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 La Guerre du Golf 1991(2003)

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MessageSujet: La Guerre du Golf 1991(2003)   Ven 15 Avr - 2:14













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MessageSujet: Flash du 17 janvier 1991 : la guerre du Golfe -5-   Ven 15 Avr - 18:51


L'armée de l'air dans l'opération "Tempête du désert

guerre du golf

Le bilan de la guerre du Golfe
                                                       
Pertes irakiennes
Pertes humaines
Selon Bagdad, l'armée irakienne comptait, au 15 janvier 1991, 700.000 soldats (dont 140.000 pour la garde républicaine, et 545.000 pour l'armée régulière, les réservistes et les miliciens). D'après les Alliés, l'armée irakienne n'aurait compté que 42 divisions et 362.000 hommes.
Selon les Alliés, l'armée irakienne aurait perdu pendant les raids aériens près de 179.000 hommes (9.000 morts, 17.000 blessés et 153.000 déserteurs). Il n'en aurait plus resté que 183.000 pour affronter l'offensive terrestre, à la fin de laquelle l'armée irakienne aurait perdu de nouveau 120.000 soldats (60.000 morts ou disparus et 63.000 prisonniers). D'autres sources chiffrent entre 85.000 et 100.000 le nombre de soldats irakiens morts pendant la guerre, ainsi que 50.000 à 100.000 civils tués dans les bombardements. Selon Bagdad, 20.000 Irakiens, civils et militaires, ont été tués et 60.000 blessés pendant la guerre.
Les Alliés ont également capturé de 60.000 à 175.000 soldats irakiens selon les sources, et plusieurs centaines de milliers de Chiites fuyant l'Irak trouvent refuge en Iran à la fin de la guerre.

Pertes matérielles
Les pertes militaires
Les Alliés affirment avoir détruit 2.140 des 3.500 pièces d'artillerie déployées par l'Irak (canons de 122 et 155 mm), 3.700 des 5.600 chars et blindés divers, 139 avions (sur les 700 déployés), 74 navires et 8 hélicoptères (sur les 200 déployés).
A la fin de la guerre, l'Iran refuse de restituer à l'Irak les avions réfugiés sur son territoire. D'après Bagdad, ils sont au nombre de 115. D'après les Américains, il y en aurait 137.
Au total, l'Irak a lancé 86 SCUD en direction de l'Arabie Saoudite, d'Israël, du Bahreïn et du Qatar. Aucun SCUD à ogive chimique n'a été tiré pendant la guerre. A cause de leur précision insuffisante (de l'ordre de 900 m) et de leur portée limitée (300 km), ils auraient pu tomber sur des pays arabes ou en Cisjordanie. De plus, les Irakiens n'auraient pas réussi à maîtriser la stabilité et la résistance de la munition chimique aux accélérations. Un SCUD-B ne peut d'ailleurs pas transporter plus de 200 kg. Or 7 tonnes d'agents chimiques seraient nécessaires pour paralyser une base militaire durant 24 heures.
L'embargo
Le 6 août 1990, le Conseil de sécurité décrète un embargo maritime et terrestre financier (gel des avoirs irakiens et koweïtiens dans le monde) ; pétrolier (fermeture des oléoducs transportant le pétrole irakien à travers la Turquie et l'Arabie Saoudite) ; alimentaire (cessation des ventes à l'Irak de céréales, aliments pour bétail, fruits, légumes et viandes) ; industriel (fin des ventes de pièces détachées) et militaire (fin des ventes d'armes et de pièces détachées). Le 25 août 1990, l'ONU autorise le recours à la force pour faire respecter cet embargo, qui devient aérien le 25 septembre 1990.
=> Conséquences de l'embargo sur le pétrole :
A la veille de la guerre, l'Irak exportait 80% de son pétrole. Pertes quotidiennes en pétrole : 2,7 millions de barils, soit 70 millions de dollars. Le carburant est rationné, l'Irak produisant du brut mais ne possédant pas de raffinerie.
=> Conséquences de l'embargo sur les vivres :
A la veille de la guerre, l'Irak importait 70% de sa consommation quotidienne en calories (dont 60% de celle en riz). L'arrêt des importations est compensé par la saisie de stocks au Koweït, la mise en place d'un rationnement dès le 3 septembre 1990 (renforcé en novembre 1990), et l'encouragement à l'exploitation des friches. Le marché noir se développe, les prix sont multipliés par 10 à Bagdad.
=> Conséquences de l'embargo sur l'industrie :
40 % des entreprises sont arrêtées faute de pièces de rechange. Départ de l'encadrement étranger, disparition de produits vitaux comme les pneus de rechange... De nombreux biens matériels (voitures, électro-ménager...) sont saisis au Koweït et compensent en partie les pertes irakiennes.
=> Conséquences de l'embargo militaire :
Un embargo peu efficace en raison de l'importance des stocks d'armes de l'Irak, des stocks saisis au Koweït (dont des missiles Crotale français et Hawk américains) et d'une industrie locale d'armement.
=> Violations de l'embargo
Plus de 500 entreprises de 50 pays différents auraient violé cet embargo, dont une centaine de firmes allemandes (Volkswagen, Deutsch Bank, Mercedes Benz...) et au moins une française : Sagem. La contrebande s'est également développée par l'intermédiaire de la Turquie, de l'Iran et de la Jordanie (vente illicite de pétrole, exportations illicites vers l'Irak de 900 tonnes de céréales par jour...).

Pertes financières
En Irak, les destructions pour faits de guerre (guerres d'Iran et du Koweït) s'élèvent à 500 milliards de dollars : 200 milliards pour les destructions civiles et 300 milliards pour les destructions militaires. Après les 2 guerres du Golfe, étant l'agresseur, l'Irak a dû versé 200 milliards de dollars de dommages et intérêts à l'Iran et au Koweït. Les dettes de l'Irak vis-à-vis de ses fournisseurs étrangers s'élèvent à 50 milliards de dollars. Au total, les 2 guerres du Golfe ont coûté à l'Irak 750 milliards de dollars, soit 17 fois le PNB irakien (44 milliards de dollars en 1988).
                             
                                                                                    Pertes koweïtiennes
Pertes humaines
Au moins 200 Koweïtiens ont trouvé la mort le jour même de l'invasion. Durant les jours qui ont suivi l'invasion de l'émirat, la moitié de la population du Koweït a fui pour l'Arabie Saoudite. Plus de 1.000 Koweïtiens sont morts durant cette guerre, et près de 650 civils, enlevés par les troupes irakiennes, sont toujours portés disparus.
En janvier 1991, un avion koweïtien est abattu et son pilote fait prisonnier.

Pertes matérielles
=> L'or du Koweït
Lors des 7 mois d'occupation du Koweït, les soldats irakiens ont pillé les richesses du pays (centres commerciaux dévastés, banques pillées, des centaines de véhicules de luxe dérobés...). Au total, entre 3 et 4 milliards de dollars dont 1 milliard en or ont été volés, dont les 42 tonnes d'or de la Banque Centrale du Koweït. Après le cessez-le-feu, l'Irak n'a rendu qu'une partie de l'or volé dans les banques du Koweït, l'autre partie n'ayant toujours pas été retrouvée...
=> Le pétrole du Koweït
Le 21 janvier 1991, pour éviter un débarquement allié, les Irakiens ouvrent le terminal pétrolier de Sea-Island (Mina Al-Ahmadi) provoquant une marée noire dans le Golfe. La nappe de pétrole (15 km de largeur, 50 km de longueur) dérive de 8 km/jour vers l'Iran, l'Arabie et les E.A.U., menaçant leurs usines de dessalement d'eau. Les premières estimations (1,4 milliard de tonnes de brut répandues) sont révisées à la baisse en avril 1991 : 100.000 tonnes. Les mesures prises (bombardement du terminal pour réduire l'écoulement du pétrole, installation de barrages flottants) limitent la pollution.
732 puits de pétrole sur les 1.080 que compte le Koweït ont été incendiés. Sur le quart sud du territoire koweïtien, une fumée noire s'élève à 600 m du sol, la visibilité est réduite de 25 à 4,5 km, la température chute de 10°c, et des modifications des conditions météorologiques apparaissent à 500 km à la ronde. Des traces de fumée auraient été retrouvées dans l'Himalaya. Le dernier puits est éteint le 6 novembre 1991.

Pertes financières
La guerre a coûté 20 milliards de dollars au Koweït. L'émirat a également perdu 8,5 milliards de dollars en pétrole. La reconstruction du pays a également coûté de 20 à 30 milliards de dollars selon les estimations, dont 1,5 million de dollars par puits de pétrole en feu
                                       
                                                                 Pertes américaines
Pertes humaines
Sur les 537.000 militaires américains envoyés au Proche-Orient, 246 sont morts dans la région depuis le début de la crise du Golfe, le 2 août 1990 :
105 GI's sont morts accidentellement avant le début des hostilités, le 17 janvier 1991. Entre cette date et la fin de la guerre, le 3 mars, 141 soldats américains sont morts, dont 89 au combat. 213 autres on été blessés et 45 sont toujours portés disparus.
Dans les années qui suivent la guerre, environ 70.000 Américains ayant servi dans le Golfe se plaignent de fatigue, migraines, nausées, sueurs froides, atrophies musculaires, pertes de mémoire, irritations ou brûlures. Le syndrome du Golfe serait dû aux stocks chimiques irakiens bombardés et aux bombes à uranium appauvri employé par les Alliés.

Pertes matérielles
Efficacité américaine sur cibles : avions F-117 : 60% ; missiles Tomahawk : 50% ; missiles Patriot : de 40 à 70%. Plus de 110.000 bombes larguées, soit plus de 88.000 tonnes, dont 93% larguées de plus de 9.000 m de hauteur.
L'US Air Force a perdu 34 avions de tous types, dont 27 au combat, et 31 hélicoptères, dont 4 au combat.

Pertes financières
Au 28 juillet 1991, selon les Etats-Unis, la guerre du Golfe aurait coûté 61,1 milliards de dollars (dont 3,2 milliards en transports aériens, 5,8 milliards en transports maritimes, 7,7 milliards en soldes et allocations des soldats, 7,5 milliards en frais médicaux, uniformes et nourriture). Les Alliés des USA (Koweït, Arabie, Japon, Allemagne, Taïwan et Corée du Sud essentiellement) ont versé 43,1 milliards de dollars aux Etats-Unis.
Au 31 décembre 1990, avant la guerre, selon le Bureau général de la comptabilité (GAO), le coût général hors conflit était de 1 milliard de dollars par jour dont 50% pour la seule armée américaine. Une division blindée américaine (16.000 hommes) consommait chaque jour jusqu'à 14.000 litres de carburant, 100.000 litres d'eau, 80.000 rations de nourriture et près de 5.000 tonnes de munitions
                                   
                                                                 Pertes britanniques
Pertes humaines
Parmi les 36.000 soldats britanniques engagés dans le conflit, 26 sont morts et 13 ont été blessés. Sur ces chiffres, 8 militaires ont été tués avant le 17 janvier et 9 ont été victimes de tirs américains. 10 soldats sont toujours portés disparus.
La Royal Air Force a également perdu 7 appareils.

Pertes financières
La guerre a coûté 1,23 milliard de dollars à la Grande-Bretagne. Les entrepises britanniques ont également perdu 1,7 milliard de dollars suite à l'arrêt des exportations vers l'Irak.
                               
