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 (Algérie) SÉCURITÉ AUX FRONTIÈRES

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MessageSujet: (Algérie) SÉCURITÉ AUX FRONTIÈRES   Sam 9 Avr - 8:20

Daho Ould-Kablia s’est rendu jeudi à In Guezzam

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Daho Ould-Kablia s’est rendu jeudi à In Guezzam
L’Algérie surveille ses frontières sud
09-04-2011
Par Ali Boukhlef

La situation en Libye et les bruits de bottes d’Al Qaïda dans le Sahel poussent l’Algérie à réagir.Le ministre de l’Intérieur joint le geste à la parole. Daho Ould-Kablia a donc visité jeudi une commune emblématique de la lutte contre le terrorisme. En se rendant jeudi à In Guezzam, dans l’extrême sud du pays, le ministre de l’Intérieur a donc plusieurs visées en tête. La commune de In Guezzam, relevant administrativement de la wilaya de Tamanrasset, qui avait accueilli le président de la République mardi dernier, est frontalière du Niger. Mais dans cette contrée des Touareg, la Libye n’est jamais loin. Ses problèmes aussi.Le ministre de l’Intérieur est parti à In Guezzam pour parler développement. Mais aussi pour aborder les épineuses questions de sécurité. C’est pour cela qu’il a été accompagné, selon le communiqué du ministère de l’Intérieur diffusé jeudi dernier, par les autorités civiles et militaires de la wilaya. Daho Ould-Kablia a expliqué aux notables et responsables locaux la feuille de route du gouvernement qui, apparemment, a concocté un projet spécial pour rattraper le retard de développement de ces régions. Sauf que les propos tenus la veille par le même responsable convergent vers le renforcement du dispositif sécuritaire algérien le long de la frontière. Cela risque de coûter cher, mais l’enjeu en vaut la chandelle.
Lors d’une conférence de presse donnée au siège de la wilaya de Tamanrasset, Daho Ould-Kablia a fait état d’une possible intrusion d’éléments d’Al Qaïda en Algérie. Pour cela, l’argument du ministre algérien est simple : des éléments terroristes ont profité du désordre libyen pour se réarmer et reprendre encore pied en Algérie. Pour parer à tout danger, l’Algérie «doit améliorer la sécurité à ses frontières» en raison de  «la situation en Libye qui peut être exploitée par les ennemis», a dit Daho Ould-Kablia mardi dernier à Tamanrasset. Le soir même, le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel,
a répété pratiquement la même chose. Le ministre a évoqué la situation en Libye et «ses conséquences sur la sécurité et la stabilité des pays du voisinage et la présence de plus en plus remarquée d’Aqmi en Libye et la grande circulation d’armes de plus en plus constatée».Concrètement, les autorités algériennes avaient déjà annoncé avoir éliminé un «terroriste» entré de Libye. C’est pour cela que des sources militaires et des habitants des régions frontalières font état d’une présence militaire renforcée. Des avions de combat ainsi que des hélicoptères survolent la zone de manière continue. Outre des moyens aériens, du matériel au sol a été envoyé de plusieurs régions du pays. A cela s’ajoutent des milliers d’hommes, essentiellement des garde-frontières et des soldats d’élite, envoyés en renfort.Il faut dire que la situation en Libye n’est pas redoutée uniquement par les Algériens, puisque selon certaines informations, souvent démenties par les rebelles, même les pays de l’Otan commencent à mettre Al Qaïda dans la balance.

A. B








Dernière édition par air-force le Jeu 19 Mai - 11:27, édité 1 fois
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MessageSujet: L’ANP prend des mesures d’urgence   Mer 27 Avr - 16:39

POUR STOPPER LA PROLIFÉRATION D’ARMES AU SAHEL
L’ANP prend des mesures d’urgence,

Les fonds militaires ont été revus à la hausse et le recrutement a été élevé pour renforcer les effectifs.

La crise libyenne et ses lourdes conséquences sécuritaires comme la circulation des armes lourdes, avec le risque grandissant de voir Al Qaîda au Maghreb islamique se renforcer davantage, inquiètent au plus haut degré le Conseil de sécurité des Nations unies.
Ce sombre contexte a poussé le secrétaire général de l’ONU à appeler les Etats concernés à s’échanger des informations sur le commerce illicite des armes légères. Pour sa part, l’Algérie a traduit sa lutte contre la circulation des armes par le renforcement de son dispositif au niveau des frontières Sud et Sud-Est. Des unités spéciales et aériennes, en alerte rouge, sont à pied d’oeuvre.
Les fonds militaires pour assurer la sécurité ont été revus à la hausse. L’Etat s’est également engagé à augmenter le taux de recrutement afin de renforcer les effectifs militaires. Ainsi, une stratégie de lutte commune contre ce fléau est devenue impérative. Néanmoins, avec le Mali qui constitue le maillon faible dans cette région, il est peu probable qu’une stratégie soit mise en oeuvre dans les meilleurs délais, à moins que ce pays décide de s’engager sérieusement. Se voulant rassurant, le responsable onusien a souligné dans son rapport examiné par le Conseil de sécurité que le Mécanisme de coordination de l’action des Nations unies concernant les armes légères (Casa) bénéficie maintenant de la participation de 23 entités des Nations unies contre 16 en 2008.
Cependant, dans la conjoncture actuelle qui prévaut en Libye, l’urgence réside dans le fait qu’il s’agit d’armes lourdes entre les mains d’une organisation criminelle. Missiles à longue portée et explosifs acquis grâce à l’argent récolté des rançons versées par la France notamment, et par le biais des insurgés libyens. Il s’agit d’un défi majeur qui nécessite une prise de mesures structurelles consistant probablement à trouver les meilleurs moyens pour les Etats de la région à assurer un échange efficace d’informations opérationnelles sur le commerce illicite des armes légères, mais désormais lourdes aussi.
«L’ONU est prête à les aider à renforcer leurs capacités à cette fin», a noté le Secrétaire général de l’ONU.
Par ailleurs, M.Ban Ki-moon a relevé que «le fait que les stocks nationaux ne soient pas sécurisés ou bien surveillés, est à l’origine d’une grande part des détournements de munitions vers les marchés illicites». A cet effet, il vient de proposer de détruire les stocks excédentaires au lieu de les sécuriser et d’en assurer l’entretien.

