Top Air Forces Algerian
bienvenue parmi nous ,n'oublier pas de vous présenter avant toutes choses,
et de lire la charte du Forum,
merci,
le staff.

Top Air Forces Algerian

Forces Armées Algérienne
 
AccueilportailCalendrierS'enregistrerConnexion
bonjour,vous devez vous présenter merci

Partagez | 
 

 actualités libyenne (économies politiques militaire )

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
air-force
fondateur (Administrateur)
fondateur (Administrateur)
avatar


MessageSujet: Re: actualités libyenne (économies politiques militaire )    Sam 15 Jan - 20:04

une question reste poser du jour au lendemain la tunisie a été dirigé par un dictateur,
alors que la majorité des pays l'on reçu comme un président sauveur de la tunisie, au bout de 23 années de pouvoir,
et du jour au lendemain le président tunisiens a été révélé dictateur de la tunisie il y a quelques chose qui ne va pas dans la politique étrangère,
et en tout les cas j'espère que le citoyen qui c'est immoler restera un héros malgré lui dans les yeux des tunisiens grâce a lui la tunisie a changer,
et le peuple a manifester sa colère envers le pouvoir en place depuis des années,
dans sont cas cela me fait bien pensé a saddam hussein reçu par plusieurs pays étrangers et puits dictateur du jour au lendemain,
on ne passe pas des contrats et être reçu comme un chef d'états qui n'a rien a se reprocher ,
sarko et d'autres l'on fait,
mais un proverbe le dit je suis t'ont Ami quand tout va bien :329989:






Revenir en haut Aller en bas
http://www.air91-force-algerian.com
Ninja
Administrateur
Administrateur
avatar


MessageSujet: AQMI A ACQUIS DES MISSILES LIBYENS   Lun 27 Juin - 19:45

L’Algérie confirme ses craintes
Par Kamel LAKHDAR-CHAOUCHE
Citation :
Désormais, les appréhensions algériennes de voir des armes libyennes tomber entre les mains des groupes terroristes deviennent réalité. Plusieurs trafiquants d´armes ont été interceptés aux frontières algéro-nigériennes par l´Armée nigérienne. Les contrebandiers transportaient des lance-grenades antichar RPG-7, de fabrication russe, des fusils d´assaut Kalachnikov, mais aussi 640 kg d´explosif, dont du Semtex tchèque, et de 435 détonateurs, selon des sources nigériennes. Ainsi, de telles saisies viennent de confirmer les pires craintes des services de renseignements algériens, voire occidentaux. Selon les services de sécurité nigériens, plusieurs combattants d´Aqmi faisaient partie du convoi. Sans l´ombre d´un doute, les hordes d´Aqmi ont acquis de grosses quantités d´armes et de munitions, à la suite de vastes opérations de pillage intervenues dans des casernes et des dépôts d´armes libyens. Les groupes d´Aqmi ont, il est utile de le rappeler, à la fin février, manifesté dans un communiqué leur solidarité avec les insurgés libyens, quoique ces derniers ont nié, de leur côté, tout lien avec Aqmi et dénoncent des informations fallacieuses.
S´exprimant à ce sujet, l´amiral américain James Stavridis, commandant suprême des forces de l´Otan en Europe (Saceur), a toutefois évoqué, il y a quelques jours, devant le Sénat américain des signes ténus d´une présence d´Aqmi parmi la rébellion libyenne, sans rôle significatif dans le soulèvement: «Les Algériens sont très, très inquiets, avec de bonnes raisons», a déclaré à ce sujet un diplomate occidental.
Le responsable de la sécurité de l´Otan a affirmé que «la coalition internationale qui intervient en Libye devait envisager la possibilité de voir Al Qaîda profiter d´un éventuel chaos consécutif au départ de Kadhafi pour étendre son influence vers la côte méditerranéenne». Cela confirme donc, le rôle des islamistes radicaux libyens.
«Le rôle des islamistes libyens n´est pas seulement de lutter contre Kadhafi mais aussi de canaliser l´acheminement des missiles et des explosifs. Le but est de revitaliser les réseaux d´armements d´Aqmi», a estimé l´expert algérien, Mohamed Mokeddem, auteur notamment de l´ouvrage La France et l´islamisme armé.
Et de poursuivre dans son diagnostic qu´avec l´armement pillé dans les casernes libyennes, ils sont passés au stade supérieur: les terroristes d´Al Qaîda disposent désormais d´armes de guerre sophistiquées, et c´est très inquiétant. De son côté, le ministre des Affaires étrangères malien a indiqué qu´Al Qaîda au Maghreb islamique (Aqmi) profite du conflit libyen pour se procurer des armes, dont des missiles sol-air, et les acheminer clandestinement vers son bastion du nord du Mali.
Parmi ces armes figurent, à l´évidence, des lance-grenades antichar RPG-7, de fabrication russe, des missiles AT3 Sagger, missiles anti-char portatifs et des SAM-7. «Les SAM-7 sont les plus recherchés. Ce sont des missiles à tête chercheuse», a précisé une source militaire algérienne, soutenant que ces missiles (SAM-7), peuvent abattre un avion ou un hélicoptère à près de 5 km, guidé par la chaleur des moteurs. «C´est une technologie ancienne, mais une arme redoutable, si elle venait à tomber entre les mains d´un groupe terroriste», a-t-il ajouté.
Dans le même contexte, Eric Dénécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement, co-auteur d´un rapport récent sur la rébellion en Libye, intitulé Libye, un avenir incertain, a précisé que «des membres d´Aqmi auraient acquis plusieurs exemplaires de missiles sol-air portables de type SAM-7 auprès de trafiquants libyens».
«Sur les SAM-7, il n´y a plus beaucoup de doutes», a noté Eric Dénécé, précisant enfin que «les services maliens le disent, les Algériens le disent. Où sont-ils partis? C´est une autre question... Et il y a tout ce qui a été exporté directement de Benghazi par mer: les mafias de Benghazi sont traditionnellement assez actives».
http://www.lexpressiondz.com/actualite/134465-l’algérie-confirme-ses-craintes.html






Revenir en haut Aller en bas
MOMO
Moderateur
Moderateur
avatar


MessageSujet: La Libye renonce aux armes russes:    Jeu 8 Sep - 18:32

La décision des nouvelles autorités libyennes de renoncer aux armes russes était parfaitement attendue à Moscou, a annoncé jeudi à RIA Novosti le directeur du Centre d'analyse de stratégies et de technologies, Rouslan Poukhov.

"La déclaration du président du Conseil national de transition (CNT), selon laquelle la Libye n'aura plus besoin d'armes russes n'a été une surprise ni pour les autorités russes ni pour les experts en matière de commerce d'armements. Cette démarche du CNT était parfaitement attendue", a-t-il indiqué.

Selon M. Poukhov, il est tout-à-fait évident que les nouveaux dirigeants libyens achèteront des armements en premier lieu à la France et à la Grande-Bretagne afin de remercier ces pays pour le renversement de Mouammar Kadhafi. L'Italie et les Etats-Unis arriveront en deuxième position dans la liste des fournisseurs d'armes pour le nouveau régime libyen.

"Cependant, estime l'expert, quel que soit le pouvoir qui s'instaurera en Libye, les achats d'armes ne figureront pas parmi ses priorités tout au moins au cours des cinq à sept prochaines années. L'essentiel est actuellement de prévenir la désintégration du pays et d'assurer la stabilité sociale", a indiqué l'expert.

Sous le régime de Mouammar Kadhafi, la Libye figurait parmi les gros clients du complexe militaro-industriel russe. En avril 2008, Tripoli et Moscou ont signé un accord intergouvernemental prévoyant la suppression de 4,5 milliards de dollars de dettes libyennes en échange de contrats de livraison d'armes russes. Or, ces contrats n'ont jamais été conclus. Les parties se sont bornées à signer des mémorandums consacrant l'intention de Tripoli d'acheter des systèmes antiaériens Tor-M1, 48 chars T-90C, un sous-marin diesel et des lance-roquettes multiples.

En 2009, les deux pays ont signé plusieurs contrats prévoyant la modernisation des armes de fabrication soviétique et russe. Selon le Centre du commerce mondial d'armements, l'un de ces contrats - pour un montant approximatif de 70 millions de dollars - portait sur la modernisation de 145 chars T-72.

Avec le contrat signé en janvier 2010, le volume des commandes militaires libyennes a atteint environ 2,1 milliards de dollars.

