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 Guerre Maroc polisario

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MessageSujet: Guerre Maroc polisario   Sam 2 Avr - 19:40






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MessageSujet: La guerre polisario vs maroc   Sam 2 Avr - 19:47

une autre petite video

Le Sahara occidental, territoire de 284 000 km² est une ancienne colonie espagnole. Presque entièrement désertique, il comprend deux régions principales. Au Nord , le Seguiet el Hamra, et au sud le Rio de Oro.


l’armée de polisario tifariti 20 mai 2008 rasd






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http://www.air91-force-algerian.com
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MessageSujet: Front Polisario   Sam 2 Avr - 21:03

Le Front Polisario, de l'abréviation espagnole de Frente Popular de Liberación de Saguía el Hamra y Río de Oro (Front populaire de Libération de la Saguia el Hamra et du Rio de Oro), connu aussi sous le nom Frelisario au début de son existence, est un mouvement politique et armé du Sahara occidental, créé en 1973 pour lutter contre l'occupation espagnole. Il est opposé depuis 1976 au Maroc pour le contrôle du Sahara occidental.

Historique

Le Polisario s'est formé le 10 mai 1973 à Zouérate (Mauritanie), dans le but de mettre fin à l'occupation espagnole du Sahara occidental1. Après l'annonce du départ des Espagnols, il s'est opposé par les armes à l'annexion du territoire par le Maroc et la Mauritanie avant d'annoncer en février 1976 la création de la « République Arabe Sahraouie Démocratique » (RASD). Après avoir contraint la Mauritanie à le reconnaître en 1979, il s'est ensuite longuement opposé au Maroc, par une lutte armée entamée au lendemain de la marche verte, jusqu'au cessez-le-feu de 1991.

La RASD possède un gouvernement en exil, dont Mohamed Abdelaziz, né en août 1947 à Marrakech au Maroc, est le président de la république. La RASD est membre de l'Union africaine, mais pas des Nations unies ou de la Ligue arabe. Elle est aujourd'hui reconnue par près d'une quarantaine[réf. nécessaire] d'États, 32 selon le « portail du Sahara marocain », pour la plupart en Afrique ou en Amérique latine.

Le Front Polisario est un successeur du Mouvement de libération du Sahara qui existait dans les années 1960, sous l'impulsion de Mohammed Bassiri, et dont le soulèvement fut écrasé par les troupes de Franco. Après sa création en 1973, sous la direction de son premier chef, El-Ouali Moustapha Sayed, le Front Polisario mena une série de coups de main contre des objectifs militaires, que ce soit au Sahara occidental ou sur le territoire de la Mauritanie. En 1975, après le départ du Front Polisario pour Tindouf (Algérie), une mission de l'ONU reconnut sa légitimité, tandis que l'ancêtre de la Cour internationale de justice à la Haye arbitra en faveur de l'auto-détermination du peuple sahraoui.
Le Front Polisario signa un traité de paix avec la Mauritanie le 5 août 1979, par lequel Nouakchott reconnaissait la RASD, tout en abandonnant ses revendications territoriales. La Mauritanie se retira, épuisée par la guerre, mais le territoire qu'elle abandonna fut annexé par le Maroc.

Le Front Polisario revendique toujours ce territoire, même si le Maroc a réussi à contenir ses multiples assauts, grâce à la construction d'un mur défensif, le Mur marocain, qui comprend des champs de mines, des palissades et de nombreux bunkers. Le Front Polisario contrôle de facto la partie du Sahara occidental qui se trouve à l'est de cette ligne de défense, qu'il appelle « zone libre » et que les Marocains appellent « zone tampon », et qui est quasiment inhabitée. La présence du Polisario dans cette zone est considérée comme illégale par le Maroc car selon les accord relatifs au cessez-le-feu qui ont été signés sous l'égide de la MINURSO du 6 septembre 1991 aucun contingent militaire ne doit circuler dans cette zone.

Au sud-ouest de Tindouf et à quelques kilomètres seulement de la frontière du Sahara Occidental, le Front Polisario administre des camps de réfugiés Sahraouis, où il détenait également des centaines de prisonniers de guerre marocains, certains depuis plus de vingt-cinq ans. Ces prisonniers étaient les plus anciens captifs de guerre au monde. Le 17 août 2005, les 404 derniers prisonniers de guerre marocains ont été relâchés par le Front Polisario après des pressions internationales menées principalement par les États-Unis dans le cadre d'un échange avec des prisonniers de guerre Sahraouis détenus par le Maroc.

Le Front Polisario compte ses principaux soutiens dans les pays du monde arabe adhérant fortement au combat contre le colonialisme et le droit des peuples à l'autodétermination, et auprès de certains pays du tiers monde. Sur les plans politique et militaire, les soutiens venaient notamment de l'Algérie, de la Libye (soutien interrompu) et de Cuba, d'organisations caritatives espagnoles et de mouvements de guérilla dans d'autres pays[réf. nécessaire], notamment le Front de Libération pour l'Indépendance du Timor-Oriental, liens qui ont perduré après l'indépendance de ce territoire qui cherche à avoir des relations économiques avec le Maroc.

Au début des années 1980, la Libye retira temporairement son soutien au Front Polisario, après avoir tenté de former une improbable union politique avec le Maroc. Elle apportait de temps à autre un soutien du bout des lèvres à l'organisation Sahraouie.

En 2004, l'Afrique du Sud a annoncé qu'elle reconnaissait officiellement la RASD, dix ans après que Nelson Mandela s'y était engagé après la chute de l'apartheid. L'Uruguay et l'Équateur firent de même en 2005, cependant le Tchad a retiré sa reconnaissance de la RASD le 18 mars 2006, tout comme le Cambodge le 8 août 2006, le Kenya en octobre 2006 , le Cap-Vert le 31/07/2007, et les Seychelles le 18/03/2008 . Plusieurs pays ont retiré leur reconnaissance de la RASD ces dernières années (Yougoslavie, Albanie , Madagascar , Équateur). En 2010, le Vénézuela, le Mexique et l'Iran ont soutenu indirectement le droit des Sahraouis à l'autodétermination. Ce qui provoqua la rupture des relations diplomatiques ou l'abaissement du niveau de représentation diplomatique entre le royaume du Maroc et ces pays. Enfin, en 2010 Grenade, Antigua et Barbuda, Saint Kitts et Sainte-Lucie ont également retiré leur reconnaissance de la RASD et soutenu le projet d'autonomie présenté par le Maroc.

Le Front Polisario obtient un statut d'observateur auprès de l'Internationale socialiste en 20082.

Négociation et médiation

Le 29 avril 2007, le Polisario se dit prêt à négocier directement avec le Maroc sur le conflit les opposant au Sahara occidental, d'après une déclaration de Mohamed Beïssat, représentant du Polisario à Alger.






