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  guerre du Liban 1982

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MessageSujet: guerre du Liban 1982   Lun 4 Avr - 2:47

6 juin 1982
Israël déclenche la guerre du Liban

Après ses victoires sur ses voisins arabes lors des guerres des Six Jours et du Kippour, Israël doit admettre que la résistance palestinienne n'est pas morte, même si elle se manifeste de façon plus diffuse.

L'État hébreu croit pouvoir l'anéantir en attaquant le 6 juin 1982 le Liban, justement miné par des graves divisions internes liées à l'attitude à adopter face aux combattants palestiniens repliés dans le pays.
Béatrice Roman-Amat

Liban sous tension

À partir des années 1970, la société libanaise traverse une crise profonde. Après la guerre des Six Jours de juin 1967, le pays a vu arriver en masse des réfugiés palestiniens, dont certains armés et prêts à continuer la lutte contre Israël. La reconnaissance par les accords du Caire en 1969 de l'extraterritorialité des camps de réfugiés palestiniens ne met que temporairement d'accord les Libanais et l'OLP (Organisation de Libération de la Palestine), le mouvement de Yasser Arafat.

Un fossé de plus en plus profond se creuse entre les chrétiens maronites et les musulmans sunnites du pays. Les chrétiens souhaitent majoritairement le départ des fedayins (combattants palestiniens) alors que nombre de musulmans se placent dans une logique panarabe de soutien des Palestiniens contre Israël. Cette cassure se produit alors que l'évolution démographique du Liban a rendu caduque le «pacte national» de 1943, selon lequel la présidence de la République est réservée aux maronites, celle du Conseil aux sunnites et celle de la Chambre aux chiites. Le pacte se fonde sur le recensement de 1932 et ne prend pas en compte la croissance très rapide des communautés musulmanes au détriment des autres.

La guerre civile

En 1975, l'assassinat d'un garde du corps du phalangiste Pierre Gemayel, fondateur de milices maronites dans les années 1930, met le feu aux poudres. En représailles, les phalangistes massacrent des Palestiniens dans un bus. Une véritable guerre civile commence, dans ce pays qui avait été considéré pendant des années comme un modèle de cohabitation entre une myriade de communautés religieuses (chiites, sunnites, druzes, grecs orthodoxes, maronites...). Très vite, les deux camps se partagent le territoire, au prix d'une vraie guérilla urbaine, notamment à Beyrouth.

La Syrie voisine profite de la situation pour renforcer son emprise sur le pays, auquel elle impose un cessez-le-feu. En 1978, lorsque des Libanais chiites - une communauté jusqu'alors partagée entre les camps sunnite et maronite - fondent le Hezbollah, dans une logique d'opposition à Israël, ils bénéficient du soutien de la Syrie et de l'Iran.

De son côté, Israël soutient la même année le général chrétien Saad Haddad lorsqu'il décrète la création de l'État libre du Liban-Sud.

«Paix pour la Galilée»

Le gouvernement israélien de Menahem Begin voit dans la quasi-implosion du Liban une occasion d'en finir avec les combattants palestiniens qui y ont trouvé refuge. C'est ainsi que le 6 juin 1982, 60.000 soldats de Tsahal franchissent la frontière libanaise.

L'opération «Paix pour la Galilée», conçue et orchestrée par le général Ariel Sharon, ministre de la Défense et futur premier ministre, est officiellement motivée par le désir de neutraliser les batteries de l'OLP qui pilonnent de temps à autre le nord d'Israël.

L'armée israélienne se lance en fait dans une véritable invasion du Liban. En quelques jours, elle balaie l'armée nationale libanaise et détruit les bases de missiles soviétiques installées par les Syriens à l'est du pays. Elle arrive aux portes de Beyrouth. Le 1er août, l'assaut est donné à la capitale, avec l'appui de l'aviation et des chars. Sharon veut déloger l'OLP des camps palestiniens installés à Beyrouth-Ouest, la partie musulmane de la ville. L'OLP et ses quelque 15.000 combattants sont contraints de quitter le Liban. Ses dirigeants, Yasser Arafat en tête, se replient sur Tunis le 30 août 1982.