Ikram GHIOUA
http://www.lexpressiondz.com/article/2/2011-04-27/88763.html






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MessageSujet: Alerte aux frontières Est   Jeu 19 Mai - 11:25

CONSÉQUENCE DE LA SITUATION EN LIBYE ET EN TUNISIE
Alerte aux frontières Est
De notre envoyé spécial à Batna, Lyas Hallas
La situation qui prévaut chez nos deux voisins libyen et tunisien place les Groupements des gardes-frontières (GGF) en première ligne dans la lutte contre la criminalité dans toutes ses dimensions, le terrorisme et la contrebande notamment.
Ainsi, après la visite rendue il y a quelques jours aux unités installées le long de la bande frontalière avec la Libye, où il avait annoncé la création de près de 200 nouveaux postes de surveillance et la mobilisation de 2 000 gendarmes supplémentaires dans le Grand Sud algérien, désormais en proie aux réseaux du crime organisé écumant le Sahel, le commandant de la Gendarmerie nationale, le général major Ahmed Bousteila, est en tournée depuis hier dans l'est du pays. En plus des inaugurations prévues et de l'inspection du campement d’Aïn Yagout (Batna) où les éléments des groupes d’intervention et de réserve (GIR) effectuent des exercices depuis un mois déjà, le général major Bousteila a réuni le staff du 5e commandement régional. Réunion durant laquelle il a mis l'accent sur la nécessité d'«adapter les moyens de répression de la Gendarmerie nationale aux paramètres nouveaux induits par la criminalité organisée et sa globalisation». Le général major Ahmed Bousteila se rendra dès aujourd'hui à Annaba pour une journée portes ouvertes sur la Gendarmerie nationale et devra inspecter d'autres unités situées le long de la frontière avec la Tunisie, à El Tarf précisément. Depuis la révolution du Jasmin et le déclenchement des hostilités en Libye, l'économie tunisienne tourne au ralenti, chose dont profitent les contrebandiers des deux côtés de la frontière. Une situation qui a créé des tensions sur les marchés de l'est du pays où les prix de certains produits de première nécessité, comme la semoule (ayant atteint 6 000 DA dans les zones frontalières), ont augmenté de manière vertigineuses. Bref, la réunion a porté sur le volet technique de la démarche à entreprendre face à la criminalité en hausse. Il a été rappelé les axes majeurs du développement et de la modernisation de la Gendarmerie nationale qui «s'articulent sur deux points, en l'occurrence la prévention comme fondement de l'action de la GN, par la définition du maillage territorial en renforçant les capacités de surveillance, et la perfection des outils et méthodes techniques et scientifiques pour mieux gérer les situations sécuritaires de plus en plus complexes ». Des situations qui exigent l'«efficacité dans l'action tout en protégeant les libertés et les droits des citoyens». Dans ce contexte, la réunion a abordé la méthodologie à suivre pour parer à la petite délinquance et aussi les «dispositions à prendre pour régir la relation fonctionnelle entre les laboratoires de criminalistique et les unités opérationnelles». Or, les opérations coup-de-poing devront être accentuées. «Si les zones péri-urbaines sont traitées actuellement par des opérations sporadiques dites coup-de-poing, les unités concernées doivent affiner les plans de surveillance générale et de sécurisation de manière à s'adapter aux activités criminelles dans chaque circonscription», souligne-t-on. A titre indicatif, les statistiques du mois d'avril sur la criminalité font plutôt état d'une insécurité ambiante, un peu partout à travers le pays. Les gendarmes ont enregistré 1 260 vols, 720 affaires liées aux coups et blessures volontaires et 28 homicides volontaires, plus d'une centaine d'affaires dont les plaignants déclarent avoir reçu des menaces, plus de 900 affaires de crime organisé et, chose des plus inquiétantes, 34 enlèvements.
L. H.






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MessageSujet: Re: (Algérie) SÉCURITÉ AUX FRONTIÈRES   Lun 4 Juil - 20:24

Un plan de sécurité pour protéger la frontière pendant les mois de Juillet et Août
40 000 militaires et des gendarmes et la police pour réprimer les mouvements de terroristes et les contrebandiers
Citation :
Lancée les autorités de sécurité à Tamanrasset, il ya 4 jours, le plus important programme de sécurité pour contrôler la frontière et le Sud-Est et a supervisé le démarrage des opérations d'été des fonctionnaires de l'armée et la gendarmerie de l'état-major armée et la gendarmerie, la Direction générale de la sécurité nationale et la Direction des douanes.

