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  terrorismes dans le monde (et coopèration)

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MessageSujet: terrorismes dans le monde (et coopèration)   Mar 24 Mai - 13:26

Lutte contre le terrorisme : Alger et Madrid accordent leurs violons
Entre Alger et Madrid l’axe de coopération anti-terroriste devient de plus en plus fluide. Le crochet effectué ce week-end par Kamel Rezzag Bara, conseiller du président aux questions de sécurité en Espagne n’a pas été vain.
 
Les deux pays ont décidé en effet d’établir officiellement un groupe de contact bilatéral de coopération dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et les questions de sécurité connexes. C’est du moins ce qu’a rapporté aujourd’hui lundi l’APS citant une source diplomatiques.
 
Ce groupe de contact devrait tenir sa première réunion à Alger «avant la fin de l’année en cours», précise la même source. La visite de M. Bara à Madrid à l’invitation des autorités espagnoles, s’inscrit dans le cadre des consultations bilatérales dans le domaine de la lutte contre le terrorisme transnational et les questions de sécurité connexes.
 
La même source ajoute que la délégation algérienne menée par Rezzag Bara a eu une série d’entretiens avec de «hauts responsables» espagnols du ministère des Affaires étrangères et de l’Intérieur. Signe de l’importance de la visite, la délégation a été notamment reçue par M. Antonio Camacho, secrétaire d’Etat à la Sécurité.
 
Les deux parties ont procédé, à cette occasion, à un large échange de vues sur l’ensemble des questions liées à la lutte contre le terrorisme transnational et ses projections dans leur environnement régional, ainsi qu’à l’examen des modalités susceptibles de renforcer la coopération bilatérale en la matière dans ses dimensions politique, diplomatique, judiciaire, financière et d’assistance technique.
 
Cette passerelle jetée dans la coopération dans la lutte contre le terrorisme entre l’Algérie et l’Espagne, prouve que notre pays est incontournable aux yeux des occidentaux dans ce domaine
Par Hakim Merabet | 23/05/2011 | 16:02






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MessageSujet: Les puissants du monde à Alger   Jeu 2 Juin - 17:45

rencontre regroupera les USA, la Russie, la Chine, la France, la Grande-Bretagne et l’UE en plus des pays du Sahel.

«Cette réunion est extrêmement importante car elle permettra de lutter efficacement contre cette menace transfrontalière».

Alger abritera une réunion de «haut niveau» au début du mois de septembre prochain pour discuter de la sécurité et du développement dans le Sahel. C´est ce qu´a dévoilé hier, Abdelkader Messahel, le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines. Et de préciser que le cercle de concertation sera élargi cette fois-ci aux partenaires extra-régionaux. Les cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité, à savoir les Etats-Unis, la Russie, la Chine, la France et le Royaume- Uni, seront associés, a précisé M.Messahel, lors d´une conférence de presse tenue hier à la résidence El-Mithak. A présent, aucune date précise n´a été arrêtée, a-t-il ajouté.
Et de préciser que les concertations entre les quatre pays du Sahel, à savoir l´Algérie, le Mali, le Niger et la Mauritanie, se poursuivent pour arrêter le calendrier et l´agenda de cet événement jugé extrêmement important par Alger. Outre les «quatre pays» de la région et les cinq pays membres du Conseil de sécurité, des invitations ont été adressées à l´Union européenne et également aux organisations internationales, tels le comité de la lutte antiterroriste des Nations unies et les représentants du Pakistan, de l´Afghanistan et de l´Inde.
Selon le diplomate algérien, cette rencontre sera une occasion pour les pays de la région de discuter avec les puissances occidentales des questions liées au développement économique de la région, à la lutte contre le terrorisme, la lutte contre le crime organisé et le trafic de drogue.
«Cette réunion est extrêmement importante parce qu´elle va amener toutes les parties à avoir un agenda commun pour permettre de lutter efficacement contre cette menace transfrontalière», a-t-il expliqué.
Et d´insister que la sécurité commence d´abord par le développement économique de la région. Il sera question, également, d´approfondir les débats sur la lutte antiterroriste et la criminalité transnationale. Les partenaires extra-régionaux et les pays du champ, qui sont directement menacés, vont collaborer, selon le ministre, sur le volet portant l´échange d´information et de renseignement, la formation et la logistique.
Le ministre algérien a expliqué que la tenue de cette réunion avait été décidée à l´issue de la rencontre ministérielle tenue récemment à Bamako et qui a regroupé l´Algérie, le Mali, le Niger et la Mauritanie. Abordant la situation en Libye et la sécurité de la région, M.Messahel a réitéré que la recrudescence des attaques terroristes en Algérie, ces derniers mois, n´est pas le fruit du hasard, mais elle est le fait de circulation d´armes et de munitions en Libye. «La Libye est devenue un dépôt (d´armes) à ciel ouvert. Il y a beaucoup d´armes qui circulent dans ce pays et qui sont transférées vers des zones de conflit», a-t-il ajouté.
Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia et le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, avaient déjà soutenu cette hypothèse. Au sujet de la Libye, le ministre a réitéré que l´Algérie prône un dialogue «inclusif» en Libye avec la participation de toutes les parties libyennes afin d´aboutir à un règlement pacifique de la crise qui secoue ce pays.
A ce titre, il a affirmé que l´Etat algérien est en contact avec les deux parties en conflit. Pour le Conseil national de transition, le ministre a affirmé que l´Algérie a des passerelles avec ces dirigeants, mais par le biais de l´Union africaine.
S´agissant de l´approvisionnement de la Libye en produits de première nécessité, M.Messahel a annoncé que «le gouvernement algérien a donné son accord de principe pour satisfaire la requête libyenne concernant la fourniture des denrées alimentaires de première nécessité ainsi que les médicaments et autres produits pharmaceutiques», a-t-il souligné. Et de préciser que l´Algérie a informé le Comité des sanctions du Conseil de sécurité de l´opération et il a été invité à désigner un représentant du système des Nations unies pour contrôler l´opération qui se fait au niveau du poste frontalier de Deb deb. Au sujet de la visite du général Carter Ham, haut commandant des forces américaines pour l´Afrique (Africom), le conférencier a infirmé avoir enregistré une quelconque demande de ce dernier afin d´installer une base militaire américaine dans le Sud de l´Algérie ni qu´elle ait fait objet de discussion. La question n´a pas fait objet de discussion, car elle n´est pas à l´ordre du jour, a-t-il affirmé.
A propos de la question du Sahara occidental, le ministre a rappelé que l´envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies, Christopher Ross, avait toujours affirmé que les négociations entre le Maroc et le Front du Polisario se déroulent sur la base des propositions des deux parties soumises en 2007 et que la solution au conflit doit permettre au peuple saharoui d´exercer librement son droit à l´autodétermination
http://www.lexpressiondz.com/news/index.php?news=133345






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MessageSujet: Le chef d'Al-Qaïda en Afrique de l'est abattu en Somalie   Sam 11 Juin - 20:32




Citation :
Les autorités somaliennes ont annoncé avoir éliminé Fazul Abdullah Mohammed, chef d'Al-Qaïda en Afrique de l'est, dont la capture était estimée par le FBI américain à 5 millions de dollars, rapportent samedi les médias occidentaux.

"Nous pouvons confirmer l'information selon laquelle il (Fazul Abdullah Mohammed) a été abattu cette semaine par nos policiers lors d'un contrôle de routine à un barrage", a déclaré un représentant haut placé des services de sécurité somaliens, cité par les médias.

Selon lui, le terroriste était muni d'un faux passeport et d'autres pièces d'identité.

"Après avoir terminé notre enquête, nous avons enterré le cadavre", a indiqué le responsable.

Le terroriste avait été l'un des acteurs-clé des attentats contre les ambassades américaines à Nairobi et Dar es-Salaam, qui ont fait 218 morts en juillet 1998. Il était également impliqué dans les attentats anti-israéliens de Mombasa (sud-est), qui ont fait 15 morts le 28 novembre 2002
http://fr.rian.ru/world/20110611/189815627.html






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MessageSujet: Alger et Washington coordonnent la lutte antiterroriste   Mar 14 Juin - 10:27

Citation :
Par Abdelkrim Ghezali

La dégradation de la situation sécuritaire en Lybie a favorisé le renforcement des activités terroristes. L’AQMI a en effet profité de l’extension des zones de non droit pour s’emparer d’armes lourdes et sophistiquées menaçant ainsi la sécurité régionale.
C’est à ce titre qu’une délégation américaine conduite par Mark Adams, haut conseiller au Bureau des affaires politiques et militaires auprès du Département d’Etat, est arrivée, dimanche dernier à Alger, pour une visite de travail de trois jours. Cette visite qui prendra fin aujourd’hui s’inscrit dans le cadre des consultations entre Alger et Washington sur les risques de prolifération d’armes de tous types, particulièrement l’armement spécialisé, dans la sous-région. Composée de représentants des départements de la Défense et de la Sécurité intérieure, la délégation s’est entretenue, hier, avec une délégation d’homologues algériens conduite par Kamel Rezag-Bara, conseiller auprès du président de la République. A cette occasion, et dans l’esprit induit par la mise en place du groupe de contact bilatéral algéro-américain de coopération dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et les questions de sécurité connexes, les deux parties ont procédé à un échange d’analyses et d’informations sur les questions sensibles de la circulation d’armes, de la menace de prolifération d’armements spécialisés dans la sous-région ainsi qu’à une évaluation exhaustive du risque majeur de leur récupération par les groupes terroristes. Cette visite représente une nouvelle étape dans la coopération sécuritaire et antiterroriste croissante entre les Etats-Unis et l’Algérie. Durant leur séjour en Algérie, le conseiller principal du président Obama pour la sécurité intérieure et la lutte antiterroriste, John Brennan, le coordonnateur de la lutte antiterroriste au Département d’Etat, Daniel Benjamin, et le commandant du Commandement américain pour l’Afrique (Africom), le général de corps d’armée Carter Ham, ont souligné que la prolifération du terrorisme et des actes criminels traditionnels à travers les frontières nationales, rendait la coopération internationale essentielle pour traduire en justice ceux qui menacent la paix et la sécurité dans les pays de cette région d’Afrique. Par ailleurs, un ancien fonctionnaire mauritanien de l’ONU, Ahmedou Ould Abdallah, a annoncé hier, la création à Nouakchott d’un Centre stratégique pour la sécurité du Sahel-Sahara (Centre 4S) pour aider à faire face aux menaces du terrorisme et de la criminalité dans la région. Ce centre entend «faire examiner par des experts et des chercheurs les réponses adéquates aux graves défis constitués en particulier par le terrorisme et la criminalisation des économies» a-t-il annoncé. M. Ould Abdallah, qui a conduit plusieurs missions de paix en Afrique pour le compte de l’ONU, estime que les défis sont d’autant plus importants qu’il y a dans cette région de «grandes opportunités économiques, en particulier dans le domaine minier». Selon lui, la situation est «compliquée par la crise libyenne» qui s’est accompagnée d’une prolifération d’armes et de trafics en tout genre dans toute la région, ce qui «exige une approche cohérente tant au niveau de la réflexion que des actions». Les activités du centre, basé à Nouakchott, vont «couvrir la zone sahélo-saharienne» et traiteront des domaines liés «aux questions de défense et de sécurité, à la violence armée et au terrorisme, à la compétition pour les ressources d’énergie», en particulier les hydrocarbures et l’uranium. «Le Centre vise à aider la région et l’ensemble de ses partenaires internationaux, publics et privés, et ceux des sociétés civiles nationales, universités, forums et observatoires, à coopérer davantage pour la sécurité et la prospérité du Sahel-Sahara», a-t-il affirmé
http://www.latribune-online.com/evenement/53455.html






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MessageSujet: Lutte antiterroriste: Un général britannique à Alger    Lun 25 Juil - 10:44

Citation :

par S. C.


