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 les ailes du golf 91

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MessageSujet: les ailes du golf 91   Lun 13 Juin - 16:31

Patrouille de Mirage 2000 RDI de défense aérienne



Mirage F 1 CR de l’escadron de reconnaissance 3/33 « Moselle »



Un Jaguar de la 11ème escadre



Systèmes d’armes Mistral de défense antiaérienne à basse et très basse altitude déployé dans le désert d’Arabie Saoudite lors de l’opération Daguet



Deux Jaguar de la 11ème escadre au dessus de l’Arabie Saoudite



Hélicoptère SA 330 Puma



Deux Jaguar s’apprêtent à décoller



Mirage F1 CR de l’escadron de reconnaissance 3/33 « Moselle » sur le terrain d’Al Ahsa en Arabie Saoudite



Opération de maintenance sur le radar d’un Mirage 2000C



Guerre du Golfe - 09
Au premier plan, un Mirage 2000C de l’escadron de chasse 3/5 « Comtat-Venaissin », au second plan, un Mirage F1 CR de l’escadron de reconnaissance 3/33 « Moselle », au troisième plan un Jaguar de l’escadron de chasse 3/11 « Corse » et enfin un C-160 Transall « Gabriel » de l’EE 1./54 « Dunkersque ».



Douglas DC-8 de l’escadron de transport 3/60 « Esterel » devant l’aérogare de Riyad en Arabie Saoudite



http://www.defense.gouv.fr/air/mediatheque/photos/guerre-du-golfe






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MessageSujet: Première guerre du golfe : Des enseignements pour la défense    Jeu 23 Juin - 15:04

A l’occasion du 20e anniversaire de la Première Guerre du Golfe, TTU a demandé à Pierre Joxe, ministre de la Défense à l’époque, quelles leçons a-t-il tiré de son expérience et quelles décisions a-t-il impulsé pour adapter et moderniser notre appareil de défense
Etant ministre de l’Intérieur en août 1990, j’ai participé dès l’invasion du Koweït aux nombreux conseils de défense convoqués par François Mitterrand, sur un rythme accéléré et finalement quasi quotidien. Les semaines précédentes, recevant des informations — ouvertes ou non — je m’étais étonné silencieusement de l’absence totale de réaction de l’ONU face aux concentrations de forces irakiennes observées et décri­tes vers la frontière du Koweït. Mais ce n’était pas encore mon affaire.

Durant la fin de l’été, l’automne et jusqu’en janvier 1991, je suivis donc de près la préparation de l’intervention militaire mandatée par l’ONU et la participation de nos armées de Terre, de l’Air et de Mer… Chevènement ayant démissionné du ministère de la Défense le 29 janvier… deux semaines après le début des opérations aériennes, je fus amené à le remplacer.

Nous avions là-bas près de 20 000 hommes — et femmes —, un matériel considérable, des centaines de blindés et une base aérienne complète (prétendument «autonome») à Al Ahsa. J’ai été sans délai visiter nos forces. Allant de surprises en surprises — généralement mauvaises —, j’ai eu pourtant la chance cette année-là, avec l’aide de plusieurs officiers éclairés, au premier rang desquels l’amiral Lanxade, de pouvoir tirer quelques leçons et lancer quelques réformes. Elles furent sans doute utiles, car n’ont jamais été remises en cause depuis lors — mais souvent encore perfectionnées.

Elles concernèrent quatre domaines : stratégie, renseignement, opérations, communication. En effet :

1. Le ministère français de la Défense, dont j’héritais, ne possédait pas de structure d’analyse ni de conception stratégique. On s’en était bien aperçu à l’automne 1990…

2. Les services de renseignement étaient dispersés et leurs équipements archaïques.

3. Dans le domaine des opérations, le cloisonnement entre les armées était complet. L’opération de police internationale à laquelle nous avons participé a permis de repérer nos lacunes et de commencer à les combler.