Impliquez-40000 militaires et gendarmes et la police, depuis le début du mois de Juillet, la mise en œuvre d'un nouveau plan de sécurité pour surveiller la frontière et du Sud-Est à l'occasion de l'été et le mois de Ramadan. Il a cité le ministère de la Défense un certain nombre de troupes supplémentaires à la frontière orientale pour contrer les tentatives de contrebande et de couvrir le déficit croissant imposé par la chaleur extrême dans la frontière orientale. Une source''informés of''news, que la Commission suprême de la sécurité des représentants de la défense et ministères de l'Intérieur et de la direction de la gendarmerie nationale et la Direction générale de la sécurité nationale, a rencontré au cours du mois Juin dernier, sur les nouvelles une sécurité de niveau secret, avertissant que les gangs de la contrebande et les groupes terroristes utilisent un haut degré de la température, en particulier dans l'axe de l'oeil de la FSAM Tour, Baji Mokhtar et Tafssst vallée qui sépare entre l'Algérie et le Niger, et dans la protection Okpau et vendredi à la frontière libyenne algérienne, afin d'augmenter la taille des opérations de contrebande et d'opérations terroristes, tels que ceux survenus dans les Tinzaoatn ya presque un an. Selon nos sources que l'ampleur du désert et de la température élevée au-dessus du cinquante-C dans certains endroits à l'extrême sud, l'imposition des ministères de l'Intérieur et la Défense de préparer un nouveau contour de la sécurité à la frontière sud. Inclure de nouvelles mesures à mettre en œuvre pour augmenter le nombre d'heures de repos pour les militaires et gendarmes dans le mois de Juillet et Août, qui tombe cette année le mois sacré, l'augmentation du nombre de militaires dans les zones frontalières.
et envoyé une équipe de l'Armée populaire nationale et le leadership de la Gendarmerie Nationale et la Direction générale de la sécurité nationale et la Direction des douanes, les dirigeants, les responsables Kbarl pour superviser le lancement du nouveau mécanisme prévu, où vous perdez des officiers d'état-major Armée et fonctionnaires dans les branches de la logistique, du transport et Almatmdah, l'emplacement des travaux de l'armée dans l'extrême sud, et a visité un général de la direction de la frontière sud de la Gendarmerie nationale dans la Mokhtar Tour Baji où l'inspection des unités qui y opèrent, et le mouvement du chef de la police frontière dans la direction générale de la sécurité nationale par la plupart des départements et des municipalités de Tamanrasset, où il a vu des policiers dans la région frontalière. Décidé que la Direction générale de centaines national de transfert de la sécurité des agents de police en 2011 pour travailler dans les unités de la police judiciaire, police aux frontières, et déplacé d'un comité du ministère de la Défense, qui comprend les fonctionnaires de l'état-major général et la direction de la gendarmerie nationale entre plusieurs sites à la frontière algérienne de la Libye.
Dans le contexte de la communication en ligne et des unités militaires des exercices formation avec des munitions réelles dans le site désertique situé à l'est de Tamanrasset. L'armée a choisi les zones montagneuses et désertiques à plat pour effectuer cet exercice pour simuler la guerre contre le terrorisme et à former des troupes pour combattre les différents types d'allégations de l'armée algérienne, les unités de formation et spécialisé depuis plusieurs mois à travailler dans le désert contre les gangs armés
04/07/2011 Ghardaïa: Mohamed Ben Ahmed
http://www.elkhabar.com/ar/politique/258177.html






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MessageSujet: Bouteflika a rencontré les dirigeants de l'armée et la sécurité après la chute de Tripoli   Mar 23 Aoû - 13:51

Bouteflika a rencontré les dirigeants de l'armée et la sécurité après la chute de Tripoli
Lever l'état de préparation et de la formation d'une armée haut-commissariat

Embarqués autorités militaires et civiles dans l'état de préparation d'Illizi pour recevoir les ondes de personnes déplacées par des déserteurs étrangers et militaires et des civils loyaux au régime Kadhafi, après la saisie des forces de l'opposition sur la capitale, Tripoli, et les forces militaires renforcé les mesures de sécurité le long de la frontière algérienne - libyenne.