                                                              Pertes françaises
Pertes humaines
Sur les 14.000 militaires français déployés dans le Golfe dès l'invasion du Koweït, 9 soldats ont été tués dont 2 avant le début du conflit et 5 après : un soldat a été tué dans un accident de voiture en Arabie Saoudite en novembre 1990, et un pilote un mois plus tard dans le crash de son Mirage F-1, lors d'une mission de reconnaissance dans le désert saoudien. Durant le conflit, 2 soldats ont été tués lors d'opérations de déminage sur le territoire irakien en février 1991, et 33 autres ont été blessés, dont 22 légèrement.
Après le conflit, 8 soldats du 1er RI ont été blessés (dont 3 grièvement) le 12 mars 1991, en longeant la route Texas, près d'As-Salman. Deux autres du 6èmeREG ont été tués en mars et en avril à Koweït-City, et trois sont morts en mai au Koweït, dont 2 dans des accidents de voiture.
L'aviation a perdu 2 appareils.
Précisions apportées par Thierry et Laurent...

Pertes financières
Au 26 février 1991, la France a dépensé 1,2 milliard de dollars dans la guerre. A cela s'ajoutent les 3 milliards de dollars perdus à cause de l'arrêt des exportations françaises vers l'Irak
                           
                                                                    Pertes israéliennes
Pertes humaines
Sur les 39 missiles SCUD lancés par l'Irak sur Israël, 15 ne sont pas interceptés par des missiles anti-missiles américains Patriot. Ils retombent principalement sur Tel-Aviv et Haïfa mais aussi en Cisjordanie, faisant au total 2 morts à cause des explosions, 20 par arrêts cardiaques et plus de 350 blessés, et endommageant plus de 11.000 habitations (1.200 immeubles détruits et 7.300 endommagés).

Pertes financières
Selon la Banque d'Israël, au 2 février 1991, le coût de la guerre s'élevait pour l'Etat Hébreu à 3 milliards de dollars (baisse de l'activité économique, effondrement du tourisme et destructions civiles) en partie compensé par les aides reçues d'Allemagne (600 millions de dollars) et des USA (650 millions de dollars).
                             
                                                                   Pertes jordaniennes
Pertes humaines
14 chauffeurs de poids-lourds jordaniens ont été tués et 26 blessés lors de bombardements alliés sur la route Amman-Bagdad.

Pertes financières
La guerre aurait également coûté 3 à 4 milliards de dollars à la Jordanie, suite notemment à l'arrêt de l'exportation du pétrole saoudien.
                         
                                                                         Pertes égyptiennes
Pertes humaines
Sur les 20.000 soldats égyptiens déployés dans le Golfe, 10 sont morts au combat.

Pertes financières
La guerre du Golfe a coûté 27 milliards de dollars à l'Egypte, dont 2 milliards de pertes pour les secteurs du tourisme et de l'aviation, 5 milliards pour le reclassement des réfugiés et 1 milliard pour la surveillance du Canal de Suez.
                           
                                                                         Pertes saoudiennes
Pertes humaines
Sur les 118.000 soldats saoudiens déployés lors du conflit, 18 sont tués au combat ou portés disparus, dont 13 lors de l'offensive terrestre.
Sur les 47 missiles SCUD lancés par l'Irak sur l'Arabie Saoudite, une dizaine est interceptée par les missiles américains Patriot. Les autres retombent sur la capitale, Riyad, ainsi que sur Dharhan où se trouve le quartier général américain. Ces SCUD font 2 morts et 76 blessés parmi la population, et 27 GI's sont tués et 98 blessés dans l'effondrement de l'un des bâtiments de la base militaire américaine de Dharhan, touché par un SCUD.
Pertes hmatérielles
L'aviation saoudienne a perdu 2 avions et 6 hélicoptères.

Pertes financières
La guerre du Golfe a coûté 60 milliards de dollars (plus de 50% du revenu annuel du pays) à l'Arabie Saoudite, dont 20 milliards de dollars donnés aux Alliés pour leur effort de guerre, et les millions de tonnes de carburant offerts gracieusement aux troupes alliées sur son territoire. Ces chiffres ne prennent pas en compte les dépenses militaires et les engagements pris pour l'avenir auprès de certains alliés, comme la Syrie ou l'Egypte
                                              perte  palestinenne
Mouvements de population
Répartition des Palestiniens en juillet 1990 :
Jordanie : 1.680.000 ; Territoires occupés : 800.000 ; Koweït : 500.000 ; Arabie Saoudite : 180.000 ; Emirats Arabes Unis : 70.000 ; Irak : 50.000.
Accusés de collaboration avec les Irakiens, les Palestiniens sont pris à parti dans de nombreux pays arabes. Début mars 1991, il ne restait plus que 150.000 Palestiniens au Koweït, les autres ayant préféré fuir pour la Jordanie les exactions commises à leur encontre par les Koweïtiens libérés.

Pertes financières
Dès le début de la crise, Yasser Arafat, chef de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP), soutient Saddam Hussein. Il espère ainsi obtenir le soutien d'une grande puissance de la région pour avoir plus de poids dans les discussions israélo-palestiniennes. Mais suite à la défaite cuisante de l'Irak, l'OLP perd tout prestige dans le monde arabe. L'Arabie, le Koweït et les petits émirats du Golfe suspendent leurs aides économiques allouées aux Palestiniens pour l'Intifada. Ceux-ci perdent ainsi 4,5 milliards de dollars dans le conflit (avoirs bloqués, biens saisis, salaires non versés...) ; 1,5 milliard dans les Territoires occupés (transferts effectués par les Palestiniens du Koweït, sommes allouées aux institutions et oeuvres sociales et éducatives palestiniennes...).
                                            Autres pertes alliées
Pertes humaines
8 militaires des Emirats Arabes Unis ont été tués.
Un avion italien a été abattu et son pilote capturé par les Irakiens.
La Syrie, qui a dépêché plus de 20.000 hommes dans la région, n'a fourni aucun bilan précis.
Huit soldats sénégalais sont également blessés par un missile sol-sol.
Un SCUD irakien retombe sur la capitale du Qatar, Doha, et un autre qui visait le Bahreïn s'écrase en mer. Ces SCUD ne font pas de victimes.

Pertes financières
L'ensemble des pays du Golfe a vu fuir ses capitaux vers l'étranger (60 milliards de dollars). La perte sèche des pays du Conseil de Coopération du Golfe (regroupant l'Arabie Saoudite, les E.A.U., le Qatar, le Yemen et le Bahreïn) s'élève à 300 milliards de dollars. L'ensemble des pays arabes a perdu, pour l'année 1991, entre 670 et 800 milliards de dollars (destructions, financement de la guerre, effondrement du tourisme, baisse des ressources pétrolières...).
                                              Pertes de la CEE
Perte d'influence
La CEE est, après l'Irak, la principale perdante de la guerre du Golfe. Ses rares tentatives diplomatiques ont échoué, montrant l'inutilité totale de son rôle politique sur la scène internationale, et la difficulté pour ses 12 pays membres à s'entendre sur la politique à adopter face à l'Irak.

Pertes financières
La Communauté Economique Européenne a versé 30,9 millions de dollars d'aide alimentaire aux Palestiniens de Syrie, à la Jordanie et au Liban, dont 4,8 millions réservés aux Territoires occupés. La CEE a également versé des aides financières de 228 millions de dollars à l'Egypte et de 196 millions à la Jordanie. Un prêt sans intérêts de 228 millions de dollars a également été accordé à la Turquie. Les aides bilatérales des Etats membres de la Communauté s'élèvent à 1,3 milliard d'écus.
                                                                Contributions financières des Alliés
Pertes financières
Au 1er juillet 1991, le coût de la guerre se répartissait ainsi : 16,8 milliards de dollars venant d'Arabie Saoudite, 16 milliards venant du Koweït, 10,7 milliards venant du Japon, 6,6 milliards venant d'Allemagne, 4 milliards venant des Emirats, 380 millions venant de Corée du Sud, quelques dizaines de millions de dollars venant de Belgique et du Danemark. Soit au total 54,6 milliards de dollars.






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MessageSujet: un Tornado britannique bombarde l'Irak   Ven 15 Avr - 19:13


Les forces en présence
Les ailes de la guerre Les avions de la guerre du Golfe 1

Etat des forces alliées et irakiennes au 25 novembre 1990
Les ailes de la guerre Les avions de la guerre du Golfe 2


Missile SCUD-B
DATE : 1961
COUT UNITAIRE : inconnu
MISSIONS : plus de 800, plusieurs dizaines tirées sur Israël, Bahreïn, le Qatar et
l'Arabie Saoudite.
DESCRIPTIF : Missile sol-sol de fabrication soviétique, conçu au début des années 60. D'une portée de 280 km et armé d'une charge militaire de 1 tonne. Livré à l'Irak, il a été modifié sous l'appellation de Al-Hussein (d'une portée de 450 km)et Al-Abbas (d'une portée de plus de 600 km), cette modification réduisant l'emport de charge explosive à 350 kg.



Missile SCUD-B
DATE : 1961
COUT UNITAIRE : inconnu
MISSIONS : plus de 800, plusieurs dizaines tirées sur Israël, Bahreïn, le Qatar et
l'Arabie Saoudite.
DESCRIPTIF : Missile sol-sol de fabrication soviétique, conçu au début des années 60. D'une portée de 280 km et armé d'une charge militaire de 1 tonne. Livré à l'Irak, il a été modifié sous l'appellation de Al-Hussein (d'une portée de 450 km)et Al-Abbas (d'une portée de plus de 600 km), cette modification réduisant l'emport de charge explosive à 350 kg.


Missile Patriot
DATE : 1985
COUT UNITAIRE : 1 million d’euros
MISSIONS : 12 batteries déployées
DESCRIPTIF : premier missile anti-missile balistique
C'est l'aboutissement d'un des programmes les plus coûteux. le Patriot était
au départ un missile anti-avion. Sa modification dans le cadre de la "guerre
des étoiles"(programme de protection totale du territoire américain, basé sur
la dispersion à travers les U.S.A. de dizaines de missiles anti-missiles) a été
entreprise en 1985. D'une portée de 60km, à Mach 3, d'une masse de 700 kg,
il emporte une charge nucléaire ou conventionnelle de 91 kg. Mais il n'a que
20s d'autonomie de carburant pour mener à bien sa mission. Le "tueur de
SCUD" est supporté par un système de calculs et de transmission de données
par satellites, assisté d'un radar tout à fait révolutionnaire.

utilisation des missiles Patriot


Missile Tomahawk
DATE : 1991
CONSTRUCTEUR : Raytheon Systems
COUT UNITAIRE : 1,1 million d’euros
MISSIONS : près de 300 missiles tirés
DESCRIPTIF : première utilisation du missile de croisière.
Ce missile de croisière est l'un des engins militaires les plus performants.
Capable de délivrer une charge nucléaire de 454 kg à plus de 1 500 km, ou 166 grenades incendiaires à fragmentation, il vole au ras du sol en suivant le terrain jusqu'à sa cible avec une précision de l'ordre du mètre. Lancé du sol, de navires, de sous-marins en plongée ou d'avions, il est guidé par un calculateur ayant en mémoire une route préétablie dont il contrôle en cours de vol la validité par l'intermédiaire d'un radar altimétrique.