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MessageSujet: Re: Guerre Maroc polisario   Sam 2 Avr - 21:11



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air-force
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MessageSujet: La vérité sur la guerre du Sahara   Sam 2 Avr - 22:15

c'est long mais interessant bonne lecture


Archives, cartes, recoupements, multiples entretiens avec des officiers d’active… Karim Boukhari et Amale Samie ont creusé le plus loin possible pour reconstituer la trame d’une guerre qu’on connaît mal. Une enquête exclusive


Que sait-on vraiment de cette guerre ? Pendant 30 ans, la lourde chape hassanienne, puis le réflexe de peur, ont confiné les Marocains dans l’ignorance de ce qui a été, pourtant, une véritable épopée militaire. 5 phases principales l’ont marquée : l’effort de conquête et ses préparatifs (1973-1976), le harcèlement de l’ennemi et les défaites successives
(1976-1980), la pénible érection du mur de protection et le renversement graduel de la situation (1980-1987), avant le statu quo final, puis le cessez-le-feu (1991). Chronique d’une guerre méconnue.

1973 - 1976 occupation du terrain
Dès 1973, le Maroc a compris son erreur initiale d’avoir sous-estimé le Polisario. "Le ralliement immédiat du Polisario à l’Algérie et, derrière, son adossement financier et militaire à la Libye et à pratiquement tout le bloc de l’Est, a été vite digéré, nous expliquent des officiers à la retraite. Le Maroc n’a été ni bien conseillé, ni bien préparé à livrer bataille. Mais, il a compris que l’Espagne allait quitter le Sahara et que le reste allait se réduire à une course contre la montre". En 1974, Hassan II saisit la Cour internationale de justice de La Haye au sujet du statut du Sahara. En parallèle, il fait appel à son homme de confiance du moment, Ahmed Dlimi, qui réendosse sa tunique de militaire. À partir de 1974, Dlimi et ses hommes tenteront des incursions-éclair dans le Sahara contrôlé par l’Espagne. Quand, en 1975, la CIJ de La Haye et l’ONU rendent leur copie (en gros, oui à une auto-détermination pour le Sahara), Hassan II déduit que le territoire reviendrait à celui qui l’occuperait en premier, aussitôt que les troupes espagnoles auraient décampées. D’où l’idée d’une Marche verte vers Laâyoune doublée, à l’est, d’une pénétration militaire. L’Espagne de Franco a tout compris et a choisi, sur la fin, de laisser faire. "Pourquoi Franco aurait-il fait la guerre au Maroc puisque l’Algérie, via le Polisario, allait immanquablement le faire ?, nous explique un gradé marocain. L’Espagne voulait bien retirer ses troupes du moment qu’elle s’était assurée en partie le contrôle des phosphates et de la pêche dans la région et de la sauvegarde des îles Canaries en regard du territoire disputé". C’est en 1975 que le Maroc effectue, pour de bon, des missions de reconnaissance aérienne dans le ciel du Sahara. Dlimi et ses hommes préparent déjà un ratissage du terrain, loin de la côte atlantique. Tout est prêt pour concrétiser le coup de poker tenté par Hassan II : une Marche verte vers Laâyoune. Un véritable coup de génie. Ou comment occuper symboliquement la "porte" du Sahara, mettant les voisins et la communauté internationale devant le fait accompli, tout en s’assurant le consensus de la classe politique et en tenant éloignée une armée qui restait sur deux tentatives successives de coups d’Etat, en 1971 et 1972. Le 6 novembre 1975, donc, 350.000 civils, accourus des quatre coins du royaume, marchent vers Laâyoune, en partant de Tan Tan, escortés par des avions-éclaireurs. Les "marcheurs" ne vont pas jusqu’à Laâyoune, mais ils ont le temps de franchir la ligne de démarcation symbolique via le poste frontière de Tah. Le Maroc a ouvert la porte et mis les pieds dans l’ancien Sahara espagnol ! Pratiquement dans le même temps, Dlimi entame l’opération Ouhoud, du nom d’une célèbre guerre sainte de la première ère islamique. Militairement, la surprise est totale. Pendant le déroulement de la Marche verte vers Laâyoune, Dlimi pénétrait le Sahara en douce, à plus de 100 km à l’est, en "raflant" au passage les postes de Farsia, Jdiriya, Hawza et, plus tard, Mahbes, finissant de nettoyer tout le secteur de Smara. Le tout sans opposition notoire. L’occupation du terrain est en marche et Franco, de son lit de mort, a donné à ses troupes l’ordre de ne pas tirer. Le 14 novembre, le Maroc signe les accords de Madrid dont la Mauritanie, qui hérite du contrôle du tiers sud du Sahara, est la troisième partie prenante. Les troupes de Mokhtar Ould Daddah s’emparent de Lagouira avant de marcher, plus tard, sur Dakhla. L’Algérie dénonce, le Polisario regroupe toutes ses troupes du côté de Tindouf, alors que sa direction multiplie les va-et-vient jusqu’à Alger.
Début 1976, le décor est bien planté : la Mauritanie contrôle théoriquement le tiers-sud du Sahara et le Maroc les deux tiers nord. L’Algérie se prépare et prépare le Polisario à la guerre. Alors que la communauté internationale se relève encore du choc, tout est prêt pour une guerre qui sera, beaucoup plus, une course effrénée pour occuper les villes, plutôt que d’investir entièrement un territoire à la configuration d’un no man’s land difficile à sécuriser. Pour Dlimi, qui commande les troupes marocaines, la stratégie consiste à occuper le terrain par paliers, horizontalement, en s’enfonçant graduellement vers le bas, via de longues colonnes blindées. En face, l’Algérie arme le Polisario et l’envoie récupérer les positions prises par les Marocains. La guerre du Sahara à proprement parler peut commencer.