Soulevé la direction de l'armée depuis dimanche dernier, le niveau de préparation des unités au sol opérant près de la frontière libyenne à la note maximale, et augmenté le nombre de Surveillance des vols et la reconnaissance aérienne, après qu'il a été suivi le mouvement des groupes de VUS armés zones''Bzai paramilitaires et Awakr''South Hamada Al Hamra, près de la frontière algérienne. Préoccupé par les services de sécurité qui s'étendent des combats dans ces zones frontalières, la forme du Conseil suprême de sécurité lors d'une réunion des chefs de l'armée et des intérêts de sécurité et de la police dans la nuit de samedi à dimanche, sous la supervision du Président de la République, une commission militaire et la sécurité suprême travaille
en coordination avec la direction du plan militaire de la quatrième et sera chargé du suivi de la situation à l'intérieur du . Libye basé sur les rapports de sécurité et faire face à l'évolution de la frontière, en coordination directe avec le président et le chef d'état-major de l'armée
a vu la semaine dernière - selon nos sources - une série de réunions pour le personnel militaire et des fonctionnaires des services de sécurité après la confirmation de la chute de près de la capitale libyenne dans les mains de l'opposition. Une source qui sait que le Comité Militaire Suprême, qui a établi comprenant des représentants des services de sécurité et conduire les opérations peuvent traiter directement avec la sécurité des développements sur le terrain rapidement après en avoir informé la direction politique. L'information disponible indique que le Conseil de sécurité, présidé par Bouteflika discuté plusieurs possibilités pour le développement de la situation en Libye après la saisie de l'opposition à la capitale, et l'extension possible des batailles dans le désert libyen à côté de la frontière algérienne, avec des rapports de déplacement et des unités militaires fidèles à Kadhafi pour le domaine de la rougeâtres Hamada près de la frontière APS, et la présence d'unités militaires appartenant au leader libyen dans la région au sud de Ghadamès Hassi incision Greer.
et les pouvoirs de la proposition de la Commission visant à réduire ces mesures de sécurité après la restauration de choses à l'intérieur Libye. Et entériné par le Haut Conseil de Sécurité sur la recommandation de la direction de l'état-major de l'Armée sur les mesures de sécurité qui comprend la fermeture précédente de la frontière et ouvrir un port et un passage unique est Aldbdab, et résister à toute tentative d'infiltration s'il refusait d'obéir aux ordres des pirates informatiques pour arrêter militaire. Et les mesures de sécurité renforcées à la frontière avec la Libye pour augmenter le nombre d'exploration des vols de l'air et prévenir le vol d'aéronefs civils dans de vastes zones de la frontière par crainte d'exposition au feu de l'intérieur du territoire libyen, en particulier avec la fuite de armes anti-aériennes dans les zones désertiques de la clôture libyenne à la frontière algérienne. A également été décidé de limiter le mouvement des VUS dans le désert près de la Libye, et a insisté sur l'armée contrôle la terre et l'air à la frontière algérienne libyennes le long des eaux intérieures de 1000 pour plusieurs jours en prévision du visage de personnel en masse de vol militaire au régime Kadhafi, et a décidé de l'intérêt de la sécurité et l'interrogatoire de police de tous les réfugiés afin de s'assurer que les d'identité militaire ou civil et de séjour des réfugiés au très sûr de leur identité, y compris le processus d'audit dans l'enquête sur l'identité et les empreintes digitales.
Un champ source de la frontière entre l'Algérie et la Libye, et l'arrivée des premiers régiments déplacées en provenance de Libye à l'Algérie à travers le désert. Le nombre de personnes déplacées 30 personnes sous enquête pour s'assurer de leur identité s'ils sont civils ou militaires, est inquiète les autorités de voir la frontière algérienne - la campagne de Libye de déplacement et de large pour des milliers de travailleurs qui restent étrangers en Libye, et fidèles au régime Kadhafi, et les informations disponibles indiquent que l'Algérie se prépare à recevoir des centaines de déplacés des étrangers, surtout contre les accusations possibles, les autorités libyennes des extraterrestres nouvelle à Tripoli en tant que mercenaires, ainsi que les partisans d'al-Kadhafi, surtout avec l'espoir de représailles contre les partisans de Kadhafi par l'opposition, et équipé avec les autorités civiles et les sites militaires surtout pour l'accueil des personnes déplacées dans l'attente de leur statut.

Afin d'empêcher l'infiltration de militants et d'armes contrebandiers
renforts de sécurité à la frontière avec la Libye
Une source familière avec les améliorations de sécurité intensive soutenue par la frontière algérienne - points libyenne de la frontière contact avec les états de Tébessa et de la vallée à l'arrière pour contrer les tentatives d'infiltrer le sol de l'Algérie après la chute de l'Kadhafi régime. Les mêmes sources ont indiqué que l'alerte est venu en prévision de certains de l'infiltration des insurgés ou des déplacements de civils fuyant l'enfer de la guerre entre l'opposition armée et al-Kadhafi. Elle a parlé d'autres informations sur les améliorations de la sécurité des unités de l'armée et les gardes-frontières au point de contact Balmalh Municipalité Enkerin 170 km de l'état du capital Tébessa sud, qui devrait être une des zones de transit favori des insurgés ou des marchands d'armes et les activités de contrebande des professionnels à la frontière. [color:5bc5=#000]. En parallèle à cela, les officiels source''news''that la situation normale à la frontière, et que tous les mouvements viennent dans le cadre des fonctions constitutionnelles de l'armée algérienne dans la protection de l'inviolabilité du territoire national Tébessa: Zerfaoui Abdallah

http://www.elkhabar.com/ar/autres/hadath/262932.html






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MessageSujet: Re: (Algérie) SÉCURITÉ AUX FRONTIÈRES   Mar 6 Sep - 19:57

Renforcements des mesures de sécurité à la frontière sud et est
L’armée ratisse la frontière est à la recherche de caches d’armes


Citation :

L’armée a détruit ces deux derniers jours un grand nombre de caches de contrebandiers et de terroristes près de la frontière est, et des unités ont commencé a ratisser de vastes régions désertiques à quelques kilomètres de la frontière est à la recherche de caches d’armes utilisés par les contrebandiers et les terroristes.

Des sources bien informées ont indiqué à El Khabar que l’armée avait découvert lors d’une nouvelle opération de ratissage à la frontière, 30 armes et des munitions qui ont été saisies lors de la fouille d’une des caches, parmi ces armes se trouvaient des mitraillettes légères russes et des « MPK » ainsi que des munitions et des mines antipersonnel. Des centaines d’unités s’emploient également à ratisser les régions de Tarat, Erg Bourarh, Tighentour et Tighnourt, qui sont des régions très difficiles et ou les contrebandiers peuvent se cacher et dissimuler leurs véhicules. Ce ratissage est le plus important depuis le début de la crise libyenne. Nos sources indiquent que l’actuel ratissage était programmé depuis des semaines, et que des forces spéciales appuyées par des unités de la gendarmerie et des gardes frontières participent au ratissage de l’Erg Dadmer au sud de Djanet connu pour être le principal passage des groupes terroristes, une source sure a précisé que ce ratissage se poursuivra jusqu’à ce que toute la frontière sud soit fouillé et en utilisant des hélicoptères. L’opération a permis la destruction de 15 caches utilisées par les trafiquants de drogues et d’armes dont certaines assez grandes pour cacher des 4x4. Les services de sécurité ont renforcé les mesures de sécurité en interdisant le transport de nuit dans le sud de plusieurs de plusieurs marchandises, dont des hydrocarbures, et qui seront désormais convoyés par une escorte. Des témoins ont indiqué que l’armée avait mis en place sur plusieurs routes secondaires de l’extrême sud dans la wilaya de Tamanrasset, des barrages pour contrôler le trafic. Des unités spéciales de l’armée participent dans le même contexte dans les quatrième et sixième régions militaires à tendre des embuscades et à ratisser de vastes régions du Sahara dans les wilayas de Tamanrasset et d’Illizi, l’armée participe également depuis plusieurs semaines à des opérations de ratissage combinée avec la gendarmerie et les douanes. Le ministère de l’intérieur a décidé selon une source sure de renforcer les mesures de sécurité dans plusieurs régions frontalières puisqu’une note adressé aux walis a fixé les produits dont le transport est interdit la nuit, comme les hydrocarbures, les médicaments et la nourriture. L’armée, la gendarmerie et les douanes effectuent des patrouilles dans les régions désertiques dans le sud depuis 2008

