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 Le «printemps syrien» fait vaciller Assad

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mig29
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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Lun 27 Aoû - 9:38

Des rebelles syriens affirment avoir abattu un hélicoptère à Damas

video ici : http://fr.euronews.com/2012/08/27/syrie-les-rebelles-auraient-abattu-un-helicoptere-de-l-armee/

Citation :
Un porte-parole a affirmé qu'il s'agissait d'une vengeance après le massacre de Daraya.



Un hélicoptère s’est écrasé lundi Damas, théâtre de violents combats entre armée et rebelles qui ont affirmé avoir abattu l’appareil pour venger les centaines de morts de l’offensive militaire dans la ville voisine de Daraya.

Dimanche soir, le président Bachar al-Assad a une nouvelle fois promis de vaincre la rébellion «à n’importe quel prix», même si son allié iranien a appelé au dialogue en évoquant une situation militaire «dans l’impasse».

Dans la capitale, de violentes explosions ont résonné dès l’aube. La télévision officielle a annoncé sans plus de précisions qu’un hélicoptère s'était écrasé près d’une mosquée du quartier de Qaboun, dans l’est de Damas.

Omar al-Qabouni, porte-parole de la Brigade rebelle de Badr, a affirmé que ses hommes avaient abattu l’appareil. «C'était une vengeance après le massacre de Daraya», a-t-il déclaré via Skype, précisant que le pilote avait été tué.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), de violents combats entre l’armée et des rebelles se déroulaient dans plusieurs quartiers du nord-est de Damas, en particulier celui de Jobar, ainsi que dans des villes de la banlieue est de la capitale.

A Daraya, à 7 km au sud de Damas, l’OSDH a rapporté que 14 nouveaux cadavres avaient été retrouvés, au lendemain de l’annonce par les rebelles de la découverte d’au moins 320 corps, dont ceux d’au moins 15 femmes et 14 enfants, à la suite de plusieurs jours d’offensive de l’armée.

L’opposition et des militants avaient dénoncé un nouveau «massacre odieux du régime» en diffusant sur internet des images, non authentifiées, montrant des dizaines de corps gisant dans une mosquée ou dans une tranchée transformée en fosse commune.

«Dans l’impasse»

Maintes fois accusé d’avoir commis des massacres depuis le début du conflit il y a plus de 17 mois, le régime Assad a pour sa part affirmé, via l’agence officielle Sana, que son armée avait «nettoyé» Daraya de «terroristes mercenaires» qui avaient commis des «crimes contre les habitants».

Les découvertes de cadavres de personnes souvent victimes d’une exécution sommaire se multiplient en Syrie depuis quelques semaines, en particulier à Alep et dans la région de Damas.

Dimanche, les opérations de répression et les combats entre soldats et rebelles avaient fait 149 morts - 105 civils, 26 rebelles, 18 soldats- à travers le pays, selon un bilan de l’OSDH, qui s’appuie sur un réseau de militants et de témoins.

En visite dimanche en Syrie, le président de la commission parlementaire iranienne pour la politique étrangère, Alaeddine Boroujerdi, a estimé que la solution au conflit ne pouvait être que politique.

«La solution militaire est dans l’impasse», a-t-il insisté en appelant la rébellion syrienne «à mettre les armes de côté et à favoriser la solution politique», en allusion au dialogue entre le régime et l’opposition.

L’Iran, un allié clé du régime Assad tenu jusqu'à présent à l'écart de la plupart des efforts internationaux pour ramener la paix en Syrie, a annoncé qu’il présenterait cette semaine une «proposition», dont les détails n’ont pas été révélés, pour un règlement de la crise syrienne.

En recevant M. Boroujerdi, Al-Assad a pourtant promis de vaincre la rébellion à «n’importe quel prix». «Le peuple syrien ne permettra pas au complot étranger de réussir», a-t-il insisté.