4. J’ai aussi entrepris de moderniser la communication des armées…

Je n’ai aucun mérite à tout cela. Je n’ai rien inventé. J’ai tout copié chez nos voisins et alliés anglo-saxons… en essayant de faire mieux. J’évoquerai une autre fois le problème de l’emploi du contingent dans cette affaire…



I - Stratégie

Il n’est pas nécessaire de rappeler les divergences d’appréciation entre Chevènement et le gouvernement — comme avec le PS — sur l’engagement de la France dans la péninsule arabique et sur notre positionnement par rapport à l’Irak, aux monarchies du Golfe et aux Américains. Ce débat important ne concerna pas les structures du ministère de la Défense et de l’institution militaire : en effet, ce ministère manquait à l’époque d’un niveau de réflexion stratégique comparable aux structures existantes au ministère des Affaires étrangères. Cela limita les discussions internes au gouvernement à un «one man show» classique chez Chevènement, qui finit par démissionner après que son ministère et son état-major aient exécuté les instructions du chef de l’Etat, chef des Armées, en passant au-dessus de sa tête. Il y a des façons plus méthodiques d’entrer en guerre…

Il fallait adjoindre à ce ministère, comme cela était déjà fait chez nos alliés anglo-américains, un organisme répondant à ce besoin. Ce fut la Délégation aux affaires stratégiques (DAS) créée en 1992 comme outil de réflexion et d’éclairage pour le ministère. J’avais prévu d’y nommer un diplomate talentueux, mais Edith Cresson l’ayant embauché à Matignon, je confiai cette direction à un membre de mon cabinet : Jean-Claude Mallet, qui y demeura jusqu’en 1998 et fut ensuite SGDN.



II - Renseignement : organisation et technologies

Le monde venait de sortir de la guerre froide et nos structures de renseignement militaire exclusivement tournées vers les forces du Pacte de Varsovie (ou la Françafrique) n’avaient pas encore opéré leur reconversion vers de nouveaux conflits, de nouvelles menaces, de nouveaux théâtres. Surtout, j’ai découvert que nos moyens étaient fragmentés, agissant de façon autonome «au profit» de chaque armée : Terre, Air, Marine… Cette guerre du Golfe a permis de prendre conscience qu’il fallait un outil capable de recueillir et d’analyser le renseignement à un niveau non seulement tactique mais opératif et stratégique. 

C’est ce qui sera fait aussi dès 1992 en bousculant un peu et en fusionnant les services cloisonnés, avec la création d’une direction interarmées du renseignement militaire, la DRM, confiée avec succès au général Jean Heinrich. Dans la première phase de leur déploiement, les forces françaises agissaient de façon autonome dans la coalition, pour tenter de répondre à une préoccupation politique : préserver l’autonomie d’action française.

Mais, dans le domaine du renseignement comme ailleurs, l’autonomie d’action française n’était possible que si la France disposait elle-même de moyens autonomes d’acquisition du renseignement, notamment satellitaires. Nos besoins en capacités spatiales étaient essentiels pour les satellites d’observation, comme pour les satellites de télécommunication et de géolocalisation. La guerre du Golfe a vu pour la première fois l’emploi systématique du GPS américain, nécessaire pour les déplacements dans un désert sans points de repères. Mais cet emploi entraînait une dépendance totale envers les satellites américains ! C’est après ce conflit qu’on a décidé des efforts financiers importants pour nous doter, avec d’autres pays d’Europe, de capacités en satellites d’observation. Ce fut le programme Hélios qui sera prolongé par l’ambitieux programme européen Galileo.
III - Opérations

L’engagement de troupes françaises en protection du territoire saoudien a été décidé rapidement par le président Mitterrand. Mais les Etats-Unis, grâce à la structure du Central Command, ont été en mesure de déployer une division entière en Arabie Saoudite dans les cinq jours qui ont suivi l’attaque. En France, la Force d’action rapide (FAR) a planifié un déploiement dans les semaines qui ont suivi, ce qui a permis de déployer une partie de la 6e division légère blindée (6e DLB) en septembre, après le saccage le 14 septembre de l’ambassade de France à Koweït City. Grâce à la présence au sein de la FAR de la 4e Division aéromobile (4e DAM), il a également été possible de concevoir un déploiement en trois dimensions, mais ce n’était pas une planification interarmées. Ce manque a été réparé en 1993 par la création d’un état-major interarmées de planification (EMIA), capable de concevoir une opération véritablement interarmées.

