieu "en zone frontalière".
Deux soldats français sont légèrement blessés au cours de l'opération et "plusieurs" ravisseurs "neutralisés" - des tués et des blessés -, précise l'état-major, sans plus de détails sur le bilan de l'opération, notamment si certains des ravisseurs ont pu s'enfuir.
"On retrouve les corps sans vie des deux otages. Au vue des premières constatations, il est très probable qu'ils ont été exécutés par les terroristes", a ajouté le colonel Burkhard.
"On est sûr que les otages n'ont pas été tués par un tir fratricide" des soldats français ou de l'armée nigérienne, renchérit une autre source militaire.
Selon une source au ministère de la Défense, il fallait empêcher les ravisseurs d'emmener leurs otages au Mali, où il aurait ensuite été beaucoup plus difficile de retrouver leur trace.
"La crainte c'était que les otages soient séparés", souligne cette source, comme l'ont probablement été cinq Français enlevés en septembre dans le nord du Niger et transférés au Mali.
Depuis les forces françaises ont mis en place un dispositif d'interception dans la région.
En juillet 2010, un raid franco-mauritanien en territoire malien s'était soldé par la mort d'un otage français, Michel Germaneau, militant humanitaire de 78 ans enlevé le 19 avril dans le nord du Niger. Selon l'état-major, Michel Germaneau avait peut-être été tué par ses ravisseurs avant même cette opération, dans laquelle le service action de la DGSE (contre-espionnage) était intervenu.


AFP






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MessageSujet: Otages tués au Niger : la France "assume" l'opération militaire   Lun 10 Jan - 14:33


publié le 10 janvier 2011 à 15:20
Le premier ministre François Fillon a précisé lundi 10 janvier que l'assaut final contre les ravisseurs des deux otages français tués samedi avait eu lieu en territoire malien et avait été mené par les seules forces françaises.

"Les forces nigériennes ont été les premières à intervenir puis elles nous ont demandé de l'aide. On a tenté tout ce qui a été possible", a-t-il déclaré. "Ce sont les forces françaises qui ont participé" à l'ultime assaut, les ravisseurs ayant "dépassé la frontière malienne", a-t-il ajouté. Les militaires nigériens sont donc restés en-deçà de la frontière tandis que les forces françaises obtenaient le feu vert de Bamako pour intervenir en territoire malien, a-t-il expliqué.

Si certaines des personnes impliquées "ont dû s'enfuir dans le désert", les ravisseurs ont été "neutralisés", a confirmé le chef du gouvernement. Interrogé sur le fait de savoir si ces derniers avaient été tués ou arrêtés, il a répondu : "Ça dépend, il y a des situations différentes, il y a les deux cas de figure." Le premier ministre s'est par ailleurs dit "quasiment sûr que c'était AQMI [Al-Qaïda au Maghreb islamique]" qui a enlevé vendredi soir dans un restaurant de Niamey les deux Français. Une source sécuritaire malienne a, elle, évoqué lundi des "preuves irréfutables" de l'implication d'AQMI dans l'enlèvement.

PARIS "ASSUME" L'OPÉRATION

Le ministre de la défense, Alain Juppé, avait lui aussi affirmé dimanche soir sur TF1 avoir "peu de doutes" quant à l'implication d'Al-Qaida dans l'enlèvement. "La décision, grave, a été prise par le chef de l'Etat, chef des armées, en étroite coordination avec le premier ministre et moi-même, a déclaré M. Juppé au lendemain de l'opération. Ne rien faire, c'était prendre un double risque. D'abord le risque de voir nos otages emmenés par les ravisseurs dans l'une de leurs bases-refuges au Sahel, et l'on sait ensuite comment ils sont traités, a-t-il expliqué. Ensuite un deuxième risque, plus global : ne rien faire c'est donner un signal que la France ne se bat plus contre le terrorisme." "Voilà la décision qu'il fallait prendre, elle était grave, elle était lourde, nous l'avons prise et nous l'assumons pleinement", a-t-il déclaré






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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Mer 12 Jan - 23:07

Français tués au Niger: toujours des questions, 1er résultats de l'autopsie
Des zones d'ombres subsistaient sur l'intervention militaire française contre les ravisseurs de deux Français tués samedi au lendemain de leur enlèvement au Niger, dont les corps ont été rapatriés mercredi à Paris où a débuté leur autopsie.
L'un d'eux a été tué par balle à bout portant, ce qui laisse penser à une exécution, l'autre est mort victime de brûlures dans des circonstances restant à établir, selon les premiers éléments de l'autopsie révélés mercredi de sources policières françaises à l'AFP.
L'hypothèse d'un tir ayant touché le réservoir de la voiture dans laquelle se trouvait ce dernier n'était pas exclue, selon ces sources. L'autopsie était toujours en cours en fin de journée.
Mardi, Alain Juppé avait affirmé que Vincent Delory et Antoine de Léocour, deux amis de 25 ans, ont été "exécutés" par leurs ravisseurs, et que l'un des Français avait été tué d'une balle dans la tête.
Selon une source médicale qui a pu voir les corps, les deux hommes "avaient été attachés, les mains dans le dos, et ils avaient des traces noires sur le corps". Une source proche de la présidence nigérienne avait auparavant assuré à l'AFP que "les corps étaient calcinés".
Selon des sources maliennes, des hélicoptères de combat français ont tiré sur le convoi de véhicules des ravisseurs dans le nord du Mali, à une quinzaine de kilomètres de la localité malienne de Tabankor (35 km au sud de Ménaka), où des épaves calcinées ont été retrouvées.
Les corps ont été rapatriés mercredi à bord d'un vol Air France en provenance de Niamey.
Cinq proches des deux jeunes hommes étaient à bord de l'appareil, dont la fiancée nigérienne d'Antoine de Léocour et des membres de sa famille. Une bénédiction des corps et une cérémonie de recueillement se sont tenues dans la plus stricte intimité à l'aéroport de Roissy.
Un peu plus tôt dans la journée, le ministère nigérien de l'Intérieur avait affirmé mercredi à l'AFP ne détenir "aucun terroriste" membre présumé d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) impliqué dans l'enlèvement des deux otages français, contrairement à ce qui a été affirmé par Paris.
Le Premier ministre François Fillon avait déclaré mardi que deux ravisseurs faits prisonniers "ont été remis aux autorités nigériennes qui actuellement les interrogent avec le concours de la justice française".
Le ministère de la Défense l'a réaffirmé mercredi en renvoyant aux propos de même teneur tenus par Alain Juppé, mardi à N'Djamena.
Le porte-parole du gouvernement, François Baroin, s'est refusé à tout commentaire sur ces déclarations de Niamey à l'issue du Conseil des ministres mercredi.
Interrogé sur l'opération, M. Baroin a assuré que le ministre de la Défense Alain Juppé "a donné et donnera les informations au fur et à mesure de l'évolution du suivi de l'enquête".
Devant les ministres, le président Nicolas Sarkozy a justifié l'intervention française et "a réaffirmé aussi la volonté de la France de se battre sans faille et sans faiblesse contre toutes les formes de terrorisme", a ajouté le porte-parole.
La France et le Mali ont accusé Al-Qaïda au Maghreb islamique d'être derrière le rapt -toujours non revendiqué-, commandité par Mokhtar Belmokhtar, un émir de cette mouvance, selon des sources maliennes et nigériennes.
Les deux jeunes hommes étaient originaires de Linselles, dans le nord de la France. Antoine de Léocour allait se marier et Vincent Delory devait être son témoin. Des funérailles communes seront organisées la semaine prochaine.
La France a mis en garde les voyagistes contre le tourisme au Sahel. Aqmi a revendiqué il y a trois mois le rapt dans le nord du Niger de cinq Français, d'un Togolais et d'un Malgache, travaillant pour la plupart pour le groupe nucléaire français Areva et un sous-traitant.


AFP
http://www.pressealgerienne.org/journauxenfrancais/elwatan.htm






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MessageSujet: Les amis des Français tués au Niger critiquent l'action de Paris   Sam 15 Jan - 21:25

Des amis d'Antoine de Léocour et Vincent Delory, otages français tués au Niger le 8 janvier, ont critiqué dans une lettre ouverte l'opération militaire manquée menée pour les délivrer et demandé la démission du ministre de la Défense, Alain Juppé. Lire la suite l'article
Effectuée à trois jours des obsèques près de Lille des deux victimes âgées de 25 ans, cette démarche intervient en pleine confusion sur le déroulement de l'assaut français.