Le général Robin Searby, le conseiller du Premier ministre britannique pour la lutte antiterroriste en Afrique du Nord et au Sahel, effectue depuis hier une visite de travail de deux jours en Algérie, a annoncé hier l'ambassade de Grande-Bretagne à Alger.

Visiteur régulier de l'Algérie, le général Searby s'entretiendra avec de hauts responsables nationaux autour de la menace terroriste dans le Sahel «réelle et en expansion». La représentation diplomatique britannique note que «l'Algérie a un rôle pivot dans la lutte antiterroriste et la coopération en matière de sécurité dans la région en ces temps d'instabilité régionale accrue et de menaces pour la sécurité, notamment en développant la coopération régionale à travers le CEMOC et d'autres forums régionaux et internationaux». Le Royaume-Uni et l'Algérie ont une expérience commune jalonnée de collaboration dans les questions de lutte contre le terrorisme, tel que le non paiement de rançons et la menace d'enlèvement.

Cette visite est un prélude, estime Londres, à «un automne qui promet d'être chargé avec la conférence d'Alger prévue en septembre sur le partenariat dans le Sahel, et le dialogue annuel algéro-britannique sur la lutte antiterroriste, qui aura lieu prochainement à Alger». Rappelons que le général Searby a été nommé comme conseiller du Premier ministre britannique pour la lutte antiterroriste en Afrique du Nord et au Sahel en 2009.
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5156009






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MessageSujet: Paiement de rançons à Aqmi: Washington conforte la position algérienne    Mer 27 Juil - 19:16

Citation :

par Yazid Alilat


La stratégie algérienne de lutte contre le terrorisme et contre le paiement de rançons aux groupes d'Aqmi est devenue un cheval de bataille de Washington, qui a appelé les Nations unies à examiner de près cette épineuse question. Lundi, le coordonnateur américain de la lutte contre le terrorisme au département d'Etat, M. Daniel Benjamin, a appelé le Conseil de sécurité de l'ONU à examiner de près la question de versement de rançons à l'organisation Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Il a, devant le comité contre le terrorisme du Conseil de sécurité de l'ONU, et pour expliquer la stratégie américaine pour le contre-terrorisme du président Barack Obama, déclaré qu'»aucun groupe terroriste n'est aussi notoirement connu que l'Aqmi en matière d'enlèvements contre rançons qui sont devenus l'une des sources principales des revenus pour les groupes liés à Al-Qaïda». Il a ainsi réaffirmé la position américaine sur ce dossier, indiquant que les Etats-Unis «encouragent vivement le comité contre le terrorisme du Conseil de sécurité à se concentrer davantage sur cet aspect de la menace terroriste, qui s'étend au-delà de l'Aqmi».

La démarche américaine en matière de lutte contre le terrorisme et contre le paiement de rançons aux terroristes s'imbrique en fait avec la politique algérienne en matière de criminalisation du paiement de rançons. Les déclarations de M. Benjamin illustrent également la similitude de vue des Etats-Unis sur cet aspect de la lutte antiterroriste et contre les groupes d'Aqmi en particulier. Cette démarche algérienne de criminaliser le paiement de rançons aux groupes terroristes pour la libération d'otages a suscité, durant l'année 2010, une large adhésion de pays influents et d'institutions internationales. Cette politique a déjà permis l'adoption par le Conseil de sécurité de l'ONU de la résolution 1904 qui introduit des dispositions criminalisant le versement des rançons aux terroristes. Ces dispositions, selon des observateurs, ne sont pas suffisamment strictes pour cerner tous les aspects et les formes que peut prendre le paiement d'une rançon. Une raison qui a fait que l'Algérie milite jusqu'à présent pour que l'ONU inscrive cette question à son ordre du jour en vue d'ouvrir la voie à l'élaboration d'un instrument juridique plus contraignant.

A travers le coordonnateur de la lutte antiterroriste du Département d'Etat américain, Daniel Benjamin, les Etats-Unis ont déjà adhéré à cette démarche et la soutiennent. Sur la politique de non-versement des rançons aux terroristes, il avait estimé en novembre dernier que ‘'l'Algérie, en particulier, a été très franche'', relevant que ‘'le recours aux enlèvements contre une rançon par des groupes terroristes, notamment au Sahel, pour assurer leur survie, souligne l'urgence de couper cette source de financement''. ‘'Obtenir un large accord sur une politique sans concessions des gouvernements des pays riches serait un très bon commencement pour mener à bien cette politique'', a-t-il dit. Les 7 et 8 septembre prochains à Alger aura lieu une conférence sur le partenariat entre les pays du champ (Algérie, Mali, Mauritanie et Niger) et les partenaires extra-régionaux dans les domaines de la sécurité et du développement. Une conférence sur la lutte antiterroriste qui prendra les contours d'une guerre déclarée contre Aqmi et le paiement de rançons contre la libération d'otages.
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5156094






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MessageSujet: La République islamique de Mauritanie, la France et l’Aqmi : Qui a la main    Sam 13 Aoû - 21:54

La République islamique de Mauritanie, la France et l’Aqmi : Qui a la main dans un jeu devenu de plus en plus illisible ?

Citation :
Les évenements des dernières semaines montrent une Mauritanie, sur le front du combat, jouant avec le feu pendant que la France, elle, fait semblant de croire au rôle crucial que pourrait jouer ce pays dans le partenariat pour la lutte contre le terrorisme international. Pendant ce temps,Alqaeda au Maghreb Islamique, Aqmi, renforce ses positions et se montre prête à reprendre la main, avec une monnaie d'échange d'envergure : 4 otages français employés du groupe AREVA ,enlevés en septembre dernier à Arlitt dans le Nord du Niger. Autrement dit, on constate que l'organisation terroriste a introduit du nouveau dans la partie qui se joue dans la zone sahelosaharienne, tant du point de vue de ses moyens, de sa stratégie que de ses ambitions alors que la Mauritanie et la France s'entêtent dans un partenariat dénué de toute distance critique,du côté français, très ambigu du côté mauritanien et peu efficace dans ses visées, en ce qui concerne la libération des otages et l'affaiblissement des terroristes.

Les opérations menées par l'armée mauritanienne, le 24 juin 2011 et le 05 juillet 2011, contre des positions des Katibas de l'Aqmi, n'a pas encore fini de faire couler de l'encre, puisque selon les observateurs, les analyses qui en ont été faites ne sont pas totalement satisfaisantes. Dans un contexte où le Président mauritanien semble avoir fort à faire face à une fronde sociale et politique, à peine masquée par une activité diplomatique très remarquée au service de l'union africaine, cette offensive a de quoi surprendre.

Il semble désormais qu'Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), forte de la manne de matériel militaire venue de Libye et acheminée par le sud est algérien, développe son réseau et ses moyens grâce aux bouleversements des rives sud de la méditerranée et de la Libye en particulier. Les experts américains et français de la lutte antiterroriste le confirment. S'il a été révélé que la surveillance continue et accrue de la zone par les éléments de la Direction de la protection et de la sécurité de la défense, DPSD, a permis de localiser le transfert d'armes sensibles, sorties des réserves libyennes vers le réseau terroriste du nord Mali, en transitant par l'Algérie, on ne comprend pas encore tout à fait la promptitude du Président Mohamed Ould Abdelaziz à intervenir. L'hypothèse d'une diversion, face aux problèmes du pays, ne tient plus. Le front uni de la classe politique et de l'opinion pour approuver l'intervention armée contre l'Aqmi, aura vécu, depuis le raid du 22 juillet 2010. C'est désormais « l’aventurisme d’une guerre par procuration menée par la Mauritanie » que dénoncent les partis d'opposition. Alors qu'est-ce qui fait courir le Président mauritanien ? On a beaucoup écrit déjà sur le besoin de reconnaissance internationale du putchiste, une reconnaissance qui paradoxalement vient consolider sa légitimité intérieure, arrachée au forceps, sans pour autant s'attarder sur l'habileté de l'homme à diviser pour régner : une qualité somme toute banale chez tout bon politicien, n'est-ce pas ?

On constate, en effet, que Ould Abdelaziz aura réussi dans un premier temps, à placer la Mauritanie au centre d'une brouille diplomatique qui aura servi à révéler nettement la distance affichée et affirmée par l'Algérie face à la stratégie de la France dans la région, ensuite dans un second temps, à vendre à la France le package " Mauritanie, cible de l'Aqmi" / "Mauritanie offensive" apparaissant comme le partenaire indispensable pour une cause où d'autres pays sont en première ligne ; pour finalement tout naturellement endosser l'habit de médiateur des crises africaines, renvoyant aux oubliettes la grave crise constitutionnelle dont il a été l'instigateur, il y a deux ans, éclipsant ses voisins-Présidents rompus à l'art de la médiation, depuis bien plus longtemps, Abdoulaye Wade du Sénégal, Amadou Toumani Touré du Mali. Bravo l'artiste, aurait dit Wade, ne se privant pas d'exprimer son mécontentement, au point de faire craindre il y a quelques semaines, la reprise des hostilités entre les deux pays, celles "des événements de 1989" dont les séquelles restent visibles, de part et d'autre des deux rives du fleuve Sénégal : problèmes interethiques, déplacement de populations, disparitions, etc. Quant à la place du Mali dans ce partenariat pour la sécurité dans la zone sahélosaharienne, elle n'en finit pas de susciter des interrogations, de la part des observateurs. Les hôtes se bousculent à la porte du mauritanien, à l'exemple, du Général Carter F. Ham, commandant de l’AFRICOM, force militaire américaine pour l’Afrique et du ministre français des affaires étrangères, Alain Juppé, après le raid du 05 juillet, sans visite au Président malien, alors que la zone de combat se situe dans ce pays, dont l'appui logistique a contribué largement, pour une fois, aux opérations. Les analystes, s'interrogeant sur la prudence affichée d'Amadou Toumani Touré, font valoir l'ambiguité d'une politique qui instrumentaliserait la situation de la zone du nord mali au profit d'un affaiblissement de la rébellion touarègue. Faut-il alorsconsidérer comme anodin que les otages se retrouvent systématiquement au nord Mali et que les négociations se mènent sous l'égide de ce même pays ?