1976 - 1980 : La grande désillusion
L’euphorie née de la pénétration en douce des unités de Dlimi dans le Sahara n’a pas duré longtemps. Dès janvier 1976, une première grande bataille a lieu autour d’Amgala, entre des troupes marocaines et algériennes. Les Marocains gagnent la première manche, laissant 200 victimes algériennes sur le sable. La victoire est totale et le Maroc, sur ordre de Hassan II, choisit de "se contenter" de la prise de 100 prisonniers algériens. Le calcul du monarque est simple : le Maroc a gagné la bataille, mais il n’a pas envie de déclencher une guerre contre l’Algérie. D’où le choix de libérer une bonne partie des captifs. Le calcul, en tout cas, sera juste, puisque cette bataille maroco-algérienne, plus connue comme Amgala 1, restera comme la seule confrontation réelle entre les troupes des deux pays. Quelques semaines plus tard, le Maroc perd Amgala suite à la riposte polisaro-algérienne. Et à partir de là, les deux (ou trois) adversaires se livreront à un interminable jeu du chat et de la souris. Le Maroc occupe déjà plusieurs villes. Pour conforter ses positions, il se heurte au problème du ravitaillement. Le Polisario sort alors ses griffes. Grâce à sa très grande mobilité, il déploie sa technique de la guérilla en multipliant les attaques surprise de toutes parts. "C’est, comme nous l’explique cet officier, une guerre sans front, où les embuscades sont monnaie courante". Les Marocains, à leur grande surprise, découvrent que le Polisario, comme cela nous a été confirmé par plusieurs sources, est "mieux équipé, mieux préparé" à une guerre qu’il pressent longue. Écoutons la confidence de ce pilote de chasse marocain : "On effectuait nos missions aériennes à l’œil nu. Pour beaucoup d’entre nous, on recevait notre formation sur le tas. J’ai tiré, faute de discernement, sur des positions marocaines… En face, le Polisario n’avait pas d’aviation, mais avançait dans des chars ultrasophistiqués pour l’époque, équipés d'infra-rouge, qui leur permettaient d’attaquer et de cibler juste même la nuit". En plus, et tout au long de cette année 1976, les unités du Polisario s’infiltraient dans le massif de l'Ouarkziz qui surplombe la gara de Tindouf. Occupé à libérer les villes du Sahara, le Maroc n’a pas cru l’Algérie capable de donner le feu vert au Polisario pour s’attaquer aux parties non contestées du Maroc. Le Polisario a fini par faire de cette montagne marocaine un véritable bunker et une base de lancement des attaques contre les positions marocaines.
L’année 76 verra aussi la mort d’El Ouali, le fondateur du Polisario, en plein champ de bataille sur le front mauritanien. Il est remplacé, à la surprise générale, par Mohamed Abdelaziz, voulu et imposé par les Algériens. Sur les champs de bataille, le Maroc perd considérablement du terrain. L’aviation marocaine multiplie les missions. Au point qu’on l’accuse d’avoir eu recours au napalm lors d’une de ces missions… Le Polisario multiplie les attaques, notamment à partir de 1978, contre les positions marocaines. En parallèle, l’Algérie déstabilise la Mauritanie politiquement, et le Polisario l’use militairement. L’été 1978, déjà, le président mauritanien Ould Daddah est renversé par Ould Haïdallah. L’année d’après, la Mauritanie se retire tout simplement du Sahara. La guerre, qui fait rage, devient celle du Maroc et de l’Algérie. Hassan II contre Boumediène. Deux modèles de gouvernance diamétralement opposés.
Avec le retrait de Nouakchott, le Maroc se retrouve avec un territoire de près de 270 000 km2 à sécuriser. Une tâche d’autant plus difficile que le Polisario, désormais, multiplie les attaques de l’intérieur même du territoire mauritanien, en partant des villes du Nord, dont Zouerate. Ou Bir Moghrein. En août 1979, et à l’évacuation de Dakhla et tout l’Oued Eddahab par la Mauritanie, les forces marocaines investissent la ville, après une course contre la montre avec les unités du Polisario venant de Zouerate et de Bir Moghrein. Les Marocains arrivent plus vite que leurs adversaires ; le 11 août, ils sont à Dakhla. Le 14, ils commencent à sécuriser la province. Mais les lignes de l’armée marocaine s’étirent, le ravitaillement se perd en cours de route. Le Maroc recule et, en dehors des grandes villes comme Boujdour et Dakhla, il se cantonne au Nord et à ses trois points stratégiques que sont Laâyoune, Boucraâ et Smara. Tout autour, le Polisario tisse un axe de défense "mobile" qui va jusqu’aux portes de Boujdour. En janvier 1979, par exemple, il pousse le luxe jusqu’à occuper, quelques heures durant Tan Tan, violant allègrement la souveraineté marocaine. La désillusion, qui durera jusqu’en 1980, est alors d’autant plus grande que, sur le plan diplomatique, le Polisario marque des points. Sans être un fiasco, la guerre du Sahara semble alors très mal engagée et un changement de stratégie, d’abord militaire, devient urgent.

1980 - 1987 : Le mur par lequel le salut arrive
En 1980, Dlimi, sur les conseils des experts du Mossad israélien, lance le chantier d’un mur de sable, qui tracera de nouvelles frontières à l’intérieur du Sahara. "L’idée, se souvient un officier, est de défendre les positions marocaines, les villes comme les immensités désertiques, et surtout de choisir désormais les champs de bataille". Dlimi s’appuie sur ses trois colonnes blindées, Ouhoud, Arak et Zellaqa, fortes de 20.000 hommes chacune, pour creuser des sillons à travers le Sahara. Août 1980, le premier mur est en construction, qui protège le triangle névralgique Boucraâ-Smara-Boujdour. Le Polisario, sentant venir le danger, intensifie les attaques et accumule les démonstrations de force (bateaux de pêche arraisonnés non loin de Boujdour) avant l’achèvement du premier mur en 1982. Une année auparavant, Hassan II avait surpris tout son monde, à commencer par la classe politique marocaine, en acceptant, sans doute pour répondre à la pression de la communauté internationale, l’idée d’un référendum. Politiquement, une brèche est ouverte. Et tout devient possible. Le Maroc reprend militairement du poil de la bête. Mais, politiquement, il a bel et bien concédé du terrain pour sa souveraineté. C’est alors que l’armée, à son tour, et au bout de près d’une décennie de combats, pour reprendre l’expression d’un témoin de cette guerre, "contre des ennemis souvent invisibles", donne des signes de fatigue. Que se passe-t-il au juste avant que Dlimi, un certain jour de janvier 83, trouve la mort dans un accident de voiture pour le moins irréel ? Nul ne le saura jamais, même si, des années plus tard, la CIA déclassera une partie de ses archives pour placer l’ancien commandant de la zone Sud parmi une longue liste d’assassinats politiques. L’assassinat de Dlimi changera, en tous cas, la donne au Sahara. Militairement, et surtout politiquement. Abdelaziz Bennani, voire Driss Benaïssa, Abrouk ou le colonel Britel qui dirigeront plus ou moins la manoeuvre à la suite de Dlimi, iront chercher leurs consignes auprès du roi. Hassan II décide, par exemple, que le "droit de suite" (possibilité de poursuivre les intrus en dehors du mur), auquel sont dédiées les brèches qui séparent le mur sera désormais astreint. "Le but, nous explique un officier à la retraite, est d’éviter de nouveaux affrontements directs avec l’armée algérienne en poursuivant l'assaillant loin du mur". Politiquement, Hassan II fait de Driss Basri son représentant personnel au Sahara, et bientôt son interlocuteur aussi bien auprès des Algériens que des émissaires de l’ONU. Le Sahara, qui continue d’être un champ de bataille, vaut au Maroc moins de morts et de prisonniers. Mais, diplomatiquement, le retard accusé par le royaume dès les années 70 par rapport au Polisario et à l’Algérie s’agrandit. En 1984, la RASD (République arabe sahraouie démocratique), proclamée dès 1976, est reconnue par l’OUA (Organisation de l'unité africaine). Le Maroc, trahi par ses amis africains, claque la porte de l’OUA et se ferme complètement. Il se reconcentre sur son effort de guerre et lance la construction d’un deuxième mur, toujours loin de Tindouf. Les escarmouches reprennent de plus belle, comme si chacun s’était mis d’accord, de part et d’autre, qu’aucune solution politique n’était envisageable avant la désignation d’un vainqueur et d’un vaincu à la guerre. En 1987, pourtant, le Maroc remporte une victoire morale : le 6e et dernier mur est achevé. Oued Eddahab est définitivement sécurisé, fermant ainsi le front mauritanien et ouvrant la voie, l’année d’après, au Plan de paix présenté par le S.G de l’ONU, Javier Perez De Cuellar.