En plein drame, le 23 août 1982, le Parlement libanais porte à la présidence de la République Béchir Gemayel (34 ans). Celui-ci n'a d'autre solution que de reconnaître la victoire israélienne et accepter un traité - honni par la Syrie - qui fait des chrétiens libanais les protégés d'Israël.

Mais l'État hébreu n'a pas de motif de triompher. Le départ des Palestiniens est contrebalancé par l'activisme du Hezbollah chiite. D'autre part, les Occidentaux ne manifestent plus à l'égard d'Israël de la même sympathie que lors de la Guerre des Six Jours. Au contraire, les partis de gauche font part de leur profonde désapprobation, de même qu'une partie de l'opinion publique israélienne.

À nouveau les massacres

Le 14 septembre 1982, trois semaines après son élection, le président Béchir Gemayel est assassiné par des opposants. Israël rompt alors le cessez-le-feu obtenu par les États-Unis et étend l'occupation de Beyrouth.

Tsahal laisse les phalangistes pénétrer dans les camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila. Ceux-ci avaient reçu du président Gemayel mission d'arrêter les militants palestiniens cachés dans les camps et de détruire leurs habitations. Mais sitôt connu l'assassinat du président, ils se déchaînent contre les réfugiés. Des centaines de personnes sont massacrées du 16 au 18 septembre.

Sous la pression de l'opinion israélienne, une commission d'enquête, dirigée par le président de la Cour Suprême, établira dès 1983 la «responsabilité indirecte» d'Ariel Sharon dans les massacres, ce qui le contraindra à la démission de son poste de ministre de la Défense et à un retrait - très temporaire - de la vie politique.

Au Liban, l'entrée de l'armée israélienne dans Beyrouth relance la guerre civile. Israël se retire du «pays du cèdre» en 1985 mais va maintenir pendant 15 ans une forme d'occupation déguisée au sud Liban, une zone représentant environ 10% du territoire libanais.
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MessageSujet: Hezbollah Vs Amal / Guerre civile au Liban   Lun 4 Avr - 7:34



Crise libanaise de 1958

La montée des périls (1966-1975), le problème palestinien

À partir de la fin des années 1960, la vie politique libanaise est entachée d'affaires de corruption généralisée des fonctionnaires, contraints de démissionner par dizaines, et par les désaccords sur les thèmes de politique extérieure et de traitement de la résistance palestinienne. La classe dirigeante subit des conflits internes, l'enjeu de cette agitation étant le partage des positions de pouvoir. Les mouvements se radicalisent, et la tension grimpe.

Les libanistes conservateurs chrétiens craignent pour la cohésion nationale, alors que les arabo-palestino-progressistes musulmans sont solidaires de la résistance. Les milices commencent à s'armer massivement, le clan pro-arabe étant soutenu par les Palestiniens, alors que les libanistes se tournent vers l'Occident. Des vagues d'affrontements commencent, elles opposent la Phalange aux Palestiniens et au mouvement national.

Le problème palestinien

Les camps de réfugiés servent en effet de bases d'entrainement militaire, et plusieurs centaines de fedayins lancent des opérations commando contre la frontière nord d'Israël, ou même des actions terroristes à l'étranger. Devant la résistance qui s'organise, Israël attend du Liban qu'il assure sa sécurité en contrôlant l'activité des Palestiniens sur son territoire, mais le Liban est trop faible pour résoudre le problème.

Après la guerre des Six Jours et l'occupation de la Cisjordanie et de Gaza par Israël en 1967, puis la terrible répression jordanienne contre les fedayins palestiniens en septembre 1970 — connu sous le nom de Septembre noir —, la cause palestinienne s'enlise.