Missile Harm
COUT UNITAIRE : 300 000 euros
MISSIONS : plusieurs dizaines de missiles tirés
DESCRIPTIF : missile servant à détruire les radars ennemis


Missile Phoenix
COUT UNITAIRE : 800 000 euros
MISSIONS : plusieurs centaines de missiles tirés depuis les chasseurs américains
DESCRIPTIF : missile air-air le plus perfectionné


Missile A.G.M. II4 Hellfire
COUT UNITAIRE : 530 000 euros
CONSTRUCTEUR : Boeing Corp.
MISSIONS : plusieurs dizaines de missiles tirés
DESCRIPTIF : le dernier-né des missiles intelligents air-sol. Il transporte 8 kg d'explosifs à 8 km de distance.


Bomb hard target
COUT UNITAIRE : 9 200 euros
MISSIONS : plusieurs milliers d'obus largués
DESCRIPTIF : bombe classique de 900 kilos


Chasseur F-117A
DATE : 1981
CONSTRUCTEUR :Lockheed Aeronautical
EQUIPAGE : 1 personne
COUT UNITAIRE : 122 millions d’euros
MISSIONS : 44 chasseurs opérationnels
DESCRIPTIF : bombardier furtif indétectable de nuit. Il vole à la vitesse de 1.040 km/h pour une autonomie de 1.112 km. Surnommé "Freesbee" en raison de sa difficulté de pilotage, il a une capacité d'emport de 2 tonnes dans ses soutes ventrales qui renferment habituellement des bombes ou des missiles à guidage laser.


Chasseur F-15E Strike Eagle
DATE : 1972
COUT UNITAIRE : 54 millions d’euros
MISSIONS : 24 chasseurs opérationnels
DESCRIPTIF : le chasseur américain le plus moderne au monde
Chasseur polyvalent remplissant des missions de supériorité aérienne,
d'interception et d'attaque au sol.
photo


Chasseur F-14 Tomcat
DATE : 1970
COUT UNITAIRE : 58 millions d’euros
MISSIONS : 144 chasseurs opérationnels
DESCRIPTIF : chasseur des Top Gun de l'U.S. Navy
Son aile à géométrie variable lui permet de voler à des vitesses s'échelonnant
entre 200 et 2 500 km/h.
photo


Bombardier B-52 H
DATE : années 50
CONSTRUCTEUR : Boeing
COUT UNITAIRE : 34 millions d’euros
EQUIPAGE : 5 personnes
DESCRIPTIF : bombardier s'étant illustré lors de la guerre du Viet-Nam. Il déverse ses tonnes de bombes à la vitesse de 1.045 km/h à une altitude maximale de 15.200 m. Décollant de sa base de Fairford (Grande-Bretagne) il met 6 heures pour rejoindre le ciel irakien.


Bombardier B-2
DATE : 1989
CONSTRUCTEUR : Boeing et Northrop Grumman
COUT UNITAIRE : 2,3 milliards d’euros
EQUIPAGE : 2 personnes
DESCRIPTIF : bombardier furtif le plus sophistiqué et le plus cher au monde. Principale caractéristique : pour éviter les dégagements de chaleur qui le feraient repérer par les détecteurs infrarouges, le B-2 n'est pas supersonique. Il vole à la vitesse de 1.015 km/h, à une altitude maximale de 15.200 m, pour une autonomie record de 12.200 km. Face à son coût unitaire exorbitant, l'US Air Force n'en possède qu'une vingtaine d'exemplaires.


Bombardier B-111
DATE : 1964
DESCRIPTIF : premier avion à flèche variable.


Bombardier A-10 Thunderbolt
DATE : 1976
CONSTRUCTEUR : Fairchild Republic Co.
COUT UNITAIRE : 13 millions d'euros
EQUIPAGE : 1 pilote
DESCRIPTIF : Avion d'attaque au sol, il vole à la vitesse de 706 km/h pour une autonomie de 1.300 km à une altitude maximale de 13.600 m. Durant la guerre du Golfe, les pilotes d'A-10 avait la fâcheuse réputation d'avoir la gâchette facile (les soldats alliés victimes de tirs amis l'ont été par des tirs d'A-10...)


Hélicoptère AH 64 A Apache
DATE : 1984
CONSTRUCTEUR :Boeing et Mc Donell-Douglas
EQUIPAGE : 2 personnes
DESCRIPTIF : Le plus puissant, le plus lourd et le plus cher des hélicoptères
anti-chars du monde. Il est armé de 16 missiles à guidage laser, de 76
roquettes et d'un canon automatique de 30 mm.


Avion-radar E-3 Sentry
DATE : 1977
CONSTRUCTEUR :Boeing
COUT UNITAIRE : 270 millions d’euros
EQUIPAGE : 4 personnes
MISSIONS : 4 avions opérationnels
DESCRIPTIF : plus communément appelé Awacs, il est chargé d'assurer
simultanément les fonctions aéroportées de surveillance, de contrôle et de
commandement qu'exigent les forces tactiques et de défense aérienne. Un
radar vertical révolutionnaire permet la surveillance à toute altitude. Ils
démontrent leur niveau de performance dans le Golfe, en dirigeant sans
erreur plus de 110 000 "sorties".
photo


Hélicoptère UH 60 Blackhawk
CONSTRUCTEUR : Sikorsky
EQUIPAGE : 3 personnes
DESCRIPTIF : Hélicoptère de transport de matériel, il vole à la vitesse de 294 km/h pour une autonomie de 716 km à une altitude maximale de 5.790 m.


Hélicoptère CH 47 Chinook
CONSTRUCTEUR :Boeing
EQUIPAGE : 2 pilotes ; jusqu'à 33 passagers
DESCRIPTIF : Hélicoptère de transport de troupe équipé de 2 rotors, il transporte ses passagers à la vitesse de 262 km/h pour une autonomie de 430 km.


Char M2A3 Bradley
CONSTRUCTEUR : UDLP
EQUIPAGE : 3 pilotes ; 6 passagers
DESCRIPTIF : L'un des chars les plus modernes au monde. Il roule à la vitesse de 66 km/h pour une autonomie de 480 km.


Char M1 Abrams
CONSTRUCTEUR : General Dynamics
COUT UNITAIRE : 4,3 millions d'euros
EQUIPAGE : 4 personnes
DESCRIPTIF : Le char le plus sophistiqué au monde. D'un poids de 60 tonnes, il se déplace à la vitesse maximale de 75 km/h pour une autonomie de 440 km.


Blindé léger Humvee
DATE : 1983
CONSTRUCTEUR : AM General
COUT UNITAIRE : 50.000 euros
EQUIPAGE : 4 personnes
DESCRIPTIF : Ce véhicule de transport tout-terrain transporte ses passagers à la vitesse de 105 km/h pour une autonomie de 560 km

Chasseur Tornado G.R.I.
DATE : 1969
COUT UNITAIRE : 25 millions d’euros
MISSIONS : 96 chasseurs opérationnels
DESCRIPTIF : bombardier pouvant emporter 9 tonnes d'armement

Chasseur européen Tornado ouvrant le feu

Chasseur Jaguar
COUT UNITAIRE : 16 millions d’euros
MISSIONS : 48 chasseurs opérationnels
DESCRIPTIF : bombardier de jour, 4,5 tonnes d'armement

Chasseur Mirage 2000 RDI
DATE : 1984
COUT UNITAIRE : 23 millions d’euros
MISSIONS : 12 chasseurs opérationnels
DESCRIPTIF : le plus moderne des intercepteurs français.
Il permet des missions d'intervention tactique, d'appui et de reconnaissance.
Il remplace le Mirage F-1 dont le constructeur, la société française Dassault Aviation, a vendu plusieurs dizaines d'exemplaires à l'Irak durant les années 80.

cibles de l'aviation française


Missile Exocet
COUT UNITAIRE : 750 000 euros
MISSIONS : plusieurs centaines dispersées dans le Golfe
DESCRIPTIF : missile intelligent anti-navire


Missile A.S. 30L
COUT UNITAIRE : 200 000 euros
MISSIONS : une cinquantaine tirée
DESCRIPTIF : missile air-sol à guidage laser

Sur cette carte figurent les missions des avions français au fil des jours, basés à El-Ahsa, en Arabie Saoudite, entre le 17 et le 28 janvier. Les Jaguar attaquaient seuls en basse altitude jusqu'au 26, date de l'entrée en guerre des Mirage F-1 C.R. Les Mirage 2000 assuraient à haute altitude la couverture aérienne






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MessageSujet: Re: La Guerre du Golf 1991(2003)   Mer 20 Avr - 23:45

M1 Abrams Battle de 73 abscisse, 1991 Guerre du Golfe

Snipers in Iraq / Scharfschützen im Irak [Spiegel TV]
http://www.youtube.com/watch?v=LxGEYRzCyrU&feature=related
CNN about JUBA قناص بغداد
http://www.youtube.com/watch?v=ZXK2HRffa24&feature=related

US special forces in Iraq
http://www.youtube.com/watch?v=cE1FNIlNsuk&feature=related






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MessageSujet: Re: La Guerre du Golf 1991(2003)   Ven 10 Juin - 21:45

A Fallouja, les 'bébés monstres' soulèvent des questions sur les armes américaines utilisées en 2004

Citation :
"L'armée américaine a-t-elle utilisé l'arme nucléaire en Irak ?" C'est la surprenante question posée par France Info vendredi 10 juin. En partenariat avec Paris-Match, Angélique Férat, la correspondante de la radio dans la région, s'est rendue à Fallouja, une ville située à une cinquantaine de kilomètres de Bagdad. En avril puis novembre 2004, la ville, bastion de l'insurrection sunnite, a été prise d'assaut et partiellement détruite par les forces américaines. Depuis, la ville connaît un nombre très élevé d'enfants malformés à la naissance, à tel point que selon la journaliste "chaque famille ou presque a son 'bébé-monstre' à Fallouja". Les autorités irakiennes refusent de se pencher sur le sujet et aucune statistique officielle n'existe.





La journaliste française n'est pas la première à se pencher sur le sort des enfants de la ville. Dès mai 2008, la chaîne de télévision britannique Sky News s'alarme du taux de malformations congénitales à Fallouja. Un responsable d'une ONG locale parle de 200 cas de malformations, pour la plupart congénitales et postérieures au bombardement de la ville. Le quotidien britannique The Guardian prend le relais en novembre 2009, avec deux articles, un portfolio et un reportage vidéo. Le journal, renseigné par une pédiatre de l'hôpital de Fallouja, fait alors état de 37 naissances de bébés malformés en à peine trois semaines. Une mère de famille est également interrogée. Aucun de ses trois enfants, âgés de trois à six ans, n'est capable de marcher. Ils ne peuvent pas non plus s'alimenter de manière autonome.

Pour les médecins de l'hôpital, c'est l'incompréhension. Faute de preuves, ils se refusent à établir un lien direct avec les combats qui ont touché la ville en 2004. Selon eux, de multiples facteurs peuvent expliquer ces malformations : la pollution de l'air, des radiations, des polluants chimiques, des médicaments utilisés pendant la grossesse, la malnutrition ou le stress de la mère. En mars 2010, c'est au tour d'un journaliste de la BBC de se rendre sur place. "Quand vous êtes là-bas, les évidences sont affreuses", témoigne-t-il, expliquant avoir vu la photographie d'un bébé à trois têtes.