La justice et le ministère de la Défense donnent deux versions différentes.

"Nous sommes indignés que la mort de nos amis serve la propagande politique sécuritaire du gouvernement et plus encore que ce discours soit repris en coeur par la majorité de la classe politique française sous la forme d'un consensus orchestré", écrivent les amis d'Antoine de Léocour dans un communiqué reçu par Reuters.

"La fin de la déclaration de M. Juppé dimanche dernier est très claire, cette opération militaire répond à des motifs politiques. Nos amis ont-ils eu la malchance d'avoir été enlevés juste au moment où le pouvoir français a décidé d'agir militairement ?", ajoutent-ils.

Dans une lettre ouverte publiée sur le site Rue89, ils demandent la démission du ministre de la Défense Alain Juppé.

Les conditions de l'opération de l'armée française menée quelques heures après l'enlèvement des deux jeunes gens dans un restaurant de Niamey et une fuite en voiture vers le Mali, restent confuses.

Les autopsies ont montré qu'Antoine de Léocour était mort d'une balle dans la tête tirée "à bout touchant".

Les causes de la mort du second Français, Vincent Delory, sont plus floues, même s'il n'a été atteint d'aucune balle française, car son corps présente de graves brûlures. Il a pu mourir de ces brûlures ou asphyxié, selon le procureur de Paris.

Alain Juppé avait par ailleurs affirmé que l'armée française avait remis aux Nigériens deux ravisseurs faits prisonniers, portant des uniformes de gendarmes nigériens, mais, selon le procureur de Paris, il n'en est rien, car l'armée aurait en fait confondu gendarmes nigériens pris en otages et ravisseurs.

Enfin, le procureur estime avoir établi que deux ou trois ravisseurs ont pu fuir après l'assaut français, un point qui n'est pas mentionné par l'armée française. Quatre ravisseurs ont été tués, disent les deux sources.

Interrogé vendredi à Bordeaux sur les prisonniers supposés, Alain Juppé n'a pas répété sa première version. "Il y a une enquête en cours du côté nigérien et du côté français. Il appartient maintenant à nos systèmes judiciaires respectifs d'établir exactement les faits", a-t-il dit à la presse.

Il a dit "comprendre" la demande de démission formulées par les amis des victimes. "Ces réactions sont humaines, légitimes", a-t-il dit, ajoutant qu'il souhaitait les rencontrer.

Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a revendiqué jeudi l'enlèvement des deux jeunes gens.

Thierry Lévêque, avec Claude Canellas à Bordeaux, édité par Patrick Vignal






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MessageSujet: Dominique Strauss-Kahn Scandale ou complot ?   Lun 16 Mai - 21:36

Incroyable, mais vrai. Le patron du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn, candidat pressenti à la présidentielle française devant le président sortant, Nicolas Sarkozy, tombe dans les mailles d’un piège dont il aurait lui-même tissé les filins.

Accusé de tentative de viol et de séquestration à New York, aux Etats-Unis, DSK, comme on l’appelle en France dans les milieux médiatique et politique, pose, à travers son cas, la lancinante question des affaires de mœurs qui se transforment en scandales politiques internationaux. Deux aspects de cette question sont aujourd’hui donnés à l’appréciation non seulement de l’opinion publique française, mais également celle internationale, incrédules toutes, devant un suicide politique de cet homme de la gauche qui aurait cédé, du haut de son poste à la tête du FMI, et en dépit de la promesse très crédible d’un destin français national, à la ridicule tentation de s’attaquer à une femme de chambre pour lui soutirer un moment de plaisir non consenti. Le premier aspect est celui du récidiviste addict à une certaine violence sexuelle que la droite française voudrait accréditer sur la base d’un premier fait médiatisé ; l’homme serait incapable de réprimer ses instincts et aurait agressé cette Américaine d’origine asiatique. Le second aspect est celui qui considère la stature de l’homme impliqué, qui s’arrête sur des faits politiques, notamment celui du devenir d’un personnage qui, bien que fonctionnaire fortement rémunéré par une institution internationale, est une figure politique qui s’apprêtait dans moins d’une année, à devenir peut-être le futur président de la France. DSK, dans ce cas précis, serait la victime désignée d’une machination. La théorie du complot semble tellement farfelue et invraisemblable qu’on n’a même pas envie d’y penser, et c’est pour cette raison même, peut-être, que le complot a été ourdi et le plan de son exécution mené à son terme. Par qui ? On dit du président Sarkozy qu’il est la dernière personne à qui profite ce qui arrive à DSK, cela pour la simple raison qu’à l’international on accrédite la théorie du complot et qu’on soupçonne, bien entendu, l’UMP, le parti du président français. Ces propos, c’est la droite française qui les soutient comme pour se laver les mains d’un coup tellement gros, alors qu’elle en tire les plus gros bénéfices politiques, elle qui, aux abois dans les sondages, sait le danger que représente un candidat crédible de la gauche que les Français appellent si amicalement DSK. Cela à l’approche d’élections qui, aujourd’hui, avec la mort civique donnée comme probable d’un DSK acculé, risque de basculer complètement en faveur de Sarkozy. Mais à parler de complot, il faudrait peut-être, les contours étant précisés, en définir les frontières et les complicités. Serait-ce un complot d’Etat, un complot de parti politique ou encore un complot international ? DSK serait-il la victime d’une volonté américaine de maintenir Sarkozy au pouvoir en France après 2012 ? Dans une Europe en proie au doute et aux secousses économiques et politiques, rien ne vaut pour l’Oncle Sam que la foi et la dévotion de Sarkozy qui a, en quelques années seulement, fait de la France le 52e Etat, après Israël, des Etats-Unis d’Amérique. Avec les interrogations multiples soulevées autour de l’exécution d’Oussama Ben Laden, le cas DSK sera un autre dossier sur les épaules de la Maison Blanche, qui nourrira davantage encore l’esprit conspirationniste. Farès N
http://lnr-dz.com/actualites/detail/103576






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MessageSujet: Affaire DSK : Rikers Island, une prison dangereuse et bruyante   Mar 17 Mai - 10:49

Dominique Strauss-Kahn devait être placé dans une cellule individuelle, sans contact avec les autres détenus. Un moyen d'éviter les risques d'agression potentiels liés à sa célébrité.

C'est l'un des plus grands complexes carcéraux du monde. La prison de Rikers Island , à New York, dans laquelle Dominique Strauss-Kahn a été placé en détention provisoire lundi soir , peut accueillir jusqu'à 17.000 détenus. Véritable ville dans la ville, elle se trouve sur une île de l'East River, dont elle occupe toute la superficie (1,6 km²). Preuve de son ampleur : Rikers Island, qui s'étend sur 1.700 km2, abrite dix des quinze centres de détention de New York, selon l'administration pénitentiaire. Elle emploie également 7000 gardiens et 1500 civils. Située au large de l'aéroport La Guardia, elle est accessible à partir du quartier du Queens grâce à un pont.

Afficher La prison de Rikers Island sur une carte plus grande

Contrairement à certains détenus qui vivent à cinquante dans des dortoirs, le patron du FMI devait être incarcéré dans une cellule individuelle de 12 m² , dans le «West Facility», la plus petite des dix unités qui comprend une trentaine de détenus, selon l'agence Reuters . Un centre spécialisé dans la détention de prisonniers souffrant de maladies transmissibles.

DSK , qui devrait prendre ses repas seul dans sa cellule, ne devrait n'avoir aucun contact avec les plus de 11.000 détenus actuellement répartis dans les différents bâtiments de Rikers Island. «Il ne s'agit pas d'isoler un détenu de tout contact humain, il s'agit de s'assurer qu'un détenu n'est pas agressé d'une manière quelconque en raison de sa célébrité», a expliqué un porte-parole de la prison, sous le sceau de l'anonymat. Dominique Strauss-Kahn devrait ainsi être escorté par un surveillant à chacune de ses sorties.

«Un véritable danger pour les personnes célèbres de s'y faire agresser» Rikers Island est considérée comme un endroit dangereux et bruyant, tout comme (...) Lire la suite sur Figaro.fr








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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Mar 17 Mai - 23:51

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MessageSujet: La succession de DSK au FMI a débuté    Jeu 19 Mai - 11:10

par Yazid Alilat

L'ex-patron du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss-Kahn a été placé sous étroite surveillance mardi dans la prison new-yorkaise de Rikers Island, de crainte d'un éventuel suicide, après avoir été placé en détention pour agression sexuelle contre une femme de chambre d'un hôtel de luxe à Time Square.