http://fr.elkhabar.com/?L-armee-ratisse-la-frontiere-est-a








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MessageSujet: Re: (Algérie) SÉCURITÉ AUX FRONTIÈRES   Mer 18 Jan - 18:15

SÉCURITÉ À NOS FRONTIÈRES

L'heure est grave




Citation :
Les frontières de l'Algérie sont à découvert face aux ennemis de l'Algérie et aux terroristes.»

7000 gendarmes ont été mobilisés aux frontières algéro-libyennes. Résultat des courses: le wali d'Illizi a été enlevé en plein jour. Que faisaient l'escorte censée protéger non seulement le wali mais aussi sécuriser tout le périmètre où devait se rendre ce commis de l'Etat? Il va sans dire qu'un pareil relâchement est très grave et des têtes doivent tomber! L'incident, qui se produit trois mois après l'enlèvement de trois ressortissants européens dans un camp de réfugiés sahraouis près de Tindouf, est un véritable pied de nez aux autorités, et ce pour plusieurs raisons.
D'abord, parce qu'il s'agit d'un haut responsable de l'Etat qui était en mission de travail. Ensuite, il a été kidnappé dans une zone supposée être hautement sécurisée en raison des troubles qui marquent la région depuis maintenant une année. Enfin, c'est au wali que revient la charge de veiller à la sécurité des ses administrés. Les ravisseurs du wali d'Illizi viennent de lancer un véritable défi au pouvoir politique à travers cet acte qui ne pourrait en aucun cas être mis sur le compte d'obscurs protestataires venus réclamer des droits comme cela a été mentionné par quelques médias. Il s'agit bel et bien d'une action planifiée dans le temps et dans l'espace, qui remet à la surface la question de l'insécurité dans le Grand Sud. Evidemment, cette action spectaculaire vise à semer le doute parmi une population qui se sent de plus en plus abandonnée par les pouvoirs publics. Cet incident, très grave au plan sécuritaire, nous rappelle les enlèvements des walis au milieu des années 1990 quand les terroristes du GIA (Groupes islamiques armés) bombaient le torse. Embuscade meurtrière sur la route de Tissemsilt: le 11 janvier 1994, le wali de Tissemsilt a été assassiné avec 18 de ses accompagnateurs lors d'une embuscade tendue à la sortie de la commune de Theniet El Had. A la même époque, le wali de Bouira a échappé de justesse à un attentat au niveau du village d'Ahl El Ksar grâce à la vigilance des citoyens qui ont averti les services de sécurité. C'est suffisant pour dire que le dispositif sécuritaire gagnerait à relever le niveau de son état d'alerte pour plus de rigueur et de vigilance. Cela même s'il est vrai que nos frontières avec la Libye s'étendent sur une distance impossible à surveiller entièrement. Le réseau terroriste, qui active au sud du pays, dont le nombre s'élève à plus de 200 éléments, aurait-il travaillé de concert avec les insurgés libyens pour enlever le wali? Le ministre de l'Intérieur, Daho Ould Kablia, a pourtant souligné en avril 2011 que «les frontières de l'Algérie avec la Libye sont à découvert face aux ennemis de l'Algérie et aux terroristes».
Tout a été dit dans ces propos mais apparemment ils n'ont pas été pris en considération. M.Ould Kablia avait même ajouté que «la situation sécuritaire dans le Sud algérien est très inquiétante suite au retrait total des gardes-frontières et de l'armée libyenne des frontières s'étendant de la forêt de «Gatte» aux frontières avec le Niger». Les moyens spéciaux qu'utilise l'Armée algérienne pour la surveillance et la défense des frontières sont-ils suffisants et efficaces? La guerre civile ayant éclaté en Libye ne fait qu'amplifier le crime organisé, contrebande, trafics en tout genre, rapts et terrorisme. Ceci a contraint les autorités militaires à procéder à la fermeture même provisoire des frontières. Mais cela n'a été qu'une solution urgente et provisoire qui s'avère aussi insuffisante, car de l'autre côté de la frontière il n'existe pas de partenaire. C'est ce qu'avait déclaré le conseiller du président de la République, Abderazek Bara. Et c'est ce qui vient de se passer. Il est à noter que cette opération intervient presque une année après le rapt d'une touriste italienne à Djanet et moins de trois mois après l'enlèvement énigmatique de trois humanitaires européens près de Tindouf. En fait, elle remet à la surface un problème majeur lié à la souveraineté de l'Algérie faisant aujourd'hui l'objet de menaces sérieuses dans lesquelles sont impliquées des parties voisines. L'heure est grave.
http://www.lexpressiondz.com/actualite/146558-l-heure-est-grave.html








Dernière édition par Ninja le Sam 28 Sep - 13:09, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: (Algérie) SÉCURITÉ AUX FRONTIÈRES   Sam 28 Sep - 13:06

Mali, Libye, Tunisie et Maroc

Ces frontières qui inquiètent




Citation :

La situation instable chez nos voisins fait peser de réelles menaces sur notre pays qui doit consentir un effort continu de mobilisation en matière d’hommes et de matériels pour prévenir toute infiltration de groupes armés.