L'armée libanaise tente en 1969 de reprendre le contrôle des camps, mais elle est trop faible. Un compromis est trouvé avec la signature au Caire sous l'égide de Nasser, en 1969, d'un accord entre Yasser Arafat — commandant de l'OLP — et le commandant en chef de l'armée. L'extraterritorialité des camps des fedayins est reconnue. Cet accord est tenu secret, car il est contraire au plein exercice de la souveraineté libanaise. En effet, cet accord consacre le droit des fedayins à mener, à partir du territoire libanais, des opérations militaires et des attaques dans le cadre de leur lutte nationale armée et tout en respectant, ajoute le texte, la souveraineté de l'État libanais. Cette véritable entorse à la souveraineté va transformer le pays du Cèdre en marionnette des puissances arabes et surtout israëlienne de la région, et va permettre aux Palestiniens de s'y organiser militairement, et de créer un véritable État dans l'État.

À la différence des États arabes voisins, au pouvoir fort, qui n'hésitent pas à traiter le problème palestinien de manière radicale, la présence des réfugiés palestiniens au Liban et surtout la lutte de l'OLP contre Israël deviennent le point principal de désaccord entre les deux grands blocs. L’OLP va profiter de l’environnement démocratique existant au Liban, ainsi que de la nature multiconfessionnelle fragile du pays lui permettant de donner au conflit un habillage inter-libanais et rendant impossible la maîtrise de la présence palestinienne au Liban.

L'armée israélienne lance alors de nombreuses opérations meurtrières dans le Sud et jusqu'à Beyrouth. La population libanaise subit de plein fouet cette violence.

La guerre du Liban

Periode:1975-1990

La « guerre des deux ans » (1975-1976)

La violence devenait déjà commune au Liban, mais on dit généralement que la guerre civile commença le 13 avril 1975. Le matin, lors de l'inauguration d'une église dans la banlieue ouest de Beyrouth, des tirs provenant d'une voiture envoyée par le SSNP tuent le garde du corps de Pierre Gemayel pour venger la mort et la torture dans les prisons infligés par ce dernier aux prisonniers du SSNP. L'après-midi, les mitrailleurs phalangistes attaquent un bus passant dans la même rue, et tuent 27 travailleurs palestiniens. La spirale vers le chaos s'amplifie vite. Le "samedi noir", quand quatre chrétiens sont trouvés tués à coups de hache en décembre 1975, des phalangistes enragés par la mort de leurs compagnons tuent près de 600 musulmans près du siège de leur parti.

Embuscades, guérilla urbaine entre kalachnikov et M-16, tirs de francs-tireurs non identifiés sont bientôt suivis par l'entrée en lice de canons et de lance-roquettes. Les camps de réfugiés qui encerclent la ville sont la cible privilégiée des Kataëbs ; les Palestiniens répliquent en attaquant la ville de Damour (janvier 1976), et massacrent la plupart de ses habitants chrétiens.

Toute cette époque est marquée par des pillages et des destructions qui touchent même les grandes banques de la capitale. Beyrouth est vite divisée le long de la fameuse « ligne verte ». Cet état des choses se prolonge pendant les 17 années suivantes.

L'intervention syrienne

En 1976, la Syrie impose un cessez-le-feu car elle avait toujours cru et n'avait jamais accepté que le Liban soit un pays et propose un rééquilibrage du partage des pouvoirs entre communautés.

Le président Hafez el-Assad ordonne l'entrée de troupes et de blindés au Liban ordonné par les Américains en 1976, dans le but de « préserver le statu quo et mettre en échec les ambitions des palestino-progressistes ».

Grâce à l'intervention militaire et diplomatique des puissances régionales arabes, le président libanais et le chef de l'OLP sont convoqués à Riyad cette même année. Ils sont invités par l'Arabie saoudite et l'Égypte à reconnaître la légitimité de la présence des troupes syriennes au Liban, et l'officialisent par la mise en place de la Force arabe de dissuasion (FAD).

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