"DANS DES CIRCONSTANCES NORMALES, LA PROBABILITÉ DE TELS PHÉNOMÈNES EST DE ZÉRO"

Ces différents reportages attirent l'attention de scientifiques. Christopher Busby, directeur de l'agence de consultation environnementale Green Audit et célèbre pour sa dénonciation des armes utilisant de l'uranium appauvri, se rend sur place et réalise avec Malak Hamdan et Entesar Ariabi une enquête, menée auprès de la population sur la base d'un questionnaire. Les résultats sont publiés en juillet 2010 dans l'International Journal of Environmental Research and Public Health. Sur la période 2006-2009, le taux de mortalité à Fallouja s'élèverait à 80 ‰, quand des pays voisins comme l'Egypte et la Jordanie affichent respectivement 19,8 et 17 ‰.

En décembre 2010, une nouvelle étude réalisée par une autre équipe de chercheurs paraît dans le même périodique. Les résultats sont éloquents : à Fallouja, un nouveau-né a onze fois plus de chances de naître avec des malformations que dans le reste du monde. "Il est important de comprendre, que dans des circonstances normales, la probabilité de tels phénomènes est de zéro" explique Mozhgan Savabieasfahani, l'un des auteurs du rapport. Pour le mois de mai 2010, 15 % des 547 enfants nés présentent de sérieuses déformations, tandis que 11 % sont nés prématurément (avant trente semaines de grossesse). Pour la première fois, ces conclusions mentionnent clairement la possibilité que les dommages génétiques observés soient liés à l'armement utilisé par les Etats-Unis, et notamment l'uranium appauvri.

Moins radioactif que l'uranium naturel, l'uranium appauvri est un métal lourd et très dense, utilisé pour fabriquer des têtes d'obus et améliorer leur capacité de perforation. Comme tous les métaux lourds, il présente un risque d'empoisonnement s'il est ingéré ou si des éclats pénétrent sous la peau. Régulièrement, son utilisation militaire est dénoncée mais aucun lien n'a jamais été établi avec les enfants de Fallouja.

"DE L'URANIUM ENRICHI ? C'EST ABSURDE"

Dans une dernière étude à paraître prochainement dans le journal scientifique britannique The Lancet, Christopher Busby va plus loin. Le Britannique a analysé des échantillons de terre, de cheveux, d'air et d'eau et affirme y avoir trouvé des traces d'uranium enrichi. "Utiliser de l'uranium enrichi sur un champs de bataille où se trouvent vos propres soldats, c'est absurde" s'étonne Jean-Dominique Merchet, journaliste spécialiste des questions militaires et auteur du blog Secret défense. Contrairement à l'uranium appauvri, il est radioactif. Ses utilisations militaires sont la propulsion de sous-marins ou de portes-avions et les bombes nucléaires.

Le journaliste rappelle également qu'à l'époque où il était au pouvoir, Saddam Hussein, avait instrumentalisé le cas de jeunes enfants malformés. "Il emmenait des journalistes visiter des orphelinats où les enfants souffraient de malformations", se souvient-il. Dans l'attente de la publication de l'article par The Lancet et d'éventuelles preuves, Jean-Dominique Merchet appelle donc à la prudence.
Thomas Baïetto

TOXIQUE – Les soldats américains intoxiqués par leurs propres déchets en Irak
Citation :
La guerre d'Irak a entraîné pour les Etats-Unis un grand nombre de "gueules cassées", des soldats grièvement blessés et dont l'armée ne sait plus quoi faire. Le conflit a aussi créé un nouveau type de blessés : des personnes intoxiquées par les propres déchets des bases militaires.

En effet, l'armée a fait le choix de se débarrasser de ses poubelles en les brûlant en plein air, dans des décharges à ciel ouvert. Munitions, plastiques, véhicules et batteries y brûlent vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept, dans des foyers entretenus à l'essence tenus par des sous-traitants mais gardés par des soldats. Quelques mois après, nombre d'entre eux sont atteints de graves maladies comme l'insuffisance respiratoire, des lésions au cerveau et des cancers. Souvent, ils souffrent de plusieurs de ces affections en même temps. Quant aux dégâts subis par les civils irakiens, ils ne sont pas estimés.

La photographe Nina Berman, de l'agence Noor, a rencontré d'anciens soldats qui vivent un enfer depuis leur retour d'Irak. Les vétérans du Vietnam comparent les troubles de leurs camarades à ceux déclenchés par l'agent orange qu'ils ont eux-mêmes utilisés pour combattre le Vietcong.

"Je ne me suis pas fait ça tout seul, témoigne un soldat. Je suis allé me battre pour notre pays, et maintenant que je suis rentré, j'ai l'impression que tout le monde me tourne le dos." "Ils étaient au courant, poursuit-il. Il y avait des gens qui leur disaient que ces pratiques allaient affecter notre santé..."

Ne sachant que faire face aux multiples symptômes que développent les soldats ainsi affectés, les spécialistes des hôpitaux militaires leur répondent souvent que leurs troubles sont psychosomatiques
http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2010/09/29/toxique-les-soldats-americains-intoxiques-par-leurs-propres-dechets-en-irak-noor-images/






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MessageSujet: Re: La Guerre du Golf 1991(2003)   Ven 19 Aoû - 14:50

L'intervention américaine en Irak


Chronologie de la guerre en Irak (2002-2010)


[quote]

Vers la guerre

2002
29 janvier: à l'occasion du discours sur l'état de l'Union, George W. Bush déclare que l'Irak, l'Iran et la Corée du Nord forment un "axe du mal", contre lequel il promet d'agir.
7 avril: le Premier ministre britannique Tony Blair adresse un avertissement à l'Irak, évoquant un "renversement" par la force de tout régime menaçant la sécurité internationale.
5 juillet: selon le quotidien The New York Times, l'armée américaine a mis secrètement au point un plan prévoyant une attaque massive contre l'Irak, forte de centaines d'avions de combat et de quelque 250 000 hommes.
8 juillet: Washington veut un "changement de régime" et utilisera "tous les moyens" pour renverser Saddam Hussein, déclare George W. Bush.
12-14 juillet: des officiers irakiens en exil et des représentants de l'opposition créent à Londres un conseil militaire pour renverser Saddam Hussein.
2 août: l'Irak invite à Bagdad Hans Blix, le chef de la Commission de surveillance, de vérification et d'inspection des Nations unies (UNMOVIC), pour discuter d'une éventuelle reprise des inspections de la commission chargée de veiller au désarmement de l'Irak.

Septembre
12: sommant l'ONU, devant sa 57e Assemblée générale, d'agir de manière résolue pour se faire respecter par Bagdad, le président américain évoque une «action inévitable» contre l'Irak.
16: Kofi Annan, secrétaire général de l'ONU, annonce que l'Irak accepte sans conditions le retour des inspecteurs en désarmement.
17: le secrétaire d'Etat américain Colin Powell déclare que les Etats-Unis souhaitent une nouvelle résolution de l'ONU pour garantir que l'Irak respectera ses engagements de désarmement.
19: le président américain demande au Congrès l'autorisation d'utiliser l'armée américaine contre Bagdad si nécessaire.
20: l'administration Bush présente sa stratégie pour la sécurité nationale, qui prévoit notamment des attaques préventives contre les «Etats voyous».

Octobre
11: le Congrès américain autorise le recours à la force armée contre l'Irak.
16: lors d'un débat public au Conseil de sécurité, Kofi Annan demande qu'une dernière chance soit accordée à Bagdad.
18: Washington accepte que le Conseil de sécurité soit saisi à nouveau avant un éventuel recours à la force, mais souhaite une résolution unique et forte.

Novembre
8: la résolution 1441 est votée à l'unanimité par le Conseil de sécurité. Elle donne sept jours à Bagdad pour accepter «cette dernière chance de se conformer aux obligations de son désarmement».
13: l'Irak accepte sans réserve la résolution 1441, qui durcit le régime des inspections sur son sol.
25: arrivée à Bagdad de 17 experts de l'UNMOVIC et de l'AIEA, conformément à la résolution 1441.

Décembre
3: l'ONU adopte à l'unanimité la résolution 1447, qui renouvelle pour six mois le programme «pétrole contre nourriture», qui autorise Bagdad à vendre une quantité limitée de pétrole pour acheter de la nourriture et des médicaments.
7: l'Irak remet à l'ONU une déclaration sur ses programmes à vocation militaire, un énorme rapport de 11 800 pages, tandis que Saddam Hussein présente pour la première fois des excuses au peuple koweitien pour l'invasion de l'émirat en 1990.
17: l'opposition irakienne, réunie à Londres avec le soutien de Washington, adopte une déclaration politique appelant l'Irak d'après Saddam Hussein à se tranformer en un Etat fédéral démocratique, libéré de ses armes de destruction massive.
19: «La déclaration irakienne utilise peut-être le langage de la résolution 1441, mais ne répond en rien aux exigences de cette résolution» déclare le secrétaire d'Etat américain, Colin Powell.
20: le chef des inspecteurs de l'ONU, Hans Blix, reproche à la Grande-Bretagne et aux Etats-Unis de ne pas fournir assez de renseignements sur les sites irakiens dont ils pensent qu'ils abritent des armes de destruction massive.

2003
Janvier
9: «le recours à la force est toujours un constat d'échec et la pire des solutions» déclare Jacques Chirac lors de ses voeux à la presse.
11: Washington renforce le déploiement de troupes américaines dans le Golfe, avec 150 000 hommes sur place.
13: le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Mohamed El Baradei, annonce que les inspecteurs en désarmement ont encore besoin de quelques mois pour mener à bien leur mission.
14: le chancelier allemand Gerhard Schroeder se prononce en faveur d'une deuxième résolution des Nations unies avant une éventuelle intervention militaire contre l'Irak.
20: «Rien ne justifie de rompre le fil des inspections» ni «d'envisager l'action militaire», déclare Dominique de Villepin, ministre français des Affaires Etrangères, à l'issue d'une réunion ministérielle du Conseil de sécurité sur le terrorisme.
22: le secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld s'en prend à l'Allemagne et à la France, en estimant que ces deux alliés, qui s'opposent aux Etats-Unis, ne représentent plus que «la vieille Europe».
27: dans un rapport rendu au Conseil de sécurité, les chefs des inspecteurs du désarmement de l'Irak dressent un bilan sévère de la coopération de Bagdad, mais demandent plus de temps pour mener à bien leurs inspections.
30: les chefs d'Etat de huit pays européens (Danemark, Espagne, Grande-Bretagne, Hongrie, Italie, Pologne, Portugal, République tchèque, rejoints le lendemain par la Slovénie) se rangent derrière Washington dans une lettre commune publiée dans plusieurs journaux européens.
31: Hans Blix dément que le régime irakien soit lié au réseau terroriste Al-Qaida, ainsi que l'a affirmé le président américain dans son discours sur l'état de l'union. Le bilan qu'il a dressé devant le Conseil de sécurité de l'ONU sur le déroulement des inspections ne justifie pas, selon lui, le déclenchement d'une guerre.