Moscou et Tripoli projetaient de signer à l'avenir d'autres contrats (pour un total de 2,4 milliards de dollars) aux termes desquels la Russie pourrait livrer 12 à 15 chasseurs Su-35, quatre Su-30MK et six avions d'entraînement Yak-130.

http://fr.rian.ru/world/20110908/190903164.html






Revenir en haut Aller en bas
http://pecheurs77.creerunforum.net/
DSI
Adjudant
Adjudant
avatar


MessageSujet: actualités libyenne (économies politiques militaire )    Jeu 22 Sep - 13:55

Des milliers d’armes ont disparu des arsenaux de Kadhafi ,
disparition des arsenaux de l’armée libyenne
Ces missiles “sol-air” qui menacent le ciel maghrébin


Ce qui était redouté par tous, à savoir la libre-circulation d’armes dans la région du Sahel, est désormais une réalité avec cette histoire de milliers de missiles “sol-air SA-7” disparus des arsenaux libyens, et dont une partie pourrait tomber entre les mains d’Aqmi, lequel serait déjà à la “recherche de leur mode d’utilisation en arabe”.
Les services antiterroristes du monde retiennent leur souffle depuis la confirmation de la disparition des arsenaux de l’armée libyenne d’un nombre important de missiles “sol-air SA-7”, dont une partie est entre les mains de trafiquants d’armes, voire même entre celles d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui serait déjà à la recherche du mode d’utilisation de ces engins, selon un haut responsable de la lutte antiterroriste en France.
De nombreuses caisses de ces “SA-7” ont été trouvées, vides, par des journalistes et des experts occidentaux dans les arsenaux de forces loyales au colonel Kadhafi. Les batteries étaient parfois abandonnées sur place.
En effet, des experts assurent que des milliers de missiles sol-air portables ont été pillés dans les arsenaux ouverts à tous les vents en Libye mais, parce que leur maintenance est complexe, même s’ils pourraient être moins dangereux que certains ne le craignent. Il n’en demeure pas moins que c’est le cauchemar de tous les services antiterroristes du monde, car un tir de missile SA-7 contre un avion de ligne, au décollage ou à l'atterrissage, en Afrique ou au Maghreb est synonyme de massacre. Selon des sources concordantes, les arsenaux du colonel Kadhafi contenaient quelque 20 000 de ces redoutables engins, plus ou moins récents et, plusieurs seraient déjà passés aux mains de trafiquants et proposés sur le marché au Sahel, où opèrent notamment les jihadistes d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Un responsable de la lutte antiterroriste en France a affirmé à l’AFP : “Nous avons eu vent du fait qu'ils cherchent des modes d'emploi de SA-7, en arabe”, avant de relativiser la gravité de la situation en ajoutant : “Mais rien ne dit que ces missiles soient en état de fonctionnement. Et leur emploi est plus complexe qu'il n'y paraît.”
Toujours sous le couvert de l’anonymat, un autre spécialiste a précisé : “On sait que des trafiquants touareg ont mis la main sur des SA-7 libyens. Mais ils vont avoir de sérieux problèmes de maintenance. Pour leur mise à feu, ces missiles fonctionnent avec des batteries thermiques, qui doivent être changées. Nous ne pensons pas qu'Aqmi ait les filières nécessaires pour se procurer ce genre de pièces.” Pour information, le missile de type SA-7, qui a commencé à être fabriqué en 1972 par l'Union soviétique puis des pays du bloc de l'Est, n'est complet et opérable que si on y adjoint la batterie et une crosse amovible.
La batterie thermique (9B17) alimente le système de visée et de détection des sources de chaleur, qui permet à l'engin de se diriger seul vers les réacteurs de l'appareil ciblé, qu'il peut atteindre jusqu'à 4 500 mètres. Elle est la plupart du temps stockée à part.
Matthew Schroeder, spécialiste des missiles sol-air, qui dirige le Projet de surveillance des ventes d'armes de la Federation of American Scientists (FAS), est plus rassurant en soulignant qu’“en théorie, ces missiles ont une durée de vie de dix à vingt ans. Mais, nombre d'entre eux sont vieux et pourraient ne pas fonctionner correctement. S'ils ne sont pas bien stockés, ils peuvent être endommagés. Il n'est pas bon de les sortir de leurs caisses et de les jeter à l'arrière d'un pick-up : ce ne sont pas des kalachnikovs...”.
Il insistera sur le fait que pour pouvoir utiliser ces missiles, “il faut être entraîné”, car “ce n'est pas aussi simple qu'on le dit parfois. Si vous avez été formé ce n'est pas compliqué. Mais, surtout avec les vieux modèles, si vous voulez avoir une chance raisonnable d'atteindre la cible, il faut savoir ce que vous faites”.
Néanmoins, le danger est réel pour les avions empruntant les couloirs aériens de la région maghrébine, car il n’est pas exclu que les terroristes en maîtrisent l’utilisation.


[/
quote]

http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=163000







le marché aux puces de la lybie ( sauf que tout est gratuit)





















çà craint pour notre frontiere et notre stabilité






Revenir en haut Aller en bas
air-force
fondateur (Administrateur)
fondateur (Administrateur)
avatar


MessageSujet: Re: actualités libyenne (économies politiques militaire )    Jeu 22 Sep - 19:49

comme tu dit,

affolant ces armes a l'air libre Question Arrow

mais les européens vont sent mordre les doigtes,Arrow c'est vraiment de l'inconscience a l'heure actuelle "terros"

par la suite il va bien falloir qui s'explique:!: Question Arrow



















Revenir en haut Aller en bas
http://www.air91-force-algerian.com
MOMO
Moderateur
Moderateur
avatar


MessageSujet: Re: actualités libyenne (économies politiques militaire )    Dim 25 Sep - 12:39

vous n'avez que l'enbarras du choix,









































Revenir en haut Aller en bas
http://pecheurs77.creerunforum.net/
Ninja
Administrateur
Administrateur
avatar


MessageSujet: Re: actualités libyenne (économies politiques militaire )    Dim 25 Sep - 12:57

le fait est c'est que l'Algérie a assez de probléme comme cela pour réglé le probléme du terrorisme et nous voilà de nouveau dans un nouveau défi avec cette fois des missiles sol-air dans la nature,

merci les pays européen d'avoir facilité le réarmement des terroristes,

vous avez detruit tout le travaille de l'ANP durant toutes ces Années sans compter les pertes humaine,

il faudra bien repondre de votre erreur et prendre votre responsabilité,







Ils étaient sous controle du CNT Libyen avant leur «disparition»20 000 missiles sol/air menacent l’Algérie et toute l’Afrique du Nord

Citation :
Le Conseil national de transition (CNT) libyen n’a pas menti lorsqu’il accusait, à tort, l’Algérie d’avoir aidé le régime de Mouammar Kadhafi. La preuve est venue, maintenant, qu’il a menti quand il a soutenu que «la circulation des armes en Libye est contrôlée».



Pire, il n’a pas honoré ses engagements et responsabilités vis-à-vis de la communauté internationale, ce qui menace gravement, la sécurité dans la région de l’Afrique du Nord, selon l’organisation non gouvernementale (ONG) Human Rights Wach.

L’un des militants de l’ONG, Peter Bouckaert, a visité un entrepôt d’armes appartenant à l’armée libyenne avant qu’il ne tombe aux mains des insurgés libyens.

«Des armes sont déposées ici, sans surveillance aucune», pouvant tomber entre les mains de n’importe qui, alerte-t-il. Il montre des armes se trouvant toujours dans ce hangar, en sol libyen, mais point de missiles sol/air. Le militant de Human Rights Wach exprime sa crainte que «des missiles sol/air soient tombés entre les mains d’Al Qaïda».

On ignore encore la direction prise par ces missiles. L’éventualité qu’ils soient tombés entre les mains du groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC, ou Al Qaïda au Maghreb islamique, Aqmi), avec la négligence ou la complicité de certains parmi les responsables du CNT libyen, n’est pas écartée.

Le directeur de Human Rights Wach, M. Bouckaer, a déclaré à CNN que «ces missiles peuvent atteindre plusieurs milliers de dollars sur le marché noir». Il a ajouté que «nous parlons de quelque 20 000 missiles sol/air sur toute la Libye. S’ils tombent entre de mauvaises mains, ils sont susceptibles de transformer toute l’Afrique du Nord en zone d’exclusion aérienne». Ces armes pourraient, d’autre part, facilement être utilisées pour fabriquer des voitures piégées.

Une aubaine pour l’organisation terroriste d’Abdelmalek Droukdel

Peter Bouckaert lance que la dotation des terroristes en ces missiles est «le plus grave danger potentiel pour les aéronefs civils, car l’arme est facilement portable et relativement simple à dissimuler et à utiliser», pouvant abattre un avion volant à une altitude de 11 000 pieds. Et d’ajouter : «La Libye comptait 20 000 missiles sol/air, et j’ai vu des voitures chargées de ces derniers», témoigne-t-il.

Le plus grave, relève M. Bouckaert, «ces entrepôts de missiles anti-aériens et antichars, d’obus de mortier, et de milliers de pièces d’artillerie militaire restent totalement sans surveillance plus de deux semaines après la chute de Tripoli».