1987 - 1991 : La fin d’une guerre inutile
L’année 1987 s’annonce sous de meilleurs auspices pour le Maroc. Il stabilise la situation. Le Polisario triomphant du début des années 80 s’essouffle graduellement. Il ne parvient plus à inquiéter Dakhla, complètement sécurisée. Le dernier mur, celui qui longe la frontière avec la Mauritanie, est enfin terminé. Il protège aussi Tichla et Aousserd dans l’est de la province d’Oued Eddahab. Mais les attaques rageuses ne cessent pas. En février, mars et novembre de cette année, le Polisario effectue raid sur raid le long du mur qui va maintenant de M’hamid El Ghizlane à Guergarat, à 55 km au nord de Lagouira, pour éprouver les défenses marocaines soumises à rude épreuve. Mais désormais, la pression va changer de camp. Le Polisario laisse trop de victimes pour une armée, déjà sans hiérarchie, dont l’effectif peut aller jusqu’à 30 et 40.000 hommes, selon les périodes. La Libye ne fournit plus d’armes depuis longtemps, les "guerilleros" ont pris de l’âge et comme nous le dira le journaliste tunisien Abdelaziz Dahmani (il prépare un ouvrage sur le sujet) : "La relève n’était pas à la hauteur. Finie la connaissance du terrain, la guerre avait l’âge des recrues". En fait, ces soldats formés en Union soviétique n’étaient pas destinés à la guérilla mais à une guerre plus conventionnelle. Toujours selon Abdelaziz Dahmani, c’est là qu’a résidé l’erreur qui sera fatale au Polisario en tant que force militaire. Les jeunes ne connaissaient le Sahara que par les cartes ou par les "excursions" à l’est des murs. C’est alors le commandant Ayoub Lahbib, dernier chef de guerre, qui fait l’essentiel de la pugnacité du Polisario.
Les opérations continuent tout de même. Le mur est solide mais pas infranchissable. Le Polisario utilise, par endroits, la technique des bombardements pour forcer le passage. Des incursions sont aussi signalées à travers l’une ou l’autre des cinq "brèches", qui séparent les six portions du mur. Défaillance des radars de surveillance ? Erreurs à mettre sur le compte de certaines négligences et défauts de transmission ? En août et en décembre1987, puis en janvier 1988, des accrochages acharnés se déroulent tout le long du mur. Ils feront près de 300 morts de chaque côté. Mais c’est désormais une guerre sans grande conviction et politiquement inutile même à celui qui l’entretient. Surtout que le Maroc et le Polisario avaient accepté le plan de paix de l’ONU, le 30 août 1988. Pour négocier en position de force, le Polisario essaie de faire le forcing, mais le 11 décembre il abat un avion américain par erreur. Durant cette même année, la situation politique est désastreuse pour les dirigeants du Front. Une révolte ouverte a explosé dans les camps de Tindouf. Une de ses conséquences sera le ralliement de 6 membres de la direction du Polisario, dont Omar Hadrami. Le Polisario tente toujours de s'adapter à des confrontations conventionnelles auxquelles le mur, désormais achevé, l’oblige. Ayoub opère par concentration de blindés. Les derniers combats significatifs auront lieu à Gueltat Zemmour, en octobre 1989, en janvier et en novembre 1990 où le Polisario laissera près de 100 morts sur le terrain. C’est à cette époque-là, selon Lahbib, rentré au Maroc depuis, que le Polisario apprend à "percer" le mur avant de faire demi-tour sous le feu de l'aviation marocaine. Il faudra attendre août 1991 pour que la guerre cesse définitivement. L’armée du Polisario se désagrège encore et ne compte plus, selon la majorité des observateurs, que 2000 à 6000 réguliers. Bizarrement, alors, quand le cessez-le-feu bilatéral est enfin proclamé le 6 septembre 1991, le Maroc est militairement au plus fort alors que le Polisario est au plus bas ! Mais continuer était plus inutile que jamais. Malgré quelques dernières escarmouches, la guerre du Sahara était bien finie.





Genèse du Polisario : "Le cabinet royal nous prenait de haut"

Le Polisario doit son existence au tandem des frères Mustapha Sayed : El Ouali et Bachir. Le premier suivait des études de médecine, le deuxième faisait son droit, tous les deux à l’université de Rabat. Très actifs dans la capitale du royaume, El Ouali et Sayed militent pour la décolonisation du Sahara, alors sous occupation espagnole. Au début des années 70, le rêve de décolonisation se transforme peu à peu en rêve d’indépendance. Les "Sahraouis" tapent à la porte des partis dont ils souhaitent la caution politique. Ils vont de l’UNFP où ils sont reçus par le duo Bouabid – Benjelloun, à l’Istiqlal où El Fassi – Douiri leur donnent la réplique. Les partis ne bronchent pas, jugeant le timing "mauvais pour soulever la question". En fait, ils n’osent pas, craignant un retour de bâton de la monarchie, avec laquelle les relations, déjà, sont au plus bas. Les Sahraouis n’abdiquent pas et vont jusqu’à solliciter Ahmed Balafrej au Cabinet royal. L’entrevue reste sans lendemain. Sans doute une question de standing, les conseillers du roi Hassan II voyant mal celui-ci accorder audience à des jeunots menés par un Che Guevara des sables. "On nous a pris de haut", diront les jeunes Sahraouis aux leurs, dont beaucoup n’ont jamais digéré que le Maroc de l’Indépendance n’ait pas "allongé" le pas jusqu’à récupérer les provinces du Sud. C’est la rupture. En 1973, El Ouali et son frère Bachir, auxquels s’ajouteront Mahfoud Ali Baïba, Mohamed Lamine Ould Bouhali, Brahim Ghali, Mohamed Lamine Ahmed, Omar Hadrami et Ayoub Lahbib, originaires pour la plupart de la puissante tribu des Rguibat, fondent officiellement le Polisario ou front de libération de Sakiat El Hamra et Ouad-Addahab (Rio de Oro pour les Espagnols). El Ouali regagne le Sud avec ses compagnons, dont une partie lorgne déjà sur Tindouf, ancienne bourgade marocaine rattachée à l’Algérie du temps de la colonisation française, définitivement abandonnée par Hassan II dans les suites de la guerre des Sables de 1963. Le Polisario, né d’une frustration marocaine, tombe dans les bras du voisin algérien qui y voit une aubaine pour s’ouvrir sur l’Atlantique. Ce qu’on appellera plus tard le conflit du Sahara occidental est né, pratiquement en même temps que le Polisario.