Février
5: à l'ONU, Colin Powell dresse un sévère réquisitoire contre l'Irak, photos et bandes sonores à l'appui, présentées comme des preuves que le régime de Saddam Hussein a choisi de ne pas coopérer.
9: la France et l'Allemagne mettent au point un plan de rechange à l'option militaire américaine. Celui-ci prévoit l'envoi de Casques bleus européens en Irak et le renforcement des inspections des Nations unies.
10:
la France, la Russie et l'Allemagne adoptent une déclaration commune appelant à la poursuite et au renforcement substantiel des inspections en Irak.
Bagdad autorise «sans conditions» les vols d'avions espions U2, réclamés par les inspecteurs de l'ONU, au-dessus de son territoire.
11: la Chine apporte son soutien à la proposition franco-germano-russe d'étendre les inspections en Irak.
14: la plupart des membres du Conseil de sécurité demandent une poursuite des inspections en Irak, après un nouveau rapport des chefs des inspecteurs de l'ONU affirmant que l'Irak coopère mieux mais doit encore apporter la preuve de son désarmement. Ce rapport signale que le missile Al-Samoud 2, qui dépasse 150 km de portée, enfreint les résolutions de l'ONU datant de 1991.
15: quelque dix millions de personnes se mobilisent dans le monde entier pour manifester contre la guerre en Irak, principalement en Europe où de véritables marées humaines déferlent dans les rues de Rome, Madrid et Londres.
17: les dirigeants européens réunis en sommet à Bruxelles se mettent d'accord sur un texte commun sur l'Irak, qui affirme que la «guerre n'est pas inévitable», sans exclure un recours à la force «en dernier ressort». En marge du sommet, Jacques Chirac critique les pays d'Europe de l'Est aspirant à entrer dans l'UE pour s'être aligné sur les Etats-Unis.
22: Hans Blix fixe la date butoir du 1er mars pour le début de la destruction des missiles irakiens Al-Samoud prohibés.
24: Washington, Londres et Madrid soumettent un projet pour une seconde résolution (après la résolution 1441 adoptée le 8 novembre 2002) au Conseil de sécurité.

Mars
1er: le parlement turc rejette une motion appelant à un déploiement de soldats américains dans le pays.
L'Irak commence la destruction de ses missiles Al-Samoud.
5: le chef de l'armée turque apporte son soutien à un déploiement de troupes américaines dans le pays.
7: nouveau rapport des chefs des inspecteurs de l'ONU Hans Blix et Mohamed El-Baradei. Ils dressent un tableau encourageant de la coopération irakienne en matière de désarmement. Hans Blix souligne l'accélération du désarmement irakien depuis fin janvier.
Washington, Londres et Madrid font circuler un projet de résolution amendé sur l'Irak, fixant au 17 mars la date limite pour que Bagdad désarme.
10: le chef de la diplomatie russe, Igor Ivanov, affirme que Moscou mettra son veto au projet de résolution anglo-américain.
Au cours d'une interview télévisée, Jacques Chirac confirme sa détermination à tout faire pour empêcher une guerre contre l'Irak, quitte à utiliser le droit de veto de la France.
16: Washington, Londres et Madrid annoncent une ultime tentative de faire avaliser par l'ONU un ultimatum autorisant l'usage de la force contre l'Irak, lors d'un sommet-éclair aux Açores.
17: les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l'Espagne renoncent à mettre leur résolution aux voix à l'ONU. Dans la soirée, George Bush donne 48 heures à Saddam Hussein pour quitter l'Irak..
Kofi Annan annonce le retrait d'Irak des inspecteurs en désarmement de l'ONU et des autres personnels des Nations Unies, ainsi que la suspension du programme «pétrole contre nourriture». Géré par l'ONU, celui-ci assure l'essentiel du ravitaillement de la population irakienne.
Le secrétaire d'Etat américain Colin Powell affirme qu'une coalition de 45 pays soutient les Etats-Unis contre l'Irak.
19: l'état d'urgence est proclamé par le parlement au Kurdistan, où des dizaines de milliers de personnes fuient les villes.

La conquête

20 mars: début de l'opération «Liberté pour l'Irak»; les premiers bombardements américano-britanniques sur Bagdad visent des bâtiments officiels. Plusieurs puits de pétrole sont incendiés dans le sud de l'Irak.
Le parlement turc vote l'ouverture de l'espace aérien du pays à l'aviation américaine.
Le soir, les forces terrestres américano-britanniques passent à l'attaque en franchissant la frontière, à partir du Koweït.
21: les Royal Marines britanniques prennent le contrôle des stations de pompage de pétrole de la péninsule de Fao, dans le sud de l'Irak.
Début des bombardements intensifs (opération «Choc et stupeur»).
23: de violents combats opposent les forces américano-britanniques aux soldats irakiens dans les villes d'Oum Qasr, Nassiryah et Bassora, au sud du pays.
24: la population de Bassora est menacée par une crise humanitaire en raison des coupures d'eau et des combats, selon le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
26: 1000 soldats de la 173e brigade de l'armée américaine sont parachutés dans le Kurdistan irakien.
28: la résolution permettant la reprise du programme humanitaire «pétrole contre nourriture» pour l'Irak est adoptée à l'unanimité par le Conseil de sécurité de l'ONU.
Les combattants kurdes effectuent une avancée importante en direction de Kirkouk, au nord de l'Irak, après l'abandon par l'armée irakienne de plusieurs positions visées par des raids américains.
Une explosion, d'origine non identifiée, sur un marché populaire à Bagdad fait une cinquantaine de victimes civiles.

Avril
1er: un raid américain sur la ville d'Al-Hillah (80 km au sud de Bagdad), coûte la vie à 33 civils dont des femmes et des enfants.
3: les troupes américaines pénètrent dans Nadjaf.
4: les troupes américaines prennent le contrôle l'aéroport Saddam Hussein, à 20 km au sud-ouest de Bagdad.
6: les Britanniques annoncent avoir pris le contrôle de la majeure partie de Bassora.
9: les Américains contrôlent la plus grande partie de Bagdad. La statue de Saddam Hussein, place Al-Ferdaous au centre de la ville, est renversée par un blindé américain.
10: les Kurdes, soutenus par les Américains, prennent Kirkouk.
Des hôpitaux, administrations et maisons de hauts dignitaires ainsi que l'ambassade d'Allemagne et le centre culturel français à Bagdad sont pillés.
Abdel Madjid al-Khoï, chef chiite modéré, est assassiné à Nadjaf.
11: Mossoul est occupée par les forces américaines et kurdes.
Le musée archéologique de Bagdad est pillé.
13: les forces américaines entrent dans Tikrit, dernier bastion du régime. Les chefs des tribus demandent l'arrêt des bombardements pour négocier la reddition des miliciens.
16: George Bush demande la levée des sanctions de l'Onu contre l'Irak.
17: arrestation de Barzan Al-Tikriti, conseiller présidentiel et demi-frère de Saddam Hussein.
18: l'administration américaine attribue au groupe américain de bâtiment et travaux publics Bechtel un contrat, qui pourrait atteindre 680 millions de dollars, dans le cadre la reconstruction en Irak.
21: arrivée à Bagdad du général américain Jay Garner, administrateur provisoire de l'Irak d'après-guerre.
22: une foule de centaines de milliers de fidèles se rassemble à Kerbala, ville sainte des chiites, pour un pélerinage, mais aussi pour fêter leur liberté de culte retrouvée et, pour certains, conspuer la présence américaine.
24: l'ex-vice Premier ministre Tarek Aziz se rend aux Américains.

L'occupation américaine

Mai
1er
: George W. Bush déclare dans une allocution prononcée depuis le porte-avions Abraham Lincoln, que «l'essentiel des combats est terminé en Irak».
2: le diplomate Paul Bremer est chargé de diriger la reconstruction de l'Irak en tant qu'administrateur civil.
8: les dirigeants de l'ex-opposition, désignés par Washington pour former le noyau d'un gouvernement provisoire, se réunissent à Bagdad avec des responsables américains.
10: le chef de la principale formation de l'ex-opposition chiite exilé en Iran, l'ayatollah Mohammad Baqer Hakim, fait un retour triomphal en Irak.
16: l'accès de la fonction publique est interdit à tous les hauts responsables du Baas, le parti du président déchu Saddam Hussein, mesure qui devrait toucher entre 15 000 et 30 000 personnes.
22: la résolution américano-britannique pour la levée des sanctions en Irak est adoptée par les membres du Conseil de Sécurité, à l'exception de la Syrie.

Juin
3: la commission des Affaires étrangères du parlement britannique annonce l'ouverture d'une enquête sur la décision du gouvernement de participer à la guerre à la suite ' accusations selon lesquelles Downing Street aurait réécrit un rapport des services de renseignement sur l'armement irakien pour justifier le conflit.
14: l'armée américaine lance l'opération «Scorpion du désert» dans le nord et nord-ouest de l'Irak, contre les loyalistes au régime déchu de Saddam Hussein, qui harcèlent les forces de la coalition.
23: la coalition annonce sa décision de payer les salaires des soldats irakiens démobilisés, qui menaçaient de recourir à des actions violentes si leurs soldes n'étaient pas versées.
27: le chef de l'Assemblée suprême de la révolution islamique en Irak (ASRII-chiite), Mohammad Baqer Hakim, rejette les actions violentes contre la coalition.
30: les troupes américaines, confrontées à une insécurité croissante, lancent une nouvelle opération baptisée «Crotale du désert» contre l'ancien bastion de Saddam Hussein au nord de Bagdad.

Juillet
1er
: l'armée américaine évacue une de ses positions dans la ville de Falloujah, où la tension est vive après la mort de six étudiants en théologie par une explosion dans une mosquée.
3: les Etats-Unis offrent une récompense de 25 millions de dollars pour des informations conduisant à l'arrestation de Saddam Hussein.
6: Paul Bremer accepte la création d'un Conseil de gouvernement transitoire doté de pouvoirs exécutifs, tout en se réservant un droit de veto.
13: le Conseil de gouvernement transitoire irakien, composé de 25 membres, se réunit pour la première fois à Bagdad.
22: les deux fils et le petit-fils de Saddam Hussein sont tués lors d'un assaut lancé par les troupes américaines à Mossoul.
29: le Conseil de gouvernement transitoire irakien institue une présidence tournante de neuf membres: ce «Conseil présidentiel» compte cinq chiites, deux sunnites et deux Kurdes.

Août
19: un attentat-suicide au camion piégé perpétré contre le siège de l'ONU à Bagdad fait 22 morts dont le représentant de l'ONU Sergio Vieira de Mello.
29: dix-huit personnes sont tuées, dont le chef de l'Assemblée suprême de la révolution islamique en Irak (ASRII), l'ayatollah Mohammad Baqer Hakim, dans l'explosion d'une voiture piégée dans la ville sainte chiite de Najaf.

Septembre
3: le premier gouvernement de l'après-Saddam prête serment.
La Pologne prend le contrôle de cinq provinces.

Octobre
2 : un rapport du Groupe d'Inspection en Irak (ISG) affirme qu'aucune arme de destruction massive n'a été découverte.
23-24 : conférence des donateurs pour la reconstruction de l'Irak à Madrid; 33 milliards de dollars sont recueillis.
27 : cinq attentats suicide à la voiture piégée sont perpétrés à Bagdad, contre le siège du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et quatre postes de police. Le bilan est de 43 morts.
30 : l'ONU annonce le retrait temporaire de Bagdad de son personnel étranger.

Novembre
2: un hélicoptère américain est abattu près de Falloujah. Seize soldats sont tués et 26 autres blessés.
12: 18 soldats italiens sont tués dans un attentat à la voiture piégée contre une base militaire à Nassiriyah (sud de l'Irak).
15: les Etats-Unis présentent un calendrier pour la passation de pouvoir aux Irakiens; un gouvernement provisoire sera installé avant juin 2004. Une Assemblée constituante devrait être élue en 2005.
16: l'occupation de l'Irak prendra fin le 30 juin 2004, mais les troupes de la Coalition resteront dans ce pays «à l'invitation des Irakiens», annonce un responsable américain.
27: l'ayatollah Sistani, le plus haut dirigeant chiite irakien, exige des élections immédiates au suffrage universel. Selon l'accord signé entre le Conseil de gouvernement et la coalition, les premières élections au suffrage universel ne devraient se tenir qu'en mars 2005.