Pour ce premier conflit atypique de l’après-guerre froide, il fallait aussi disposer d’unités pour les opérations spéciales. On a engagé sur le terrain des commandos de l’armée de Terre (13e RDP, 1er RPIMa), de l’armée de l’Air (commandos de l’air à Al-Ahsa) et de la Marine dans la phase finale de dépollution de Koweït City. Mais leurs actions ont été décidées localement, tactiquement, sans s’insérer dans une manœuvre d’ensemble qui aurait pu valoriser la formation et l’équipement spécifiques de ces forces spéciales. Cela justifia, à l’expérience, la création d’un Commandement des opérations spéciales (COS), commandement opérationnel de forces restant organiquement rattachées à chaque armée.

Lorsqu’on était passé, fin 1990, de la posture défensive (Desert Shield) à la posture offensive (Desert Storm), il est vite apparu qu’il y avait redondance des centres de décision entre les états-majors organiques à Paris (EMA, EMAT, EMAA), les états-majors opérationnels (FAR, FATAC) et le commandement du théâtre saoudien. Il manquait un centre opérationnel interarmées. Ce COIA a été renforcé comme véritable centre de conduite des opérations au niveau interarmées, à proximité des décideurs politiques, servant de relais unique au commandement de théâtre.



IV - Communication

Le contexte politique particulier de l’engagement de la France, et les contraintes opérationnelles de secret ont rendu très difficiles, parfois critiques, les rapports entre forces françaises et journalistes sur place. Je me suis efforcé, avec l’aide de Guy Perrimond, qui dirige aujourd’hui TTU, de débloquer la situation en autorisant progressivement des «immersions» de journalistes dans les unités combattantes. On a même embarqué à bord de notre deuxième blindé entrant en Irak le correspondant de l’AFP, il est vrai, officier de réserve de l’arme blindée : Pierre Bayle.

Mais il restait à parfaire la relation ministère-presse en dotant la défense d’une communication plus professionnelle et surtout interarmées. Lancée en 1992, avec l’aide de Jean-François Bureau, la réforme du SIRPA central fut reprise par la suite pour donner naissance en 1998 à la Délégation à l’information et à la communication de défense (Dicod), dotée d’un porte-parole institutionnel, comme au quai d’Orsay. Cette fonction fut longtemps assumée par Bureau, devenu depuis lors, en 2007, secrétaire général adjoint pour la diplomatie publique de l’Otan
http://www.ttu.fr/francais/Libre%20propos/pierrejoxegolf.html






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MessageSujet: Re: les ailes du golf 91   Dim 21 Aoû - 10:39

La présence américaine en Irak : Le saut dans l’inconnu

Huit ans après l’occupation sanglante de l’Irak, la violence fait rage dans un pays soumis au démembrement et à une instabilité chronique.

Citation :
Partiront, pas ? La question lancinante du départ des 40.000 G’Is encore présents sur le sol d’Irak, prévu par l’accord de 2008, se pose avec plus d’acuité. La décision de prolonger la présence des troupes américaines au delà de la date butoir du 31 décembre 2011, continue de soulever des vagues.
A la déclaration optimiste du secrétaire américain à la Défense, Leon Panetta, affirmant dans les journaux Stars and Stripes et Military Times que les irakiens «ont finalement dit oui», les autorités de Baghdad ont tôt fait de démentir la conclusion d’un accord autorisant le maintien d’un contingent limité de formateurs après 2011. «Aucun accord n’a encore été conclu sur le maintien de formateurs militaires. Les négociations sont en cours et elles n’ont pas été finalisées de manière définitive», a déclaré Ali Moussaoui, un conseiller du Premier ministre Nouri Al-Maliki. Cette décision, qui a fait l’objet de négociations, ne fait pas l’unanimité dans le camp irakien partagé entre les partisans de l’impératif sécuritaire et les irréductibles acquis au départ définitif des troupes américaines.
Des démarches ont été entreprises depuis plusieurs mois pour définir le nombre du contingent, tributaire de la nature des missions que Baghdad entend lui confier. Car, fondamentalement, les responsables militaires américains et irakiens reconnaissent que les moyens en matière de défense anti-aérienne, de renseignement et d’aviation sont insuffisants, selon le plus haut gradé américain, l’amiral Mike Mullen. Mais, l’option est violemment rejetée par les sadristes qui menacent de reprendre les armes. En réponse à l’initiative d’El Maliki, prônant, le 11 mai, une réunion avec l’ensemble des courants pour trancher la question, le mouvement de Moktada Sadr, considéré comme une force incontournable, a procédé à une démonstration de force à Sadr City, comme dans les rues de Najaf.La menace sadriste, assimilée à un «affront à la démocratie irakienne» par le porte-parole des forces américaines en Irak, le général Jeffrey Buchanan, représente une facette des tensions communautaires et confessionnelles nées d’une invasion illégale et illégitime.
Huit ans après l’occupation sanglante de l’Irak, la violence fait rage dans un pays soumis au démembrement et à une instabilité chronique. De la main vengeresse d’al Qaïda qui promet une campagne de 100 attentats, initiée par les attaques lancées dans 18 villes irakiennes, à la guerre des montagnes ciblant le PKK, le nouvel Irak a soif de paix et de stabilité.