Défense : Et le mur fut

Dès 1979, l’idée d’un mur de défense s’impose comme une évidence pour les autorités marocaines. Construit en six étapes, s’étalant de 1980 à 1987, il comporte cinq "brèches" censées assurer le droit de suite pour les troupes marocaines. Des tranchées de plusieurs mètres sont creusées en plusieurs endroits en contrebas du mur, de façon à minimiser le risque d’une incursion adverse. Tout le long du mur, des unités de surveillance se relaient aux unités d’intervention, équipées de radars et protégées de barbelés. Chaque mur est censé sécuriser la zone qui le sépare de l’Atlantique. D’une longueur totale dépassant les 2500 km, le mur de défense est surveillé par plus de 90.000 hommes. Une bande de plusieurs centaines de mètres de champs de mines en interdit l’accès.






Armement : Petits arrangements entre amis

Le Front Polisario a été armé par la Libye dès 1973. Lors de la halte d’Atar, Kadhafi, en visite officielle en Mauritanie en 1972, demande abruptement au président Mokhtar Ould Daddah de l’aider à fonder un mouvement de libération du Sahara. Il ne fera pas impression sur le président, il contactera donc des Sahraouis encore sous occupation et leur offrira des armes légères qui serviront à attaquer les premières garnisons espagnoles. L’Algérie commencera à équiper le Front dès 1975, mais c’est seulement en 1976, au plus fort de la guerre du Sahara, que cet apport deviendra massif.
Le Polisario sera très vite muni de missiles sol-air Sam 6 et Sam 7 et de chars soviétiques. D’abord des T 54 puis 55 et T 74. C’est l’une des premières grosses surprises de cette guerre, qui en réservera d’autres. Mais les armes viennent aussi des pays de l’Est. C’est la Yougoslavie et la Corée du Nord qui fourniront au Polisario des armes qu’il utilisera dès mars 1981 pour abattre un transporteur de troupes C 130, deux bombardiers F 5 et un hélicoptère. L’Algérie fournit aussi des canons de 122 mm et tout le carburant nécessaire. Les Libyens livrent des transporteurs de troupes, des missiles et des roquettes. Tout cela dépassait de loin les prévisions des Marocains. "(…) Sur le plan militaire, nous allons encore avoir des ennuis", disait Hassan II en 1984, alors que le Maroc commençait à se ressaisir.
Le royaume, quant à lui, a été équipé d’avions F1 américains et de mirages français. Pour les chars, il était aussi équipé de T 54 et T 55 soviétiques et d’AMX 30 français. Parmi les autres fournisseurs du royaume, on pouvait retrouver la Roumanie et, surtout, l’Afrique du Sud. Pour les effectifs, le Polisario comptait sur un contingent régulier de 15.000 hommes, pouvant grimper par périodes jusqu’à 40.000. Le Maroc, en face, avait mobilisé jusqu’à 120.000 hommes.
Le Maroc, qui possédait une armée conventionnelle, surtout mal préparée et un matériel trop lourd pour le terrain, comptait d’abord sur son aviation. Le Polisario, lui, comptait sur sa mobilité et sa connaissance du terrain. Il est passé, dans une deuxième étape (celle du mur), à une tactique plus conventionnelle, basée sur des percées avec des chars lourds. La suite démontrera que le calcul n’était pas forcément bon.






1991-2004 : Depuis le cessez-le-feu…

En août 1988, déjà, le Maroc et le Polisario avaient approuvé le plan de règlement de l’ONU, mais sans doute en espérant, chacun, forcer la décision par les armes. En juin 1990, et malgré l’adoption du plan, chacun poursuit son propre plan : durer et porter la guerre sur le plan politique pour le Polisario, courir derrière la légitimité internationale et rattraper près de deux décennies d’erreurs politiques et d’absences diplomatiques pour le Maroc. Le Plan, outre les dispositions référendaires, crée la Minurso en 1991 (Mission des Nations unies pour le Sahara Occidental) qui, avec ses 1000 hommes, veillera à l’identification des votants et au respect du cessez-le-feu. C’est à cette époque, déjà, qu’apparaîtront les premières difficultés pour la définition du corps électoral. Pendant ce temps, la communauté internationale tente de réunir, pour de bon, les deux parties autour d’une table de négociation. Mais les résultats restent frustrants. C’est le 16 septembre 1997 que seront signés les accords de Houston sur la reprise du processus d’identification et la mise en œuvre du plan de règlement. Mais le contenu de ces accords et particulièrement le dernier point qui stipule que "les tribus contestées se présenteront individuellement devant la commission d’identification" provoque la colère des tribus Tekna, essentiellement dans le nord du Sahara. Blocage général et retour à la case départ.
En septembre 2000, le Maroc propose pour la première fois une solution négociée dans le cadre de la souveraineté marocaine. Le Polisario s’en tient au référendum. Nouveau blocage. C’est James Baker qui revient à la charge, cette fois en mai 2001, avec un projet d’accord-cadre qui accorde les pouvoirs locaux de gestion aux Sahraouis, le Maroc gardant tous les attributs et prérogatives de la souveraineté, sécurité, diplomatie, finances. Le Polisario refuse. Le 19 février 2002, c’est le tour du S.G de l’ONU, Kofi Annan, de proposer quatre options dont l’une est inédite : la division du territoire entre Marocains et Sahraouis. L’Algérie accepte, le Maroc refuse, imité en cela par le Polisario. Pas de troisième option. Les résolutions se multiplient et la Minurso prend racine au Sahara quand, le 31 juillet 2003, le conseil de sécurité adopte la résolution 1495 qui remet les compteurs à zéro : un référendum d'autodétermination après 4 ou 5 années de transition. L'éventualité d'une indépendance est clairement évoquée. Le Maroc formule une contre-proposition qui pourrait ouvrir la voie à un État fédéral sur le modèle espagnol. Ce qui passerait forcément par une révision constitutionnelle. Vous avez dit surprise ? Réponse de l'ONU le 30 avril prochain

http://www.telquel-online.com/123/couverture_123_1.shtml






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MessageSujet: Re: Guerre Maroc polisario   Dim 3 Avr - 0:34

char M60 détruit par le polisario



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MessageSujet: Re: Guerre Maroc polisario   Dim 3 Avr - 0:55

Mirage F1 abatu par le polisario



Dans les années 1980, le Maroc a utilisé ses Mirage F1 dans des missions d'appui contre les forces du Front Polisario, durant la guerre du Sahara occidental, sept (7) appareils furent perdus face aux SA-6 du Polisario.

le Maroc a engagé aussi ses F-5 contre les forces du Front Polisario à partir de 1976. Une dizaine d'avions ont été perdus lors de ces combats notamment le 21 janvier 1976 et le 10 septembre 1978.
F5

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MessageSujet: Sahara occidental: le mécanisme des droits de l'homme proposé par Ban ki-Moon est inadéquat   Sam 16 Avr - 17:20

Le mécanisme de surveillance des droits de l'homme au Sahara occidental tel que proposé par le Secrétaire général de l'ONU, Ban ki-Moon, dans son dernier rapport est inadéquat par rapport à la gravité de la situation, a déclaré samedi à l'APS le représentant du Front Polisario à l'ONU, M. Ahmed Boukhari.