D’est en ouest en passant par le sud-est et l’extrême sud, notre pays est entouré de foyers de tension qui forment quasiment un cercle de feu. Au point où l’armée nationale est sollicitée comme jamais auparavant pour faire face à des menaces diffuses. La plus évidente est sans doute cette instabilité chronique au Mali avec tout ce qu’elle implique comme risques de repli des djihadistes sur le sol algérien et évidemment l’exode des populations à la moindre étincelle. Force est de constater, en effet, que la guerre n’est pas encore finie là-bas. Même après l’élection de son président de la République, le Mali a du mal à recoller les «morceaux» du Nord.
Dernier soubresaut en date dans les sables mouvants du Nord malien, les rebelles touareg et arabes ont annoncé brusquement, jeudi soir, qu’ils suspendaient les négociations avec le gouvernement de Bamako portant sur les territoires du Nord. Une rupture des négociations qui en dit long sur l’improbable accord sur le statut final de la région du nord. A Bamako, on ne veut point entendre parler d’autonomie et encore moins d’indépendance. Les Touareg eux, en font justement un préalable sans lequel aucun accord de paix n’est envisageable.
Un dialogue de sourds que la parenthèse de la présidentielle et des négociations de Ouagadougou a juste mis en sourdine. Voilà donc l’équation malienne reprenant ses inconnues.


Retour à la case départ au Mali ?


Apeurée par cette sortie des rangs, la France a tôt fait d’appeler, hier, les deux parties «à faire preuve d’une attitude constructive, à s’abstenir de tout recours à la violence». Le porte-parole adjoint du Quai d’Orsay, Vincent Floreani, a estimé important que le processus de dialogue se poursuive en vue de parvenir à «une véritable réconciliation entre Maliens». Rien ne garantit cependant que cette feuille de route puisse aboutir. Et c’est forcément là un nouveau souci pour l’Algérie qui a certes soutenu l’opération Serval et les nouvelles autorités maliennes, mais est aussi consciente que le retour de l’instabilité au Nord constitue une menace directe de sécurité nationale. Faut-il souligner ce que coûte à l’Algérie en moyens humains, financiers et logistiques de surveiller ses frontières poreuses du Sud. Et ce n’est hélas pas l’unique préoccupation pour l’Algérie, ceinturée de pays crisogènes. La Libye vient de prendre une décision extrêmement grave de sous-traiter la sécurisation de ses frontières à des armées et sociétés de sécurité privées occidentales. Et en phase préopérationnelle de cette gestion contractuelle de l’espace de souveraineté de la Libye. Son ministre de la Défense, Abdallah Al Thani, a déjà rencontré lundi les représentants de plusieurs sociétés privées étrangères spécialisées dans la sécurité des frontières pour leur proposer le «marché». Ce même responsable s’envolera ces jours-ci pour Washington à l’invitation de son homologue américain, Chuck Hagel. Le chef du Pentagone a déjà téléphoné à Abdallah Al Thani pour le rassurer que l’armée américaine «pourrait contribuer à la formation des forces de sécurité libyennes et au renforcement de la sécurité régionale à travers la stabilité et l’Etat de droit», selon le porte-parole du département de la Défense, George Little.


Une «légion étrangère» en Libye


Et une fois à Washington, Hagel en profitera pour décrocher de nombreux contrats au profit des compagnies privées et publiques américaines de sécurité en Libye.
Sans doute que des sociétés sulfureuses comme la tristement célèbre en Irak et en Afghanistan, Blackwater aura sa part du «gâteau» sécuritaire qui sera offert en Libye. Il est aisé d’évaluer la menace d’avoir ce genre de «boîtes» ayant trempé dans le trafic d’armes et les liquidations physiques à nos frontières. Il faudrait s’attendre à un rush de ces «légions étrangères» en Libye pour sécuriser un pays sans institutions, ouvert aux quatre vents. D’autres pays voisins, comme le Niger et le Tchad, sont également sollicités pour cet effort de guerre. Au-delà du risque d’avoir des forces multinationales tout au long d’une frontière longue de près de 800 km, il est troublant de constater que l’Algérie n’a pas été associée. Est-ce un retour de flamme de la position algérienne vis-à-vis du régime déchu d’El Gueddafi ? Possible. Cela dit, notre frontière avec la Tunisie n’est pas non plus «tranquille». Les incursions répétées de groupes djihadistes sur le sol algérien sur fond d’instabilité politique, constituent autant de menace à prendre au sérieux. Et si l’on ajoute «l’inimité» réciproque avec le Maroc, on s’aperçoit que la Méditerranée est pratiquement le seul «espace» de paix pour l’Algérie. C’est dire que la situation est loin d’être bien «assise» pour l’Algérie avec ses voisins. Et avec un Président sur un fauteuil roulant, elle aura bien du souci à se faire
http://www.elwatan.com//actualite/ces-frontieres-qui-inquietent-28-09-2013-229488_109.php






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MessageSujet: Re: (Algérie) SÉCURITÉ AUX FRONTIÈRES   Mar 1 Oct - 20:33

L'Algérie creusera des tranchées de 10 mètres à sa frontière avec la Tunisie



Citation :
Lemag : Après s’être encerclée du coté de sa frontière avec le Maroc, par des tranchées longeant les tracés frontaliers théoriques séparant les deux pays, la très rassurée Algérie, veut faire de même du coté tunisien en creusant à ses frontière Est, des tranchées de 10 mètres de profondeur.