Il devra vendredi être fixé sur son sort, après la décision du grand jury sur un probable procès ou son non-lieu. Le procès de Dominique Strauss-Kahn, s'il a lieu, sera «équitable», a assuré le sénateur républicain Jeff Sessions, membre de la commission judiciaire du Sénat. «Je pense qu'il sera traité de manière équitable, parce que c'est notre responsabilité. Quiconque aux Etats-Unis, accusé de ce type de crimes, a le droit d'avoir un procès équitable et c'est ce que (DSK) aura», a déclaré le sénateur.

Pour autant, en France, c'est toujours l'incrédulité sur ce qui s'est passé. Une grande majorité de Français - 57% - considère que Dominique Strauss-Kahn est «victime d'un complot», selon un sondage de l'institut CSA publié mercredi. En revanche, 32% d'entre eux estiment que le socialiste français, jusque-là favori de la présidentielle de 2012, n'est pas «victime d'un complot» et 11% ne se prononcent pas, selon cette enquête. Selon son avocat Jeff Shapiro, la femme de chambre qui dit avoir été agressée sexuellement par Dominique Strauss-Kahn niera catégoriquement devant la justice avoir eu avec lui une relation sexuelle consentie. «Quand les jurés vont entendre son témoignage et la voir, quand elle pourra enfin raconter son histoire publiquement», ils vont se rendre compte que «leurs allégations faisant état d'une relation sexuelle consentie ou de rendez-vous sont fausses», a déclaré l'avocat. «Il n'y a rien de consenti dans ce qui s'est passé dans cette chambre d'hôtel», a insisté l'avocat.

Lundi, devant la cour, l'avocat de M. Strauss-Kahn, Me Benjamin Brafman, a déclaré de façon ambiguë: «les preuves médico-légales, selon nous, ne coïncident pas avec un rapport forcé», sans qu'on sache si cette déclaration correspondait à une nouvelle ligne de défense après avoir nié tous les faits. Les procureurs ont pour leur part indiqué lundi qu'ils avaient des preuves montrant qu'il y avait eu une tentative de viol, s'appuyant notamment sur l'examen médical pratiqué sur la plaignante après les faits présumés. Une chambre d'accusation («grand jury») de 16 à 23 jurés populaires doit se réunir en secret et en l'absence d'un juge, pour entendre les éléments de preuve de l'accusation et décider d'une inculpation formelle ou non. La décision de ce grand jury est attendue vendredi.

La succession de l'ex-patron du FMI est déjà mise sur route par les Etats-Unis, qui estiment que «DSK», en prison, ne peut plus assumer cette tâche. Selon le secrétaire américain au Trésor, «DSK» mettant en doute sa capacité à diriger l'institution. «Il n'est évidemment pas en mesure de diriger le FMI», a déclaré Timothy Geithner lors d'une conférence mardi soir, tandis que le chef de la diplomatie britannique William Hague estimait mercredi qu'il «devra prendre une décision sur son avenir». «Je pense que Dominique Strauss-Kahn devra prendre une décision sur son avenir, mais il est évidemment dans une position très, très difficile», a déclaré M. Hague. Cette question devrait être «réglée dans les jours qui viennent», a renchéri mercredi le chef du parti majoritaire UMP en France, Jean-François Copé. Le Japon a toutefois estimé qu'il était trop tôt pour discuter du remplacement du directeur général du FMI. «Sur ce point, je crois qu'il est prématuré de même envisager» la question du remplacement de M. Strauss-Kahn, a déclaré le porte-parole du gouvernement, Yukio Edano.

De son côté, un porte-parole du FMI, William Murray, a déclaré que «nous sommes conscients du fait qu'il y a beaucoup de spéculations autour du statut du directeur général. Nous n'avons pas de commentaires sur ces spéculations», a-t-il affirmé, précisant que le Fonds «n'a pas eu de contact» avec lui depuis son arrestation. Pour autant,» si le poste était à pourvoir, le gouvernement est d'avis que ce devrait être à nouveau un Européen», a rappelé lors d'une conférence de presse Christoph Steegmans, vice porte-parole de la chancelière Angela Merkel, en ajoutant: «Il y a beaucoup de candidats très qualifiés en Europe.»

Et succession en France

En France également on prépare l'après «DSK» au parti socialiste. La patronne des socialistes français Martine Aubry est ainsi pressée par ses amis d'adresser rapidement le signal qu'elle sera candidate à la présidentielle de 2012 pour montrer que son parti peut surmonter le traumatisme de l'arrestation de Dominique Strauss-Kahn. Bouleversée par les images de son camarade menotté, Martine Aubry refuse pour l'instant d'évoquer sa candidature, invoquant comme la plupart des responsables socialistes le respect de la présomption d'innocence et d'un certain délai de décence envers celui qui était jusque-là leur champion. «J'attends de savoir ce qui va se passer dans les jours qui viennent. J'attends la vérité des faits. J'attends d'écouter la voix de DSK et celle de ses avocats», a-t-elle répété mardi soir. Avant que l'ex-garde des Sceaux français n'enfonce «DSK»: «Ce qui est vrai, c'est que Dominique Strauss-Kahn a depuis toujours une réputation d'homme qui s'intéresse vraiment aux femmes, et même de libertin», selon Elisabeth Guigou
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5153278






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MessageSujet: Dominique Strauss-Kahn plaide non coupable   Lun 6 Juin - 14:42

L'ex-directeur du Fonds Monétaire International (FMI) Dominique Strauss-Kahn a plaidé lundi à New York non coupable des crimes sexuels dont il est accusé, rapporte le correspondant de RIA Novosti.

Un procès donc sera organisé dans les prochains mois. Six chefs d'accusations pesant contre Dominique Strauss-Kahn recouvrent des faits présumés de viol et d'agression sexuelle.

Cinq chefs d'accusation portent sur des crimes sexuels (acte sexuel criminel, tentative de viol, agression sexuelle, attouchements non consentis, agression sexuelle), DSK étant également accusé de séquestration. Les "actes sexuels violents" constituent le principal chef d'accusation, passible d'un maximum de 25 ans de réclusion.

M.Strauss-Kahn a été arrêté le 14 mai à New York et accusé de crime sexuel contre une femme de chambre de l'hôtel Sofitel. Le 19 mai, il a présenté sa démission du poste de directeur exécutif du FMI. Le même jour, il a été libéré sous caution.
NEW YORK, 6 juin - RIA Novosti






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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Lun 6 Juin - 15:12

25 ans de réclusion. il va goûte au hôtel 0 étoilé bien sur avec des femmes de chambres qui ................
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MessageSujet: L’affaire DSK rebondit   Sam 2 Juil - 12:39

Citation :

Les soupçons des enquêteurs américains sur la jeune femme de chambre, Nafissatou Diallo, ont tout changé. La justice américaine a décidé de libérer DSK sur parole, sans toutefois abandonner les poursuites contre lui. Selon les enquêteurs américains, Nafissatou leur aurait menti à plusieurs reprises.


Est-ce le début de la fin du «cauchemar» pour l’ancien directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn (DSK) ? En l’espace de 24 heures, tout a changé pour lui. DSK pourrait être lavé de tout soupçon dans les prochains jours. Il pourrait passer ainsi du statut de «violeur impitoyable» à celui de «victime d’une machination». Son accusatrice, la jeune femme de chambre Nafissatou Diallo (d’origine guinéenne) ne serait, quant à elle, qu’une «menteuse». En tout cas, DSK est, depuis hier après-midi, libre de ses mouvements. Mais il ne pourra pas quitter les Etats-Unis. Le tribunal pénal de Manhattan (USA) a décidé, lors d’une audience surprise, de libérer DSK sur parole sans abandonner les poursuites pour crime sexuel retenues contre lui. L’audience n’a duré que 18 minutes durant lesquelles, le juge Michael Obus a décidé, à la demande du procureur, de lever l’assignation à résidence surveillée imposée à l’ex-patron du FMI ; il a également ordonné la restitution de la caution de 6 millions de dollars qui lui avait été exigée.