En début de semaine dernière, un responsable syrien avait évoqué pour la première fois la possibilité de discuter d’un départ du président dans le cadre de négociations avec l’opposition.

Mais le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem, un des faucons du régime, a nuancé cette proposition en écartant toute négociation tant que le pays n’aurait pas été «purgé» des rebelles. Et l’opposition exige de toute manière le départ de M. Assad avant toute discussion.

Depuis le début de la révolte qui s’est transformée en guerre civile en raison de la répression menée par le régime, les violences ont fait plus de 25 000 morts, selon l’OSDH. Il n’est pas possible de confirmer ce bilan de source indépendante compte tenu des restrictions imposées aux médias.
http://www.liberation.fr/monde/2012/08/27/des-rebelles-syriens-affirment-avoir-abattu-un-helicoptere-a-damas_842068






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Lun 10 Sep - 20:47

une vingtaine de soldats exécutés par les rebelles, Brahimi débute sa mission
Citation :
Une vingtaine de soldats ont été exécutés sommairement par des rebelles à Alep, une nouvelle exaction dans le conflit en Syrie où les violences redoublent d'intensité.
Dans ce contexte tendu, le nouveau médiateur international, Lakhdar Brahimi, a de nouveau qualifié sa tâche de "très difficile" en débutant lundi sa mission de paix au Caire avec une rencontre avec le secrétaire général de la Ligue arabe et des entretiens avec le président égyptien Mohamed Morsi.
Parallèlement, la capitale égyptienne accueillait une réunion préparatoire du groupe de contact sur la Syrie proposé par M. Morsi, en présence de hauts responsables du ministères des Affaires étrangères de l'Iran --fidèle allié de Damas-- de l'Egypte, de l'Arabie saoudite et de la Turquie --qui réclament le départ du pouvoir de Bachar al-Assad--.
La Russie pour sa part propose une conférence réunissant "tous les acteurs du conflit" syrien, représentants de l'opposition, du régime, et des différentes communautés, pour un règlement de la crise.
Sur le terrain entre-temps, les violences n'ont pas faibli, particulièrement à Alep, deuxième ville du pays engagée depuis le 20 juillet dans une bataille considérée comme cruciale, où au moins 20 soldats ont été exécutés sommairement le week-end dernier, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
"Ces soldats ont été capturés à la caserne Hanano vendredi ou samedi par les rebelles, puis ont été exécutés ailleurs. Leurs mains ont été ligotées et leurs yeux bandés", a déclaré à l'AFP Rami Abdel Rahmane, président de l'ONG.
Les rebelles avaient pris vendredi une partie de cette caserne dans le quartier d'Hanano, dont ils ont été finalement chassés à l'issue de violents combats avec l'armée.
Une vidéo diffusée par l'OSDH montre une vingtaine de corps d'hommes en treillis, à plat ventre dans une rue, la tête ensanglantée. Des hommes armés, en treillis ou en civil, se tiennent debout, l'un d'eux faisant le signe de la victoire. "Dieu est le plus grand" crie un autre, tandis qu'un troisième lâche un mot de mépris à l'égard des victimes.
Le 15 août, une commission d'enquête de l'ONU avait accusé les forces gouvernementales et les milices pro-régime de crimes contre contre l'humanité, et l'opposition armée de crimes de guerre mais à une échelle beaucoup plus limitée.