Décembre
5: l'ancien secrétaire d'Etat James Baker, est nommé envoyé spécial pour la dette irakienne.
9: le Japon décide d'envoyer des troupes non combattantes en Irak.
10: création d'un tribunal spécial chargé de juger les crimes du régime de Saddam Hussein.
13: arrestation de Saddam Hussein près de Tikrit, sa ville natale.

2004
Janvier
19: des milliers de chiites manifestent dans le centre de Bagdad à la demande de l'ayatollah Ali Sistani pour réclamer la tenue rapide d'élections.
23: David Kay, responsable de la mission américaine chargée de découvrir les armes de destruction massive, démissionne en affirmant qu'il ne pense pas que le régime de Bagdad détenait des stocks d'armes interdites.

Février:
1er: plus de 100 personnes sont tuées dans un double attentat suicide perpétré contre les sièges des deux principaux partis du Kurdistan irakien à Erbil.
2: sous la pression du Congrès, George W. Bush annonce la création d'une commission d'enquête indépendante chargée d'établir si les services de renseignement américains ont commis des erreurs dans le dossier des armes de destruction massive.
10-11: deux attentats contre les forces de sécurité font une centaine de victimes à Bagdad et à Iskandariya.

Mars
1: le Conseil de gouvernement adopte le texte de la Constitution provisoire, résultat d'un compromis difficile entre islamistes et laïcisants. Ce texte fait notamment de l'islam une source de la législation et non sa source exclusive.
2: avec plus de 180 morts, l'Irak connait sa journée la plus sanglante depuis la chute du régime de Saddam Hussein. Plusieurs attentats visant la communauté chiite, le jour de la fête de l'Achoura font 112 victimes dans la ville sainte de Kerbala, tandis qu' à Bagdad un attentat contre une mosquée chiite tue 70 personnes.
15: José Luis Rodriguez Zapatero, vainqueur des élections législatives en Espagne, annonce que, conformémement à l'engagement pris pendant la campagne électorale, les troupes espagnoles seront retirée d'Irak «s'il n'y a pas de nouveauté avant le 30 juin».
31: quatre civils américains sont tués à Falloujah et les corps de deux d'entre eux sont mutilés par la foule et exhibés dans la ville.

Avril
4: début d'affrontements très violents entre forces de la coalition et partisans du chef chiite radical Moqtada Sadr, dans les principales villes chiites du sud et à Bagdad.
5: l'armée américaine lance une opération d'envergure contre la ville sunnite de Falloujah.
12: l'enlèvement de trois Russes et cinq Ukrainiens, libérés le lendemain marque le début d'une série de prises d'otages étrangers.
19: Moqtada Sadr appelle ses partisans à cesser leurs attaques contre les soldats espagnols, au lendemain de la décision de Madrid de retirer son contingent.
28: des photos de soldats américains infligeant des sévices à des Irakiens dans la prison d'Abou Ghraib, diffusées par la chaîne de télévision américaine CBS, soulèvent une vague d'indignation dans le monde.
30: une brigade irakienne est chargée de maintenir l'ordre à Falloujah d'où les Marines se retirent. Ce retrait marque la fin de la confrontation dans ce bastion sunnite où quatre semaines de siège ont fait quelque 280 morts côté irakien.

Mai
1: le New Yorker révèle qu'un rapport de l'armée américaine dénonçait, dès février, l'aspect «systématique» des exactions contre les prisonniers irakiens.
6: l'administrateur civil américain Paul Bremer nomme un gouverneur à Najaf et exige le désarmement de la milice de Moqtada Sadr, qui affronte, presque quotidiennement, dans la ville sainte, les soldats de la coalition.
7: le secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld présente des excuses pour les sévices contre les prisonniers. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) indique avoir été témoin de mauvais traitements «assimilables à des tortures» et érigés en un «vaste système».
11: un site internet proche d'Al-Qaïda publie les images de la décapitation d'un civil américain, Nicholas Berg, disparu depuis un mois.
19: 41 Irakiens qui célébraient un mariage sont tués par un raid américain, dans la région d'Al-Qaëm, à une vingtaine de kilomètres de la frontière irako-syrienne.
28: le chiite Iyad Allaoui, proche de Washington, est choisi par le Conseil de gouvernement comme futur Premier ministre.

Le «transfert de souveraineté»

Juin
1er: Ghazi al-Yaouar est désigné président de l'Irak.
8: adoption à l'ONU de la résolution 1546 sur le transfert de souveraineté, détaillant les étapes de l'organisation d'élections d'ici à janvier 2005 et les conditions du maintien de la coalition, sans fixer de date limite.
22: annonce de l'exécution d'un otage sud-coréen aux mains d'un groupe se réclamant du réseau de l'islamiste jordanien Abou Moussab al-Zarkaoui. La coalition offre 10 millions de dollars à qui permettra de capturer ce dernier, considéré par les Etats-Unis comme le "suspect numéro un" dans une longue liste d'attentats meurtriers depuis 2004.
28: Transfert de pouvoirs au gouvernement intérimaire dirigé par Iyad Allaoui. L'Autorité provisoire de la coalition (CPA) est dissoute. Paul Bremer quitte l'Irak.

Juillet
1er: Saddam Hussein comparaît devant un tribunal irakien qui lui signifie sept chefs d'accusation de crimes contre l'humanité.
7: le premier ministre Iyad Allaoui s'arroge les pleins pouvoirs en matière de sécurité.
16: cinquième pays à effectuer un désengagement anticipé, les Philippines quittent l'Irak, cédant aux ravisseurs qui menaçaient de tuer un de leurs ressortissants.

Août
5: la Force multinationale et la sécurité irakienne lancent une vaste offensive contre les miliciens chiites de Moqtada Sadr dans plusieurs villes d'Irak, dont Najaf, Bassorah, Nassiriyah et Bagdad.
6: le grand ayatollah Ali Sistani, figure emblématique des chiites, quitte Najaf où il réside, pour Londres, pour des problèmes de santé.
15-18: une Conférence nationale de 1300 délégués désigne un conseil consultatif et de contrôle, le «Conseil national intérimaire». Cette instance de 100 personnes doit voter le budget et préparer les élections générales de janvier 2005.
17: huit membres de la conférence nationale se rendent à Najaf pour tenter une médiation avec les rebelles chiites.
26: l'ayatollah Sistani arrive à Najaf, où un cessez-le-feu est décrété, puis un accord conclu avec Moqtada Sadr qui accepte de déposer les armes. Deux manifestations de partisans de Sadr se terminent dans un bain de sang: Les Gardes nationaux ouvrent le feu pour les empêcher d'entrer dans Najaf, tuant 74 personnes.
28: la télévision Al-Jazira annonce l'enlèvement de deux journalistes français, Christian Chesnot et Georges Malbrunot, disparus huit jours auparavant.
31: le site internet du groupe islamiste «Ansar Al-Sunna», proche d'Al-Qaïda, annonce l'exécution de douze otages népalais.

Septembre
8: le seuil des 1 000 soldats américains morts en Irak est franchi, dix-huit mois après le début de la guerre.
9-17: des affrontements avec des rebelles et des raids de l'armée américaine à Bagdad, dans le «triangle sunnite» et à Tall Afar, dans le nord de l'Irak, font plus de 250 victimes.
25: dans une interview publiée par le New York Times, Colin Powell annonce le soutien américain à la tenue d'une conférence internationale. L'administration Bush rejettait jusqu'alors cette initiative franco-russe, défendue par le candidat démocrate à l'élection présidentielle, John Kerry.

Octobre
2-3: l'armée américaine et les forces irakiennes reprennent la ville de Samarra, ville sunnite de 250 000 habitants, faisant quelque 150 morts en deux jours.
7: le rapport du chef des inspecteurs américains en Irak, Charles Duelfer, confirme l'absence de stocks d'armes bactériologiques, chimiques ou nucléaires dans ce pays lors de l'entrée en guerre.
15
: l'armée américaine lance une opération contre Falloujah, avec plus de 1 000 soldats.

Novembre
2
: début d'une vaste offensive américaine sur Falloujah qui durera plus d'un mois. Plus de 10 000 soldats américains, soutenus par 2 000 Irakiens, participent à l'offensive, la plus importante depuis la chute de Bagdad en avril 2003. La majeure partie des habitants fuit cette ville de 300 000 habitants, dont une grande partie sera détruite.
7: Iyad Allaoui décrète l'état d'urgence sur tout le territoire, excepté le Kurdistan, jusqu'aux élections.

Décembre:
21: libération de Christian Chesnot et Georges Malbrunot.
27 : le chiite Abdel Aziz Hakim, chef du Conseil suprême de la révolution en Irak, échappe à un attentat à Bagdad. L'action est revendiquée par le groupe Zarkaoui.
La principale formation sunnite, le Parti islamique irakien, annonce son retrait de la course électorale.

2005

Janvier
4: le gouverneur de Bagdad, Ali Radi al-Haïdari, et l'un de ses gardes sont assassinés dans la capitale.
5: disparition de la journaliste française Florence Aubenas, et de son assistant irakien Hussein Hanoun.
La Maison-Blanche déclare que les Etats-Unis ont cessé de rechercher activement des armes de destruction massive (ADM) en Irak.
30: premières élections multipartites en Irak depuis 1953. Les électeurs désignent l'Assemblée nationale, l'Assemblée de la région autonome kurde et les 17 conseils de province, plus celui de Bagdad. Les Irakiens votent massivement, dans un climat marqué par des attentats qui font une quarantaine de morts, mais n'ont pas réussi à dissuader les électeurs, surtout les chiites dans le centre et le sud et les Kurdes dans le nord, de se rendre aux urnes. La liste chiite soutenue par l'ayatollah Ali Sistani arrive largement en tête (48% des voix), devant la liste kurde (25%).

Février
28: 118 personnes sont tuées à Hilla, ville à majorité chiite, lors d'un attentat suicide. L'attaque est revendiquée par le groupe d'Abou Moussa Al-Zarkaoui.

31 mars : la Bulgarie et l'Ukraine annoncent le retrait de leurs troupes avant la fin de l'année.

Avril
6: après deux mois de tractations, le Kurde Jalal Talabani est élu président de l'Irak par l'Assemblée nationale transitoire.
7: le chiite Ibrahim al-Jaafari est nommé Premier ministre par le président Talabani, qui propose une amnistie pour les insurgés.
20: le gouvernement annonce la découverte, sur les berges du Tigre au sud-est de Bagdad, des corps de plus de cinquante otages portés disparus.

Mai
8: le gouvernement transitoire irakien, enfin au complet plus de trois mois après les élections, obtient la confiance du Parlement. Il compte 36 ministres: 18 chiites, 9 sunnites, 8 kurdes et un chrétien. Il comprend sept femmes.
14-15: une série d'attentats anti-chiites et la découverte de 46 corps d'hommes sunnites tués par balles, décapités ou égorgés, avivent la tension entre les deux communautés. Le Comité des oulémas musulmans, la principale association sunnite, met en cause l'Organisation chiite Badr.

Juin
12
: libération de Florence Aubenas et de Hussein Hanoun.
16: un compromis est trouvé sur la question de la participation de sunnites à la Commission de rédaction de la Constitution. Ils auront treize représentants sur un total de 55 membres.