Pour Matthew Schroeder, expert à la Fédération des scientifiques américains, la découverte de dépôts d’armes pillées en Libye est une source de préoccupation, citant particulièrement le cas des missiles antiaériens portables de type Manpads, est-il rapporté.

La crainte que ces missiles soient tombés entre les mains de l’organisation terroriste de Abdelmalek Droukdel, alias Abou Mossaâb Abdelouadoud, actuel émir national du GSPC, ou Aqmi est réelle, quand on sait que la nébuleuse tente,

depuis au moins l’année 2003, de se doter de ce type d’armes. Katibat Tarek Ibn Ziyad avait réussi, en 2003, à acheter des missiles sol/air auprès de contrebandiers d’armes dans la région du Sahel, avec une partie de la rançon de 5 millions d’euros que l’Allemagne aurait versée au GSPC, en contrepartie de la libération d’une partie des 32 touristes européens enlevés par les terroristes.

Le convoi transportant ces missiles et d’autres lots d’armes a été, fort heureusement, intercepté et détruit par l’Armée nationale populaire (ANP) à In Salah, rappelle-t-on. Depuis, Aqmi n’a pas désespéré de se doter en missiles du type. L’occasion semble lui être offerte, aujourd’hui, volontairement ou non, par le Conseil national de transition (CNT) libyen, au détriment de la sécurité de toute l’Afrique du Nord.



Par Mounir Abi

http://www.algerie360.com/algerie/ils-etaient-sous-controle-du-cnt-libyen-avant-leur-%C2%ABdisparition%C2%BB20-000-missiles-solair-menacent-lalgerie-et-toute-lafrique-du-nord/






Revenir en haut Aller en bas
air-force
fondateur (Administrateur)
fondateur (Administrateur)
avatar


MessageSujet: Re: actualités libyenne (économies politiques militaire )    Lun 3 Oct - 12:04

Libye: 10.000 missiles sol-air dans la nature

par Djamel Belaïfa

Citation :
Les craintes exprimées à maintes reprises par l'Algérie et certains pays du Sahel, sur la menace que constitue le surarmement en Libye et la disparition d'importants stocks d'armes, se sont avérées justifiées. Au lendemain de l'annonce de la disparition «dans la nature» de 5.000 missiles sol-air en Libye, ce chiffre a été revu à la hausse. De récentes informations font état de la disparition de 10.000 missiles sol-air. Certains pays occidentaux, qui avaient au départ minimisé l'impact de la prolifération des stocks d'armes pillées, expriment aujourd'hui une profonde inquiétude.

Depuis le début du conflit en Libye, l'Algérie avait mis en garde contre la prolifération d'armes en Libye. De haut responsables avaient signalé que les groupes terroristes, qui étaient traqués ces dernières années par les pays de la région, y compris par la Libye, ainsi que les réseaux du crime organisé, étaient en train de tirer profit de cette situation pour s'armer davantage. Hier, un haut responsable militaire de l'Otan, cité hier par le site de l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, a affirmé que la trace d'au moins 10.000 missiles sol-air a été perdue en Libye. Selon Der Spiegel, le président du Comité militaire qui regroupe les chefs d'état-major des pays de l'Otan, l'amiral Giampaolo Di Paola, a tenu une réunion secrète avec des députés allemands lundi dernier, où il a exprimé les inquiétudes de l'Alliance atlantique. «Plus de 10.000 missiles sol-air, qui représentent une sérieuse menace pour l'aviation civile, pourraient sortir de Libye et se retrouver dans de mauvaises mains du Kenya à Kunduz (Afghanistan), leur a déclaré l'amiral», selon le magazine.

Le président du Comité militaire de l'Otan n'a pas donné de précisions sur le type et les capacités des missiles en question. Le chiffre évoqué par l'amiral Di Paola est cependant le double de celui donné samedi à Benghazi par un responsable militaire du nouveau régime libyen, interrogé sur le risque que de telles armes, susceptibles de servir à des attentats contre des avions civils, tombent entre les mains d'Al-Qaïda. Le général Mohamed Adia, chargé de l'armement au sein du ministère de la Défense du Conseil national de transition, a estimé à «environ 5.000» le nombre de SAM-7«toujours manquants et dans la nature». «Malheureusement, il est possible que certains de ces missiles soient tombés entre de mauvaises mains (...) à l'étranger», a-t-il reconnu. L'officier s'exprimait à Benghazi au cours d'une conférence de presse organisée dans un ancien stock de l'armée du colonel Kadhafi.

Plusieurs pays occidentaux se sont inquiétés de la dissémination de ces missiles sol-air de courte portée et de leur utilisation par des groupes terroristes, en particulier Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), contre des avions civils. Les Etats-Unis notamment ont fourni des experts et de l'argent pour démanteler les stocks existants. De nombreux stocks d'armes et de munitions de l'armée du colonel Kadhafi ont été pillés depuis le début en février de la révolution. Selon le CNT, la Libye de Kadhafi a acheté environ 20.000 missiles sol-air SAM-7, de fabrication soviétique ou bulgare. Plus de 14.000 de ces missiles ont été soit utilisés, soit détruits, ou sont aujourd'hui hors d'usage. La plupart étaient stockés dans la ville de Zenten. Le général américain Carter Ham, responsable de la première phase de l'opération de bombardements aériens de l'Otan contre le régime Kadhafi, avait affirmé début avril craindre que des activistes s'emparent d'une partie des quelque 20.000 missiles sol-air portables présumés détenus par le régime Kadhafi et de nature à être utilisés contre des avions de ligne.

Parallèlement, la sénatrice démocrate Barbara Boxer a écrit la semaine dernière au secrétaire à la Défense, Leon Panetta, et à la secrétaire à la Sécurité intérieure, Janet Napolitano, pour leur demander d'établir un dispositif commun pour protéger les avions commerciaux contre la menace de ces missiles. Selon un rapport du département d'Etat cité par la sénatrice, plus de 40 avions civils ont été touchés par des missiles sol-air portables depuis les années 1970.

La semaine dernière, les chefs d'état-major des armées du «Groupe 5+5», formé de dix pays du Maghreb et de l'Union européenne (UE), étaient réunis à huis clos à Nouakchott pour discuter de la sécurité au Sahel, région confrontée au terrorisme. Cette rencontre d'une journée a permis aux chefs militaires maghrébins et européens d'examiner en particulier les conséquences du surarmement d'Aqmi consécutivement à la crise libyenne. Outre les missiles sol-air, les gouvernements occidentaux et plus particulièrement les Etats-Unis ont exprimé leur crainte de voir certaines armes prohibées aux mains de terroristes, après que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) eut confirmé, suite à des informations de presse, la présence d'un stock de concentré d'uranium «yellow cake» près de Sebha, à 750 km au sud de Tripoli.

http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5158547






Revenir en haut Aller en bas
http://www.air91-force-algerian.com
Ninja
Administrateur
Administrateur
avatar


MessageSujet: Re: actualités libyenne (économies politiques militaire )    Jeu 6 Oct - 11:59

des armes de contrebande en provenance de Libye



Citation :


Formé dans les quatre pays impliqués dans la lutte contre le terrorisme dans la cellule de sécurité du Sahel est composé de chercheurs et d'experts dans les bras, donner suite à une des armes de contrebande en provenance de Libye et l'échange d'informations sur la quantité.