Le chef de l'ONU Ban Ki-moon a souligné lundi qu'il fallait s'assurer "que toute personne, des deux côtés, qui commette des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité ou autres violations des droits de l'Homme internationaux ou du droit humanitaire (seraient) traduits en justice".
"Pas le droit de refuser d'aider le peuple syrien"
L'armée de l'air a pilonné lundi plusieurs quartiers rebelles d'Alep, au lendemain d'un attentat contre des bâtiments des forces gouvernementales ayant fait 28 morts, selon l'OSDH. Peu avant 15H00, deux Migs ont ainsi piqué à tour de rôle sur la ville, larguant deux bombes et mitraillant le sol à chaque passage, ont constaté des journalistes de l'AFP.
De violents combats et des bombardements ont eu lieu parallèlement à Deraa (sud), Idleb (nord-ouest), Hama et Homs (centre) et dans la province de Damas, a ajouté l'ONG, qui a fait état de 95 morts lundi, dont 63 civils, selon un bilan provisoire.
"Je réalise que c'est une mission très difficile mais je pense que je n'ai pas le droit de refuser d'apporter une aide au peuple syrien", a déclaré au Caire M. Brahimi après une rencontre avec le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil al-Arabi.
Il doit rencontrer mercredi le Premier ministre qatari cheikh Hamad ben Jassem, président du comité de la Ligue sur la Syrie, pour faire le point des efforts pour le règlement du dossier syrien, a annoncé à l'AFP un haut responsable de l'organisation.
M. Brahimi a indiqué qu'il comptait se rendre en Syrie "dans les prochains jours".
Parvenir à un "consensus"
Parallèlement, une première réunion d'un "groupe de contact" se tenait lundi soir au Caire. Selon le chef de la diplomatie égyptienne, Mohammed Kamel Amr, elle "prépare une réunion ministérielle (...) dans les prochains jours".
"La réunion ministérielle pourrait avoir lieu la semaine prochaine", a dit un diplomate turc.
L'Egypte a précisé qu'elle s'efforcerait de parvenir à "un consensus" notamment sur "la fin immédiate des meurtres et de la violence" et "la nécessité de lancer un processus politique avec la participation des diverses composantes du peuple syrien".
La Russie, qui avec la Chine a bloqué trois résolutions condamnant le régime de Damas à l'ONU, propose elle une conférence qui "devra garantir une sortie de crise non violente et permettre de dessiner les contours de la Syrie de demain".
"Nous n'avons jamais dit que le maintien d'Assad au pouvoir était un préalable à toute négociation. Mais nous disons également que ce n'est pas aux Russes, ni aux Français, de décider du sort du président syrien", a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères Mikhaïl Bogdanov au quotidien français le Figaro à paraître mardi.
Selon le Figaro, le responsable russe se trouvait à Paris ce week-end, où il a rencontré des opposants syriens et des diplomates français.
D'autre part, le général Manaf Tlass, plus haut gradé syrien ayant fait défection, a affirmé à la chaîne française BFM TV avoir été exfiltré de Syrie par les services secrets français
http://www.elwatan.com/depeches/syrie-une-vingtaine-de-soldats-executes-par-les-rebelles-brahimi-debute-sa-mission-10-09-2012-184852_167.php