Est-ce le soutien affiché de la France, à l'homme des raids contre l'Aqmi, qui permet à Ould Abdelaziz de prendre de l'amplitude politique ou l'art affiché par ce dernier dans le maniement de la stratégie et du jeu de poker politique qui fait de lui le bon candidat à la hauteur de la partie en train de se jouer dans la zone du Sahel ? Sans aller jusqu'à confondre les causes et les conséquences, nous dirons que l'effet obtenu en termes de communication ainsi que le nouveau positionnement de la Mauritanie sont les deux faces d'une même stratégie, celle qui consiste pour la France à déconnecter la lutte contre le terrorisme dans la zone sahélosaharienne de l'emprise de l'Algérie de Bouteflika, d'une part et d'autrepart, après le départ exigé par le Sénégal des troupes françaises, dans la logique de sa nouvelle politique de défense et de sécurité, garder la même capacité d'influence et d'intervention dans cette zone géographique, se repositionnant, de plus, près du Maghreb. Dans la zone, l'Algérie est pourtant le seul pays à avoir une véritable stratégie contre le terrorisme, qu'elle a déjà beaucoup combattu sur son territoire en en éradiquant les élément, sans pour autant, disons-le, arriver à casser sa matrice idéologique. D'où le déplacement et le renouvellement des artisans de la terreur dans la zone sahélosahariennne. Alors que la France semble arriver au bout de son absence de logique directrice dans la gestion des otages, une gestion adoptant jusque là une approche à court terme centrée sur leur seule libération.

Peut-on imaginer un seul instant que la stratégie sécuritaire de la France,face à l'Aqmi, puisse se suffire et se complaire suffisamment longtemps dans ce jeu dont l'illisibilité ne manque de surprendre quiconque connaît la région ? Peut-on croire que Mohamed Ould Abdelaziz pourrait tirer durablement les lauriers d'un jeu où Abdoulaye Wade et Amadou Toumani Touré seraient affaiblis, l'un par une fronde politique interne de grande envergure, l'autre par son incapacité, à la veille de son départ du pouvoir, à engager de véritables reformes, alors que les intérêts et les économies de leurs pays restent très interdépendants ? Devrons-nous penser alors qu'il s'agit là, de enveloppe apportée par les négociateurs et autres hommes de l'ombre, destinée à cacher à notre vue les millions de dollars qui continueront à engraisser la bête, qui libérera certes ces otages là, mais qui pourra ainsi, demain en acheter d'autres et bien d'autres encore, aux mains des trafiquants de tout acabit ? Qui ira alors expliquer au contribuable français et au citoyen mauritanien, l'intérêt de tous ces jeux d'argent, alors que pour l'un la crise accroit précarité et chômage et que l'autre peine à trouver son pain quotidien ?

Alain Bart pour Ciesma

Centre d'information et d'études stratégiques pour le Maghreb et l'Afrique
Copyright Mauritanidees août 2011

http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/la-republique-islamique-de-98933






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MessageSujet: Re: terrorismes dans le monde (et coopèration)   Lun 22 Aoû - 15:22

Lutte contre le terrorisme : Washington salue l’efficacité de la stratégie algérienne



Si les déclarations des officiels sur la question du terrorisme se raréfient, il ne fallait pas pour autant mettre cette stratégie de communication sur le compte de leur incapacité à lutter contre les groupes armés.

[quote]Si les déclarations des officiels sur la question du terrorisme se raréfient, il ne fallait pas pour autant mettre cette stratégie de communication sur le compte de leur incapacité à lutter contre les groupes armés. Tout observateur avisé de la scène sécuritaire algérienne se serait abstenu de prendre un tel raccourci. Et au bout de compte, il aurait eu raison de faire preuve de retenue. Et si d’aucuns irréductibles ont tenu à persister dans leur «conviction», d’où la recrudescence des attentats en Kabylie, ils n’ont désormais d’autre choix que de réviser leur appréciation de la situation. Et pour cause, le rapport 2010 du département d’État américain sur le terrorisme corrobore ce que le gouvernement algérien n’a eu de cesse de répéter depuis plusieurs années. A savoir qu’«il ne reste pas beaucoup du temps au terrorisme en Algérie».
Les rédacteurs du rapport, publié jeudi dernier, ont estimé que la guerre livrée par l’Algérie contre le terrorisme est en voie d’être remportée. Et si les groupes armés commettent, encore, des attentats terroristes, notamment en Kabylie, il n’en reste pas mois, souligne le rapport du département d’État, que les attaques perpétrées n’ont pas eu le succès escompté. «Les groupes armés ont mené des opérations, sans trop de succès», est-il écrit dans le rapport. Par ailleurs, il est noté dans ce même document que la recrudescence des attentats n’est pas aussi importante, comme d’aucuns seraient amenés à le faire croire. Le nombre d’attentats enregistrés est de loin inférieur à celui recensé durant les années 2008 et 2009. Cependant, il est fait mention du changement dans le mode opératoire des groupes armés. «Les groupes terroristes algériens ont adopté la méthode irakienne avec des prises d’otages et des attentats kamikaze», relève-t-on. Et si la région de Kabylie est particulièrement ciblée, la raison est à chercher dans le fait que les groupes terroristes y sont pourchassés par les services de sécurité. Selon le rapport, ces derniers ont arrêté 1.175 terroristes en 2010. Dès lors, il est tout à fait compréhensible qu’en vue de desserrer l’étau, les groupes armés ripostent par des attentats. De plus, si la population de la Kabylie est particulièrement visée, c’est en guise de représailles contre sa résistance et son patriotisme. Le rapport du département américain indique que «les habitants de Kabylie ont obligé les terroristes à libérer des otages sans aucun versement de rançon, en organisant des manifestations». Ainsi, est-il précisé, «cinq otages dans cette région ont été libérés sans aucune contrepartie financière». A cela s’ajoute le fait, indique le rapport, que «le gouvernement algérien a réussi à bloquer l’arrivée de flux d’argent destiné aux éléments terroristes». Du reste, la coopération algéro-américaine dans la lutte contre le financement des groupes armés est saluée. «L’Algérie est membre du groupe de travail pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord pour la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme», est-il aussi indiqué. Pour rappel, l’Algérie a ratifié la convention internationale relative au financement du terrorisme. Or, sans l’argent du racket et des rançons, les groupes terroristes n’ont plus les ressources nécessaires pour financer, entre autres, l’achat de nouvelles armes. S’agissant de la lutte contre le terroriste au Sahel, le rapport salue également les efforts de l’Algérie en vue de créer un instrument régional de coopération régionale avec les pays de cette région, devenue fief de l’Aqmi.[quote]

Nadia K.
http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/15836






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MessageSujet: Re: terrorismes dans le monde (et coopèration)   Jeu 25 Aoû - 18:33

Coopération et lutte antiterroriste : Une mission parlementaire française en septembre à Alger



K. Daghefli.

Citation :
Un groupe de députés français est attendu pour le 13 septembre prochain à Alger. Cette délégation, qui sera conduite par le député François Loncle, membre de la commission des Affaires étrangères, est invitée, selon ses propres déclarations, à «évoquer avec les autorités algériennes la lutte contre le terrorisme dans la bande sahélo-saharienne».
La délégation française a, déjà, selon lui, «effectué des visites de terrain similaires au Niger, Mali et en Mauritanie», lieu de déroulement d’enlèvement de plusieurs ressortissants occidentaux dont deux Français, qui ont été tués par les ravisseurs suite à une intervention des forces françaises tendant à leur libération. Les députés François Loncle (PS) et Henri Plagnol (UMP) sont les deux animateurs de la mission parlementaire de l’Assemblée nationale française chargée de l’enquête sur Aqmi. Ils ont passé une semaine en Afrique, à Dakar, Nouakchott et Bamako et en juin dernier, au Niger et au Burkina Faso. Pour les délégués français, c’est donc une poursuite de la mission d’information sur le terrorisme au Sahel qui justifie le déplacement à Alger, d’autant que le réseau Aqmi a des ramifications dans la région. Pour
M. Loncle, il s’agit de voir alors avec les autorités algériennes leur position sur le dossier «complexe de la sécurité au Sahel», a-t-il indiqué à Paris, lors d’une rencontre avec des journalistes et des élus.
L’Algérie, qui a eu à sévir contre les agissements d’al Qaida au Maghreb islamique est déjà activement présente sur ce terrain en coordonnant avec les pays du Sahel comme le Mali, le Niger, la Mauritanie des stratégies de riposte qui font l’objet de coordination régulière.
La France qui a, elle aussi, sa vision en matière de lutte contre le terrorisme plaiderait, selon ses propres déclarations, pour une «coordination sous-régionale de la lutte contre Aqmi», d’autant qu’elle constate «une bonne prise de conscience du danger terroriste par les autorités de ces pays». Elle en a pris conscience d’autant plus que la région où sévit le bras d’al Qaida présente beaucoup d’enjeux économiques pour elle, plus exactement les sites d’uranium du Niger, ainsi qu’au Mali. De plus, dira le député français, il y a de fortes craintes que le mouvement étende ses ramifications à d’autres pays non moins stratégiques pour l’Hexagone, comme le Sénégal et le Burkina Faso.
La bande sahélo-saharienne qui a enregistré un repli des éléments de l’Aqmi du nord vers le sud risque d’être encore en proie à une grande déstabilisation si les groupes parviennent à s’équiper en armes lourdes et bénéficier d’un certain relâchement en Libye. Les Etats de la sous-région ont déjà créé un état-major conjoint à Tamanrasset, pour coordonner leurs actions militaires contre Aqmi.

http://www.horizons-dz.com/actualite/25580.html






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MessageSujet: Re: terrorismes dans le monde (et coopèration)   Dim 28 Aoû - 17:00







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MessageSujet: Re: terrorismes dans le monde (et coopèration)   Dim 28 Aoû - 20:36

Réaction des Etats Unis à l’attaque terroriste contre l’Académie Militaire de Cherchell

Citation :
28 août, 2011 Posté dans Terrorisme et violence en Algérie
Le Gouvernement des Etats Unis condamne avec force l’attaque du 26 août ciblant l’Académie militaire de Cherchell, Algérie. Nos pensées et prières vont aux familles des personnes tuées et blessées des suites de cet acte odieux.
Les officiers de cette académie, y compris des non Algériens, travaillaient à faire de leurs pays des endroits plus sûrs. Le meurtre de ces officiers alors qu’ils étaient réunis pour le Iftar du mois sacré du Ramadan démontre la brutalité de ceux qui les ont ciblés dans un moment de célébration et de réflexion pour les Musulmans à travers le monde.
Il n’y a aucune justification à cette violence. Les Etats-Unis respectent profondément les sacrifices continus de l’Algérie dans son combat contre le terrorisme à travers la région et nous allons continuer à soutenir l’Algérie et ses partenaires dans la région contre ceux qui cherchent à nuire à la démocratie et la liberté






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MessageSujet: Re: terrorismes dans le monde (et coopèration)   Dim 4 Sep - 11:23

Conférence d’Alger sur la lutte contre le terrorisme, la criminalité transnationale et le développement : La nécessité d’une coopération internationale



Le temps où l’Algérie était seule sur la scène internationale à mettre en garde contre l’aspect transnational du terrorisme est révolu.