Selon des sources médiatiques algériennes, le pouvoir a pris la décision de creuser, tout au long de la frontière algéro-tunisienne, des tranchées afin d’empêcher le passage des véhicules.

Le quotidien arabophone El Khabar, relevant du Centre de communication et de diffusion (CCD) branche de la police politique DRS, a indiqué que les autorités d’Alger ont programmé de creuser des tranchées dans la majorité des reliefs pouvant atteindre 10 m de hauteur sur 15 m de largeur.

Selon la publication algérienne, des projets similaires concernant les frontières avec le Mali et la Libye sont à l’étude.
http://www.lemag.ma/L-Algerie-creusera-des-tranchees-de-10-metres-a-sa-frontiere-avec-la-Tunisie_a75668.html






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MessageSujet: Re: (Algérie) SÉCURITÉ AUX FRONTIÈRES   Ven 20 Déc - 14:46

SÉCURITÉ AUX FRONTIÈRES

L'Algérie met les moyens


Citation :
En permettant l'évolution de sa politique de défense, l'Algérie est désormais considérée comme l'une des premières puissances militaires en termes de forces, d'équipements, de capacités et de performances.

Elle est même citée comme étant une référence en termes de lutte antiterroriste et l'un des rares pays au monde qui a réussi à vaincre le terrorisme urbain. Sa stratégie étant l'exploitation du renseignement opérationnel, des opérations ciblées et l'adoption d'un plan d'exécution précis font de son armée un corps d'élite incontestable. De par son intelligence dans la mise en oeuvre d'une carte pour réduire le champ d'activités des groupes terroristes, l'Armée nationale populaire s'est distinguée, notamment depuis ces dernières années par un savoir-faire très professionnel. Ses compétences sont louées par les premières puissances mondiales. Aujourd'hui encore, elle fait face à de sérieuses menaces. Entourée par des pays en pleine crise sécuritaire et politique, l'Algérie affronte un danger plus intense dans la mesure où elle constitue une cible. Elle arrive cependant, du moins jusqu'à présent, à maintenir cette menace omniprésente au-delà de ses frontières par la mise en place d'un dispositif sécuritaire hermétique!
Des milliers de soldats sont en alerte continue au niveau de son tracé frontalier Sud, Est et Sud-Est, les forces aériennes et des unités spéciales mobilisées 24h/24, au même titre que les patrouilles et des unités de méharistes.
L'Algérie insiste sur la sécurité de son territoire! A combien peut-on évaluer le coût réservé à la sécurisation de ses frontières? En l'absence d'une comptabilité exhaustive, des sources très au fait du contexte avancent le chiffre de moins de 10 millions de dollars courant par an depuis 2011, soit depuis les débuts des prétendues révolutions qui offriront un nouvel élan à l'émergence des groupes terroristes.
Les dépenses militaires ont été de 8652 millions de dollars courant en 2011 et de 9325 millions de dollars courant en 2012, contre pratiquement le même montant pour l'année en cours. C'est dire que le budget militaire a été revu en hausse en raison des nouvelles donnes et des menaces, mais aussi les exigences de la conjoncture. En juin 2012, le gouvernement avait décrété une augmentation de 40% de la solde des personnels militaires, avec effet rétroactif sur trois ans. Cette hausse ne concerne pas uniquement les salaires des engagés militaires, mais aussi les moyens à mettre en place pour faire face aux risques terroristes. Cette hausse est en toute évidence justifiée par les nouvelles acquisitions de matériel militaire depuis 2011 relativement aux soulèvements à ses frontières, la modernisation et la professionnalisation de son armée, le renouvellement de ses équipements, la formation et l'entraînement de ses troupes. En un mot, la cause principale de cette hausse est principalement justifiée par la conjoncture. Rien qu'aux frontières Est les points de contrôle ont doublé pour atteindre 80 postes de contrôle sur un tracé de 956 km, avec la création de 20 zones militaires fermées. A cela s'ajoute le déploiement de 60 000 hommes entre unités spéciales, militaires et GGF. Les chiffres font état également de la mobilisation de 20 000 au niveau de la 4è et 6è Région militaire pour sécuriser les frontières algéro-libyennes. 30 bases militaires ont été créées dans cet objectif pour couvrir les frontières libyennes, maliennes et nigériennes, alors que 3000 militaires des forces aériennes sont en fonction en plus de ceux déjà sur place.
L'attaque de In Aménas, incitera les autorités militaires à opter pour la création d'une 7e Région militaire dont le quartier général sera établi dans la ville d'Illizi, à une centaine de kilomètres de la frontière libyenne, pour une meilleure stratégie de prévoyance et afin de contrecarrer les projets subversifs, avec aussi la construction de nouvelles installations et bases pour les forces de sécurité, à proximité des champs pétrolifères et gaziers de Ouargla, d'Illizi et d'Adrar.
En dehors de son budget, l'Algérie a engagé une enveloppe pour soutenir et armer ses voisins afin de permettre l'émergence d'une coopération commune dans la lutte contre la bête immonde. La mobilisation de l'Algérie contre le terrorisme international lequel est soutenu par les narcotrafiquants, mais aussi par certains pays du Golfe à l'image de l'Arabie Saoudite et le Qatar, ne se limite nullement aux seuls moyens classiques, mais prévoit un matériel technologique sophistiqué qu'on installe progressivement tout en optant pour un système de surveillance électronique équipée de radars et de systèmes d'alarme capables de détecter les tentatives d'infiltration du territoire par les véhicules ou les personnes. Ce système est logiquement appuyé par une surveillance aérienne.
La politique de défense de l'Algérie s'est vu rehaussée d'un cran après la tentative de prise d'otages sur le site gazier de Tiguentourine à In Amenas. Ce que l'Algérie prévoyait de faire sur une durée de plusieurs mois a été fait en quelques semaines par l'adoption de sa stratégie à la situation qui prévaut pour être en conformité avec les nouvelles donnes.
Les officiels du pays qui se sont prononcé sur la situation ont tous souligné que «l'Algérie a les moyens nécessaires pour sécuriser son territoire». Sur le plan international, l'Algérie qui refuse d'impliquer son armée dans les conflits externes même en étant invitée, reste très active et engagée. Elle fournit des aides matérielles et logistiques, partage son expertise et insiste sur la coopération, notamment en ce qui concerne l'échange de renseignements. Membres fondateurs du Forum de contre-terrorisme global (Global Counter-Terrorism Forum) lancé à New York en septembre 2011, l'Algérie est un partenaire bien considéré dans la lutte antiterroriste. Elle a son mot à dire et continue de lutter contre le versement de la rançon, source de financement des groupes armés. Malgré son adoption par l'ONU à l'initiative de l'Algérie, la criminalisation du versement de la rançon est ignorée par certains pays qui se disent lutter contre le terrorisme à l'image de la France
http://www.lexpressiondz.com/actualite/186462-l-algerie-met-les-moyens.html