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Lun 10 Déc - 18:24

La Russie déploie ses missiles "Iskandar", en Syrie !
Citation :
Pour Elyas Ebrahim, expert des questions régionales, la Russie a déployé les missiles "Iskandar" (Alexandre), en Syrie, pour contrer la menace des "Patriot" turcs.


"Les missiles "Eskandar" sont plus puissants que les "Patriot" et leur déploiement est une réaction à la décision de la Coalition de l'OTAN d'utiliser le sol turc, pour le déploiement de ses "Patriot"". "Ce sont des missiles sol-sol qui pourront être utilisés pour des cibles aériennes et leur ogive a une capacité destructrice plus prononcée que celle des "Patriot"". Selon cet expert, ces missiles ont été livrés à la Syrie, par des navires russes, accostés à Tartous

http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/229001-la-russie-déploie-ses-missiles-eskandar-en-syrie


La Russie défendra la Syrie, comme s'il s'agissait de son propre territoire"
Citation :
L'expert des questions internationales, Vafigh Ebrahim, en est certain " la Russie n'a pas d'autres choix que de défendre la Syrie, comme s"il s'agissait de son propre territoire". "L'année 2013 est l'année du dialogue stratégique entre la Russie et les Etats Unis".


"L'intervention militaire, en général, renvoie, directement, aux rapports de force, à l'échelle de la région et du monde. Le fait d'évoquer la question des armes chimiques pourrait être interprété comme une tentative d'armement des rebelles d'armes lourdes. Et, dans le même temps, il est fort possible que la Turquie intervienne, militairement, en Syrie, via certaines milices". Interrogé sur la perduration de la crise, en Syrie, Ebrahim a estimé qu'il y a là le signe d'un maintien des rapports de force. "Les soutiens de la Syrie pourront entrer en guerre, en cas d'attaque contre la Syrie. c'est pour cette même raison que les américains invoquent l'argument chimique, façon d'armer les rebelles". Cet expert libanais craint que les Etats Unis ou certains pays arabes se mettent à envoyer des matières chimiques, en Syrie, pour déclencher la guerre". "Et, pourtant, je ne crois pas que les Américains attaquent la Syrie, de la même façon qu'ils ont attaqué l'Irak, en 2003". "Damas a menacé de bombarder la Turquie ou n'importe quel autre pays voulant établir une zone d'exclusion aérienne autour de la Syrie". Ebrahim souligne que la Syrie est à la pointe de la défense de toute la région, face aux assauts des puissances hégémoniques . "Si le pouvoir syrien tombe, les Etats Unis pourront, très facilement, créer une coalition, qui s'étendra de la Turquie à l'Egypte". "La Russie en est bien consciente : la Syrie est un piège, et si elle se laisse prendre à ce piège, elle va perdre la maîtrise du jeu. La Russie détient de nombreux intérêts, en Syrie, et elle ne va pas y renoncer aussi facilement. Ebrahim estime que 2013 est l'année des pourparlers bilatéraux autour du Moyen-Orient et que la Rusie et les Etats Unis ont de fortes chances de parvenir à des accords excluant du jeu les Arabes et les Turcs.

http://french.irib.ir/info/international/item/229424-la-russie-défendra-la-syrie-comme-s-il-s-agissait-de-son-propre-territoire

cela explique la non intervention de pays occidentaux






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yanis
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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Sam 24 Aoû - 10:45

Attaque chimique en Syrie: une représentante de l'ONU à Damas
Spoiler:
 

Une responsable de l'ONU tentait samedi à Damas d'obtenir l'autorisation du régime pour dépêcher des experts onusiens enquêter sur les allégations d'attaques à l'arme chimique, après l'annonce par Washington d'un déploiement de moyens militaires en cas d'une intervention en Syrie.


Citation :
La haute représentante de l'ONU pour le désarmement, Angela Kane, est arrivée à la mi-journée dans un grand hôtel de Damas, sans faire de déclarations, selon un correspondant de l'AFP, une semaine après l'arrivée d'une équipe de dix experts des Nations unies.

Interrogé par l'AFP, le porte-parole des Nations unies à Damas, Khaled al-Masri, s'est refusé à tout commentaire sur les détails de la visite de Mme Kane, appelée à négocier les modalités d'une enquête sur le recours présumé à des armes chimiques dans la guerre en Syrie.

Mercredi, une offensive a été lancée dans la Ghouta orientale et à Mouadamiyat al-Cham, des secteurs aux mains des rebelles à la périphérie de Damas. L'opposition a évoqué 1.300 morts et accusé le régime, qui a catégoriquement démenti, d'avoir perpétré l'attaque avec des gaz toxiques.
L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), qui s'appuie sur un large réseau de militants et médecins, a lui comptabilisé 170 morts et n'a pu confirmer l'utilisation d'armes chimiques. L'ONG a cependant affirmé que le régime avait violemment bombardé cette région mercredi, puis jeudi.

Le mandat de la mission d'experts, dirigée par Aake Sellström, arrivée le 18 août à Damas, se limitait à déterminer si des armes chimiques avaient été utilisées plus tôt cette année à Khan al-Assal (nord), Ataybé (près de Damas) et Homs (centre).