Le temps où l’Algérie était seule sur la scène internationale à mettre en garde contre l’aspect transnational du terrorisme est révolu. Certes, il aura fallu que les principales capitales occidentales paient le prix fort, avant qu’elles ne réalisent que la mise en garde des autorités algériennes n’était pas une vue de l’esprit d’un pays en mal d’aides en vue de lutter efficacement contre un fléau qui a endeuillé des milliers d’Algériens et causé la destruction d’innombrables infrastructures socioéconomiques. Lorsque les groupes terroristes ont transféré sur leur sol leur mode opératoire, provoquant ainsi la mort d’innocentes victimes civiles, la com- munauté internationale a réalisé toute la justesse de la mise en garde de l’Algérie. Depuis, force est de reconnaître que ces pays, dont certains avaient même imposé un embargo à l’Algérie, ont revu leur copie. Désormais l’avis de l’Algérie était pris en compte et son expérience en matière de lutte contre le terrorisme a servi d’indicateur pour la mise en œuvre d’une future coopération globale. Le drame des Algériens est devenu le socle sur lequel a été édifiée la nouvelle stratégie internationale de lutte contre le terrorisme et la criminalité internationale. Car, que l’on ne se voile surtout pas la face, si aujourd’hui l’Algérie est devenue de l’aveu même de toutes ces puissances militaires un partenaire clé dans la lutte contre le terrorisme et si on lui reconnaît facilement le rôle de pivot, ce n’est pas par excès de flatteries. Cette reconnaissance a été arrachée au prix de longues et douloureuses années de lutte contre les groupes armés activant sur son territoire. Une lutte qui, certes, n’a pas encore abouti à leur éradication totale, mais qui aura néanmoins permis de réduire considérablement leurs capacités de nuisance. Le Sahel demeure cette plaie par laquelle les terroristes continuent de s’engouffrer et où ils peuvent continuer à s’armer, en raison de l’existence de nombreux trafics, dont celui de la drogue et surtout des armes. Le conflit libyen aura permis aussi la mise sur ce marché de nouvelles armes plus meurtrières encore, parce qu’elles étaient destinées à la protection d’un Etat. Leur acquisition par Aqmi ne sera pas de ce fait sans conséquences sur la sécurité de l’ensemble de la région et des intérêts de certaines puissances. La mise en garde lancée par la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton aux dirigeants du CNT est à ce sujet révélatrice de l’existence d’une réelle inquiétude quant au fait que des stocks d’armes de l’armée libyenne, qui se sont retrouvés dans la nature, ne deviennent une menace palpable pour les voisins de la Libye et pour le monde. Car, faut-il en être convaincu, un pays, quelle que soit sa puissance militaire, ne peut lutter seul contre le terrorisme. Washington, Londres, Paris et le reste de la communauté internationale ont fini par l’admettre. Tout comme ils ont compris que le terrorisme est transnational et qu’il ne s’accommodera pas des frontières. La présence jeudi de tous ces pays à la conférence internationale d’Alger sur la lutte contre le terrorisme, la criminalité transnationale et le développement prouve si besoin est que la communauté internationale est persuadée que la victoire contre ce fléau n’interviendra que si tous ces Etats coordonnent leurs efforts et mettent en œuvre une approche unifiée et globale. « Il est extrêmement important de travailler ensemble pour lutter contre cette menace commune », a déclaré à l’APS le général Robin Searby, conseiller du Premier ministre britannique pour la lutte contre le terrorisme en Afrique du Nord et dans le Sahel. Ce responsable dont le pays participera à la rencontre d’Alger s’est du reste félicité de l’initiative de l’Algérie d’organiser cette conférence de haut niveau. La présence du Royaume-Uni traduit selon lui le soutien « total et public » à l’Algérie ainsi que sa disponibilité à collaborer avec ce pays. « La menace d’Aqmi sera anéantie par le travail en commun et la collaboration régionale », soutient Londres. Les Britanniques ne sont pas les seuls à le penser. Pour preuve, l’entière solidarité dont a fait montre la communauté internationale à l’égard de l’Algérie à la suite de l’attentat perpétré contre l’Académie militaire de Cherchell.
Nadia Kerraz


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MessageSujet: Re: terrorismes dans le monde (et coopèration)   Mar 6 Sep - 19:52

CONCLAVE DES PUISSANCES ÉTRANGÈRES À ALGER


À l'assaut d'Al Qaîda


Citation :


De hauts responsables diplomatiques, militaires, experts et stratèges y prendront part.

L'Algérie accueillera mercredi et jeudi prochains une Conférence internationale sur le terrorisme, le crime organisé, et les retombées de la crise libyenne sur la sécurité régionale et le développement. De hauts responsables diplomatiques, militaires, experts et stratèges y prendront part. Près de 36 pays prendront part à ce rendez-vous.
C'est dire que la portée de cet événement est de taille et renseigne tout autant, quant au rôle de l'Algérie sur l'échiquier international en matière de sécurité et de stabilité régionales. Américains, Russes, Chinois, Européens et Africains examineront à Alger des questions complexes relevant de la sécurité des peuples, en l'occurrence le caractère transnational du terrorisme. Il s'agit de savoir quelle stratégie adopter face à Al Qaîda, qui, à ne pas en douter, s'est dotée d'armes des plus destructives à la faveur de la crise libyenne. Laquelle crise introduit une nouvelle donne dans la situation sécuritaire au Sahel.
Les spécialistes les plus connus rapportent avec moult arguments et détails que de grosses quantités d'armes, de différents calibres, mais également des quantités d'explosifs (Semtex) circulent en toute liberté dans l'ensemble des villes libyennes, souvent entre les mains de jeunes combattants libyens. Quelles armes pour lutter contre Al Qaîda? La question surprend aujourd'hui mais elle est pertinente. Sur cet échiquier régional, l'Algérie qui n'a pas été consultée sur le dossier libyen, s'avère aujourd'hui incontournable.
Le député américain, Edward Royce, président de la sous-commission des Affaires africaines de la Chambre des représentants, a souligné à juste titre devant le Congrès, il y a quelques mois qu'«il y a de nombreuses leçons à apprendre de la lutte de l'Algérie contre le terrorisme», avant de suggérer «l'exploration de leçons de l'Algérie dans sa guerre contre le terrorisme afin de voir si elles sont applicables ailleurs».
Ainsi, le temps où l'Algérie était seule et isolée sur la scène internationale est révolu. Elle est, désormais, considérée par de nombreux pays comme un partenaire-clé. D'où le fait qu'elle soit consultée pour arrêter une stratégie globale permettant de vaincre le terrorisme dévastateur.
M. Lorenzo Vidino, sous-directeur d'un centre de recherche pour la sécurité et le terrorisme de «Investigative Project», a, lui aussi, indiqué devant le Congrès américain que les Etats-Unis ne sont pas assaillis par la même «vague de violence massive que l'Algérie a connue, mais il n'en demeure pas moins que les forces que l'Amérique combat actuellement appartiennent au même mouvement islamiste radical, qui a essayé de détruire les institutions de l'Algérie et sa société civile».
Cela pour souligner la grandeur du combat du peuple et des services de sécurité algériens. Dans le même sillage, M. Vidino a estimé que les quinze années d'expérience de l'Algérie dans la lutte contre le radicalisme islamiste «pourront aider les Etats-Unis dans leur guerre contre le terrorisme».
Cependant, M. Lorne W. Craner, président de l'International Republican Institute (IRI), a fait savoir que l'Algérie a été très «coopérative avec les Etats-Unis dans la lutte mondiale contre le terrorisme».
Pour cet ancien sous-secrétaire d'Etat qui était chargé de la Démocratie et des droits de l'homme au département d'Etat durant le premier mandat de George W. Bush, a même qualifié l'Algérie de pays constituant un réservoir d'expérience et de renseignements pour mener à bon port la guerre contre le terrorisme.
De son côté, le directeur du Centre de recherches stratégique et sécuritaire (Crss), M'hend Berkouk, considère que les puissances occidentales ont réalisé, notamment depuis les attentats du 11 septembre 2001 contre les tours jumelles du Word Trade Center, que l'Algérie, de par son capital expérience en matière de lutte contre les réseaux terroristes, est devenue un partenaire incontestable pour mettre sur pied une stratégie globale, visant à éradiquer le terrorisme, sous toutes ses formes. Et d'enchaîner: «Il a fallu à l'Algérie lutter seule, 20 ans durant, contre les affres du terrorisme pour que les puissances militaires occidentales fassent leur aveu et reconnaîssent les mises en garde de l'Algérie quant aux dangers du terrorisme et son caractère international».
Selon cet expert, la convergence des efforts, notamment dans la perception commune des menaces du terrorisme, exige une coopération internationale pour asseoir les bases d'une stabilité durable et faire face aux défis communs en matière de lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée.
Pour sa part, le conseiller auprès du Président de la République, Kamel Rezag Bara, a mis en garde l'an dernier à New York lors de la 2e revue par l'ONU de la Stratégie mondiale contre le terrorisme, contre la grave menace pesant sur la sécurité internationale pour faire barrage au terrorisme en l'absence d'une stratégie globale et coordonnée.
«La lutte contre le terrorisme transnational pourra s'organiser et aboutir à des résultats de nature à contribuer à la revitalisation du processus de mobilisation antiterroriste et à donner un contenu concret à la lutte mondiale contre ce fléau, telle que définie dans la Stratégie antiterroriste mondiale des Nations unies», a-t-il précisé