Dans son rapport, publié vendredi, et qui sera examiné mardi prochain par le Conseil de sécurité, le secrétaire général de l'ONU "soulève pourtant d'une manière claire et objective, l'urgence de faire face à la situation relative aux violations des droits de l'homme au Sahara occidental", souligne le représentant sahraoui.

Au lieu de l'introduction d'un mécanisme des droits de l'homme au sein du mandat de la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (MINURSO), le chef de l'ONU préconise de "confier la surveillance de ces droits aux procédures spéciales du Conseil des Droits de l'homme, basé à Genève".

Pour M. Boukhari, "ce type de mécanisme ne constitue pas la meilleure éponse au sens de l'urgence souligné par le rapport de l'ONU lequel relève, sans ambiguïté, la gravité de la situation".

La proposition de Ban ki-Moon, "présente même le risque certain d'aggraver la situation plus que de la résoudre", prévient le responsable sahraoui. En effet, explique-t-il, le Conseil des droits de l'homme et ses rapporteurs n'ont pas une présence permanente au Sahara occidental comme la MINURSO. En conséquence, "ils ne peuvent donc pas assumer la responsabilité et la charge combien grave d'une observation efficace en vue d'une protection crédible contre les violations des droits universels du peuple du Sahara occidental", poursuit-il.

Selon lui, le secrétaire général de l'ONU "a été perméable aux pressions engagées par le Maroc qui est soutenu par la France. Ce pays qui, tout en bombardant la Libye et la Côte d'Ivoire au nom des droits humains, est toujours opposé à ce que la MINURSO soit l'instance chargée de la surveillance de ces droits au Sahara occidental".

Pour le représentant sahraoui à l'ONU, "tout ceci est d'autant plus surprenant et grave si l'on tient compte que l'Office du Haut Commissaire des Nations Unies pour les droits de l'homme avait fait la recommandation, qui figurait dans la version originale du rapport, de confier cette mission à la MINURSO".

Dans son dernier rapport sur le Sahara occidental, M. Ban ki-Moon confirme que le Maroc avait "violé ses obligations en vertu de l'accord signé avec les Nations Unies sur le Statut de la MINURSO (accord SOFA, Status of Force agreement). "Les restrictions des mouvements de la MINURSO enfreignent les dispositions de l'accord conclu entre l'ONU et le Maroc et portent atteinte à la capacité de la MINURSO de s'acquitter de son mandat", écrit le rapport, qui ajoute que "l'interception des patrouilles militaires de la MINURSO (par les autorités marocaines) constitue une violation de l'Accord militaire", conclu avec la Maroc. En outre, le chef de l'ONU affirme avec force que "la volonté du peuple sahraoui est l'élément essentiel pour arriver a une solution".

Recommandant que le Conseil de sécurité proroge le mandat de la MINURSO pour une période supplémentaire de douze mois, jusqu'au 30 avril 2012, il a par ailleurs averti qu'une solution sur le statut légal final des territoires sahraouis sans que le peuple sahraoui ait exprimé de manière claire et convaincante son point de vie ne peut conduire qu'à des nouvelles tensions au Sahara occidental et dans la région".

En outre, note M. Ban ki-Moon dans son rapport, "les récents soulèvements populaires dans la région du Moyen-Orient et Afrique du Nord, qui ont appelé à davantage de droits politiques et économiques, présentent au Sahara occidental de nouveaux défis pour la stabilité et la sécurité qui peuvent avoir le potentiel de modifier le statu quo du conflit.

El Watan avec APS






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MessageSujet: Re: Guerre Maroc polisario   Mer 11 Mai - 18:33

Défense des droits de l'homme
Le Front Polisario appelle la France à faire preuve d’objectivité

Devant la persistance de la France à s’aligner sur la position du Maroc dans le conflit du Sahara occidental, notamment sur la question des droits de l’Homme, le Front Polisario interpelle Paris pour qu’il cesse de faire preuve de subjectivité.

Le Front Polisario a appelé dimanche la France à “œuvrer pour la protection des civils sahraouis et à respecter les droits humains au Sahara occidental, sans discrimination, sélectivité ou politique du deux poids, deux mesures”, afin de contribuer à la recherche d’une solution au conflit du Sahara occidental. Le secrétariat national (SN) du Front Polisario, réuni dimanche en session ordinaire, a appelé la France, membre permanent du Conseil de sécurité, à participer positivement à la recherche d’une solution juste et durable au conflit et à “œuvrer pour protéger les civils sahraouis et le respect des droits de l’Homme au Sahara occidental comme partout dans le monde sans discrimination, sélectivité ou politique du deux poids, deux mesures”. Le secrétariat national a mis l’accent sur la nécessité d’élargir le mandat de la Minurso pour inclure la protection et la surveillance des droits de l’Homme au Sahara occidental, prenant note de la résolution 1979 du CS qui réaffirme l’importance du respect des droits de l’Homme pour faire aboutir les efforts de l’ONU pour la solution du conflit du Sahara occidental. Le SN a regretté que le Conseil de sécurité n’ait pas créé de mécanisme pour la protection des droits de l’Homme à l’instar de toutes les missions onusiennes de la paix dans le monde, en raison de l’opposition de la France, ce qui ne concourt pas à l’instauration de la paix et la stabilité dans la région. Il a également demandé à l’Espagne d’assumer ses responsabilités dans la décolonisation du Sahara occidental, en sa qualité de puissance administrante du territoire jusqu’à ce que le peuple sahraoui puisse décider de son avenir et exercer son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance. Le SN a appelé au démantèlement du mur de la honte marocain qui partage le Sahara occidental et son peuple en deux parties et fait chaque année des victimes au sein des Sahraouis innocents, notamment les nomades et leurs cheptels. S’agissant de l’exploitation illégale des ressources naturelles sahraouies, le SN a appelé l’UE à exclure le Sahara occidental de tout accord avec le Maroc, estimant cela une violation du droit international, tant que le processus de décolonisation n’a pas abouti. Le SN a exprimé la disponibilité du Front Polisario à coopérer de manière constructive avec les efforts du SG de l’ONU et de son envoyé personnel pour accélérer les négociations en vue de garantir le respect des droits nationaux légitimes du peuple sahraoui à la liberté. Dans ce contexte, il a appelé la communauté internationale à imposer les sanctions nécessaires au Maroc pour l’amener à se conformer à la légalité internationale. Enfin, il a demandé au gouvernement marocain de libérer immédiatement et sans condition le prisonnier politique sahraoui, Yahya Mohamed El-Hafed, condamné à 15 ans de prison ferme et tous les autres qui croupissent dans les prisons marocaines, et de faire la lumière sur le sort de tous les disparus sahraouis au Maroc