Distribué aux intérêts de la sécurité en Algérie, Mali, Mauritanie, Niger, une liste contenant les noms de 26 personnes soupçonnées d'être des passeurs d'armes, un Libyen supérieurs, et distribué à tous les gouvernements de la région. Les sources intéressées à ce sujet, que les suspects viennent du Tchad, Mali, Mauritanie, Niger, Algérie, Nigeria, Sénégal, la Libye et le Burkina Faso. Il ya des noms sur la liste de Yahia Djouadi, un prince du désert d'Al-Qaïda, et son commandant militaire, Abdul Hamid Abu Zeid, Abu Tammam ou Miel 'Abdullah bin', un Mauritanien nationale Jomena et «orgue», un ressortissant nigérian.
révélé sources d'une enquête commencée intérêts de la sécurité dans les quatre pays impliqués dans la lutte contre le terrorisme dans le Sahel, l'Algérie, Mali, Mauritanie, Niger, résultant en l'identification de trois bandes de travail sur la contrebande d'armes et de les vendre dans les pays du Sahel et d'autres pays africains, dont l'Algérie, en plus du réseau de contrebande une quatrième ouvrage pour l'organisation Al-Qaïda du Maghreb, et la nationalité gang de plus grand et le plus important de ces groupes de contrebandiers tchadien travaillant sur ​​la contrebande d'armes et de munitions vendues dans l'individu et le Niger, et la charge à travers la frontière à travers le désert du Niger, la Libye Marzook course. Et travaille pour le gang des régions libyennes Alqtron et Zewailah, et ​​contrôle l'un des itinéraires de contrebande le plus important sécuritaire de la Libye.
n'a pas précisé les intérêts de sécurité des noms de la plupart de ses composantes à l'exception de deux personnes, dont des ressortissants de la Jamahiriya, a été reconnu par l'accusé détenu à Tamanrasset d'appartenance à ce groupe, un groupe de travail, à nouveau dirigé par des Nigérians sur la contrebande la qualité des armes, y compris des obus d'artillerie, des missiles antichars et des grenades propulsées par fusée et de la lumière vers le Nigeria pour le bénéfice des milices armées dans le nord du Nigeria, mais ils acquérir des armes en provenance du Tchad, du Niger et du Mali. On ne sait pas par nos sources comme une faufiler vers la Libye.
Le troisième groupe est constitué, selon les informations disponibles, à partir d'une combinaison des officiers de l'armée libyenne et les anciens rebelles du Ozoad domaines, et la circulation des armes à travers le Gado plateau dans le nord du Niger. On croit généralement que ce groupe a quelques missiles, sol-air qui est recherché après avoir été volé à la Libye, et croyait que al-Qaïda au Maghreb islamique déployées dans plusieurs régions de la Libye et essayer d'acheter quelques-unes des armes de contrebande en provenance de Libye, en particulier des missiles antichars et de missiles antichars. d'avions, et en essayant de profiter de la présence de bataillons de rebelles en Libye conduit salafistes à acquérir des armes de qualité sont payés une misère.
et de réunir des experts de l'armée et les intérêts des requêtes de l'armée et la police en Algérie, depuis le mois d'août dernier, la question des armes de contrebande en provenance de Libye et de l'implication des réseaux criminels Algérie dans la contrebande d'armes à partir Libye pour vendre ou transférer en Algérie pour les groupes terroristes. Et formé des ministères de l'Intérieur et de la sécurité des cellules de défense travaille sur le suivi des activités de contrebande d'armes en provenance de Libye à l'Algérie dans le cadre d'un plan international pour enrayer la contrebande d'armes et de préparation d'une base de données internationale sur la quantité d'armes en Libye, qui a atteint à Al-Qaïda au Maghreb, criminelles des gangs et des milices armées dans la région du Sahel.
Une source Sachant que la cellule de sécurité établies par l'Algérie travaille à la classification des armes de la Libye après avoir été saisi par des intérêts de sécurité, et vérifié pour s'assurer de la source, et d'évaluer la situation sur le terrain en fonction de l'avancement des enquêtes. Et de coopérer aux commissions d'enquête sont similaires au Niger et au Mali et en Mauritanie avec la sécurité des cellules algérienne pour l'échange d'informations sur l'activité contre la contrebande d'armes dans la structure de cadre pour l'échange d'informations a eu lieu récemment, et les États coopèrent côte, selon nos sources, avec les comités de sécurité mis en place par les pays occidentaux dans le cadre de l'OTAN et la CIA pour le contrôle la qualité des armes et empêcher l'accès à des groupes terroristes

http://www.elkhabar.com/ar/politique/267175.html






Revenir en haut Aller en bas
DSI
Adjudant
Adjudant
avatar


MessageSujet: Re: actualités libyenne (économies politiques militaire )    Dim 9 Oct - 15:30

Disparition de lots d’armes en Libye dont des missiles SA-24 à tête chercheuse thermique : 9 équipes américaines à pied d’œuvre




Citation :
La porte-parole du département d’Etat américain, Mme Victoria Nuland, a indiqué vendredi que neuf équipes américano-libyennes travaillent actuellement en Libye pour sécuriser les dépôts d’armes et tenter de récupérer les armes pillées dans le sillage des soulèvements populaires dans ce pays.

Pour la réalisation de cette opération menée à travers le territoire libyen, un montant global de treize millions de dollars ont été mobilisés jusqu'à maintenant, a précisé Mme Nuland lors de son briefing quotidien. Soulignant qu’elle n’était pas en mesure de présenter un premier bilan de cette opération, elle a, toutefois, affirmé que les Etats-Unis sont « très, très engagés dans cet effort », ajoutant que « les Libyens ont demandé notre aide, et nous avons augmenté le rythme de notre soutien ». Tout en précisant que cette opération a démarré avec une seule équipe il y a un mois et demi avant de s’étendre à 9 équipes depuis deux semaines, la porte-parole a avancé qu’un éventuel renforcement de ces équipes est prévu en cas de nécessité. Il est à souligner que des experts ont fait état de pillage des stocks d’armes et de disparition d’importants lots de missiles sophistiqués en Libye parmi lesquels les missiles à tête chercheuse thermiques, les SA-24, qui représenteraient, selon eux, un grave danger potentiel pour les aéronefs civils, susceptibles d’être utilisés par des terroristes pour abattre des avions civils. A ce sujet, un des conseillers du Président Barack Obama pour la lutte antiterroriste, John Brennan, avait déclaré que la prolifération des missiles portables et d'autres armes de l'arsenal libyen suscitaient beaucoup d'inquiétudes. Par ailleurs, le représentant spécial du Secrétaire général de l'Onu, Ian Martin, a exhorté vendredi dernier à New York toutes les parties prenantes en Libye à respecter les droits de l'homme et les principes humanitaires et à préparer, d'ores et déjà, la réconciliation nationale. « La révolution libyenne est basée sur la revendication des droits de l'homme et de la dignité. Je demande à tous de respecter les exhortations du Conseil national de transition (CNT) de s'abstenir de tout acte de vengeance même contre ceux qui seraient coupables de crimes de guerre ou d'autres violations graves », a indiqué M. Martin. Ceux-là, a-t-il poursuivi, « devraient être arrêtés et traduits devant la justice, conformément à la loi. Ceci participera à poser les fondements d'une réconciliation nationale et d'une nouvelle unité du peuple libyen ».

L’opération de l’Otan en Libye se poursuivra
Les pays membres de l'Otan participant à l'opération militaire en Libye ont réitéré leur détermination à la poursuivre "aussi longtemps que des menaces persisteront", a indiqué un communiqué rendu public vendredi. "Il est clair que la fin est en vue. Les forces d’El Gueddafi se battent pour une cause perdue. La menace pour les civils s'estompe. Les développements positifs récemment intervenus en Libye sont irréversibles", a déclaré le secrétaire général Anders Fogh Rasmussen après une réunion de deux jours des ministres de la Défense de l'Alliance tenue à Bruxelles. Cependant, les ministres ont réaffirmé leur engagement "à poursuivre la mission sous mandat de l'ONU aussi longtemps que nécessaire", ainsi que leur détermination à la mener à son terme "le plus rapidement possible






Revenir en haut Aller en bas
Ninja
Administrateur
Administrateur
avatar


MessageSujet: Récupération de 70 armes volées de Libye    Mar 15 Nov - 20:57

Récupération de 70 armes volées de Libye

Deux personnes armées abattues et 5 autres arrêtées près des frontières algéro-libyennes

Citation :

Une unité militaire a arrêté 5 personnes armées près des frontières avec la Libye et récupéré environ 70 armes trafiquées de Libye ainsi qu’une quantité de munition chargée à bord d’un camion 4x4 volé de l’Armée Libyenne.


Les unités de l’Armée nationale et populaire algérienne a lancé une large opération de ratissage dans le Sahara, près de la steppe de Fendoune, près des frontières Est, à la recherche de personnes armées, qu’on croit avoir participé au trafic d’une quantité d’armes à bord d’un camion appartenant à l’armée Libyenne. La grande opération de ratissage s’est soldée par la récupération de 22 caisses de munition et armes dont des missiles et explosifs et rafales. Les personnes en question avaient l’intention de conduire ces armes aux fiefs d’Al-Qaida au Maghreb.

Une unité militaire soutenue par des gardes-côtes ont abattu deux personnes armées, supposée être de nationalité malienne. Cinq autres personnes, dont trois libyens étaient entrain de transporter 74 armes trafiquées de Libye à bord d’une voiture 4x4, de marque Volvo, volée de l’Armée Libyenne.

Une source sécuritaire a révélé à El Khabar que les services de sécurité ont reçu des renseignements faisant état d’une opération de trafic d’armes de grande envergure est encours de préparation, via les frontières Est. Les services de sécurité ont fixé plusieurs sites via lesquels les trafiquants d’armes pourraient d’infiltrer, notamment, la rivière d’« Amagoudou », située à 240km au sud de Djanet.