Par Kamel LAKHDAR-CHAOUCHE

http://www.lexpressiondz.com/actualite/138441-a-l-039-assaut-d-039-al-qaida.html






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MessageSujet: Plusieurs pays se concertent à Alger : Faire face aux nouvelles menaces terroristes   Mer 7 Sep - 22:01

Citation :
Alger abritera, aujourd’hui et demain, une conférence des ministres des Affaires étrangères du Mali, du Niger, de la Mauritanie et de l’Algérie sur le thème de la sécurité, du partenariat et du développement dans la région du Sahel. La réunion se déroulera dans un contexte extrêmement difficile, marqué par la manifestation d’activités terroristes d’Al Qaîda, une circulation effrénée d’armes de guerre et la menace d’une nouvelle rébellion brandie par les Touareg du Nord malien.
Un cocktail «Molotov» qui fait craindre le pire et suscite une lourde inquiétude des Etats de la région et de celle de leurs partenaires. Depuis qu’AQMI a installé sa base arrière au nord du Mali et tissé sa toile pour faire des prises d’otages, sa source de financement (grâce aux rançons), l’Algérie n’a cessé d’appeler ses voisins à conjuguer leurs efforts et éviter tout agenda imposé, que ce soit par la France, qui considère la région comme sa plate-bande, ou par les Etats-Unis qui cherchent à avoir un pied-à-terre pour leur commandement militaire Africom.

Dans sa conférence de presse, Abdelkader Messahel, ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, reconnaît que chacune des deux puissances «présenteront» leurs stratégies qu’elles jugent nécessaires pour combattre le terrorisme, la contrebande et la pauvreté dans le Sahel, et «qui seront discutées et confrontées à celles élaborées par les pays de la région». Selon lui, c’est la première conférence consacrée au terrorisme et au développement dans le Sahel à laquelle prendront part, en plus des ministres des Affaires étrangères des quatre pays, 38 délégations de haut niveau, dont des représentants de la Chine, la Russie, des Etats-Unis (représentés par le général de l’Africom), la Grande-Bretagne, la France (représentée par un conseiller du président Sarkozy), mais aussi des organismes onusiens, du Centre de recherche et d’étude sur le terrorisme (Caert), le Comité de l’état-major opérationnel conjoint (CMOC) installé à Tamanrasset, et de la centrale de renseignement des pays du Sahel installée à Alger, et appelée l’Unité fusion et liaison (UFL). Lors des travaux en ateliers, tenus à huis clos, il est attendu que les experts présentent un état des lieux. Le constat, révèlent des sources locales, est explosif et ne cesse d’évoluer.


Populations délaissées et risques d’explosion


Il y a une semaine, à quelques heures de sa mort, Brahim Ag Bahanga a laissé entendre dans l’entretien qu’il nous a accordé que la chute du régime El Gueddafi lui a permis de se redéployer sur le terrain et de préparer la reprise des armes après le Ramadhan.
De nombreuses réunions ont été tenues, selon lui, avec les cadres et les jeunes de la région de l’Adrar-Ifoghas, au nord-est du Mali, et le principe de la «nécessité du recours aux armes a été retenu. Ce plan est en finalisation. Pour l’instant, l’heure est à la gestion de l’après-mort de Bahanga. Il faut trouver un successeur qui poursuivra l’œuvre du défunt. Notre souci est que sa mort suspecte ne soit pas un facteur de division mais plutôt de renforcement des rangs», déclare un des proches de Ag Bahanga. Pour lui, «ce dernier a été assassiné au moment où il voulait intercepter un convoi d’armement venu de Libye, en direction de Tombouctou, le fief d’AQMI, de la contrebande et du trafic de drogue. Ceux qui pensent qu’en éliminant Bahanga, ils vont tuer dans l’œuf la révolte se trompent.



La population vit dans l’exclusion totale et subit de plein fouet la misère et la sécheresse. Elle n’a plus d’autre solution pour une vie meilleure que celle de l’arracher au prix du sang…» Lui aussi s’inquiète du mouvement de personnes en provenance de Libye. «Ces jeunes sont puissamment armés. Ils sont très nombreux. Il y a ceux qui vont certainement rallier AQMI et ceux qui vont s’enrichir avec le commerce des armes. Ceux qui sont revenus les mains vides ne trouveront comme travail que celui d’être un combattant d’AQMI ou un passeur des contrebandiers et des narcotrafiquants. La région est assise sur un volcan…», révèle un membre du mouvement touareg malien. Selon lui, les troupes d’AQMI «ne peuvent trouver un terrain aussi propice pour leurs activités criminelles que celui engendré par la situation en Libye».



Pour lui, «tous les ingrédients sont là pour faire de ce Sahara qui s’étend de la Somalie jusqu’en Mauritanie une zone de tous les dangers». C’est cette nouvelle donne qui fait de la conférence d’Alger un évènement exceptionnel qui devrait obliger les Etats, notamment de la région à s’engager concrètement et sur le terrain, dans une logique de lutte contre toutes les menaces, particulièrement celles liées au terrorisme et au trafic d’armes. Il est attendu que des pays comme le Mali où AQMI dispose d’importants moyens humains et logistiques et vers où converge une grande partie des armes récupérées de la Libye, soient disposés militairement et politiquement à combattre réellement ces menaces. L’heure n’est plus aux conférences sans lendemain.
La réunion d’Alger ne doit pas s’inscrire dans le prolongement de celles déjà organisées. La situation ne fait que s’aggraver et atteint aujourd’hui un seuil des plus critiques, non seulement sur le plan sécuritaire, mais également sur les plans économique et sociale. 


Salima Tlemçani



http://www.elwatan.com/actualite/plusieurs-pays-se-concertent-a-alger-faire-face-aux-nouvelles-menaces-terroristes-07-09-2011-138877_109.php






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MessageSujet: Re: terrorismes dans le monde (et coopèration)   Jeu 8 Sep - 18:28

«La menace terroriste dans le Maghreb est unique»

Citation :
par G. O.
Le représentant du Royaume-Uni a déclaré en substance en plénière que «l'attentat contre l'académie de Cherchell nous renseigne sur

les menaces terroristes en Algérie et en Afrique du Nord».

Il promet que «le gouvernement britannique sera du côté des pays du champ et de toutes les nations qui se sentent menacées par le terrorisme». Il confortera Parent en indiquant qu' «il appartient à la région de prendre des mesures pour mettre un terme à ce phénomène. Mais il assure de «la volonté de la communauté internationale de lui apporter les appuis nécessaires». A propos du conflit libyen, le responsable britannique a déclaré que «nous reconnaissons le souci exprimé par le gouvernement algérien pour la stabilité nationale (…), le CNT libyen est attaché à la paix et à la sécurité». Il demandera alors aux pays du champ de le reconnaître «puisqu'il réalisera la paix». Il fera savoir qu'en mars prochain, la Grande-Bretagne organisera conjointement avec l'Algérie des ateliers sur le renforcement des capacités de lutte contre le terrorisme. Un autre atelier du genre sera aussi tenu à Nouakchott. Il promet que son pays fournira appui et assistance à la société civile «qui devra travailler avec les populations vulnérables». La G.-B. travaille aussi avec le Mali dans le domaine de la formation. «Notre gouvernement travaille étroitement avec l'Algérie dans la lutte antiterroriste», a-t-il ajouté. Et affirme que «nous demandons à tous les pays à ne pas payer les rançons aux terroristes». Il rassure que «l'idéologie d'El Qaïda est en train de perdre avec la mort de Ben Laden, le monde arabe est en train de connaître des ouvertures non pas par l'idéologie islamiste mais par la démocratie.

Avant lui, la vice-secrétaire adjointe au département d'Etat, vice-coordinatrice des Affaires régionales au bureau du coordonnateur de la lutte antiterroriste, l'Américaine Shari Villarosi, a déclaré qu'elle considère que «l'attentat de Cherchell démontre que les efforts collectifs ont permis de diminuer du terroriste mais qu'il n'est pas totalement vaincu». Elle estime ainsi que «la menace terroriste dans le Maghreb est unique, avec des caractéristiques spécifiques, un ennemi hautement motivé pour planifier des attaques contre les Etats». Pour elle aussi, «l'effort doit être mené par les gouvernements de la région». Elle affirme quand même à leur intention que «votre persistance est quelque chose que nous assistons de tout cœur, nous sommes convaincus que vous allez vaincre». Elle recommande «une série de capacités de réactions qui doivent être mises au point par ceux qui ont de l'expérience». Elle citera nommément l'Algérie, le Maroc et la Tunisie. Elle a sous-entendu que les pays du champ doivent permettre au Maroc de participer à leurs côtés dans la lutte antiterroriste. Non sans leur promettre que «nous travaillons tous ensemble pour assurer la sécurité aux frontières et vaincre le terrorisme».L'appui des Etats-Unis se caractérise par, dit-elle, «des capacités militaires, des opérations de renseignements, des aides pour corriger les aspects économiques et sociaux qui ont contribué à la violence». Elle réclame aussi aux Etats de la région d'œuvrer pour la justice et le développement. Shari Villarosi rappellera que le forum mondial contre le terrorisme et pour l'instauration de l'Etat de droit se réunira le 21 septembre prochain à New York. «L'Algérie présidera un des plus importants ateliers de ce forum qui se concentre sur le Sahel», indique-t-elle.

Le commandant de l'Africom, Carter Ham, tiendra lui aussi à parler de l'Etat de droit, de la justice, de l'économie, de la sécurité et du partenariat.«Grâce à cela, nous pourrions assurer le succès de notre coopération». Carter Ham précise cependant que «l'Africom a un rôle de soutien et non de chef de file sauf si on nous le demande». Il reconnaît que «nos règlements militaires sont parfois frustrants mais je vous demanderai d'être patients». Il fera part de ses inquiétudes à propos de «la prolifération des armes et explosifs, en particulier ces systèmes mobiles à travers le Sahara».