Que s’est-il passé ? Se dirige-t-on vers un acquittement de DSK ? Un scénario digne des films policiers américains. Tout a commencé jeudi dernier, près de deux mois après sa mise en examen. Le quotidien américain New York Times (NYT) a révélé que «le dossier d’accusation était sur le point de s’effondrer». Ce sont les témoignages de Nafissatou Diallo qui n’ont pas convaincu les procureurs. Selon le NYT, même s’il ne fait pas de doute qu’une relation sexuelle a bien eu lieu entre l’ancien directeur général du FMI et son accusatrice, «les procureurs ne croient pas grand-chose de ce que cette dernière leur a dit à propos des faits ni à propos d’elle-même». Selon le même journal, les enquêteurs ont la conviction que «la femme de chambre de 32 ans leur a menti à plusieurs reprises depuis le début de l’affaire, le 14 mai».


Les soupçons des enquêteurs américains


Présentée comme une «employée modèle» au début de l’affaire, Nafissatou Diallo est soupçonnée, aujourd’hui, par les enquêteurs, d’être impliquée dans des activités criminelles telles que trafic de stupéfiants et blanchiment d’argent. Plusieurs individus, révèle le NYT, ont déposé, au cours des deux dernières années, de l’argent liquide pour un total de 100 000 dollars sur son compte en banque. Elle aurait aussi menti à propos de sa demande d’asile aux Etats-Unis où elle vit depuis 2002. Selon toujours la même source, lors d’une conversation téléphonique avec un homme condamné pour trafic de drogue, la jeune femme de chambre «a discuté de l’intérêt de poursuivre les accusations contre Strauss-Kahn moins de 24 heures après le début du scandale, le 14 mai». Et cette conversation a été enregistrée par les enquêteurs. Le procureur de New York, Cyrus Vance, avait affirmé jeudi, dans une lettre publiée par le NYT, que la plaignante «a produit sous serment un récit erroné de l’agression sexuelle dont elle affirme avoir été l’objet». « La plaignante a reconnu, depuis, que son récit était erroné et qu’après l’incident dans la suite 2806, elle avait nettoyé une chambre voisine puis était retournée dans la suite (de DSK) avant de rapporter l’incident à son supérieur». Hier, le même procureur a précisé que l’enquête se poursuivra : «Nous continuerons d’enquêter sur ce dossier vigoureusement (...). Aujourd’hui nous n’avons pas totalement abandonné l’inculpation ni aucune des charges. L’enquête a soulevé des interrogations quant à la crédibilité de la victime présumée de Dominique Strauss-Kahn.»


La défense de Nafissatou Diallo dénonce


Les déclarations du procureur font réagir la défense de la jeune femme de chambre. L’un de ses avocats, Kenneth Thompson, accuse le procureur d’avoir maltraité sa cliente : «Nous pensons que le procureur Cyrus Vance a trop peur de perdre ce procès.» Il dément également les informations selon lesquelles sa cliente a menti : «Ma cliente n’a pas changé un seul mot à sa version des faits survenus le 14 mai. J’ai des preuves matérielles.» Mais les avocats de DSK se montrent d’ores et déjà confiants quant à l’issue de cette affaire. «Dominique Strauss-Kahn sera acquitté», a déclaré après ladite audience l’un de ses avocats, Benjamin Brafman.
La réponse sera connue le 18 juillet prochain, lors d’une audience décisive.


Madjid Makedhi
http://www.elwatan.com/une/l-affaire-dsk-rebondit-02-07-2011-130993_108.php






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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Lun 22 Aoû - 15:27

Affaire DSK : Toutes les charges abandonnées aujourd’hui



Le procureur chargé de l'affaire DSK demandera aujourd’hui au juge d'abandonner toutes les poursuites contre l'ancien patron du FMI, affirme hier le tabloïd New York Post.

=blue]]Le procureur chargé de l'affaire DSK demandera aujourd’hui au juge d'abandonner toutes les poursuites contre l'ancien patron du FMI, affirme hier le tabloïd New York Post. Citant des sources proches du procureur, le New York Post affirme que Cyrus Vance s'apprête à déposer une motion de recommandation de rejet, et précise que de telles motions sont généralement immédiatement acceptées par les juges. Si tel est le cas, Dominique Strauss-Kahn pourrait être libre de retourner en France immédiatement.
[/
quote]

http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/15831






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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Mar 23 Aoû - 14:39

DSK demandera aujourd’hui au juge d'abandonner toutes les poursuites



DSK bientôt blanchi






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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Mar 23 Aoû - 18:21

Abandon des poursuites dans le volet pénal de l'affaire DSK

=blue]]

NEW YORK (Reuters) - La procédure pénale pour agression sexuelle visant Dominique Strauss-Kahn aux Etats-Unis s'est conclue mardi par l'abandon des poursuites et le refus de nommer un procureur spécial.

Arrêté le 14 mai dernier à l'aéroport JFK de New York, l'ancien directeur général du FMI, assigné à résidence à Manhattan après quelques jours passés au pénitencier de Rikers Island, devra toutefois attendre que soit jugé un appel en référé pour pouvoir rentrer en France.

Dominique Strauss-Kahn, qui avait été contraint de quitter ses fonctions de directeur général du Fonds monétaire international dans des circonstances humiliantes, a reconnu avoir vécu cette affaire comme un "cauchemar" pour lui et sa famille et a dit être impatient de rentrer chez lui et de reprendre une "vie normale". Il a dit qu'il s'exprimerait "plus longuement" une fois de retour en France.

Le juge Michael Obus a suivi la requête présentée par le procureur de l'Etat de New York, Cyrus Vance, qui estimait que l'accusatrice de DSK, une femme de chambre d'origine guinéenne, ne disposait pas d'une crédibilité suffisante pour convaincre les 12 membres du jury qui auraient été appelés à juger des faits.

Le magistrat de la cour suprême de l'Etat de New York a rendu sa décision après une ultime audience à laquelle l'ex-patron du FMI s'est présenté accompagné par sa femme, Anne Sinclair.

Le magistrat a par ailleurs refusé la demande d'un avocat de l'accusation de désigner un procureur spécial, nomination qui aurait permis de prolonger la procédure pénale. "La requête est repoussée à tous égards", dit le juge dans sa décision écrite.

Cette décision tient en grande partie aux incohérences qui ont émaillé les déclarations de la plaignante, Nafissatou Diallo, femme de chambre au Sofitel de Manhattan, qui affirmait que Dominique Strauss-Kahn l'avait agressée sexuellement dans sa suite.

AU-DELÀ DU DOUTE RAISONNABLE

Si la jeune femme de 32 ans est restée fidèle à ses premières déclarations sur son agression, elle a en revanche offert des versions divergentes sur les événements qui ont suivi.

De plus, les examens pratiqués par les services de la médecine légale n'ont pas permis d'établir avec certitude que le rapport sexuel entre la femme de chambre et l'ancien ministre socialiste des Finances n'avait pas été consentie.

Les déclarations contradictoires faites par Nafissatou Diallo ainsi que des mensonges concernant son passé ont conduit le ministère public à conclure dans un rapport de 25 pages: "si nous ne pouvons pas la croire au-delà d'un doute raisonnable, nous ne pouvons pas demander à un jury de le faire".

Cet arrêt des poursuites pénales ne signifie pas que Dominique Strauss-Kahn, un temps présenté comme le favori de la primaire socialiste en vue de l'élection présidentielle de 2012, est totalement tiré d'affaire.

Nafissatou Diallo a en effet déposé une plainte au civil et le volet américain de l'affaire se double d'un volet français: le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire sur la plainte de l'écrivain Tristane Banon qui accuse Dominique Strauss-Kahn d'une tentative de viol en 2003 à Paris.

REPRENDRE UNE VIE NORMALE

Les proches de Dominique Strauss-Kahn se sont félicités des dernières évolutions de cette affaire médiatique riche en rebondissements.

Candidate à la primaire organisée par le PS, Martine Aubry a fait part de son "immense soulagement" en évoquant l'épilogue favorable à son ancien collègue dans le gouvernement de Lionel Jospin.

L'abandon des poursuites pénales pose maintenant la question de l'avenir politique d'un homme dont l'image a été largement ternie lorsqu'il est apparu les mains menottées dans le dos, abattu, mal rasé et la mine déconfite sortant du commissariat du Special Victims Unit de Harlem le 16 mai.

Proche de DSK, le socialiste Pierre Moscovici, qui s'est rallié à François Hollande dans la primaire du PS, a désigné un avenir aux contours flous:

"Il ne sera pas candidat à la primaire, il ne sera pas candidat à l'élection présidentielle mais oui, le moment venu, il peut faire entendre une voix utile à la gauche et au pays", a-t-il dit.