Dans le même contexte, les forces armées algériennes au Sud se sont accrochées, pendant près d’une demie heure avec des personnes armées, à bord de deux voitures et un camion 4x4. Deux personnes armées ont été abattues et cinq autres ont été blessées lors de cet accrochage. Les forces de l’ANP ont récupéré, suite à cette opération, 22 caisses de munition, des équipements de transmission et des jumelles de vision nocturne, dont les numéros de série montrent qu’elles ont été fabriquées en Russie et appartenant à l’armée Libyenne
http://fr.elkhabar.com/?Deux-personnes-armees-abattues-et






Revenir en haut Aller en bas
Ninja
Administrateur
Administrateur
avatar


MessageSujet: Re: actualités libyenne (économies politiques militaire )    Jeu 12 Jan - 16:34

L'aviation civile éviter de croiser sur le Sahara algérien
Rockets contrebande en provenance de Libye perturbent le trafic aérien
[center]




[center]Les entreprises changé toutes les lignes des vols mondiaux trajet des passagers qui passent sur le Sahara, en raison des craintes d'exposition à des missiles d'avions commerciaux en contrebande en provenance de Libye. Et des avions de surveillance des moniteurs appartenant à l'OTAN-pays d'Afrique subsaharienne dans plusieurs voisins la Libye pour répondre aux missiles sol-air.



Renforcement du Département des opérations de la Défense nationale pour perturber l'missiles sol-air dans plusieurs parties du désert pour empêcher l'utilisation de missiles pillés par la Libye. A également publié un ministère de la Défense français, selon une source bien informée, les dispositifs de brouillage de haute technologie pour répondre aux missiles sol-air avant le lancement. Et sont de vastes zones de désert dans le Sahel et la plupart du territoire libyen est interdite à la circulation aérienne en raison de craintes de cibler l'aviation civile, les missiles, sol-air, après avoir averti les rapports de sécurité de la probabilité d'avions civils dans plusieurs pays de la côte, comme le Niger, le Mali, la Mauritanie, la Libye et le Tchad des missiles sol-air ont pillé de la Libye.
et a décidé de transporteurs aériens appartenant à des pays arabes et occidentaux obligeant les pilotes à voler à haute altitude dans l'atmosphère et a étudié plusieurs pays africains pour empêcher le ciblage des avions civils. Également décidé d'équiper ses systèmes de bord, radar peut détecter missiles sol-air lors du lancement jusqu'au vols Taatvadaha.
Une source connaît les affaires de la lutte contre le terrorisme dans le Sahel, que l'espace aérien libyen est devenu dangereux pour l'aviation civile et commerciale, a incité les craintes de la propagation des armes de défense aérienne ont pillé des planches en Libye les autorités algériennes à changer le cours de vols d'Air Algérie, qui passait sur ​​la Libye et les régions du Sahara pour les autres voies au-dessus de la mer Méditerranée. Les informations disponibles indiquent que les forces de sécurité responsables de la surveillance du dossier, le libyen et le ministère de la Défense nationale a été cité au cours du mois d'avril 2011 du rapport de la Présidence de la République qui avertit de la possibilité de leur avion de passagers algériens tirs anti-aériens volées en provenance de Libye. Il a été décidé, selon le rapport, le détournement des voyages officiels des délégations ministérielles de plus de moins sur le territoire libyen et les grandes zones de désert, et cela était derrière le détournement des vols transportant des hauts fonctionnaires sur le territoire de la Libye. Et a révélé l'information contenue dans ce rapport que les membres d'Al-Qaïda dans le désert du Maghreb ont reçu une formation à utiliser des armes anti-aériennes ont pillé de la Libye, y compris les mitrailleuses russes Dushka''''very efficaces contre les aéronefs et les missiles de la catégorie des «Strela». Dans ce contexte, les services de sécurité dans les pays occidentaux, a échangés dans le mois d'avril et mai 2011, des informations sur la menace des missiles et des armes anti-aériennes ont pillé de la Libye pour la sécurité du trafic aérien dans le Sahel et l'Afrique du Nord.
a lancé des avions de reconnaissance appartenant à des pays de l'OTAN dans la surveillance du territoire libyen. et des parties de la côte autour de l'horloge, également équipé de certaines compagnies aériennes des avions militaires occidentaux technologies de combat américaines utilisant des lasers à confondre le missile qui permet de suivre la température.
Le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, a déclaré dans une réunion de la commission des affaires étrangères à l'Assemblée nationale française au cours du mois Octobre 2011 Lors d'une réponse à des membres de l'Assemblée nationale française, la possession d'Al-Qaïda depuis plus de 10 000 missiles (à jeun 7) de surface à l'air capables de cibler des vols d'avions pour Air France






Revenir en haut Aller en bas
mig29
Sergeant chef
Sergeant chef
avatar


MessageSujet: Re: actualités libyenne (économies politiques militaire )    Lun 20 Fév - 16:00

Découverte de 43 missiles enfouis en Algérie







Citation :

À 43 kilomètres de la frontière avec la Lybie, dans le sud-est du pays, ce sont 43 missiles qui ont été découverts, enterrés dans le sable, ainsi que de nombreuses munitions.

C’est le journal El Watan qui rapporte l’information ce matin, sans pouvoir préciser la date de cette découverte. Le quotidien a publié que les services de sécurité ont trouvé 15 missiles antiaériens et 28 missile sol-air, d’origine russe. De nombreuses munitions ont été également trouvées enfouies dans le sable.

Trouvé à In Aménas, dans le Sahel algérien, grâce notamment à des informations divulguées par des contrebandiers, cet arsenal proviendrait de l’ancien régime lybien de Kadhafi. Des planques similaires seraient également implantées au Mali et au Niger. Le journal El Watan, cite une source anonyme qui décrit l’armement découvert : « Les missiles SAM-7 menacent sérieusement l’aviation civile. Ils peuvent atteindre des avions volant de 3500 à 4000 m d’altitude. Une sérieuse menace à prendre en compte pour les avions en décollage ou atterrissage dans les aéroports de la région, notamment celui de Zarzaitine à In Amenas. »

Le gouvernement Algérien rendrait ces armes à la Lybie et craint que de tels missiles puissent finir entre les mains du groupe Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi).
http://www.24matins.fr/decouverte-de-43-missiles-enfouis-en-algerie-10173

In Amenas, des missiles enterrés dans le sable

Citation :

C’est un véritable arsenal de guerre qui a été découvert par les services de sécurité algériens dans la région d’In Amenas.


L’information, rapportée hier par notre confrère électronique DNA-Algérie (dna-algerie.com) et confirmée par nos sources, donne une autre acuité aux craintes sur la circulation des armes dans la suite de la révolution libyenne. 15 missiles antiaériens portables SA-24 et 28 missiles sol-air SAM-7 de fabrication russe, en plus d’une importante quantité de munitions, ont été ainsi découverts récemment par les services de sécurité algériens, apprend-on de sources sécuritaires.
Bien dissimulé sous le sable, le lot a été localisé et déterré à une soixantaine de kilomètres au sud d’In Amenas et à 3 km de la RN3 reliant In Aménas à la wilaya d’Illizi, à 43 km de la frontière libyenne.

Une autre cache d’armes a été découverte dans le même périmètre avant-hier, affirment nos sources, sans pour autant préciser ni la quantité ni le type des armes déterrées. Issues d’un trafic qui tend à s’installer dans la région, ces armes font partie de l’arsenal de missiles libyen estimé à 20 000 unités que Mouammar El Gueddafi avait achetés à Moscou durant son règne. Ils seraient 10 000 selon la France, 5000 selon le CNT libyen, à avoir été dérobés et éparpillés dans le désert dans le contexte du chaos qui a vu l’effondrement de la dictature.

C’est grâce à des informations fournies par des contrebandiers et des passeurs activant dans ce couloir du désert que les services de sécurité ont pu réussir cette opération et continuent à récupérer ces armes destinées vraisemblablement à alimenter les activités terroristes des groupes d’Al Qaîda au Maghreb islamique (AQMI) présents sur les frontières des pays du Sahel.
«C’est une cache aménagée dans le sable. Les trafiquants utilisent des techniques artisanales, souvent pour préserver leur butin du contact du sable avant de le remettre aux acheteurs. Après avoir passé une couche de graisse sur la surface, ils enveloppent les armes, tous gabarits confondus, d’une bâche en plastique avant de les enfouir dans des fosses de plusieurs mètres de profondeur et de largeur. Pour localiser le lieu de la cache, ils enregistrent les coordonnées à l’aide d’un GPS, puis les communiquent à leurs clients après la transaction», expliquent les mêmes sources.Le risque de voir les fameux missiles sol-air portatifs pénétrer sur le territoire algérien, déjà évoqué, devient donc une réalité.
redoutables,

Faciles à manier

Le choix du trafic est porté sur ce type d’arme parce qu’il peut être utilisé par les terroristes sans formation et sans difficulté de déplacement. Mieux encore, ces armes ne nécessitent pas de compétences particulières pour assurer la maintenance électronique de leurs systèmes. «Les missiles SAM-7 menacent sérieusement l’aviation civile. Ils peuvent atteindre des avions volant de 3500 à 4000 mètres d’altitude. Une sérieuse menace à prendre en compte pour les avions en décollage ou atterrissage dans les aéroports de la région, notamment celui de Zarzaitine à In Amenas», estime-t-on.