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MessageSujet: Coup de froid entre le Maroc et l’Algérie   Dim 5 Juin - 15:32





Le rapprochement entre les deux frères ennemis maghrébins était sur toutes les bouches. Ces derniers jours, des rumeurs persistantes annonçaient la réouverture prochaine des frontières algéro-marocaines. Il n’en sera rien. Pire, l’Algérie accuse le Maroc de vouloir l’impliquer dans le conflit libyen.
Elles sont fermées depuis dix-sept ans. Et le resteront encore un moment. Dimanche, lors d’une conférence de presse à Alger,le premier ministre algérien Ahmed Ouyahia a annoncé que « l’ouverture des frontières terrestres avec le Maroc n’était pas à l’ordre du jour ». Celles-ci avaient été fermées en août 1994 à la suite d’un attentat islamiste à Marrakech, que Rabat avait imputé aux services secrets algériens.
Ahmed Ouyahia a toutefois précisé que l’ouverture des frontières « arriverait bien un jour ». Pour cela, il a indiqué qu’il fallait d’abord instaurer un climat de sérénité entre les deux pays. Officiellement, le Maroc et l’Algérie entretiennent de bonnes relations. Officieusement, elles ne sont pas si cordiales.
Sahara occidental, véritable méfiance entre Alger et Rabat, petites phrases d’Abdelaziz Bouteflika contre Mohamed VI : les points de frictions sont nombreux. A cette longue liste des contentieux algéro-marocains peut désormais être ajouté le conflit libyen.
Dimanche, le Premier ministre algérien a en effet accusé le Maroc d’avoir inspiré des informations selon lesquelles son pays soutiendrait militairement le colonel Kadhafi dans sa lutte contre les rebelles du Conseil National de Transition (CNT). « Ces derniers temps, on observe (...) des déclarations de l’Agence officielle marocaine et une agitation du lobby officiel marocain aux Etats-Unis visant à impliquer l’Algérie dans l’envoi de mercenaires en Libye, dans l’envoi d’armes en Libye », a-t-il déclaré.
Selon le quotidien britannique The Independent, l’Algérie tenterait de fournir des armes, notamment des chars et des véhicules blindés, aux forces loyales à Mouammar Kadhafi. Pour Alger, toutes ces accusations sont mensongères. Lors de sa conférence de presse dimanche dernier, Ahmed Ouyahia a rappelé que l’Algérie a adhéré à la position de l’Union africaine, qui préconise un cessez-le-feu et des solutions politiques au conflit libyen.
Benjamin ROGER
Radio Africa N°






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MessageSujet: حصة فرنسية لـ arte تعرض حقائق حول الصحراء الغربية   Dim 5 Juin - 15:58







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MessageSujet: «Notre armée est prête si…»   Dim 5 Fév - 16:58

Le président de la RASD lors de la 37e conférence de l’Eucoco

Le président de la République sahraouie démocratique (RASD), Mohamed Abdelaziz, n’écarte pas la possibilité que le Front Polisario reprenne les armes contre l’occupation marocaine si les Nations unies continuent à «ignorer» la légalité internationale. Dans une conférence de presse animée en marge des travaux en atelier de la 37e conférence de l’Eucoco, à Séville, le président de la RASD a laissé entendre que la ligne rouge pourrait être franchie.

Citation :
Enfilant tantôt l’uniforme de guerrier de la liberté, tantôt le costume du négociateur pacifique, Mohamed Abdelaziz a mis sur la table les «deux choix possibles» avec le Maroc. Il affirme que cette année 2012 est «cruciale» pour le combat du peuple sahraoui et que l’ONU sera mise devant ses responsabilités face à l’impasse qui caractérise les négociations. Pour autant, le président de la RASD ne cède pas facilement au choix des armes : «Nous irons très sincèrement aux prochaines négociations qui auront lieu du 11 au 13 de ce mois à Manhasset, mais nous seront intransigeants sur notre droit à l’autodétermination. Et si la partie marocaine continue à louvoyer, il faudra alors envisager une autre issue», a-t-il averti. M. Abdelaziz affirme en effet que le Conseil de sécurité de l’ONU, qui devra établir le bilan des négociations informelles et décider de suites à donner à la mission de la Minurso, devra, lui aussi, «tirer ses conclusions».

«Il n’est plus supportable de voir les grandes puissances pratiquer la politique de deux poids, deux mesures dans le règlement des conflits», assène le président Abdelaziz, allusion faite à son engagement diplomatique intense et parfois armé dans certains pays arabes pour dégager des régimes en place. Pour le Polisario, la cause semble entendue, assure son chef qui rappelle le quitus du dernier congrès ayant réaffirmé «de manière claire l’engagement du peuple sahraoui à aller vers l’indépendance». Une exigence qui bénéficie, d’après lui, d’un «consensus national» couplée à une nécessité «d’amplifier l’intifadha pacifique dans les territoires occupés». Pour le président de la RASD, la politique marocaine inquiète plus qu’elle ne rassure : «Il y a un constat que le royaume continue de violer les droits de l’homme dans les territoires occupés, de piller nos richesses et plus grave encore, d’encourager la colonisation de peuplement sur nos terres», affirme Mohamed Abdelaziz. Que faire alors ? «La lutte armée du peuple sahraoui est désormais légitime», tonne-t-il. Mais le conférencier ne souhaite pas forcément en arriver là : «Il y a certains signes qui nous redonnent confiance en l’avenir.

Le vote négatif du Parlement européen sur la reconduction de l’accord de pêche, la loi du Congrès américain qui conditionne les aides au Maroc par le respect par celui-ci des droits de l’homme dans les territoires occupés dénotent d’une prise de conscience de l’Occident que notre cause est conforme au droit international», explique-t-il. Aussi, Mohamed Abdelaziz espère que l’Espagne, sous la houlette du Parti populaire, pourrait réparer «son erreur historique» en jouant un rôle positif dans le règlement du conflit. Il s’est d’ailleurs félicité de ce que le Parti populaire de Mariano Rajoy ait inscrit la «responsabilité historique de l’Espagne» dans la colonisation du Sahara comme principe dans son programme politique.