Le coordonnateur de la prise en charge de la stratégie européenne pour le Sahel pense lui que«la crise libyenne est venue rajouter à cette situation déjà complexe». Mais il pense que «le monde arabe montre l'échec de l'idéologie djihadiste».L'Union européenne affirme par sa voix saluer les pays du champ». Il préconise comme une approche intégrée de la sécurité et du développement mais aussi la bonne gouvernance et l'Etat de droit. L'UE recommande le renforcement de la gouvernance locale, la création d'infrastructures clés et d'opportunités économiques pour les jeunes, ceci, sur la base d'une dynamique régionale. Elle déclare avoir débloqué 650 millions d'euros pour la réalisation de projets en cours et 250 autres pour identifier de nouveaux programmes.

Les invités de l'Algérie ont vu que les sièges de la délégation saoudienne sont restés vides. Aucune explication n'a été donnée à cette éclipse de l'Arabie Saoudite d'une tribune sur laquelle elle pourrait pourtant avoir son mot à dire.

http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5157497






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MessageSujet: Re: terrorismes dans le monde (et coopèration)   Jeu 8 Sep - 20:40

Conférence d'Alger sur le terrorisme: A menace globale, riposte globale



Citation :
par Ghania Oukazi
L'Algérie appelle la communauté internationale à respecter la résolution onusienne criminalisant le paiement des rançons et à élaborer une stratégie commune pour lutter contre le terrorisme et le crime transnational organisé.

La conférence sur le partenariat, la sécurité et le développement entre les pays du champ et les partenaires extrarégionaux s'est ouverte hier au Palais des nations de Club des pins, en présence de représentants de plus d'une trentaine de pays et d'organisations régionales et internationales. Les plus en vue sont, en évidence, les ministres des Affaires étrangères des quatre pays du champ à savoir l'Algérie, le Mali, la Mauritanie et le Niger, le commandant de l'Africom et la vice-secrétaire adjointe au département d'Etat et vice-coordinatrice des affaires régionales au bureau du coordonnateur de la lutte antiterroriste, le conseiller du président français et le britannique chargé de la lutte antiterroriste auprès du Foreign Office. Ils le sont de par le changement de leur attitude vis-à-vis du terrorisme et de l'Algérie qu'ils ont pratiquement ignorée durant sa guerre contre le terrorisme dans les années 90. Il a fallu les attentats du 11 septembre 2001 pour qu'ils acceptent de considérer la menace terroriste comme globale. Aujourd'hui, ils conviennent tous qu'ils se doivent d'appuyer les efforts des pays de la région en matière de lutte antiterroriste tout en affirmant que ces derniers en portent la responsabilité première. Ils confortent aussi l'Algérie dans ce qu'elle pressent comme détérioration et complication de la situation sécuritaire dans la région du Sahel à cause du conflit libyen. Dans sa déclaration d'hier, le gouvernement algérien a noté par la voix de son ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines que « la présence de nombreuses délégations étrangères à Alger atteste de l'importance accordée au partenariat dans notre région, de la qualité des discussions qui vont être menées durant ces deux jours et de la mobilisation des institutions onusiennes contre la menace terroriste ». Menace que l'Algérie qualifie de « globale nécessitant une riposte globale ». L'appel de l'Algérie est pressant en faveur d'un respect rigoureux de la résolution 1964 criminalisant le paiement des rançons en cas de prise d'otages ainsi que l'adoption d'une stratégie globale pour lutter contre le crime transnational organisé, le trafic des armes, celui de la drogue mais aussi contre la pauvreté et le sous-développement. Elle lie ainsi étroitement la sécurité et le développement pour lesquels elle demande de définir les orientations nécessaires pour leur réalisation.

Les demandes algériennes

Abdelkader Messahel rappelle que les quatre pays du champ ont adopté une vision commune et «une stratégie régionale intégrée et cohérente» en matière de lutte antiterroriste mais ont besoin d'aides matérielles et financières pour lutter contre l'ensemble des fléaux qui déstabilisent les populations de la région du Sahel. «Nous considérons que le moment est venu de donner une forte impulsion à notre coopération », estime Messahel. Il réclame ainsi « un partenariat actif (qui) peut apporter les réponses nécessaires en matière de formation, de logistique, de renseignement et de projets de développement ». La complexité de la situation qui prévaut dans la région est expliquée par les conséquences de la crise libyenne. « Le risque d'insécurité dans la région est lié aux répercussions du conflit libyen, les flots des armes en circulation et les charges supplémentaires engendrées par l'afflux massif des travailleurs africains de la Libye vers notamment le Niger et le Mali », explique le ministre délégué. L'Algérie appelle la communauté internationale à « travailler de concert pour fournir l'éradication du terrorisme et de ses interconnections ». Avant Messahel, c'était le ministre des Affaires étrangères du Mali qui avait souligné « la promptitude avec laquelle l'Algérie a organisée la conférence parce qu'elle a été décidée à peine trois mois avant, c'est-à-dire après la réunion de Bamako ». Il fera lecture des défis auxquels les pays de la région sont confrontés et aux problématiques compliquées qui en découlent et dont la résolution exige, selon lui, une démarche unitaire. « Il y a des défis internes liés aux facteurs de vulnérabilité de nos pays », fait-il savoir. Il rappellera que les pays de la région ont été des zones de rébellions attisées par des revendications identitaires quelques fois violentes, des problèmes économiques, le crime transnational organisé et l'accroissement de la menace terroriste.

«Une coopération, une complémentarité, une coordination, une cohérence»

Le MAE malien estime que « le 4ème défi est lié à la nature de la réponse que nous allons apporter ensemble ». Une réponse qu'il veut donc « multinationale, pour un contexte régional assez complexe ». Ce qui impose, dit-il, « une coopération, une coordination, une complémentarité et de la cohérence ». Ceci pour, ajoute-t-il, « transformer la zone du Sahel en zone de sécurité ». Il veut qu'une telle alliance aille « au-delà des convergences en matière de diagnostics». Le MAE mauritanien s'allie à ses pairs des autres pays du champ pour faire valoir «la nécessaire dualité entre le développement et la sécurité qui doit être au cœur de la stabilité des Etats du Sahel ». Ce sont ainsi, explique-t-il, « 8 millions de km² dont la stabilisation et la sécurité exige une approche unique et unifiée ». Il rappelle que « les frontières sont difficilement contrôlables et la sécurité est liée à des conflits ouverts, aux armes qui circulent librement, au recrutement de la jeunesse dans des organisations criminelles, dans les groupes terroristes en plus des effets de l'émigration clandestine ». Le MAE nigérien fait part de « certaines avancées institutionnelles entre les quatre pays du champ au niveau notamment de leur comité d'état-major opérationnel conjoint (CEMOC) et l'unité Fusion et Liaison (UFL) ». Le conflit libyen et la recrudescence des actes terroristes ont, selon lui, totalement dégradé la situation. « Nous étions unanimes à attirer l'attention sur les grands risques d'insécurité en raison du conflit libyen qui ont transformé la région en poudrière », affirme le chef de la diplomatie du Niger. Il fait savoir que son pays a intercepté le 12 juillet dernier un véhicule transportant 500 kg de senpax, une forte matière explosive, et quelques jours plus tard un nombre important de 4x4 volés qui circulaient dans le désert sahélien. «Cette logistique influe négativement sur la lutte antiterroriste », dit-il. Il estime que « les zones sahariennes ont besoin d'un plan rigoureux de développement pour mettre fin à leur isolement géographique ». Le MAE nigérien pense qu' « il faut agir vite et bien contre l'AQMI notamment au niveau du Mali et du Niger. Il faut le faire à travers un leadership algérien plus rigoureux ».
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5157499






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MessageSujet: Re: terrorismes dans le monde (et coopèration)   Dim 11 Sep - 20:14

Lutte contre le terrorisme : Le Président Obama relève l’importance du partenariat mondial



Le Président américain, Barack Obama, a relevé, hier, que le partenariat mondial est incontournable dans la lutte contre le terrorisme et qu’aucun pays ne peut faire face, seul, à la violence terroriste.



Citation :
Le Président américain, Barack Obama, a relevé, hier, que le partenariat mondial est incontournable dans la lutte contre le terrorisme et qu’aucun pays ne peut faire face, seul, à la violence terroriste. Dans son allocution hebdomadaire consacrée à la commémoration du 10e anniversaire des attaques terroristes du 11 septembre, le Président américain a souligné que ‘‘les Etats-Unis ont renforcé les partenariats et les moyens dont ils ont besoin pour gagner cette guerre contre Al-Qaïda’’. ‘‘Travailler plus étroitement avec nos alliés et partenaires, réformer le renseignement afin de mieux détecter et déjouer les complots terroristes et investir dans nos forces spéciales pour que les terroristes ne trouvent plus aucun refuge’’, a-t-il insisté. Pour le chef de la Maison-Blanche, ‘‘les Etats-Unis, qui ont montré qu’ils ne courbent pas l'échine ni se cachent derrière les murs de méfiance, ont noué de nouveaux partenariats avec des pays afin de répondre aux défis mondiaux qu'aucun Etat ne peut, seul, y faire face’’. M. Obama a affirmé, également, que ‘‘les efforts incessants entrepris, depuis, par les Etats-Unis dans la lutte antiterroriste avaient affaibli l’organisation Al-Qaïda’’. “Grâce aux efforts sans relâche de notre armée, de nos services de renseignements, de nos forces de l'ordre et des membres de la sécurité intérieure, il n'y a pas de place au doute : Aujourd'hui, l'Amérique est plus forte et Al-Qaïda va vers la défaite”, a-t-il avancé

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MessageSujet: Re: terrorismes dans le monde (et coopèration)   Dim 11 Sep - 20:27

L’Algérie appelée à revoir son rôle de « gendarme » de la région

Citation :


L’Algérie a reçu à la fin de la conférence internationale sur la lutte antiterroriste les louanges des grands pays participants, pour son « rôle » dans la lutte contre ce phénomène, ce qu’attendaient bien sur les autorités et voulaient entendre, et qui est en quelques sorte une nouvelle reconnaissance de ce rôle dans la région comme pays incontournable dans le nord de l’Afrique et au Sahara.