Juillet
7: la branche irakienne d'Al-Qaida annonce avoir tué l'ambassadeur d'Egypte dont elle avait revendiqué l'enlèvement cinq jours plus tôt.
13: 32 enfants et adolescents sont tués par un kamikaze qui a fait exploser sa voiture piégée contre des soldats américains qui leur offraient du chocolat, à Bagdad.

Août
22: le texte de la Constitution est approuvé par le Parlement mais des points de divergences restent à régler. Les sunnites rejettent ceux qui menacent, selon eux, l'unité du pays.
31: à la suite de rumeurs sur la présence de kamikazes dans la foule, lors d'un pélerinage chiite, une gigantesque bousculade sur un pont à Bagdad fait un millier de morts.

Septembre
14: une vague d'attentats et d'attaques fait 150 morts. Abou Moussab al-Zarqaoui, s'exprimant sur un site islamiste, proclame une «guerre totale» contre les chiites, les accusant d'«exterminer» des sunnites qu'il exhorte «à se réveiller».

Octobre
11: le principal parti sunnite, le Parti islamique, annonce qu'il va appeler à voter oui lors du référendum constitutionnel, après un accord permettant d'amender ce texte à l'issue des élections générales de décembre.
15: le projet de constitution, instituant le fédéralisme, est adopté à 78% par référendum.
19: ouverture du procès de Saddam Hussein pour un massacre commis en 1982.

Novembre
19-21: une réunion de réconciliation entre les principales factions irakiennes, au Caire, aboutit à une réintégration de la minorité sunnite dans le jeu politique.

15 décembre: élections législatives. La liste chiite remporte 78 sièges sur 275, mais n'obtient pas la majorité absolue; la liste Kurde emporte 53 sièges et la liste sunnite 44.

2006

5 janvier: au moins 120 personnes sont tués dans une vague d'attentats, en particulier à Ramadi (67 morts), et à Kerbala (44 tués).

Février
12: le Premier ministre Ibrahim Jaafari est choisi comme candidat à sa propre succession par les chiites, majoritaires dans le nouveau Parlement.
22: un mausolée de Samarra, lieu saint chiite, est sérieusement endommagé par un attentat. Les jours suivants, des violences entre chiites et sunnites font plus de 450 morts.

Mars
13 : Londres annonce le retrait de 800 soldats avant le mois de mai, soit 10% de ses troupes en Irak.
20 : le magazine Time révèle que 15 civils irakiens auraient été tués par des Marines en novembre 2004 près de la ville de Haditha (ouest de l'Irak) en représailles après que leur véhicule eut été atteint par une bombe.

Avril
10 : victoire de la coalition de centre gauche en Italie qui a promis de retirer les troupes italiennes si elle l'emportait.
22 : Nouri al-Maliki, le numéro deux du parti Dawa d'Ibrahim Jaafari, est chargé de former un gouvernement.
7 mai: le parlement de la région autonome du Kurdistan irakien vote l'unification des trois provinces, scellant la réconciliation du Parti démocratique du Kurdistan (PDK) de Massoud Barzani, et de l'Union patriotique du Kurdistan (UPK) de l'actuel président irakien Jalal Talabani.
7 juin: Abou Moussab al-Zarkaoui est tué par un raid américain.
17 juillet : fin du retrait des soldats japonais.
18 juillet: cent civils meurent chaque jour en Irak, selon un rapport de l'ONU qui dresse le tableau d'un pays sombrant dans la violence intercommunautaire.
1er septembre: le Pentagone publie un rapport, rédigé à la demande du Congrès, qui évoque le spectre de la guerre civile. Le nombre d'attaques a augmenté de 15 % en trois mois et celui des victimes irakiennes de 50%.
11 octobre : le Parlement adopte une loi créant un État fédéral, en dépit des craintes que cette réorganisation suscite parmi les sunnites, qui craignent d'être isolés parce que leurs régions, situées essentiellement dans l'ouest du pays, sont largement désertiques et privées de pétrole.
12 octobre : Une étude publiée par le journal britannique The Lancet estime à 650 000 le nombre d'Irakiens qui auraient péri depuis l'invasion américaine, en mars 2003.
5 novembre : le Tribunal spécial irakien condamne Saddam Hussein à la pendaison pour le massacre de 148 villageois chiites en 1982.
21 novembre : l'Irak et la Syrie rétablissent leurs relations diplomatiques, rompues en 1980 par Saddam Hussein en raison du soutien de Damas à Téhéran pendant la guerre Irak/Iran.
23 novembre : l'Irak connaît l'une des journées les plus meurtrières depuis l'intervention américaine, en mars 2003, avec plus de 200 morts dont 150 à Sadr City, le quartier populaire chiite de Bagdad.
1er décembre : fin du retrait des troupes italiennes.
6 décembre : le groupe d'études sur l'Irak, formé à l'initiative du Congrès américain et conduit par l'ex-secrétaire d'Etat républicain James Baker, rend un rapport dressant un constat d'échec de la politique de George Bush et prônant un début de retrait des forces américaines, associé à une ouverture diplomatique en direction de la Syrie et de l'Iran pour tenter de sortir de la crise.
30 décembre : Saddam Hussein est exécuté par pendaison.

Plus de 34 000 civils ont été tués en 2006 selon l'ONU. L'OMS fait état de plus de 150 000 morts violentes entre 2003 et 2006 dans la population irakienne.

2007

5 janvier : nomination du général David Petraeus, partisan d'une «stratégie d'apaisement », à la tête des forces armées américaines en Irak.
10 janvier : George Bush annonce une «nouvelle» stratégie pour l'Irak; ignorant les conseils proposé par le groupe d'études sur l'Irak dirigé par James Baker, il annonce l'envoi d'un renfort de 21 500 soldats américains.
15 janvier : pendaison du demi-frère de Saddam Hussein, Barzan al-Tikriti, ancien patron des services secrets.
6 février : un nouveau plan de sécurisation de Bagdad est mis en application prévoyant le déploiement de 85 000 hommes.
5 mars : l'explosion d'une voiture piégée ravage le quartier des librairies, centre intellectuel de Bagdad.
10 mars : Bagdad organise une conférence internationale sur la paix, invitant les Etats membres du Conseil de sécurité (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie), les pays voisins de l'Irak (Arabie saoudite, Iran, Jordanie, Koweït, Syrie, Turquie), l'Egypte, Bahrein ainsi que l'ONU, la Ligue arabe et Organisation de la conférence islamique.
6 avril : Bagdad ordonne la réintégration dans l'armée des anciens soldats de Saddam Hussein.
16 avril : six ministres proches de Moqtada Sadr démissionnent, protestant contre le refus du gouvernement de fixer un calendrier de retrait des troupes américaines.
Mai : assassinat, par une tribu sunnite, d'Abou Ayoub al-Masri, le chef de la branche irakienne d'al-Qaida; un nombre grandissant de tribus sunnites se révoltent, depuis quelques mois, contre la mainmise d'Al-Qaida sur leurs territoires.
1er août : six ministres sunnites quittent le gouvernement d'union nationale à dominante chiite, lui reprochant de ne pas appliquer le programme de réconciliation et de reconstruction du pays.
14 août : plus de 400 personnes sont tuées dans des attentats dans le nord de l'Irak contre la minorité yézidie.
16 décembre : la Grande-Bretagne remet la responsabilité de la sécurité de la province de Bassora aux forces irakiennes.
Fin décembre : l'armée turque lance des raids aériens contre les bases du PKK en Irak.

2008

12 janvier : le parlement adopte une loi de réhabilitation des anciens membres du parti Baas, autorisant leur retour dans la vie publique. Elle permet aux anciens fonctionnaires de toucher une pension.
Janvier : une étude de l'Organisation mondiale de la santé estime à 151 000 le nombre d'Irakiens morts « de manière violente » jusqu'en juin 2006. Extrapolée jusqu'à fin février, et compte tenu de la baisse des attaques et attentats depuis juillet 2007, le total des morts s'élèverait à près de 220 000. En incluant les décès « liés au conflit » (les maladies de la misère ), l'OMS évalue le nombre des victimes à environ 600 000 à fin février.
13 février : le parlement irakien adopte une loi d'amnistie, réclamée par les sunnites, et une loi de régionalisation qui réorganise la répartition des pouvoirs entre l'Etat central et les gouvernorats des provinces.
Fin février : offensive militaire turque contre les bases du PKK dans le nord de l'Irak.
Mars-mai: des affrontements, entre les forces gouvernementales et les membres de l'Armée du Mahdi de Moqtada Sadr à Bassorah et dans les quartiers chiites de Bagdad, font plus de 1000 morts.
28 août : Moqtada Sadr annonce un arrêt définitif des opérations de sa milice.
24 mars : la barre des 4 000 militaires améridains tués est atteinte.
1er septembre : l'armée américaine transfère la province d'Al-Anbar aux forces irakiennes. C'est la 11ème des 18 provinces du pays à revenir au sein des forces nationales, mais la première sunnite.
9 septembre : George Bush annonce le retrait de 8 000 soldats d'ici à février 2009, sur les 146 000 présents sur le terrain en Irak, au profit de renforts en Afghanistan.
24 septembre
: adoption d'une nouvelle loi électorale qui prévoit la tenue d'élections législatives au plus tard le 31 janvier 2009 mais laisse en suspens la question controversée de la province de Kirkouk.
Septembre-octobre : la communauté chrétienne de Mossoul est la cible de violences ayant fait une dizaine de morts. En février, l'archevêque chaldéen de Mossoul avait été kidnappé et retrouvé mort.
1er octobre : transfert au gouvernement irakien des brigades de Sahwa ("réveil" en arabe), milices anti Al Qaïda composées en majorité d'anciens insurgés sunnites ralliés à l'armée américaine. Ces quelque 100 000 hommes ont contribué à améliorer la sécurité dans le pays.
16 novembre : le gouvernement irakien approuve l'accord de sécurité avec les Etats-Unis qui prévoit le retrait total des troupes américaines d'Irak d'ici fin 2011. Les Américains ont accepté de préciser qu'ils n'entendaient conserver ni soldats ni bases en Irak au delà du 31 décembre 2011.
14 décembre : en pleine conférence de presse de George Bush, en visite d'adieu en Irak, un journaliste irakien lance sa chaussure sur le président américain. Son geste en fait un héros pour beaucoup dans le monde arabe.2009

1er janvier : les Irakiens reprennent le contrôle de la zone verte, la zone ultraprotégée de Bagdad.
5 janvier : les Etats-Unis inaugurent à Bagdad leur ambassade, la plus vaste du monde.
31 janvier : élections régionales marquées par le retour de la minorité arabe sunnite dans le jeu politique et la baisse de la popularité des partis religieux islamiques.
27 février : Barack Obama annonce le retrait progressif des troupes américaines d'Irak qui sera achevé au 31 décembre 2011.
31 mars : les troupes britanniques commencent leur retrait de la région de Bassorah, après six années de présence militaire.
19 avril : le Parlement élit à sa tête un dirigeant sunnite, Iyad Al Samarraï.
Mars-avril : après plusieurs mois de baisse des violences, le pays est de nouveau soumis à un vague d'attentats. Les violences ont fait plus de 700 morts au cours de cette période.
30 mai : arrestation de l'ancien ministre du Commerce, Abdel Falah al-Soudani, accusé de corruption, alors qu'il tentait de quitter le pays.
30 juin : retrait des troupes américaines des villes d'Irak. Désormais ce sont les 500 000 policiers et 250 000 militaires irakiens qui prennent en charge la sécurité dans les localités.
13 juillet : report du référendum sur la Constitution kurde adoptée par le Parlement autonome qui prévoit le rattachement de la région de Kirkouk, riche en pétrole, au Kurdistan.
25 juillet : élections au Parlement régional kurde. Les deux grands partis, le PDK et l'UPK conservent la majorité absolue mais une opposition apparaît avec la liste Goran.
25 octobre : un double attentat contre le ministère de la Justice et le siège du gouvernorat de Bagdad tue au moins 155 personnes.
6 décembre : après des mois de marchandage, vote d'une nouvelle loi électorale qui augmente le nombre de députés et réserve des sièges aux minorités.
8 décembre : au moins 127 personnes sont tuées dans cinq attentats à la voiture piégée à Bagdad.