C’est pourquoi il se dit convaincu que la tenue régulière de la conférence de l’Eucoco «participe à la sensibilisation» du monde occidental sur les souffrances du peuple sahraoui et «brise» l’embargo médiatique imposé par le Maroc et ses soutiens occidentaux à la cause. De la même manière, a-t-il dit, cette manifestation vise à impulser un mouvement de «solidarité humanitaire» en faveur des réfugiés dans un contexte marqué par la crise économique. Et à voir le nombre impressionnant de délégués qui participent activement ici à Séville aux travaux de l’Eucoco, le pari semble largement gagné
http://www.elwatan.com//international/notre-armee-est-prete-si-05-02-2012-157784_112.php






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MessageSujet: Re: Guerre Maroc polisario   Sam 17 Mar - 19:52

Sahara Occidental: La France s'aligne sur la position marocaine

Citation :
La France soutient le plan d'autonomie marocain et souhaitait que le Printemps arabe pousse à la solution», a déclaré mercredi dernier, lors de son point de presse hebdomadaire, le porte-parole duQuai d'Orsay. Interpellé au lendemain de la tenue du neuvième round de pourparlers informels entre Sahraouis et Marocains, à Manhasset, Bernard Valero a déclaré que «le Polisario reste figé dans des attitudes dignes de la guerre froide et reste insensible à la nouvelle donne au Maghreb», rappelant que deux prochains rounds sont prévus, dont un en juin, en Europe.

Pour le porte-parole du Quai d'Orsay, «la France soutient la poursuite des négociations et des pourparlers informels tenus sous les auspices des Nations unies. Elle appuie l'action du Secrétaire général des Nations unies et de son envoyé personnel, M. Christopher Ross, pour que les parties parviennent à une solution politique réaliste, juste et durable, à la question du Sahara Occidental, conformément à la résolution 1979 du Conseil de sécurité du 27 avril 2011». Et d'ajouter que «la persistance du statu quo n'est dans l'intérêt de personne». Lors de sa visite, le 9 mars dernier à Rabat, le chef de la diplomatie française avait réitéré le soutien de la France à la proposition marocaine d'autonomie au Sahara Occidental, la jugeant «réaliste». «L'option marocaine est réaliste et le statu quo actuel n'arrange personne», a-t-il déclaré.

Pour rappel, la neuvième réunion informelle entre le Front Polisario et le Maroc a pris fin mardi dernier à Manhasset (New York), sans aucune avancée majeure. Les deux parties ont convenu de se rencontrer en juin et juillet prochains pour d'autres nouveaux rounds informels. Dans une déclaration à la presse à la fin de cette rencontre, l'envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies pour le Sahara Occidental, M. Christopher Ross, a indiqué que les deux parties ont poursuivi l'approfondissement de la discussion de leurs propositions respectives, relevant que chacune des deux parties au conflit a continué à rejeter la proposition de l'autre comme base unique des négociations à venir, tout en réitérant leur volonté de travailler ensemble afin de trouver une solution politique conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nations unies. Quant aux autres thèmes abordés, M. Ross a indiqué que les deux parties ont poursuivi leur discussion sur le déminage, les ressources naturelles et l'environnement, «sans préjudice au statut définitif du territoire».

Le chef de la délégation sahraouie à cette réunion informelle, M. Khatri Addouh, a déclaré à la presse qu'il était grand temps pour que «le Conseil de sécurité assume pleinement ses responsabilités pour permettre le parachèvement du processus de décolonisation du Sahara Occidental, dernière colonie en Afrique». Pour M. Addouh, «il est inacceptable que le Maroc continue, par ses atermoiements et manouvres, à tourner le dos à l'avènement d'une paix juste et durable qui assure au peuple sahraoui le droit de décider librement de son destin et permet aux peuples du Maghreb de construire un ensemble démocratique, prospère et stable».
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5165734






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MessageSujet: Le Maroc perd son sang-froid   Jeu 11 Avr - 11:49

Rabat cherche visiblement à torpiller coûte que coûte les efforts déployés par l’ONU pour régler le conflit du Sahara occidental.

Citation :
Sinon, comment expliquer son entêtement à vouloir impliquer à tout prix l’Algérie dans ce dossier, sachant que la question sahraouie est du ressort du Conseil de sécurité de l’ONU et que le territoire du Sahara occidental figure depuis déjà belle lurette sur la liste onusienne des 16 territoires non autonomes qui sont considérés par l’ONU comme des territoires n’ayant pas encore achevé leur processus de décolonisation.
Dans le but évident de «bilatéraliser» le conflit, le ministre marocain délégué aux Affaires étrangères et à la Coopération, Youssef Amrani, n’a pas trouvé mieux que d’appeler, à partir de l’Argentine, l’Algérie à… changer de position. Pour le porte-parole du ministère algérien des Affaires étrangères (MAE), Amar Belani, qui était invité hier à réagir à la déclaration du responsable marocain, cela ne fait pas l’ombre d’un doute : «(…) Certains veulent profiter de la situation d’instabilité qui prévaut dans la région du Sahel pour tenter les amalgames les plus hardis et les plus impudents en espérant parvenir, ainsi par ce tour de passe-passe, à faire tordre le cou à la légalité internationale.»

Faisant bien entendu allusion au Maroc, M. Belani souligne que «si le contexte régional devait faciliter la recherche d’une solution politique acceptable qui soit en conformité avec l’esprit et la lettre des résolutions du Conseil de sécurité, ce serait plutôt en incitant la partie qui pose des conditions préalables à se départir de sa position intransigeante et irréaliste qui consiste à préempter le choix d’un peuple dont le territoire est occupé en le sommant d’accepter l’option de l’autonomie comme s’il s’agissait, en somme, de simples sujets marocains concernés par la réorganisation de la gouvernance territoriale». En un mot, cela veut dire que c’est plutôt au Maroc de changer de position.

Revenant justement sur l’attitude du Maroc qui consiste à vouloir imposer aux Sahraouis «sa solution (le plan d’autonomie, ndlr)», le responsable algérien souligne que celle-ci «sera immanquablement vouée à l'échec (…)». Pour ce qui est également du souhait de Rabat de voir l’Algérie changer de position sur le dossier du Sahara occidental, Amar Belani aura cette réponse : «(…) L’on a beau formuler, à l’envi à partir de capitales latino-américaines, tous les vœux que l'on veut pour que l'Algérie renie sa position de principe en ce qui concerne la primauté du droit inaliénable du peuple sahraoui à l'autodétermination, ces vœux resteront à l’état de vœux pieux car, en dernier ressort et par-delà les gesticulations diplomatiques, il appartient au peuple sahraoui et à lui seul de se prononcer librement et sans contraintes sur son avenir.»

Le porte-parole du ministère algérien des Affaires étrangères qualifie par ailleurs de «contre-vérité historique insoutenable» l’idée, soutenue par le Maroc, selon laquelle le conflit du Sahara occidental est un «conflit artificiel imposé au Maroc par l’Algérie». A ce propos, Amar Belani indique que «pour s’en convaincre, il suffit de relire toutes les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale de l’ONU ainsi que les rapports et les décisions du comité spécial de l’ONU chargé d'étudier la situation en ce qui concerne l'application de la Déclaration sur l’octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux, qui date du 14 décembre 1960».
http://www.elwatan.com//international/le-maroc-perd-son-sang-froid-11-04-2013-209884_112.php
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