Pierre Sérisier pour le service français, édité par Gilles Trequesser

Devenez fan de Yahoo! Actu sur Facebook [/
quote]
http://fr.news.yahoo.com/abandon-des-poursuites-dans-le-volet-pénal-laffaire-171804739.html






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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Dim 18 Sep - 16:47

DSK face aux Français pour livrer sa vérité.



Citation :


Délivré des charges qui pesaient contre lui aux Etats-Unis, Dominique Strauss-Kahn devait se livrer dimanche soir à sa première interview depuis quatre mois, alors qu'une majorité de Français semble vouloir tirer un trait sur son avenir politique.
Deux semaines après son retour à Paris, DSK, qui a perdu la direction du FMI et toute chance de concourir à l'élection présidentielle, répondra aux questions de Claire Chazal au journal télévisé de 20H00 de TF1.
Annoncera-t-il, à 62 ans, son retrait de la vie politique? Plus d'un Français sur deux (53%) le souhaite, selon un sondage Ifop-JDD.
"Cette émission est un moment de vérité" que l'ancien patron du FMI "attend depuis longtemps", explique un de ses anciens lieutenants, le député socialiste Jean-Marie Le Guen. Le publicitaire Jacques Séguéla lui conseille de "s'excuser auprès des femmes" et d'"abandonner toute arrogance, toute prétention et se mettre à nu".
Que s'est-il passé le 14 mai dans la suite 2806 du Sofitel de New York? L'attente est réelle autour de cette première interview de l'ancien favori des sondages pour 2012, qui s'était brièvement exprimé devant la presse après l'abandon des charges aux Etats-Unis mais qui n'a jamais livré sa version des faits, y compris devant la justice américaine.
Les poursuites pénales contre Dominique Strauss-Kahn à New York ont toutes été abandonnées le 23 août, le procureur estimant après trois mois d'enquête que Nafissatou Diallo n'était pas un témoin crédible.
Mais, s'il pourrait confesser une erreur, l'ancien ministre, décrit par un de ses proches, Jean-Christophe Cambadélis, comme un "homme blessé, désolé, malheureux", devrait toutefois éviter de livrer une version détaillée de sa rencontre avec Mme Diallo.
Une procédure au civil reste en effet en cours à New York et les avocats de la femme de chambre guinéenne ne relâchent pas leur pression: ils n'ont ainsi pas manqué de souligner la proximité entre Claire Chazal et l'épouse de DSK, Anne Sinclair.
Deux associations féministes, La Barbe et Marche mondiale des femmes, ont quant à elles appelé à manifester dimanche soir devant le siège de TF1.
"Je m'attends qu'il aborde toutes les questions mais sans sombrer dans un voyeurisme déplacé", prévient M. Le Guen. "J'ai l'impression qu'on ne saura jamais ce qui s'est passé vraiment au Sofitel", résume la ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet.
Des excuses à la gauche?
DSK est également attendu sur les accusations de la romancière Tristane Banon. Selon la jeune femme, DSK a tenté de la violer en 2003 dans un appartement parisien. Récemment interrogé par la police, il a pour la première fois concédé des "avances" mais nié toute agression.
Ex-champion de la gauche dans les sondages, DSK sera forcément questionné sur la primaire socialiste, peu après le premier débat télévisé regardé par près de 5 millions de téléspectateurs.
Celui qui était lié par un pacte avec Martine Aubry avant ses déboires judiciaires exprimera-t-il une préférence ? Et présentera-t-il ses excuses à la gauche, comme le demande Arnaud Montebourg?
"Dominique Strauss-Kahn mesure les regrets qui existent aujourd'hui par rapport à ce qu'il pouvait faire pour les Français et pour la gauche", admet M. Le Guen.
Il est par ailleurs peu probable que l'ancien favori à l'investiture socialiste apporte son soutien à un des candidats à la primaire. "Chacun est dans son histoire: construire un avenir sans Sarkozy pour les uns et se reconstruire personnellement pour Dominique", met en garde M. Cambadélis.
"Je n'ai aucune vocation à être directrice de conscience (...). DSK est une personnalité qui est suffisamment aguerrie pour savoir ce qu'il a lui-même à dire", prévient Ségolène Royal.


AFP



http://www.elwatan.com/depeches/dsk-face-aux-francais-pour-livrer-sa-verite-17-09-2011-140216_167.php






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MessageSujet: La plainte de Tristane Banon contre DKS classée sans suite   Jeu 13 Oct - 15:51

Citation :
La plainte pour tentative de viol déposée par l'écrivain et journaliste Tristane Banon contre Dominique Strauss-Kahn a été classée sans suite, a annoncé jeudi le parquet de Paris, qui estime toutefois qu'il y a eu agression sexuelle.

Le parquet affirme dans un communiqué que les faits admis par l'ancien directeur général du FMI lors de son audition par la police peuvent être qualifiés d'agression sexuelle mais qu'ils sont trop anciens et donc prescrits.

"A l'issue de l'enquête confiée à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), il ressort que si faute d'éléments de preuve suffisants, les poursuites ne peuvent être engagées du chef de tentative de viol, des faits pouvant être qualifiés d'agression sexuelle sont quant à eux reconnus", peut-on lire dans ce texte.

La prescription est de trois ans pour les faits d'agression sexuelle, et de dix ans pour la tentative de viol, et il est donc impossible d'ouvrir une information, ajoute le parquet.

"DSK" avait reconnu devant la police avoir tenté en 2003 d'embrasser la jeune femme âgée aujourd'hui de 32 ans.

Les avocats de la femme de chambre du Sofitel qui avait accusé Dominique Strauss-Kahn de tentative de viol en mai à New York devraient toutefois se saisir de ce dossier pour nourrir le procès civil qu'ils préparent après l'abandon des poursuites pénales en raison des mensonges de son accusatrice.

Tristane Banon, qui avait déposé plainte en juillet dernier, huit ans après les faits, a désormais la possibilité de se constituer partie civile et donc de demander une nouvelle analyse à un juge d'instruction, une démarche qu'elle avait annoncée par avance avant la décision du parquet.

Si le juge confirme l'analyse du parquet, un appel est possible devant la chambre de l'instruction, si bien que l'affaire peut encore se prolonger plusieurs mois au moins.

UNE DÉMONSTRATION IMPOSSIBLE

L'ex-directeur général du FMI et ancien favori des sondages pour la présidentielle de 2012 est rentré des Etats-Unis le 4 septembre, après l'abandon des poursuites à New York.

Tristane Banon affirme que Dominique Strauss-Kahn, qu'elle était venue interviewer en février 2003 dans un logement parisien dans le cadre de la rédaction d'un livre, s'est jeté sur elle et qu'elle n'a pu échapper au viol qu'après un pugilat.

"DSK" l'a d'abord poursuivie en dénonciation calomnieuse, mais, entendu par la police début septembre, il a parlé de ses avances à Tristane Banon pour la première fois. Selon ses avocats, il ne parlait pas alors d'agression sexuelle mais disait avoir tenté de l'embrasser, sans succès.

C'est cette déclaration qui est, semble-t-il, interprétée comme un aveu d'agression sexuelle par le parquet. Le 29 septembre, les deux protagonistes ont été confrontés pendant environ deux heures au siège de la police, et ont maintenu leurs versions.

Tristane Banon a ensuite fait part dans des médias de son "mépris" à l'endroit de son agresseur supposé. Elle sort cette semaine un livre intitulé "Le bal des hypocrites" où elle le qualifie de "cochon" et explique qu'il lui a "volé (sa) vie".

L'enquête, où des dizaines de personnes ont été entendues, dont le favori de la primaire socialiste François Hollande, avait dès le départ peu de chances d'aboutir.

Caractériser une tentative de viol suppose en effet juridiquement de démontrer un début d'exécution et de pouvoir établir que la tentative a échoué pour une raison indépendante de la volonté de l'auteur.

Cette démonstration est compliquée, voire impossible, compte tenu de l'absence d'éléments matériels. Plusieurs personnalités du Parti socialiste ont donc estimé que l'affaire était utilisée, via le parquet qui est lié au pouvoir exécutif, pour perturber la campagne interne du principal parti d'opposition.

Edité par Yves Clarisse
http://fr.news.yahoo.com/la-plainte-tristane-banon-contre-dsk-classée-sans-141853452.html






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MessageSujet: actualités Française (économies politiques militaire )    Mar 8 Nov - 19:31


Nicolas Sarkozy traite Benjamin Netanyahu de "menteur"

Citation :
Nicolas Sarkozy a traité le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de "menteur" lors d'un entretien avec Barack Obama juste avant le sommet du G20 jeudi dernier à Cannes.