Le phénomène, qui inquiète au plus haut point, a fait réagir l’institution militaire algérienne qui a déployé des forces dans les régions frontalières du Sud et du Sud-Est. Composées de fantassins, de gendarmes, de douaniers et de membres des unités spéciales, les forces terrestres ont été renforcées dans les régions situées le long des frontières avec la Libye et le Mali. Quotidiennement, elles sillonnent tous les couloirs du désert empruntés par les terroristes et les contrebandiers. Les responsables militaires sont à l’affût de la moindre information ayant trait à ce genre de trafic. Ils ont pu démanteler plusieurs réseaux de trafiquants et réussi à bloquer 30 corridors secrets, principaux itinéraires d’infiltration empruntés par les trafiquants et les terroristes, dans le cadre d’un plan de sécurité initié conjointement avec le Niger et le Mali.

En 2011, les services de sécurité avaient arrêté 87 Libyens qui se sont avérés des trafiquants d’armes ou de matériels prohibés destinés aux groupes terroristes. L’Algérie a maintes fois tiré la sonnette d’alarme quant à l’existence d’un trafic d’armes sur sa bande frontalière.
http://www.elwatan.com/une/in-amenas-des-missiles-enterres-dans-le-sable-20-02-2012-159729_108.php






Revenir en haut Aller en bas
yanis
Sergeant chef
Sergeant chef
avatar


MessageSujet: «Les missiles Sam-7 peuvent cibler des hélicoptères et des avions»   Mer 22 Fév - 19:57

«Les missiles Sam-7 peuvent cibler des hélicoptères et des avions»




Des armes redoutables ne nécessitant pas de compétences particulières pour être utilisées.


Les armes découvertes dans la région d’In Amenas confirment toutes les craintes formulées jusqu’ici.


La circulation en nombre de cet armement constitue une menace pour la sécurité du pays et de la région. Il s’agit cette fois de missiles de type SA 24 et Sam-7. Les missiles de courte portée Sam-7, selon un expert en armement que nous avons contacté hier et qui souhaite garder l’anonymat, sont très dangereux pour l’aviation civile et militaire. «Le Sam-7 est un missile sol-air doté d’une tête infrarouge, appelée également tête chercheuse. Il est utilisé contre des objectifs aériens qui dégagent de la chaleur, comme le réacteur d’un avion ou d’un hélicoptère», explique notre source. S’il est utilisé par des professionnels, ce genre de missile peut causer des dégâts importants. «Ils présentent un danger même pour les avions de transport. Car si les Sam-7 sont tirés à proximité d’un aéroport, au décollage ou à l’atterrissage, ils peuvent détruire les avions.»

Longs de 2 mètres, ces missiles sont tirés à l’aide d’un lance-roquettes en évitant, précise notre source, l’angle zéro et le soleil. Et d’ajouter : «Avec ce genre de missile, on ne peut pas viser des objectifs à l’horizontale parce que la tête infrarouge serait attirée vers le sol.» Le transport de ce genre d’arme nécessite, selon l’expert, beaucoup de précautions. «La tête infrarouge est très sensible. Si elle n’est pas bien entretenue, elle risque d’être abîmée et n’aura plus la même efficacité», indique encore la même source.
Cette découverte confirme donc l’existence d’une sérieuse menace contre les avions militaires et ceux des compagnies pétrolières activant dans le sud du pays. Pour rappel, l’ambassade des USA en Algérie avait alerté, en septembre 2011, contre des menaces terroristes ciblant des avions affrétés par des compagnies pétrolières américaines et britanniques opérant dans le Sud algérien.

«L’ambassade américaine à Alger a été informée de menaces (...). Bien que nous et nos partenaires internationaux ayons mis une pression considérable sur Al Qaîda et beaucoup amoindri ses capacités, y compris sa capacité à lever des fonds, des recrues et à planifier des attaques en dehors de la région, nous continuons à faire face à une importante menace terroriste de la part d’Al Qaîda, de ses groupes et de ses adhérents», avait écrit le département d’Etat américain à l’époque.
[/quote][center]
http://www.elwatan.com//actualite/les-missiles-sam-7-peuvent-cibler-des-helicopteres-et-des-avions-20-02-2012-159730_109.php
Revenir en haut Aller en bas
Ninja
Administrateur
Administrateur
avatar


MessageSujet: trafiquants d’armes    Jeu 23 Fév - 20:40

L’Armée démoli 4 voitures 4x4 près les frontières avec le Mali et le Niger

Ses membres sont supposés être des trafiquants d’armes



Citation :

Quatre avions militaires algériens ont démoli, dimanche, quatre voitures 4x4 appartenant aux membres d’Al-Qaida à Oued Zourak, dans la région de « Tin Ghis », sur les frontières entre les trois pays, l’Algérie, le Mali et le Niger


Nos sources ont affirmé qu’une unité de l’Armée Nigériane est intervenue pour évacuer les dépouilles des terroristes abattus et récupérer leurs armes ainsi que les voitures carbonisées. Une source en rapport avec les questions sécuritaires au Sahel, a révélé que les forces de l’Armée Nigériane se sont accrochées, dans la nuit de vendredi à Samedi, avec des groupes armés qui empruntaient un itinéraire passant par la vallée de Jadou, reliant le Sud de la Libye avec le Nord du Mali et du Niger. Le groupe armé a fait des pertes dans les rangs de l’Armée Nigériane, avant de prendre la fuite vers la région de Talak dans vers le Nord du Mali. L’Armée malienne a informé les forces algériennes campées près des frontières par le passage d’un convoi de voitures de terroristes. Ce convoi a été poursuivi par des avions de chasse algériens qui l’ont réduit à néant dans un passage saharien. On croit savoir qu’il s’agit d’un groupe de trafiquants d’armes activant sur l’axe entre le Mali, la Libye, le Niger et l’Algérie.
http://fr.elkhabar.com/?L-Armee-demoli-4-voitures-4x4-pres






Revenir en haut Aller en bas
terminateur
Caporal chef
Caporal chef
avatar


MessageSujet: Re: actualités libyenne (économies politiques militaire )    Lun 20 Mai - 18:21

FACE-À-FACE SALAFISTES-FORCES DE L'ORDRE

Les affrontements font 15 blessés à Tunis



Citation :
A Kairouan, le calme était revenu, hier, vers 16h00 locales et le dispositif sécuritaire en centre-ville allégé. L'esplanade de la mosquée, où le congrès devait se tenir à l'origine, était quasiment déserte.

Des affrontements ont opposé hier policiers et salafistes dans la banlieue ouest de Tunis, faisant une quinzaine de blessés, après l'interdiction du congrès du mouvement salafiste jihadiste Ansar Ashari'â dans la ville de Kairouan. Faute d'avoir pu tenir son congrès à Kairouan (150 km de Tunis), bouclée par un impressionnant dispositif de sécurité, Ansar Ashari'â a appelé dans la matinée ses partisans à se rassembler Cité Ettadhamen, bastion salafiste à 15 km à l'ouest de la capitale, déjà théâtre d'affrontements moins graves la semaine dernière.
En milieu de journée, des heurts ont éclaté dans ce quartier où des centaines de salafistes ont érigé des barricades avec des pneus en feu. La police a répliqué avec des tirs de sommation et de lacrymogène puis déployé des blindés et des bulldozers pour disperser les militants et détruire les barricades.
Les salafistes se sont repliés dans le quartier voisin, Intilaka, où les heurts se sont poursuivis vers 16h00 (15h00 GMT). La police essuyait notamment des jets de pierre et de cocktails Molotov. «Lors des protestations, onze agents de sécurité ont été blessés, dont un grièvement, ainsi que trois manifestants, dont un est gravement blessé», selon le ministère de l'Intérieur qui évoque «plus de 700 (...) islamistes extrémistes» équipés de «mélanges incendiaires, de projectiles et d'armes blanches». Le ministère n'a pas donné de précisions sur la nature des blessures ni sur le nombre d'émeutiers interpellés. A Kairouan, le calme était revenu (hier) vers 16h00 locale et le dispositif sécuritaire en centre-ville allégé.
L'esplanade de la mosquée, où le congrès devait se tenir à l'origine, était quasiment déserte. En fin de matinée, des heurts y avaient opposé un petit groupe de salafistes à des policiers.
En début d'après-midi, les manifestants, qui affrontaient encore périodiquement les forces de l'ordre, étaient très majoritairement des jeunes ne semblant pas appartenir à la mouvance islamiste radicale. «Nous considérons que notre congrès a eu lieu à Ettadhamen», a expliqué Sami Essid, un représentant du mouvement, dans la mesure où des barrages et des fouilles pour repérer les islamistes avaient été dressés à Kairouan.
Ces derniers jours, les médias ont été témoins d'interpellations de militants salafistes à travers le pays.
Les autorités n'ont cependant donné aucune information officielle à ce sujet. Le porte-parole d'Ansar Ashari'â, Seifeddine Raïs, a notamment été arrêté, selon son organisation et une source sécuritaire.
Le gouvernement tunisien dirigé par le parti islamiste Ennahda, qui a reconnu début mai la présence de groupes armés d'Al Qaîda sur son territoire, a interdit le rassemblement d'Ansar Ashari'â en estimant qu'il représentait une «menace pour la sécurité» du pays. Al Qaîda au Maghreb islamique a d'ailleurs exprimé samedi soir son soutien à Ansar Ashari'â, tout en appelant les militants tunisiens à ne pas céder aux provocations des autorités. «Ne vous laissez pas provoquer par le régime et son barbarisme pour commettre des actes imprudents qui pourraient affecter le soutien populaire dont vous bénéficiez», a déclaré Abou Yahia al-Shanqiti, membre du comité d'Al Chari'â d'Aqmi. «Soyez des gens de sagesse et de patience», a-t-il ajouté. Ennahda a longtemps été accusé de laxisme pour avoir toléré les groupuscules jihadistes.
Il a cependant considérablement durci sa position depuis que 16 militaires et gendarmes ont été blessés entre fin avril et début mai par des mines posées par des groupes armés traqués à la frontière avec l'Algérie.
Ansar Ashari'â accuse de son côté Ennahda de mener une politique anti-islamique et a menacé le gouvernement d'une «guerre».