Les gouvernements qui se sont succédés à la tête du pays se sont targués de ce rôle qu’ils ont joué depuis les années 90, rôle qui a renforcé sa position sur la scène internationale en plus de son rôle économique de pays exportateur d’hydrocarbures dont ont besoin les pays industrialisés particulièrement l’Europe. Les autorités algériennes n’ont évidemment pas joué ce rôle par choix, mais en raison de la situation intérieure, puisque notre pays a fait face à un défi sécuritaire imposé par les groupes terroristes et ce défi est toujours d’actualité. Le rôle de l’Algérie a été renforcé au niveau régional et international après les attaques contre les tours jumelles du World Trade Center à New York et le siège du Pentagone le 11 septembre 2001, puis les attentats de Madrid et du métro londonien. Ces attaques ont renforcé la position algérienne devant la communauté internationale et les pays occidentaux qui la pressaient sur le dossier des droits de l’homme, notamment sur les massacres qu’a connu le pays durant la crise sécuritaire et politique. Aujourd’hui et au vu des profonds changements politiques apportés par les révolutions qu’a connu la scène politique et les pays de la région plus particulièrement, les autorités algériennes sont sous pression et pourraient perdre cette carte qui lui avait donné de l’importance sur la scène internationale, que faire alors ? Il est vrai que les développements en cours en Libye et les défis sécuritaires dans la région ont rallongé la période ces défis sécuritaires qui requiert de l’Algérie de jouer son rôle et d’utiliser le savoir et les renseignements collectés dans la lutte contre la menace terroristes, mais ce rôle ne peut pas durer indéfiniment, l’Algérie n’est pas obligé de jouer le rôle de gendarme de la région ou de gardien des frontières sud de l’occident. Même si personne ne dicte au pouvoir la vision à avoir sur la sécurité nationale, une nouvelle conception du rôle du pays sur le plan régional et international est devenue plus qu’une nécessité, selon les observateurs, et cela ne peut se faire qu’en ouvrant un dialogue sur les priorités de la diplomatie algérienne et les impératifs de la conjoncture actuelle. Le ministère des affaires étrangères a il y quelques semaines déménagés ses locaux hérités de la période coloniale à un siège convenable, ce qui laisse espérer que la diplomatie algérienne redorera son blason.
http://fr.elkhabar.com/?L-Algerie-appelee-a-revoir-son






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MessageSujet: Re: terrorismes dans le monde (et coopèration)   Ven 16 Sep - 23:13

Interconnexion des groupes terroristes en Afrique : Le Pentagone exprime son inquiétude

Le chef du commandement des Etats-Unis pour l'Afrique (AFRICOM), le général Carter Ham, a indiqué mercredi que trois groupes affiliés à El-Qaïda en Afrique, dont Aqmi, cherchent à « collaborer ensemble », ce qui représente «un risque important»

Citation :
Le chef du commandement des Etats-Unis pour l'Afrique (AFRICOM), le général Carter Ham, a indiqué mercredi que trois groupes affiliés à El-Qaïda en Afrique, dont Aqmi, cherchent à « collaborer ensemble », ce qui représente «un risque important» non seulement pour leur région, mais aussi pour les Etats-Unis. Dans ce sens, M. Ham, dont les propos ont été rapportés par le Washington Times dans son édition du soir, cite Al-Qaeda au Maghreb islamique (Aqmi), le groupe Al-Shabab basé en Somalie et la secte Boko Haram au Nigeria. “Ces trois organisations ont très explicitement et publiquement exprimé leur intention de cibler les Occidentaux et les Etats-Unis en particulier”, a-t-il poursuivi

Publié dans :

terrorisme ,

Afrique ,

Etats-Unis http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/16711






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MessageSujet: Re: terrorismes dans le monde (et coopèration)   Ven 16 Sep - 23:17

Un porte-parole du département d’Etat américain a confirmé, hier, que des menaces d’attaques au missile pesaient sur les avions utilisés par les firmes pétrolières étrangères dans les pays du Maghreb et du Sahel.


citation
L’organisation terroriste Al Qaîda au Maghreb islamique (AQMI) se préparerait à commettre des attentats contre «des cibles en Algérie». Selon le département d’Etat américain, l’ambassade des USA à Alger «a été informée de menaces et a averti des cibles potentielles». Interrogé, jeudi, par l’agence de presse française (AFP), le département d’Etat a parlé de «projets d’attentat d’Al Qaîda au Maghreb islamique (AQMI)», sans citer les cibles visées. «L’ambassade américaine à Alger a été informée de menaces (...) Nous continuons à faire face à une menace terroriste importante d’Al Qaîda, de ses filiales et de ses adhérents», ajoute la même source. Contactés hier, les responsables de l’ambassade des Etats-Unis à Alger ont confirmé l’information. «L’ambassade américaine à Alger a reçu des informations sur des menaces et a agi rapidement pour alerter les cibles potentielles», note l’ambassade dans un communiqué adressé à notre rédaction.

Le document rappelle que les USA et leurs partenaires internationaux ont exercé une pression «considérable» sur Al Qaîda et ses relais, ce qui a permis de réduire les capacités de nuisance de l’organisation terroriste sur tous les plans, notamment la collecte des fonds, le recrutement et la planification des attaques. «Toutefois, nous continuons à faire face à une menace importante d’Al Qaîda, de ses filiales et de ses adhérents», ajoute l’ambassade dans son communiqué. «Nous continuons à travailler très étroitement avec nos principaux partenaires sur la menace du terrorisme international, y compris le rôle qu’Al Qaïda continue à jouer. L’information est régulièrement partagée entre les Etats-Unis et nos partenaires afin de déjouer le complot terroriste, d’identifier et de prendre des mesures contre les menaces potentielles et de renforcer nos défenses. Le gouvernement algérien a longtemps été un de nos partenaires les plus solides dans ce combat», précise encore l’ambassade.

Des armes en provenance de Libye?

Pour rappel, notre confrère El Khabar avait révélé, dans son édition de jeudi 15 septembre, le contenu «d’un message électronique des services de sécurité américains à leurs ambassades dans les pays du Sahel et du Maghreb». Selon ce message, la branche maghrébine d’Al Qaîda se préparerait à mener des attaques au missile contre des firmes pétrolières étrangères dans la région. Les compagnies pétrolières étrangères activant dans le Sud algérien ont été destinataires de cette alerte. El Khabar a parlé notamment d’une société britannique et d’une compagnie américaine ayant déjà reçu ce message.

Interrogé lors de son point de presse quotidien hier, Mark Toner, un porte-parole du Département d’Etat a invoqué le principe de confidentialité pour éviter d’aller dans le détail des menaces.Il a néanmoins, confirmé qu’à sa «connaissance», il s’agissait de menaces contre des avions. Il est à rappeler que le coordinateur de la lutte antiterroriste de l’Union européenne (UE), Gilles de Kerchove, avait annoncé le 5 septembre qu’AQMI avait acquis des stocks d’armes en Libye, notamment des missiles sol-air. Selon lui, l’accès du réseau islamiste à ces armes capables d’abattre un avion a été rendu possible par les troubles en Libye.

Madjid Makedhi.



http://www.elwatan.com/une/les-etats-unis-preoccupes-17-09-2011-140103_108.php






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MessageSujet: Re: terrorismes dans le monde (et coopèration)   Sam 17 Sep - 12:53

L'ambassade US à Alger informée de menaces d'Aqmi



Citation :
par R.N.
L'ambassade des Etats-Unis à Alger a été «informée de menaces» et a averti des cibles potentielles, a déclaré hier vendredi le département d'Etat américain questionné sur des informations de presse citant des projets d'attentat d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). «L'ambassade américaine à Alger a été informée de menaces (...) Nous continuons à faire face à une menace terroriste importante d'Al-Qaïda, de ses filiales et de ses adhérents», écrit la diplomatie américaine. Le département d'Etat avait été interrogé jeudi sur des informations de presse, citant un message électronique des services de sécurité américains à leurs ambassades dans les pays du Sahel et du Maghreb. Selon cette alerte, la branche maghrébine d'Al-Qaïda (Aqmi) se préparerait à mener des attaques au missile contre des firmes pétrolières étrangères dans la région. Le département d'Etat précise dans sa réponse que le Overseas Security Advisory Council, un service du département d'Etat chargé des affaires de sécurité, «a agi rapidement pour alerter des cibles potentielles de cette menace». L'administration américaine rend également hommage au gouvernement algérien, «depuis longtemps l'un de nos principaux partenaires dans cette lutte». Le coordinateur de la lutte antiterroriste de l'Union européenne (UE), Gilles de Kerchove, avait annoncé le 5 septembre qu'Aqmi avait acquis des stocks d'armes en Libye, notamment des missiles sol-air. Selon ce responsable, l'accès du réseau islamiste à ces armes capables d'abattre un avion a été rendu possible par les troubles en Libye.
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5157821






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MessageSujet: Re: terrorismes dans le monde (et coopèration)   Dim 18 Sep - 16:41

Rencontre sur le terrorisme à Alger: Mise en garde contre les risques de déstabilisation

Lutte antiterroriste au Sahel : «Rien ne peut se faire si l'Algérie est ignorée», estime Yves Bonnet

Citation :
par Salah-Eddine K.
Le danger et la menace terroriste à la lumière de la situation en Libye a été au centre d'une rencontre organisée hier à l'hôtel « El-Djazair» par le Centre international de recherche et études sur le terrorisme (CIRET) et animée par des experts nationaux et internationaux. «Cette manifestation entre dans le cadre de la sensibilisation de l'opinion publique nationale et internationale sur les dangers du fléau du terrorisme, à la lumière de la situation en Libye», a indiqué Mme Saida Benhabyles, membre fondatrice du CIRET, initiatrice de l'évènement. Les participants à la rencontre ont appelé, selon l'APS, l'opinion internationale et les instances des Nations unies à prendre conscience des dangers potentiels qui résulteraient d'une possible déstabilisation de certains pays de la rive sud de la Méditerranée, dont la résurgence de l'islamisme radical. «Les participants en appellent à l'opinion mondiale et aux instances internationales sur les dangers potentiels qui résulteraient de la déstabilisation de certains pays de la rive sud de la Méditerranée et tout particulièrement à la résurgence d'un islamisme radical et au redéploiement des réseaux terroristes d'El Qaida, et le crime organisé», lit-on dans la déclaration finale ayant sanctionné les travaux de cette rencontre. «A la lumière de l'expérience algérienne dans la lutte antiterroriste, nous dénonçons le renforcement des moyens des organisations subversives comme l'AQMI et les réseaux de trafic d'armes à partir de la Libye et les menaces qui pèsent sur la stabilité de la région, en raison (...) de sa transformation en sanctuaire des organisations terroristes, des réseaux de trafic de drogue et du crime organisé», souligne la même déclaration. Parlant de l'intervention de l'Otan en Libye, Yves Bonnet, ancien chef de la DST, aujourd'hui à la retraite et aussi président du CIRET, fait le constat de la violation des règles du droit international, des conventions et des principes qui régissent les relations entre Etats. L'intervention de l'OTAN en Libye est dénoncée par cet intervenant. Il épinglera les pays qui au nom d'un droit « humanitaire » interviennent, selon leurs convenances et leurs intérêts immédiats. Il soulignera que la coopération dans la lutte antiterroriste dans la région subsaharienne «ne peut se faire si on ignore l'Algérie», qui a une longue expérience et l'expertise en la matière. «L'Algérie, un pays qui a la meilleure expérience en matière de lutte antiterroriste, a surmonté seul ce genre d'agression et gagné en maturité», a indiqué M. Bonnet. Rappelant que l'Algérie a subi «un assaut frontal terroriste d'une extrême violence», il a appelé à reconnaître à ce pays «cette grande victoire sur le terrorisme remportée par ses propres moyens, dans l'indifférence internationale». «Il faut que nous ayons, aujourd'hui, l'humilité et l'honnêteté de reconnaître à l'Algérie cette grande victoire remportée par ses propres moyens dans l'indifférence internationale, singulièrement celle de la France», a-t-il dit. Pour M. Bonnet, «l'Algérie apparaît aujourd'hui comme un pays fort, stable qui ne peut être menacé dans son existence par le terrorisme», ajoutant qu'»il n'y aura pas de déstabilisation de l'Algérie».