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MessageSujet: Re: (Algérie) SÉCURITÉ AUX FRONTIÈRES   Dim 5 Jan - 9:26

"Nos dépenses militaires sont justifiées"



Dans un ilot de paix comme l'Algérie, qui est entourée d'une ceinture de feu, la stabilité et la sécurité nationales ont-elles un prix?

L'armée algérienne est en plein mutation. Elle se modernise. Pour ce faire, elle a besoin d'un budget conséquent. «Protéger 6000 km de frontières avec tout ce qui ce passe en Lybie, en Tunisie, au Mali et au Sahara occidental, il est tout à fait normal que notre armée puisse prendre un grand budget (dans la loi de finances 2014, ndlr)», a justifié Abdelmalek Serrai, économiste algérien et expert international, lors d'une conférence de presse animée, hier au siège de l'Ugcaa, à Alger sous le thème «les défis économiques de l'Algérie en 2014». «Il y a beaucoup d'invasions programmées contre notre pays, et cela de tous les côtés. Nous sommes en train de faire face à cette situation», a-t-il encore argumenté. Il a également souligné que c'est pour la première fois, en 2013, que «l'armée algérienne s'est renforcée grâce aux nouveaux équipements parvenus d'Allemagne au profit de la question de la surveillance des frontières et matériel de défense». «L'Armée algérienne a gagné de grands points durant l'année 2013, en se renforçant et devenant une armée de défense stratégique très puissante», a-t-il ajouté, tout en se réjouissant qu'elle soit devenue actuellement l'armée la plus puissante en Afrique. A cet effet, M.Serrai a annoncé que «le gouvernement a prévu pour cette année une fourchette financière très importante pour les dépenses de l'armée et les services de sécurité». Il appelle les observateurs à être compréhensifs, face à cette fourchette financière en disant que «quand il s'agit de la sécurité nationale, et avec tout ce qui se passe sur nos frontières, il faut être compréhensif».
Des voix se sont élevées dernièrement pour crier au loup et dire que l'Algérie dépense trop en armement! Mais quand il s'agit de sécuriser 6000 km de frontières, faut-il compter? La stabilité et la sécurité nationales ont-elles un prix? Il faut rappeler que l'Algérie est entourée d'une ceinture de feu. Entre la guerre au Mali, les armes circulent entre ces frontières avec la Lybie et la menace des groupes terroristes qui opèrent au nord du Mali engendre un danger terroriste réel. Chose qui a poussé les hauts responsables du pays à doubler d'efforts pour empêcher qu'une telle chose ne se produise.
L'instabilité politique en Tunisie, constitue également un sérieux danger pour la sécurité nationale. Depuis la «révolution du Jasmin», un mouvement de terrorisme salafiste a été créé. La Tunisie a déjà vu les premiers attentats terroristes sur son territoire se dérouler à la frontière avec notre pays, à savoir les monts Chaâmbi. Par conséquent, une dégradation de la situation sécuritaire a été signalée dans la région surtout avec le trafic d'armes qui s'est renforcé davantage.
D'ailleurs, il y'a tout juste un an, cette instabilité à nos frontières a «accouché» de la terrible prise d'otages de Tiguentourine. Même constat au Mali, où les groupes terroristes opéraient notamment au Nord. Ce qui a suscité l'inquiétude des autorités qui essaient par tous les moyens d'empêcher que ces troupes réussissent à passer nos frontières. Le Maroc également, constitue une source de danger permanent à la stabilité du pays. Avec les tonnes de drogue qui proviennent de ce pays et l'encouragement de la contrebande, la vigilance et le renforcement de la surveillance sont nécessaires. L'Algérie, cet îlot de paix au milieu d'un volcan de feu de terrorisme et d'intégrisme, se doit de sauvegarder la stabilité de son peuple, qui a déjà tant donné pendant la décennie noire. L'armée garante de cette stabilité, doit s'équiper en matériel performant pour relever le défi. La sécurité n'a pas de prix.


http://www.lexpressiondz.com/actualite/187328-nos-depenses-militaires-sont-justifiees.html






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(Algérie) SÉCURITÉ AUX FRONTIÈRES

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