Ansar Ashari'â, principal mouvement salafiste jihadiste en Tunisie
Le mouvement Ansar Ashari'â, la principale organisation salafiste jihadiste de Tunisie, a été créé après la révolution de 2011 par Abou Iyadh, un vétéran d'Al Qaîda en Afghanistan, que les autorités accusent de plusieurs attaques dans le pays.
Ce mouvement n'a pas d'existence légale en Tunisie faute d'en avoir fait la demande car il ne reconnaît pas l'autorité de l'Etat, la seule source de légitimité selon ses militants étant Dieu. Il est néanmoins très présent sur le terrain, notamment dans les quartiers populaires où ses partisans mènent des campagnes de prédication et d'aide caritative. Contrairement aux salafistes «scientifiques», qui prônent l'instauration de la loi islamique par des moyens pacifiques, Ansar Ashari'â, comme tous les jihadistes, considèrent que le recours aux armes peut être un moyen légitime d'arriver à leurs fins. Ansar Ashari'â, qui revendique quelque 40.000 membres, n'a jusqu'à présent pas appelé à une rébellion armée en Tunisie, mais ses relations avec les islamistes d'Ennahda qui dirigent le gouvernement tunisien se sont dégradées au fil des mois. Les autorités, après avoir longtemps toléré cette mouvance, ont multiplié les opérations contre les salafistes jihadistes, notamment après l'attaque de l'ambassade des Etats-Unis le 14 septembre à Tunis. Mi-mai, Abou Iyadh, de son vrai nom Saif Allah Bin Hussein, a menacé de «guerre» les autorités tunisiennes et accusé Ennahda de mener une politique contraire à l'islam, consommant la rupture. En retour, les autorités ont interdit le congrès annuel d'hier à Kairouan d'Ansar Ashari'â, qui a décidé de défier l'interdiction. En fuite depuis septembre 2012, Abou Iyadh est soupçonné par la police d'être l'organisateur de la manifestation contre un film islamophobe qui a dégénéré en une attaque de l'ambassade américaine (quatre morts parmi les assaillants). Nombre de ses militants étaient déjà actifs sous le président Zine El Abidine Ben Ali, dont ils ont notamment combattu les troupes à Soliman fin 2006-début 2007.
Certains vétérans d'Afghanistan ont été détenus dans la prison de Guantanamo et des dizaines d'entre eux ont connu la torture dans les prisons du régime déchu, avant de bénéficier à l'instar d'Abou Iyadh d'une amnistie générale post-révolutionnaire. Abou Iyadh, 47 ans, a été emprisonné de 2003 à 2011 en Tunisie. Avant son arrestation il était l'un des deux chefs du Groupe Combattant Tunisien en Afghanistan, cellule d'Al Qaîda.
C'est ce groupuscule qui avait organisé l'attentat suicide commis par de faux journalistes ayant coûté la vie, deux jours avant les attentats du 11 septembre 2001, au commandant Massoud, le chef de la résistance aux taliban afghans
http://www.lexpressiondz.com/internationale/174285-les-affrontements-font-15-blesses-a-tunis.html






Revenir en haut Aller en bas
mig29
Sergeant chef
Sergeant chef
avatar


MessageSujet: Re: actualités libyenne (économies politiques militaire )    Mer 31 Juil - 15:10

10 militaires tués à Djebel Chaâmbi, près de la frontière algérienne

La Tunisie bascule dans le terrorisme



Citation :
Une heure après le discours, lundi soir, du Premier ministre, Ali Laârayedh, la nouvelle est tombée : huit militaires tunisiens ont été tués au mont Chaâmbi. Le nombre de victimes passera à dix un peu plus tard dans la soirée.

L’annonce qui a plongé les Tunisiens dans l’émoi est le sujet qui était sur toutes les langues après la rupture du jeûne. Selon des informations concordantes, les militaires assassinés ont été tués et dépouillés de leurs armes et de leurs uniformes en fin d’après-midi du lundi dans le mont Chaâmbi, près de la frontière algérienne. C’est dans cette région que l’armée tunisienne, soutenue par les forces spéciales algériennes, tente, depuis plusieurs mois, de neutraliser un groupe lié à Al-Qaïda. Suite à cet attentat, la présidence de la République a décrété un deuil national de trois jours. Le groupe terroriste n’a apparemment laissé aucune chance à la patrouille du commando militaire d’élite. Mais les circonstances de l’attaque sont encore floues. Selon les autorités, il s’agirait d’une embuscade tendue par un groupe jihadiste qui a coûté la vie à huit militaires dont cinq d’entre eux auraient été égorgés, peut-être post mortem, trois décapités et trois autres encore laissés blessés. L’assaut s’est déroulé vers 18 heures près du mont Chaâmbi. L’équipe venait de prendre la relève d’une autre brigade dans le cadre des opérations de ratissage menées depuis décembre par l’armée pour tenter de venir à bout de groupes jihadistes liés à Aqmi, logés dans ce maquis de la frontière algérienne. Leurs armes et uniformes ont été récupérés par les assaillants qui sont parvenus à prendre la fuite. Sitôt la nouvelle connue, la population s’est déchaînée à Sidi Bouzid, ville dont est originaire Mohamed Brahmi.
La police a utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser des manifestants qui scandaient des slogans hostiles à Ennahda, parti islamiste au pouvoir. Signe de la tension persistante entre les deux camps, le local du parti islamiste à Kasserine, dans l'ouest du pays, a été saccagé dans la nuit de lundi à mardi par des manifestants après la mort de huit militaires dans la région. À Tunis, elles étaient environ 20 000 personnes à avoir occupé la place du Bardo en camps séparés, pour et contre le gouvernement, lors d'un sit-in nocturne devenu une tradition devant le siège de l'ANC. Entre 4 000 et 5 000 manifestants, dont plusieurs députés et dirigeants de l'opposition laïque, s'étaient rassemblés peu avant la rupture du jeûne de Ramadhan sur la place du Bardo, faisant face au Palais beylical abritant le siège de l'ANC, pour exiger la démission du gouvernement et la dissolution de la Constituante, tous deux dominés par Ennahda.

Un gouvernement d’union nationale exigé
Le parti tunisien Ettakatol, formation laïque de centre gauche alliée aux islamistes au pouvoir, a réclamé hier la formation d'un gouvernement d'union nationale après la mort de huit militaires dans une zone où Al-Qaïda est active.
“L'unité nationale est une obligation pour tous les Tunisiens de tous les bords politiques. Nous appelons tous les partis et organisations à assumer leurs responsabilités devant les Tunisiens et à former un gouvernement d'union nationale”, a indiqué Ettakatol dans un communiqué. Le parti dirigé par le président de l'Assemblée nationale constituante (ANC), Mustapha Ben Jaâfar, n'a cependant fixé aucun ultimatum à Ennahda, le parti islamiste à la tête du gouvernement, et n'a pas évoqué son éventuel retrait du cabinet actuel. Lundi après-midi, le Premier ministre Ali Laârayedh a exclu dans un discours très ferme de dissoudre son gouvernement ainsi que l'ANC, les revendications phares d'une coalition hétéroclite de partis d'opposition. Ettakatol a expliqué sa position par la mort de huit militaires lundi dans une embuscade au mont Chaâmbi dans l'ouest du pays, près de l'Algérie, où un groupe armé lié à Al-Qaïda est actif. La Tunisie est plongée dans une nouvelle crise politique depuis jeudi et l'assassinat d'un député d'opposition, Mohamed Brahmi, le deuxième du genre depuis le début de l'année, prêté à la mouvance salafiste jihadiste.