Il a appelé aussi à une coopération internationale «étroite» et «poussée» pour faire face aux menaces terroristes ou à celles subséquentes, comme le trafic d'armes et de drogue et les criminalités de toutes natures. Et d'appeler à mettre en place une «réelle»coopération militaire basée par exemple, sur l'observation satellitaire effectuée par un certain nombre de pays comme les Etats-Unis d'Amérique et la France et qui permet de repérer facilement des convois acheminant des armes ou de la drogue, à travers les frontières. «Ces observations doivent être communiquées à l'Algérie», souligne-t-il.

Pour sa part, Mme Benhabyles axera son intervention à l'ouverture de cette rencontre à laquelle ont pris part également des ambassadeurs de plusieurs pays, sur le danger terroriste dans le Maghreb et sur notre pays, à la suite de « cette intervention dévastatrice de l'OTAN en Libye». Elle saisira l'occasion pour s'interroger sur la politique de deux poids deux mesures des pays occidentaux par rapport aux résolutions onusiennes concernant la Palestine ou encore le Sahara Occidental. Le conseiller à la présidence de la République, M. Kamel Rezag-Bara, s'est inquiété, quant à lui, des dangers pouvant résulter d'un éventuel «effritement identitaire» en Libye. Cette possibilité, si elle venait à se confirmer, pourrait avoir des «répercussions importantes sur l'ensemble des pays de la région», a précisé M. Rezag-Bara.

Il a estimé que l'Etat central de la Libye, «qui s'est construit au fil des civilisations risque d'être disloqué, à la lumière des derniers évènements qu'il a connus», d'où l'importance d'oeuvrer pour une «édification institutionnelle et un retour de la bonne gouvernance dans ce pays». Abordant la question des Touaregs, il a notamment souligné les dangers qui pèsent sur ceux de Libye. Les Touaregs ont leur appartenance nationale, que ce soit en Algérie, en Tunisie, en Libye, au Mali, au Niger ou en Mauritanie.
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5157870






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MessageSujet: Re: terrorismes dans le monde (et coopèration)   Mer 21 Sep - 18:18

L'Algérie a participé à un exercice aérien anti-terroriste organisé par l'Espagne

Mercredi 21 Septembre 2011



Citation :


L'Algérie a participé mercredi au cinquième exercice de sûreté aérienne « Circaete-11 », axé sur la défense en cas d'attaque terroriste, organisé et dirigé par l'Espagne.

Cet exercice, entrant dans le cadre d'un plan d'action pour l'année 2011 des pays membres de l'Initiative « 5+5 défense », suivait ceux conduits par la France en 2007, l'Italie en 2008, le Portugal en 2009 et l'Algérie en 2010, a indiqué la cellule de communication du Commandement des forces de défense aérienne du territoire (Cfdat).

Les participants ont mis en application un « manuel pratique des procédures communes aux pays membres de l'Initiative 5+5 défense » pour l'échange de données et d'information sur une menace aérienne terroriste de type « Renegade ».

« Renegade » désigne une plate-forme aérienne civile évoluant de telle façon qu'elle puisse faire naître le soupçon d'un emploi comme arme terroriste, en référence aux attentats du 11 septembre 2011.

http://www.lexpressiondz.com/linformation_en_continue/139390-l-039-algerie-a-participe-a-un-exercice-aerien-anti-terroriste-organise-par-l-039-espagne.html






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MessageSujet: Re: terrorismes dans le monde (et coopèration)   Mer 21 Sep - 18:37

«Déstabiliser la région profite aux terroristes»

L’intervention de Mourad Medelci, ministre des Affaires étrangères, au Symposium sur la coopération internationale dans la lutte contre le terrorisme, s’articulant autour de la 66e Assemblée générale des Nations unies, a été un véritable plaidoyer pour une meilleure gestion internationale de la lutte antiterroriste.

Faisant entendre, avec insistance, la voix de l’Algérie devant les nations du globe sur la lancinante question du financement du terrorisme, le représentant de l’Algérie n’a pas hésité à catégoriser celui-ci comme «l’un des leviers les plus puissants» qui encourage l’action terroriste et qui lui donne les moyens de se renouveler et de recruter au sein des populations jeunes et sans horizons vivables. Profitant de cette rencontre qui devait constituer un espace d’évaluation de la mise en œuvre de la stratégie antiterroriste mondiale des Nations unies, adoptée en 2006, ainsi que de la coopération, M. Medelci a ainsi mis le doigt, entre autres faits liés au financement du terrorisme, sur le phénomène de paiement des rançons par certains pays occidentaux suite à la prise en otages de leurs ressortissants par les groupes armés. Si le paiement des rançons n’est pas le seul mode de financement, il n’en est pas moins celui qui révèle la «complicité» avec le terrorisme des Etats censés le combattre. Une dérive que l’Algérie avait à maintes reprises condamnée, appuyée, en cela, par la plupart des pays de la planète, Américains et Britanniques en tête. Evoquant directement les implications de cette pratique inacceptable et égoïste qui grève tout effort de lutte antiterroriste, le ministre algérien des Affaires étrangères a estimé que celle-ci «constitue un appel d’air aux composantes les plus vulnérables et les plus démunies des populations, dont particulièrement la jeunesse dans certaines régions du monde à l’instar des pays de la sous-région du Sahel». Il faut préciser que l’Union africaine avait très vite réagi à ce phénomène et adopté la décision condamnant le versement de rançons, ouvrant ainsi positivement la voie à d’autres décisions du même genre, notamment au sein de l’ONU, où des résolutions furent adoptées pour faire face à cette situation. Un des points figurant dans l’intervention de M. Medelci qui ont brillé, outre celui lié au versement d’argent pour la libération des otages, concerne la condamnation par l’Algérie de toutes les formes de terrorisme. Il est important de souligner, à ce dernier titre, que l’orateur a adjoint à cette position fort connue de l’Algérie le fait que notre pays condamne aussi, précision de taille, «les actions qui ont pour conséquence directe ou indirecte son (le terrorisme, ndlr) encouragement et son renforcement». Ce qui a le mérite de renvoyer directement au phénomène de paiement des rançons, mais aussi aux actions de déstabilisation sécuritaire et politique qui ébranlent la sous-région et favorisent une anarchie propice au développement des capacités de nuisance des groupes terroristes. Fermeté, prévention, évaluation des menaces et des risques… Tels sont les maîtres-mots d’une posture antiterroriste de l’Algérie que M. Medelci a eu à cœur à partager avec les autres pays de la planète. Autre espace dans lequel et en vue duquel l’Algérie adhère fermement et volontairement à toute action antiterroriste, le cyberspace que le terrorisme tend de plus en plus à exploiter pour propager ses idées de violence et coordonner ses actions dans le monde. C’est là un point de lutte antiterroriste tout aussi important que les autres et sur lequel la coopération algérienne avec l’ONU est en train de s’améliorer de jour en jour, de même que celui concernant l’échange d’informations et de matériels documentaires et d’archives. Et M. Medelci de souligner que l’Algérie a mis à la disposition de l’ONU une quantité d’informations à travers toutes sortes de supports, qui mettent en exergue « les résultats positifs, en matière de dé-radicalisation, de la politique de paix et de réconciliation nationale mise en œuvre par l’Algérie depuis plus d’une décennie».

Farès N.








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MessageSujet: Re: terrorismes dans le monde (et coopèration)   Sam 1 Oct - 10:06

Selon le centre de lutte antiterroriste de l’Académie militaire américaine
L’anarchie qui règne en Libye a profité à Al-Qaida en Algérie


Citation :

Le journal britannique « The Gardian » a rapporté du centre de lutte antiterroriste, de l’Académie militaire américaine que l’anarchie qui règne en Libye constitue un risque sur la stabilité de l’Algérie, en tant que pays voisin. La Libye pourrait se transformer en « couveuse » des Djihaddiste », a-t-il été ajouté dans ce journal.

Dans son numéro de jeudi, le journal Britannique « The Gardian » a indiqué qu’Al-Qaida au Maghreb Islamique pourrait multiplier ses attentats en Algérie suite à la guerre que mène l’alliance atlantique en Libye, qui semble-t-il, constitue une terre fertile pour les Djihaddiste.

Se basant sur une étude rendu public par le centre de lutte antiterroriste de l’académie militaire américaine, le journal a indiqué que durant le mois de juillet, Al-Qaida au Maghreb Islamique a perpétré en moins 23 attentats terroristes en Algérie, dont treize au moyen d’explosifs, six par moyen de Kalachnikovs en plus de quatre attentats-suicide.

Le centre en question a expliqué cette recrudescence des attentats terroristes par plusieurs facteurs, notamment, le licenciement de plusieurs membres d’autodéfense dans les communes et villages algériens. Toutefois, le facteur le plus important, selon ce centre, serait la guerre menée par la France et la Grande Bretagne en Libye.

Le centre de lutte antiterroriste a ajouté que les responsables algériens ainsi que les dirigeants africains ont mis en garde les pays qui ont participé dans la guerre contre Kadhafi contre le risque de propagation des armes ainsi que le terrorisme dans la région. Le centre de lutte antiterroriste appartenant à l’Académie militaire américaine a ajouté que les services de renseignement des pays occidentaux possèdent, effectivement, des preuves faisant état que certaines armes et missiles ayant été volées des dépôts d’armes dans des casernes de l’Armée de Kadhafi ont fini entre les mains des terroristes d’Al-Qaida, par moyen des groupes de trafiquants travaillant au compte de la nébuleuse terroriste Al-Qaida au Sahel

http://fr.elkhabar.com/?L-anarchie-qui-regne-en-Libye-a






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