Ces propos, tenus lors d'une conversation à huis clos, ont pu être entendus de façon fortuite par des journalistes qui ont décidé de ne pas les rapporter au vu de leur caractère privé.

Mais ils ont été diffusés lundi soir par le site d'information "Arrêt sur images". Des journalistes présents sur place, dont un correspondant de Reuters, les ont confirmés.

"Je ne peux plus le voir, c'est un menteur", a indiqué le président français à propos de Benjamin Netanyahu.

"Tu en a marre de lui mais moi, je dois traiter avec lui encore plus souvent que toi, tous les jours", a répondu Barack Obama, selon la traduction française de ses propos.

Les médias présents pour couvrir l'entrevue s'étaient vu remettre des boîtiers son permettant de recevoir la traduction simultanée des déclarations publiques prévues par les deux chefs d'Etat après leur rencontre.

Il est apparu que ces appareils étaient déjà branchés sur la conversation par interprète interposé de Nicolas Sarkozy et Barack Obama, qui a ainsi pu être brièvement entendue par des journalistes utilisant leurs propres écouteurs.

Les propos de Nicolas Sarkozy sur Benjamin Netanyahu ont été tenus alors que les deux dirigeants évoquaient la situation au Proche-Orient, le président américain reprochant à son homologue français le vote de Paris en faveur de l'admission de la Palestine à l'Unesco le 31 octobre dernier sans avoir averti les Etats-Unis.

En Israël, les services de Benjamin Netanyahu se sont abstenus de tout commentaire sur ces déclarations.

Jay Carney, porte-parole de la Maison blanche, a refusé de répondre aux questions sur ce sujet.

PAS DE DÉCISION UNILATÉRALE

Ces déclarations interviennent au moment où les relations entre les Etats-Unis et Israël, dont ils sont le principal soutien, sont tendues du fait de l'échec répété des tentatives de relance par Washington du processus de paix au Proche-Orient.

La politique active de construction de logements dans les territoires occupés du gouvernement Netanyahu, critiquée par l'administration américaine, est considérée comme un des principaux obstacles à la paix par les Européens, qui tentent eux aussi de pousser les protagonistes au dialogue.

Le vote de l'Unesco a constitué un succès de taille pour les Palestiniens au moment où ils tentent de se faire reconnaître comme Etat aux Nations Unies, une initiative à laquelle s'opposent vigoureusement Israël et Washington.

Les Etats-Unis ont annoncé le gel de leur contribution à l'Unesco en raison d'une loi leur interdisant de financer les organismes de l'Onu admettant en leur sein des entités qui n'ont pas un statut d'Etat reconnu.

Barack Obama s'est inquiété auprès de Nicolas Sarkozy du risque de devoir faire de même pour des organismes qui peuvent difficilement se passer d'argent américain comme la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture) ou l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) si les Palestiniens y adhéraient.

"Il faut que tu passes le message aux Palestiniens, qu'ils arrêtent ça tout de suite", a dit le président américain.

Le jour de cet entretien, les Palestiniens ont indiqué qu'ils ne feraient pas acte de candidature à d'autres organismes de l'Onu.

Nicolas Sarkozy a encore déclaré à Barack Obama que la France ne prendrait aucune "décision unilatérale" lors du débat sur la reconnaissance de la Palestine comme Etat prévu dans le courant du mois au Conseil de sécurité de l'Onu.
http://fr.news.yahoo.com/nicolas-sarkozy-traite-benjamin-netanyahu-menteur-083444955.html






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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Sam 26 Nov - 16:20

La thèse d'un complot contre Strauss-Kahn relancée aux USA

Citation :
Une enquête journalistique faisant état d'indices d'une possible machination contre Dominique Strauss-Kahn aux Etats-Unis concernant les accusations d'agression sexuelle d'une femme de chambre a relancé la controverse en France.

Le parti de Nicolas Sarkozy, l'UMP, est notamment visé par cet article qui affirme que des données personnelles du patron du Fonds monétaire international, alors favori des sondages pour la présidentielle, étaient en sa possession. Le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé a répliqué en qualifiant ces accusations de fantaisistes.

"La ficelle est très grosse", a-t-il dit. Mais William Taylor, un des deux avocats américains de Dominique Strauss-Kahn, a cependant estimé que cette affaire, qui a précipité la chute de l'ex-directeur général du Fonds monétaire international, était bel et bien relancée.

"Nous ne pouvons plus exclure la possibilité que Dominique Strauss-Kahn ait été la cible d'un effort délibéré de le détruire en tant que force politique", écrit-il dans un communiqué publié vendredi.

Arrêté le 14 mai à l'aéroport de New York, l'ex-ministre socialiste a été poursuivi pour agression sexuelle et tentative de viol, écroué quelques jours puis placé en résidence surveillée à Manhattan.

Le procureur de Manhattan Cyrus Vance a renoncé en août aux poursuites en raison des doutes sur la crédibilité de la parole de Nafissatou Diallo, femme de chambre du Sofitel de New York, convaincue de mensonges répétés.

L'ancien ministre est rentré en France le 4 septembre, mais l'affaire se poursuit au plan civil aux Etats-Unis. Sur TF1 le 18 septembre, Dominique Strauss-Kahn a admis implicitement une relation sexuelle avec la femme de chambre mais nié toute contrainte.

L'enquête du journaliste Edward Jay Epstein publiée par un magazine américain, le New York Review of Books, met en cause le comportement des représentants du Sofitel et d'Accor, le groupe français qui le possède.

"Nous les appelons à avancer une explication complète aux questions soulevées par M. Epstein", a dit Me Taylor, l'avocat de "DSK". Accor n'a pas réagi dans l'immédiat.

LE PORTABLE DISPARU DE "DSK"

Dans l'article, mis en ligne sur le site de la revue, Edward Jay Epstein, qui dit s'appuyer notamment sur les enregistrements des caméras de vidéosurveillance de l'hôtel, rappelle qu'il s'est écoulé une heure entre le moment où la femme de chambre a dit à son superviseur avoir été agressée et le moment où l'hôtel a prévenu la police new-yorkaise.

L'article évoque une série de contacts téléphoniques entre des responsables d'Accor. Il écrit également qu'au moment où le chef de la sécurité de l'hôtel, Adrian Branch, vient de composer le 911, le numéro de la police, deux employés de l'hôtel ressortent de son bureau en se congratulant et en se livrant à ce qu'il qualifie d'"extraordinaire danse de célébration qui dure trois minutes".

"Il n'y a toujours aucune explication des raisons pour lesquelles le personnel de sécurité a différé l'appel au NYPD qui allait aboutir à un scandale impliquant le possible futur président français (...) Pas plus qu'on ne sait pourquoi ces deux hommes faisaient la fête."

Le journaliste rappelle que Nafissatou Diallo a caché aux policiers être allée dans une autre chambre après la présumée agression. Il écrit également qu'un des téléphones portables de Dominique Strauss-Kahn, un BlackBerry, semble avoir être piraté et qu'il en aurait été informé le matin du 14 mai.

Ce téléphone, perdu, n'a jamais été retrouvé. Selon le journaliste, Strauss-Kahn a été alerté le matin de l'affaire par un SMS envoyé par une amie travaillant pour l'UMP qu'un courrier électronique adressé à sa femme Anne Sinclair via ce BlackBerry avait été lu au siège de l'UMP.

"On ignore comme les bureaux de l'UMP ont bien pu recevoir cet e-mail, mais s'il venait de son BlackBerry du FMI, il avait des raisons de penser qu'il était peut-être sous surveillance électronique à New York", relève le journaliste.

"A 10h07, il appelle sa femme à Paris sur son BlackBerry du FMI et dans une conversation qui a duré environ six minutes lui dit qu'il a un gros problème."