2010

Janvier : l'interdiction d'élection pour les législatives du 7 mars faite à plus de 500 candidats accusés d'être des partisans du parti Baas provoque des manifestations de protestation. En février, les juges désamorcent une crise politique en les en autorisant à participer au scrutin.
25 janvier : Ali Hassan al-Majid, dit "Ali le Chimique", condamné à mort pour le massacre en 1988 de 5000 Kurdes, est exécuté.
Février : recrudescence des attentats (plus de 350 morts) à la veille des élections.
7 mars : élections législatives. Les résultats, trois semaines plus tard, donnent l'ancien premier ministre par intérim (2004-2005) Iyad Allaoui vainqueur d'une courte tête devant la coaliton du Premier ministre sortant Nouri al Maliki.
Avril : Nouri al Maliki demande un nouveau décompte des voix à Bagdad. Un mois plus tard, la commission électorale déclare ne pas constaté de fraude lors du nouveau décompte.
Mai : recrudescence des attentats terroristes.
Août
: les dernières troupes de combat américaines se retirent d'Irak.
Octobre : le site Wikileaks publie des documents de l'armée américaine montrant que les soldats alliés ont torturé, voire tué sans raisons des centaines d'Irakiens.
Novembre : une série d'attaques terroristes frappe la communauté chrétienne d'Irak.
Les dirigeants irakiens parviennent à un accord sur le partage du pouvoir, huit mois après les élections. Djalal Talabani à la présidence et Nouri al Maliki au poste de Premier ministre. Le sunnite Oussama al-Noujaifi est élu président du Parlement[quote]

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-orient/chronologie-de-la-guerre-en-irak-2002-2010_498027.html






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MessageSujet: Re: La Guerre du Golf 1991(2003)   Dim 11 Déc - 13:42

Le coût astronomique de la guerre en Irak


Des milliers de morts et de blessés, de soldats déployés, des centaines de milliards de dollars engloutis en huit ans de guerre et des dizaines de milliards supplémentaires qui seront dépensés dans les années à venir: le coût du conflit en Irak est astronomique.

Le coût humain

Depuis l'invasion américaine du pays en mars 2003, au moins 126.000 civils irakiens sont morts des causes directes du conflit, selon Neta Crawford, professeur à la Boston University. A cela, il faut ajouter 20.000 soldats et policiers irakiens et plus de 19.000 insurgés.

Selon l'organisation britannique IraqBodyCount.org, les pertes civiles s'étaleraient entre 104.035 et 113.680 depuis 2003.

Côté coalition, les Etats-Unis ont perdu 4.408 hommes, dont 3.480 au combat. Près de 32.000 militaires américains ont par ailleurs été blessés, selon les chiffres du Pentagone. Le Royaume-Uni a de son côté perdu 179 soldats. Quelque 1,75 million d'Irakiens ont trouvé refuge dans les pays voisins ou ont été déplacés dans le pays, selon l'ONU.

Des centaines de milliers de soldats déployés

Lors du déclenchement de l'opération Iraqi Freedom (OIF), quelque 150.000 soldats américains étaient déployés en Irak, soutenus par 120.000 autres militaires américains soutenant l'opération depuis l'extérieur. Plus de 40.000 Britanniques, ont également participé à l'invasion.

Les effectifs d'OIF tombent ensuite régulièrement et atteignent 165.000 fin 2006 avant que Washington ne décide d'envoyer 30.000 hommes en renfort pour tenter d'endiguer l'explosion de violences.

En septembre 2010, l'opération Iraqi Freedom prend fin, 50.000 soldats américains restent sur place pour aider à la formation de l'armée irakienne. Ils doivent quitter le pays d'ici la fin du mois.

Le coût financier

Le Pentagone a alloué près de 770 milliards de dollars depuis 2003 aux opérations en Irak. Pris sur le poste des opérations extérieures, ces sommes s'ajoutent au budget du Pentagone, dont une fraction indéterminée a également servi à financer la guerre en Irak.

Il faut également ajouter le coût de l'aide américaine à l'Irak, de la prise en charge des blessés, des vétérans.

Pour les vétérans, les coûts propres aux conséquences de l'opération Iraqi Freedom sont difficilement séparables de ceux des opérations en Afghanistan, les quelque 1,25 million de vétérans de ces conflits ayant fréquemment été déployés sur les deux théâtres. De fait, les statistiques publiées par le gouvernement américain ne font pas la distinction entre les deux.

Fin 2010, les Etats-Unis avaient ainsi déjà dépensé près de 32 milliards de dollars pour la prise en charge des soins médicaux des blessés et le versement des pensions d'invalidité, dont les vétérans bénéficient à vie.

Les coûts futurs à venir sont exponentiels. Linda Bilmes, professeur à l'université d'Harvard, estime que les coût médicaux et des pensions d'ici 2055 pour les vétérans seront de 346 à 469 milliards de dollars.


http://www.lexpressiondz.com/linformation_en_continue/144404-le-cout-astronomique-de-la-guerre-en-irak.html






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MessageSujet: Re: La Guerre du Golf 1991(2003)   Mar 4 Sep - 10:40

possible poursuite en justice a l'encontre de bush et tony blair,
pour avoir lancé la guerre en Irak sur des mensonges cheers

cette guerre a fait des milliers de Morts,
avec des personnes qui se prenait pour les maitres du monde
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MessageSujet: Re: La Guerre du Golf 1991(2003)   Lun 8 Avr - 11:20

Mig 'Mach 3' découvert caché dans le sable, en Iraq


















je ne sais pas si déjà poster








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MessageSujet: Re: La Guerre du Golf 1991(2003)   Lun 8 Avr - 15:36

yanis a écrit:
possible poursuite en justice a l'encontre de bush et tony blair,
pour avoir lancé la guerre en Irak sur des mensonges cheers

cette guerre a fait des milliers de Morts,
avec des personnes qui se prenait pour les maitres du monde

A cause de Bush et de Blair,beaucoup de soldat américain sont mort croyant à ce que racontait Bush,les pauvres..

Et pauvres civiles mort à cause de cette guerre..

Finalement,cette guerre n'as servit à rien,puisque elle a fait sombrer l'Irak dans une guerre ethnique car sous Saddam l'Irak était calme,des milliers de civils tué pour rien,les Etats-Unis ont déboursé 3 000 milliard de dollars pour presque rien et bien d'autres choses Suspect






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MessageSujet: Re: La Guerre du Golf 1991(2003)   Lun 8 Avr - 21:34

en cherchant sur le net j'ai trouver ces quelques infos
Irak : 10 ans de guerre en chiffres





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Il y a dix ans jour pour jour, les américains lançaient une offensive en Irak. L’occupation aura durée près de neuf ans jusqu’au retrait des dernières troupes en décembre 2011. Baptisée depuis « Liberté irakienne », l’opération a permis la destitution du dictateur Saddam Hussein mais a aussi plongé le pays dans l’instabilité. Hier encore, le mardi 19 mars, une vingtaine d’attentats à la voiture piégée, des assassinats ciblés et l’explosion de plusieurs engins improvisés ont tué 56 personnes et blessé plus de 220 en Irak, selon l’AFP. C’est un anniversaire célébré sans enthousiasme. Dix ans après le début du conflit, le bilan est lourd. Le ben Franklin Post a rassemblé quelques chiffres :

Pertes humaines

Selon les chiffres du ministère de la Défense, 4486 militaires américains ont été tués dont 66 après la fin de l’opération annoncée le 1er septembre 2010. La chaîne ABC News parle de 32.213 blessés américains. 317 militaires de 21 autres pays sont morts dans les combats dont 179 britanniques.

En dix ans, 250.000 civils irakiens ont trouvé la mort selon les données du Syndicat des journalistes irakiens. Mais les chiffres divergent. Time Magazine, lui, parle de « plus de 100.000 » irakiens. Un rapport de Iraq Body Count parle de 112.000 victimes civiles. Ce chiffre inclut les « dommages collatéraux » causés par les forces américaines et britanniques ainsi que les personnes tuées dans les nombreux attentats, mais pas les militaires irakiens. Selon Le Soir, Les sources oscillent entre 117.000 et 650.000 morts.

373 journalistes auraient été tués (données du Ministère irakien des droits de l’homme).

La Commission des nations unies pour les réfugiés (HCR) déclare que la guerre a fait plus de 1,6 millions de réfugiés.

Coûts

Selon le site costofwar.com, le conflit en Irak a coûté aux contribuables américains 811 milliards de dollars (626 milliards d’euros). En incluant la prise en charge des soldats devenus invalides, le chiffre pourrait atteindre 3000 milliards si l’on en croit les calculs du Prix Nobel d’économie 2001, Joseph Stiglitz. Selon Time magazine, il serait de 4 000 milliards de dollars.

Dès le début des opérations, le ministère de la Défense américain a alloué 704,6 milliards de dollars (544 milliards d’euros) à l’opération soit 3,8 milliards de dollars (3 milliards d’euros) par mois.

Autres chiffres

Selon un ancien fonctionnaire du pentagone, l’armée américaine dépense 20,2 milliards de dollars (15,6 milliards d’euros) chaque année rien qu’en climatisation dans les tentes en Irak et en Afghanistan.

Plus de 2 millions de militaires américains ont servi en Irak ou en Afghanistan (dont beaucoup dans les deux guerres).

Selon un sondage Gallup publié la semaine dernière, 42 % des Irakiens estiment que la sécurité dans leur pays s’est améliorée depuis le retrait des troupes américaines, contre 19 % qui pensent le contraire
http://franceusamedia.com/2013/03/irak-10-ans-de-guerre-en-chiffres/

Citation :
La guerre en Irak en 10 images

Le 19 mars 2003 commence la guerre en Irak. Si dès le 1er mai de la même année George Bush annonce la victoire, la réalité sur le terrain est tout autre. Ce n’est qu’à la fin 2011 que l’armée américaine se retire complètement du pays. Au-delà des importantes pertes humaines, cette guerre que certains auront qualifiée d’inutile aura aussi coûté la bagatelle de 770 milliards selon le pentagone et 4000 milliards si l’on tient compte des coûts sur le long terme selon la chercheuse Linda Bilmes.

http://www.levif.be/info/reportages-photo/la-guerre-en-irak-en-10-images/album-4000264595783.htm#photo-6






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MessageSujet: Re: La Guerre du Golf 1991(2003)   Jeu 20 Juin - 22:57







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MessageSujet: Re: La Guerre du Golf 1991(2003)   Jeu 20 Juin - 22:59

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Desert Storm 1991 عاصفة الصحراء

marines and army personnel in combat

Fighter Copters gone wild, (IRAQ)

B 52 Bombing Iraq 1991






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