Mais après les nouvelles allégations, la communauté internationale a demandé que ces experts puissent se rendre rapidement sur place pour les vérifier.

Déploiement de moyens militaires américains

Le président américain Barack Obama, qui a qualifié ces accusations de recours aux armes chimiques par le régime syrien de "profondément inquiétantes", s'est toutefois gardé de toute conclusion hâtive et a mis en garde contre toute nouvelle opération militaire au Moyen-Orient.

Mais entretemps, les Etats-Unis ont annoncé le déploiement de moyens militaires permettant de fournir des "options" à M. Obama s'il ordonnait une intervention en Syrie. Le ministre de la Défense Chuck Hagel a souligné que ces renforts ne signifiaient en rien qu'une décision d'intervention avait été prise.

Selon un responsable de la défense à Washington, ces moyens militaires comprennent l'envoi en Méditerranée d'un quatrième destroyer équipé de missiles de croisière.

La Grande-Bretagne a dit penser que le régime syrien était responsable de "l'attaque chimique", et la France a évoqué l'usage "probable" d'armes chimiques.

Les chefs d'état-major de plusieurs pays occidentaux et musulmans dont ceux des Etats-Unis et d'Arabie saoudite doivent en outre se réunir dans les prochains jours en Jordanie pour examiner les retombées du conflit, selon un responsable jordanien.

Le président iranien Hassan Rohani, dont le pays est un allié du régime de Bachar al-Assad, a évoqué l'utilisation d'"agents chimiques" en Syrie. Il n'a accusé personne mais le porte-parole de la diplomatie, Abbas Araghchi, avait déclaré jeudi que si l'information sur l'utilisation d'armes chimiques était avérée, les rebelles en seraient responsables.

La Russie, elle aussi fidèle alliée du régime syrien, a dénoncé une "provocation" des rebelles après l'attaque de mercredi et jugé "inacceptables" "les appels de quelques capitales européennes à (...) décider dès maintenant de recourir à la force".

Le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius avait estimé jeudi que si l'utilisation d'armes chimiques par le régime était avérée, il fallait "qu'il y ait une réaction" pouvant "prendre la forme d'une réaction de force".

Moscou a néanmoins appelé le régime Assad à coopérer avec les experts de l'ONU et réclamé aux rebelles de leur "garantir" l'accès aux lieux des attaques.

La coalition de l'opposition syrienne s'est engagée à assurer leur sécurité.

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a averti vendredi que l'utilisation d'armes chimiques constituerait un "crime contre l'humanité" aux "graves conséquences pour celui qui l'a perpétré".

Déclenchée par une révolte populaire en mars 2011 qui s'est militarisée face à la répression du régime, la guerre en Syrie a fait plus de 100.000 morts dont 7.000 enfants en deux ans et demi selon l'ONU, et poussé à la fuite des millions de Syriens
http://actu.orange.fr/monde/attaque-chimique-en-syrie-une-representante-de-l-onu-a-damas-afp_2524130.html




Les USA déploient des forces en vue d'une éventuelle action militaire en Syrie



Citation :
Le Pentagone mobilise actuellement des forces armées au cas où le président américain Barack Obama choisirait une intervention militaire contre la Syrie, a déclaré vendredi le ministre de la Défense Chuck Hagel.

Les responsables militaires américains ont préparé toute une série d'"options" pour M. Obama au cas où il déciderait d'une attaque contre le régime de Damas, a déclaré M. Hagel à la presse à bord de l'avion qui l'emmène en Malaisie, alors que le régime syrien est soupçonné d'avoir utilisé des armes chimiques ayant fait un grand nombre de victimes.

Un responsable américain de la défense a précisé à l'AFP que la Marine américaine a déployé en Méditerranée un quatrième destroyer équipé de missiles de croisière.

La VIe flotte américaine, responsable de la Méditerranée, a décidé de laisser sur zone l'USS Mahan, qui devait initialement retourner à son port d'attache de Norfolk sur la côte est américaine et être remplacé par l'USS Ramage.