http://www.horizons-dz.com/monde/25445.html






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MessageSujet: Re: les ailes du golf 91   Mer 31 Aoû - 20:13

LE JAPON ET LA GUERRE DU GOLFE le réveil d'une nation


Le 22 avril 1991, après plusieurs semaines de discussions, le gouvernement japonais a pris la décision d'envoyer quatre dragueurs de mines et deux navires d'escorte pour participer au déminage du Golfe Persique. C'était la première fois, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, que des bâtiments des forces d'auto-défense (armée japonaise) étaient envoyés en mission à l'étranger.


[size=9]Cet événement majeur dans l'histoire du Japon d'après-guerre n'est toutefois pas parvenu à effacer les hésitations de Tokyo à soutenir l'action militaire de la force multinationale dans le Golfe. En dépit d'une contribution financière, qui s'élève au total à 13 milliards de dollars, le gouvernement de M. Toshiki Kaifu a montré, tout au long de ce conflit, l'incapacité du Japon à prendre des décisions politiques à la mesure de sa puissance économique.


Doit-on pour autant en conclure à l’immaturité politique de la seconde puissance économique mondiale ? Pour répondre à cette question fondamentale, il convient d'analyser les raisons de tant d'hésitations à s'engager dans la guerre du Golfe, et de mesurer les conséquences de cette défaite diplomatique, compte-tenu des bouleversements politiques et stratégiques actuels.


suite ici : http://www.stratisc.org/strat_5152_FOUQUOIRE-.html
Elisabeth FOUQUOIRE-BRILLET






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MessageSujet: Re: les ailes du golf 91   Ven 2 Déc - 17:40