Niet catégorique du Premier ministre
Le premier ministre tunisien, Ali Laârayedh, riposte. Il a carrément rejeté la demande d'Ettakatol, parti laïque membre de la coalition au pouvoir, qui demandait la démission du gouvernement et la constitution d'un cabinet d'union nationale. “Ce gouvernement continuera d'assumer ses fonctions, nous ne nous accrochons pas au pouvoir, mais nous avons un devoir et une responsabilité que nous assumerons jusqu'au bout”, a-t-il dit tout en se disant “ouvert au dialogue”.
La date du 17 décembre est hautement symbolique, car il s'agit du jour en 2010 où le vendeur ambulant Mohamed Bouazizi s'est immolé par le feu, avant d’être ce bouc émissaire de ce qu’ils appellent la “révolution”.
Les autorités ont annoncé de multiples calendriers électoraux qui n'auraient pas été respectés et Ali Laârayedh promettait jusqu'à présent un scrutin avant la fin 2013. Le gouvernement est l'objet d'une contestation grandissante depuis l'assassinat jeudi de Brahmi, deuxième opposant à être tué après Chokri Belaïd, abattu le 6 février 2013. Ce premier assassinat avait provoqué la chute du premier gouvernement d'Ennahda. Par ailleurs, l'un des partenaires laïques des islamistes, Ettakatol, a indiqué tenir une réunion dans la nuit de lundi à mardi pour se prononcer sur un éventuel retrait du gouvernement. Enfin, une soixantaine de députés continuent de boycotter les réunions de l'ANC et réclament sa dissolution.

Appel à “l'unité nationale”
Dans son intervention télévisée, le président Moncef Marzouki a appelé à “l'unité nationale” après cette embuscade sanglante. “Si nous voulons affronter ce danger (du terrorisme), nous devons l'affronter unis. J'appelle la classe politique à revenir au dialogue car le pays, la société sont menacés”, a-t-il dit. Revenant sur la crise politique déclenchée par l'assassinat de l'opposant Mohamed Brahmi attribué aussi à des salafistes djihadistes, le président Marzouki a regretté que cette “tragédie” n'ait pas provoqué l'union, mais “la division et l'anarchie” en Tunisie. Dans la nuit, après la rupture du jeûne, environ
20 000 manifestants se sont réunis une nouvelle fois devant l'Assemblée nationale constituante (ANC) pour en réclamer la dissolution et la démission du gouvernement. L'armée et la police étaient présentes en nombre, alors que des heurts y ont eu lieu ces dernières nuits. En fin d'après-midi, le Premier ministre Ali Laârayedh, issu du parti islamiste Ennahda, a, lui, exclu tout départ mais promis des élections le 17 décembre. La puissante union générale des travailleurs tunisiens, qui a toujours joué le rôle plutôt d’organisation politique que syndicale et qui continue à faire la pluie et le beau temps, a réclamé le départ du gouvernement lors d'une longue réunion dans la nuit de lundi à mardi, selon son secrétaire général adjoint.
La centrale syndicale n'a cependant pas fixé d'ultimatum et n'a pas appelé à la dissolution de l'Assemblée nationale constituante (ANC), revendication phare d'une coalition hétéroclite de partis d'opposition. “L'UGTT appelle à la dissolution du gouvernement et à la composition d'un gouvernement de compétence formé par une personnalité consensuelle”, a déclaré à l'antenne de la radio Mosaïque FM le secrétaire général adjoint du syndicat, Sami Tahri. Il a aussi indiqué que l'UGTT, forte de quelque 500 000 membres, était favorable à ce que l'ANC vote le projet de Constitution, dont l'élaboration est à la peine depuis des mois
http://www.liberte-algerie.com/actualite/la-tunisie-bascule-dans-le-terrorisme-10-militaires-tues-a-djebel-chaambi-pres-de-la-frontiere-algerienne-204428






Revenir en haut Aller en bas
air-force
fondateur (Administrateur)
fondateur (Administrateur)
avatar


MessageSujet: Re: actualités libyenne (économies politiques militaire )    Sam 3 Aoû - 11:05

alors que l’anp renforce son dispositif à la frontière est

Tunis s’excuse auprès d’Alger pour ses accusations


Citation :
Récusant les attaques lancées contre l’Algérie par certains milieux tunisiens, qui l’ont mise en cause dans la détérioration de la situation sécuritaire dans leur pays, le ministre tunisien des Affaires étrangères et le parti Ennahda, qui dirige la coalition au pouvoir, ont présenté des excuses à Alger tout en dénonçant ces allégations.
“Suite aux insinuations de certains médias et sites sociaux mettant en cause des pays frères et voisins et leur imputant d'être impliqués dans les évènements déplorables survenus récemment dans notre pays, le ministère des Affaires étrangères rejette de la manière la plus catégorique tout ce qui est de nature à compromettre les relations” de la Tunisie avec ces États, a souligné un communiqué du ministère tunisien des Affaires étrangères rendu public jeudi.
Il a particulièrement réfuté les allégations mettant en cause l'Algérie et “des pays frères et amis dans la détérioration de la situation sécuritaire” en Tunisie. Le ministère tunisien des Affaires étrangères a notamment précisé que “la grande sœur, l'Algérie, n'a rien à voir avec les tentatives visant à porter atteinte à la paix et à la stabilité en Tunisie, d'autant que les deux peuples frères sont unis par un même destin”.
Dans le même ordre d’idées, la même source a mis l’accent sur “le niveau de la coopération bilatérale constructive et de la coordination sécuritaire continue établie entre la Tunisie et tous les pays de la région, particulièrement l'Algérie, compte tenu des défis sécuritaires communs qui se posent aujourd'hui à nous et de leur incidence sur la stabilité de la Tunisie”. Le ministère tunisien a pris le soin de mettre en exergue son souci “d’œuvrer à l'approfondissement des relations unissant la Tunisie avec les pays frères et amis, notamment les pays voisins”. Il a surtout “mis en garde toutes les parties (politiques) et composantes de la société civile contre toute tentative visant à compromettre les relations fraternelles et amicales de la Tunisie avec tous les pays frères et amis, notamment en cette conjoncture particulièrement sensible que traverse notre pays et qui en appelle à davantage de rapprochement et de concertation avec ces pays à même de réunir les conditions idoines d'invincibilité et de stabilité pour nos peuples”.
De son côté, le parti Ennahda, qui dirige la coalition au pouvoir en Tunisie, a rejeté les accusations de certains médias impliquant certains pays dans les actes de violence dans le pays. En effet, le mouvement islamiste a rejeté jeudi et dénoncé “avec force” les accusations publiées par certains médias faisant état de l'implication de certains “pays frères et amis” (de la Tunisie) dans les actes de violence et d'assassinat qui ont eu lieu en Tunisie.
Dans un communiqué rendu public, Ennahda a affirmé, citant son leader Rached Ghannouchi, que “ces déclarations tendancieuses et ces accusations gratuites” visent “à nuire aux relations de la Tunisie avec les pays frères et amis”. Le parti a mis l’accent sur “l'importance extrêmement stratégique” des relations de la Tunisie avec les pays voisins, à leur tête “l'Algérie, la grande sœur”, ainsi que les pays amis, appelant tout le monde “à éviter de jouer avec les intérêts suprêmes” de la Tunisie.
Pour rappel, l’acte terroriste, qui a coûté la vie à huit soldats tunisiens par un groupe de terroristes lors d'un ratissage au djebel Chaâmbi, a été dénoncé de la manière la plus énergique par l'Algérie qui a réaffirmé de nouveau sa solidarité avec les autorités politiques et sociales de Tunisie dans leur lutte contre le terrorisme
http://www.liberte-algerie.com/actualite/tunis-s-excuse-aupres-d-alger-pour-ses-accusations-alors-que-l-anp-renforce-son-dispositif-a-la-frontiere-est-204568






Revenir en haut Aller en bas
http://www.air91-force-algerian.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: actualités libyenne (économies politiques militaire )    

Revenir en haut Aller en bas
 

actualités libyenne (économies politiques militaire )

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Actualités Américaines (Economiques,Politiques et Militaires)
» Les actualités de la Marine Française
» Mer et marine, toute l'actualité marine.
» Livret militaire
» Défilé militaire du 21 juillet

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Top Air Forces Algerian :: ( actualités ) :: Actu (internationales)
-