Dans une autre enquête judiciaire menée à Lille, il a été découvert que Dominique Strauss-Kahn était au Sofitel pour rencontrer des prostituées apportées par des proches, aujourd'hui en prison en France.
http://fr.news.yahoo.com/les-avocats-américains-dsk-relancent-la-thèse-dun-083652137.html






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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Ven 20 Jan - 10:25

encore quatres militaires tué par un militaire afghan et en bléssant 16 autres,
touts les aides a la formation militaire de la nouvel armée afghane est suspendu,
et peut-être un retrait anticipée de l'armée Française,
tout sera décidé aprés un rapport du ministre de la défense gérard longuet et de l'état major qui ont était envoyer en urgence en afghanistan






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MessageSujet: Paris suspends ses ventes d'armes à l'Egypte   Mar 24 Jan - 13:15

Paris a suspendu ses ventes d'armes et de matériel de maintien de l'ordre à l'Egypte,

DIPLOMATIE - C'est ce qu'a annoncé Matignon ce samedi...
La France a suspendu il y a une dizaine de jours, au début du mouvement de contestation anti-Moubarak en Egypte, les ventes d'armes et de matériels de maintien de l'ordre à destination de ce pays, a indiqué samedi Matignon.

Sur la matériel de guerre, la décision, qui dépend de Matignon, «a été prise lors d'une réunion ad hoc le 27 janvier et signifiée le 28 aux services concernés», a expliqué à l'AFP l'entourage du Premier ministre François Fillon, confirmant une information du Monde.fr.

Concernant les matériels de maintien de l'ordre, «les autorisations d'exportation de produits explosifs (AEPE), dont les grenades lacrymogènes, sont de la responsabilité des douanes. Celles-ci les ont suspendues le 25 janvier», a précisé cette même source.

Le précédent tunisien

L'Egypte connaît depuis le 25 janvier un mouvement de contestation sans précédent contre le président Hosni Moubarak, au pouvoir depuis près de 30 ans. Cette révolte, qui a donné lieu à de violents affrontements entre pro et anti Moubarak, a fait au moins 300 morts, selon un bilan de l'ONU non confirmé par d'autres sources. Le ministère de la Santé a fait état de 5.000 blessés depuis le 28 janvier.

Le gouvernement français a récemment été interpellé par l'opposition socialiste sur la poursuite d'exportation de produits explosifs en Tunisie après le début de la «Révolution du Jasmin» en Tunisie, fin 2010-début 2011.

Répondant à un courrier du chef de file des députés socialistes Jean-Marc Ayrault, François Fillon avait reconnu que la France avait bien autorisé l'exportation de produits explosifs en Tunisie en novembre 2010 et janvier 2011, juste avant le départ du président Ben Ali sous la pression de la rue, mais que ces exportations n'avaient pas eu lieu.

Aucune livraison depuis novembre

En décembre et janvier, il n'y a eu «aucune livraison de matériel de guerre» aux autorités tunisiennes, avait noté François Fillon, rappelant que l'exportation de tels matériels était soumise au feu vert d'une commission sous l'autorité de Matignon.

Concernant les exportations de produits explosifs, «deux autorisations» ont été délivrées le 8 novembre 2010 et «deux autres» le 12 janvier 2011 après avis des ministères concernés (Intérieur, Défense, Affaires étrangères), avait enchaîné le Premier ministre.

«Mais aucune de ces autorisations n'a donné lieu à une exportation», avait-il relevé. Il avait confirmé que les douanes avaient bloqué l'exportation vers la Tunisie de grenades lacrymogènes à l'aéroport de Roissy-CDG le 14 janvier, soit le jour même de la fuite du président tunisien.

—© 2011 AFP






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MessageSujet: La France exclut un retrait militaire d'Afghanistan en 2012   Mar 24 Jan - 16:32

Citation :
La France n'entend "pas céder à la panique" et retirer totalement en 2012 ses troupes d'Afghanistan, a déclaré mardi 24 janvier le ministre des affaires étrangères, Alain Juppé, à l'opposition socialiste qui réclamait au contraire un rapatriement complet d'ici la fin de l'année.
Des soldats français du régiment de l'infanterie de la marine lors d'un briefing dans la province de Wardak, au sud de Kaboul, en Afghanistan. AFP/JOEL SAGET



"Quand j'entend parler de retrait immédiat, fût-ce à la fin 2012, je ne suis pas sûr que ceci ait été mûrement réfléchi et étudié", a affirmé le ministre à l'Assemblée nationale, en demandant de ne "pas confondre un retrait ordonné et une retraite précipitée". Alain Juppé répondait à une question du député socialiste et ancien premier ministre Laurent Fabius, qui demandait que la France n'ait plus de troupes en Afghanistan à la fin 2012.

"Il ne faut pas céder à la panique, il ne faut pas confondre un retrait ordonné et une retraite précipitée", a souligné Alain Juppé, en rappelant qu'après un retour de 400 hommes, ce seront un millier de militaires du contingent français qui auront regagné la France d'ici la fin de l'année. Le ministre a rappelé que les 3 600 soldats français actuellement déployés dans le pays contribuaient à remplir un triple objectif : transférer des pouvoirs à l'armée afghane, aider l'Afghanistan à se développer, avec la signature vendredi à Paris avec le président Hamid Karzaï d'un traité d'amitié et de coopération, et soutenir la réconciliation nationale.

Avant de quitter définitivement l'Afghanistan, "il y a d'abord des conditions militaires à respecter pour la sécurité même de nos soldats", a aussi fait valoir Alain Juppé. "C'est la ligne que la France s'est fixée, c'est notre honneur et notre responsabilité", a-t-il insisté.

DÉBAT SUR UN RETOUR ANTICIPÉ

Le débat en France sur un retour anticipé des troupes françaises en Afghanistan a rebondi après la mort vendredi de quatre militaires tués par un soldat afghan, qui a également blessé 15 soldats dont huit grièvement. L'adjudant-chef Sylvain Wilm, l'adjudant-chef Denis Estin, le brigadier-chef Geoffrey Baumela et le sergent-chef Svilen Simeonov ont été abattus vendredi en Kapisa, dans l'est de l'Afghanistan, par un soldat de l'armée afghane dont ils assuraient la formation. Les trois premiers appartenaient au 93e régiment d'artillerie de montagne, le quatrième au 2e régiment étranger de génie de Saint-Christol, dans le Vaucluse

http://www.laposte.net/thematique/actualites/monde/article.jsp?idArticle=20120124162123-la-france-exclut-un-retrait-militaire-d-afghanistan-en-2012&idAgg=actu_monde






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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Ven 27 Jan - 18:14

La France retirera ses combattants d'Afghanistan d'ici fin 2013

Citation :
Les missions de formation des militaires français en Afghanistan reprendront samedi, a annoncé vendredi Nicolas Sarkozy, qui a confirmé que les forces combattantes françaises seront retirées totalement de ce pays d'ici fin 2013.

Après un entretien avec son homologue afghan, le président français a dit avoir reçu de Hamid Karzaï les assurances que la France demandait après la mort de quatre de ses soldats tués par un membre des forces armées afghanes.

"La reprise des missions de formation dispensées par les militaires français sera effective dès demain", a-t-il dit.

La province de Kapisa, où se trouve le contingent français, passera sous responsabilité afghane à partir de mars prochain, ce qui permettra de rapatrier dès cette année un millier de soldats français supplémentaires, après les 400 qui ont regagné la France en 2011.

Nicolas Sarkozy a confirmé que la totalité des forces combattantes françaises auraient quitté le pays d'ici fin 2013 mais que quelques centaines de militaires resteraient sur place pour assurer des missions de formation.

http://fr.news.yahoo.com/la-france-retirera-ses-combattants-dafghanistan-dici-fin-170214606.html






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MessageSujet: Tuerie de Toulouse   Mer 21 Mar - 11:23

Toulouse : le suspect est un djihadiste français de 24 ans
Le suspect cerné par le Raid s'appelle Mohammed Merah et se revendique d'al-Qaida. Il était sur les fichiers des RG depuis son arrestation en Afghanistan en 2010.
Il y a eu 3 membres du raid blessés,un à l'épaule,l'autre au genoux et un autre plus légèrement,son frère à été arrêté,et sa maman à dit quelle n'avait aucun pouvoir sur son fils !!!!

Le suspect des meurtres de Toulouse et de Montauban, cerné par la police au 17 rue du Sergent-Vigné à Toulouse, est un Toulousain français d'origine algérienne qui semble s'être entraîné au djihad (guerre sainte) dans les zones troublées de la frontière pakistano-afghane. Il a 24 ans et s'appelle Mohammed Merah.