Irak: l'armée américaine dans la dernière ligne droite de son retrait



Citation :
L'armée américaine est entrée dans la dernière ligne droite de son retrait d'Irak avec le transfert vendredi aux autorités irakiennes de sa principale base militaire, Victory Base Complex, qui abrita son QG et la prison de Saddam Hussein.
Le compte à rebours affiche à présent moins d'un mois avant le départ des derniers militaires américains d'Irak: ils sont désormais moins de 12.000 soldats et personnel du ministère de la Défense, concentrés dans cinq bases, alors qu'un temps ils étaient jusqu'à 170.000 dans 505 bases.
Les clés de la plus symbolique et sans doute la plus névralgique de ces bases, Victory Base Complex, ont été remises le matin aux autorités irakiennes.
"Victory Base Complex a été officiellement remise par ordre écrit aux mains du gouvernement irakien. La base n'est plus sous contrôle américain et est à présent sous l'entière autorité du gouvernement irakien", a indiqué un porte-parole de l'armée américaine, le colonel Barry Johnson.
Le transfert n'a donné lieu à aucune cérémonie, juste à "la signature de papiers comme pour une transaction immobilière", a-t-il souligné dans un courrier électronique à l'AFP.
Cet immense complexe situé en bordure de Bagdad a abrité jusqu'à plus de 100.000 personnes, dont 42.000 militaires et plus de 65.000 employés de sociétés privées, a indiqué l'historien de l'armée américaine, Jerry Brooks, lors d'une récente visite.
Il ressemblait alors à une petite ville des Etats-Unis, avec ses villas en préfabriqué, ses rues Liberty, Victory ou Lost Lake, ses supermarchés et ses fast-food.
Certains secteurs du complexe avaient déjà été transférés aux Irakiens, dont cinq des neuf palais construits par Saddam Hussein, avec leurs palmiers et lacs artificiels. L'ancien dictateur y accueillait en toute discrétion ses hôtes avant l'invasion conduite par les Etats-Unis en mars 2003.
Les plus hauts gradés américains étaient logés dans les 2.300 m2 et les 20 pièces du palais al-Ez, en bordure de lac, construit en 1994 et qui aurait été un des endroits préférés du défunt roi Hussein de Jordanie.
Un autre de ces palaces, le palais Fao, immense avec ses 42.000 m2, ses 62 pièces, son revêtement de marbre, ses énormes chandeliers et son mobilier kitch, abritait le quartier général militaire de la coalition, puis celui des Etats-Unis pour les opérations en Irak.
Son vaste hall a aussi servi lors de nombreux discours et cérémonies.
La dernière a été conduite jeudi par le vice-président américain Joe Biden en l'honneur des militaires américains et irakiens, en présence des principaux dirigeants du pays.
M. Biden a, à cette occasion, qualifié le palace de "monument grotesque à l'avidité d'un dictateur" et s'est félicité d'y voir réunis des soldats des deux pays "unis par le sacrifice commun au service de leurs pays".
Dans une partie de la base, dénommée "camp Victory", deux villas à moitié détruites sur une petite île artificielle sont accessibles par un pont-levis. C'est dans l'une d'elles qu'ont vécu jusqu'à leur exécution Saddam Hussein et son cousin Ali Hassan al-Majid, connu sous le sobriquet de "Ali le chimique" pour avoir ordonné le gazage d'adversaires du régime.
Le retrait américain d'Irak fait suite à un accord signé en 2008 entre les deux pays. Il a été confirmé le 21 octobre par le président Barack Obama, les deux capitales ayant échoué à se mettre d'accord sur le maintien d'un petit contingent de formateurs américains au-delà de la fin de l'année.
Une fois les derniers militaires partis, les Etats-Unis ne seront plus présents en Irak que via leur ambassade, qui sera toutefois la plus grande du monde avec jusqu'à 16.000 employés
http://www.elwatan.com/depeches/irak-l-armee-americaine-dans-la-derniere-ligne-droite-de-son-retrait-02-12-2011-149459_167.php






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MessageSujet: Re: les ailes du golf 91   Jeu 21 Mar - 16:00

Iraq War's 10th Anniversary: The Invasion
A decade ago, the U.S. and its allies invaded Iraq on the premise that the country was hiding weapons of mass destruction. Despite worldwide protest and a lack of UN authorization, 200,000 thousand troops deployed into Iraq in March of 2003, following massive airstrikes. The coalition faced minimal opposition, and Baghdad quickly fell. For years after President George W. Bush's "mission accomplished" speech, the war raged on, fueled by sectarian conflicts, al Qaeda insurgencies, outside agencies, and mismanagement of the occupation. Ten years later, we look back in a three-part series. Today's entry focuses on the March 20, 2003, invasion of Iraq, and the weeks immediately following



Iraqi President Saddam Hussein, center, talks with elite Republican Guard officers in Baghdad, on March 1, 2003. Iraq began destroying its Al Samoud 2 missiles Saturday as ordered by the United Nations and agreed with weapons inspectors on a timetable to dismantle the entire missile program, U.N. and Iraqi officials said. (AP Photo/INA) #



British Royal Air Force personnel wait in a bunker wearing full Nuclear Biological and Chemical suits after a warning of a Scud missile attack on their base in Kuwait March 20, 2003. (Reuters/Russell Boyce) #



US Marines from the 2nd battalion/8 MAR, prepare themselves after receiving orders to cross the Iraqi border at Camp Shoup, northern Kuwait, on March 20, 2003. (Eric Feferberg/AFP/Getty Images) #









U.S. Navy Hospital Corpsman HM1 Richard Barnett, assigned to the 1st Marine Division, holds an Iraqi child in central Iraq, on March 29, 2003. Confused front line crossfire ripped apart an Iraqi family after local soldiers appeared to force civilians towards positions held by U.S. Marines. (Reuters/Damir Sagolj) #
dans la guerre la douceur



d'autre series de photos ici :http://www.theatlantic.com/infocus/2013/03/iraq-wars-10th-anniversary-the-invasion/100475/






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MessageSujet: La guerre en irak 20 ans après l'opération Tempête du désert   Mar 26 Mar - 18:36

La guerre en irak 20 ans après l'opération Tempête du désert

[dailymotion]
La victoire venue du ciel par armee-de-l_air[/dailymotion]






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