Ses deux frères sont aussi détenus par la police qui cherche à vérifier leurs rôles dans l'affaire. L'un d'eux est «connu pour avoir des convictions radicales», d'après le ministre de l'Intérieur. Sa mère, habitant dans le quartier du Mirail à Toulouse, a été amenée sur les lieux par la police, mais n'a pas voulu entrer en contact avec lui, déclarant ne plus avoir d'influence sur lui, comme c'est le cas pour beaucoup de djihadistes qui s'éloignent de leur famille. Le fait qu'il soit parti au Pakistan à deux reprises montre qu'il a des liens avec des réseaux islamistes organisés.

Il était connu de la police à Toulouse pour des affaires de droit commun, dont certaines avec violence. Il a été mis en garde à vue à trois reprises, et avait travaillé comme carrossier dans un garage automobile. Il aurait tenter de réjoindre la Légion étrangère en 2010 mais aurait été recalé dès la première journée d'intégration.

Un barbu discret

Un voisin qui habite dans le même immeuble que lui le décrit comme «un barbu discret» qui n'a «jamais rien fait de particulier». Le petit immeuble de quatre étages est habité par une population très mélangée et se trouve au milieu d'un voisinage pavillionnaire très calme, témoignent des voisins qui habitent une maison faisant face au 17 de la rue du Sergent-Vigné.

«Il se revendique être un moudjahidin (combattant de Dieu), appartenir à al-Qaida et avoir voulu venger les enfants palestiniens autant qu'avoir voulu s'en prendre à l'armée française compte tenu de ses interventions à l'extérieur», a raconté Claude Guéant. Il parle beaucoup, tient des propos décousus, à tendance antisémite et djihadiste, a ajouté le ministre de l'Intérieur.

Le suspect a séjourné deux fois au Pakistan, en 2010 et en 2011. Il a été arrêté à Kandahar, dans le sud de l'Afghanistan, fin 2010. Les autorités afghanes ont prévenu la police française, qui a inséré son nom à partir de cette date dans les fichiers des renseignements généraux.

«Il était dans le collimateur de la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur) comme d'autres, depuis les deux premiers attentats (contre des militaires à Toulouse et Montauban)», a indiqué une source proche de l'enquête



Tuerie de Toulouse : assaut en cours contre le tueur présumé



Explosion d'un colis suspect à l'ambassade d'Indonésie à Paris



Tuerie de Toulouse : le suspect cerné est Mohammed Merah,



le suspect, un Français qui se revendique d'Al-Qaïda
Il "a des attaches avec des personnes qui se réclament du salafisme et du jihadisme", a déclaré à Toulouse le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant. "Cette personne a effectué des séjours en Afghanistan et au Pakistan par le passé", dit "être un moudjahidine", "appartenir à Al-Qaida et dit avoir voulu venger les enfants palestiniens et s'en prendre à l'armée française", a indiqué le ministre, qui le décrit comme quelqu'un d'"extrêmement déterminé". "Sa radicalisation s'est plutôt faite au sein d'un groupe d'idéologie salafiste, et affermie semble-t-il" lors de ses deux voyages en Afghanistan et au Pakistan, a aussi précisé Claude Guéant. Il s'agit d'un "groupe toulousain qui n'a pas forcément de nom, composé d'une quinzaine de personnes. C'est un groupe idéologique, ce n'est pas un groupe qui ait jamais semblé prêt à passer à des actes criminels", a insisté le ministre.

Aucune revendication de ses actions au nom d'Al Qaïda n'a cependant été rendue publique. Selon Europe 1, il a déjà été arrêté à Kandahar, en Afghanistan, pour des faits de droit commun.

L'enquête boostée

"Il était dans le collimateur de la DCRI (la Direction centrale du renseignement intérieur), comme d'autres, depuis les deux premiers attentats" de Montauban et Toulouse ayant visé des militaires. "La police judiciaire a alors apporté un élément très précieux qui a boosté l'enquête", a indiqué la même source proche de l'enquête. Le frère et la soeur du suspect sont dans la même mouvance que lui mais, moins violents, ils n'ont pas effectué de séjour dans la zone pakistano-afghane. La "maman" du suspect, a déclaré Claude Guéant, ses deux soeurs et ses deux frères ont été interpellés. Le ministre a noté qu'un des frères "est engagé lui aussi dans l'idéologie salafiste", qualifiant les autres interpellations de "gardes à vue de précaution".

S'il est confirmé que l'individu visé par l'opération du Raid est bien l'homme le plus recherché de France, cela pourrait mettre fin à une série de sept assassinats de sang-froid qui ont choqué la France et Israël, suscité les condamnations internationales et mis la campagne présidentielle entre parenthèses. Le suspect visé par le RAID "fait partie de ces gens de retour de zones de combat qui ont toujours été une inquiétude pour les services", a indiqué une source proche de l'enquête.

Sur la trace des Français d'Al Qaïda

Les services de renseignement occidentaux estimaient récemment à "quelques dizaines" ces jeunes djihadistes de retour des zones troublées à la frontière du Pakistan et de l'Afghanistan, dont quelques-uns en France. Il n'y a pas eu d'attaques islamistes en France depuis la vague d'attentats à la bombe de 1995. Mais le passage à l'acte de la part de ces individus a toujours été considéré comme la principale menace constituée par ces djihadistes.

La mort d'Oussama Ben Laden, le danger permanent des drones américains et les difficultés financières d'Al-Qaïda ont réduit le nombre des volontaires étrangers répondant à l'appel du jihad dans les zones tribales pakistano-afghanes, selon des sources de renseignement concordantes. S'il est impossible de disposer de chiffres précis, il semble que le flot d'apprentis-jihadistes venus d'Occident pour se former auprès d'Al-Qaïda dans le nord-ouest du Pakistan soit en train de se tarir, assurent-elles. "Depuis six mois, les jeunes Français qui s'y trouvaient sont quasiment tous partis du Pakistan. Il y en avait encore 20 ou 30, originaire du Maghreb ou convertis, il n'en reste aujourd'hui quasiment plus", avait assuré un responsable de la lutte anti-terroriste demandant à rester anonyme. Selon experts et officiels américains le commandement d'Al-Qaïda a été décimé, ses chefs traqués luttent pour leur survie mais en Afrique, au Yémen et ailleurs des jihadistes reprennent le flambeau du combat anti-occidental.








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MessageSujet: Tuerie de Toulouse    Mer 21 Mar - 15:38

Toulouse : le suspect s'apprêtait à tuer un militaire ce matin

Citation :
L'ESSENTIEL

• Un homme de 23 ans se réclamant d'Al-Qaeda et déclarant vouloir venger les enfants palestiniens est cerné depuis ce mercredi matin à l'aube par le Raid. Les négociations se poursuivent.

• Rappel des faits: quatre personnes, dont trois enfants, ont été tuées lundi matin à Toulouse devant le collège juif Ozar-Hatorah par un tueur à scooter. L'homme avait également abattu quelques jours plus tôt trois militaires à Toulouse et à Montauban
16h12. «Face à la froide sauvagerie d'un homme, la France rassemblée a donné ces derniers jours une magnifique image de dignité», assure Nicolas Sarkozy. «La France a été plus forte que celui qui semait la mort sur son passage».

16h07. «Je suis venu dire à la famile et aux proches des soldats, à leurs freres d'armes, le soutien et l'hommage de la nation», déclare Nicolas Sarkozy lors de la cérémonie d'hommage aux soldats tués. «Un soldat français connaît la mort et sait la regarder en face», mais «la mort que nos hommes ont rencontrée n'était pas celle à laquelle ils étaient préparés. Ce n'était pas la mort des champs de bataille mais une exécution terroriste».

15h51. Nicolas Sarkozy arrive à Montauban, dans la caserne où sont prévues les obséques des militaires.

15h47. Le suspect s'apprêtait à tuer un militaire mercredi, selon une source proche de l'enquête.

15h32. Le suspect au scooter «allait tuer encore (mercredi) matin à Toulouse», déclare la présidente du Crif en Midi-Pyrénées, Nicole Yardeni, qui s'exprimait à l'issue d'un entretien avec Nicolas Sarkozy.

Nicole Yardeni assure à nos envoyés spéciaux : «Sarkozy nous a dit que le forcené préparait une autre attaque pour ce matin. Il l'a qualifié de délinquant s'étant radicalisé, il est allé deux fois en Afghanistan et au Pakistan. Les autorités ont peur qu'il fasse exploser quelque chose dans le quartier
suite ici http://www.liberation.fr/societe/01012397337-tuerie-de-toulouse-le-raid-en-action-pour-attraper-le-principal-suspect


















en tout les cas bel hommage au soldats c'est pas comme certains






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