Au total, quatre destroyers -- le Gravely, le Barry, le Mahan et le Ramage-- tous équipés de plusieurs dizaines de missiles de croisière Tomahawk, contre trois habituellement, vont donc croiser en Méditerranée.

Ce renfort permet au Pentagone, qui a mis à jour ces plans d'action militaire en Syrie, d'agir plus rapidement si Barack Obama ordonnait une intervention.

Un pas que le président américain n'a pas franchi et contre lequel il n'a pas caché sa réticence lors d'un entretien vendredi sur CNN.

"Nous voyons des gens qui réclament une action immédiate. (Mais) se précipiter pour faire des choses qui tourneraient mal, nous embourber dans des situations très difficiles, peut nous entraîner dans des interventions très compliquées et coûteuses qui ne feraient qu'alimenter encore le ressentiment dans la région", a argumenté Barack Obama
http://www.dhnet.be/actu/monde/les-usa-deploient-des-forces-en-vue-d-une-eventuelle-action-militaire-en-syrie-521843d835706c46e236c4e3
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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Dim 25 Aoû - 10:19

Washington examine Les options d’une intervention en Syrie

Citation :

Obama a examiné hier d’éventuelles options militaires contre la Syrie, si les accusations d’utilisation d’armes chimiques étaient avérées. La flotte américaine se déploie en Méditerranée et se renforce au large de la Syrie.


Les Américains seraient-ils tentés d’intervenir militairement en Syrie ? C’est en tout cas un des périlleux scénarios mis sur le tableau de guerre du président Barack Obama. Le président américain, qui a convoqué, hier, une réunion du Conseil de la sécurité nationale à la Maison-Blanche, a examiné d’éventuelles options militaires contre la Syrie, si les accusations d’utilisation d’armes chimiques par le régime de Bachar Al Assad étaient avérées. Après une première réunion jeudi dernier à la Maison-Blanche, le président Obama a de nouveau convoqué «son équipe de sécurité nationale ce matin (samedi) pour discuter des allégations d’attaque aux armes chimiques par le gouvernement syrien en Syrie, plus tôt cette semaine», a indiqué un responsable de la Maison-Blanche cité par le Washington Post.

Barack Obama avait ordonné à ses services de renseignement de «regrouper faits et preuves afin de déterminer ce qui s'est passé en Syrie dans la journée de mercredi» où pas moins de 1300 personnes ont été tuées dans un massacre imputé au régime de Damas. «Une fois que nous aurons vérifié tous les faits, le Président prendra une décision avisée sur la manière d'y répondre», a indiqué le responsable américain, rapporte Washington Post. D'après lui, Barack Obama dispose «d'une palette d'options sur la table. Nous allons agir de façon réfléchie afin de prendre des décisions en accord avec nos intérêts nationaux ainsi qu'avec notre évaluation de ce qui peut faire avancer nos objectifs en Syrie», a-t-il ajouté.

Le secrétaire d’Etat à la Défense, Chuck Hagel, a indiqué que «le département de la Défense a la responsabilité de fournir au Président les options pour faire face à toutes les éventualités». S’agit-il de sérieux plans de guerre à laquelle se préparent les Etats-Unis ou bien d’un durcissement de leur position pour mettre plus de pression sur le régime syrien ? Distant par rapport à ses partenaires européens sur le conflit syrien, Barack Obama reste plus ou moins prudent sur les allégations d’utilisation d’armes chimiques par le régime de terreur de Damas, alors que ses alliés européens estiment «urgente» une réaction forte.

Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a déclaré hier que «toutes les informations dont nous disposons convergent pour dire qu’il y a eu un massacre chimique près de Damas et que c’est le régime de Bachar Al Assad qui en est à l’origine. Il faut qu’il y ait une réaction qui peut prendre la forme d’une action forte». Le massacre dans la banlieue de Damas – un carnage de trop – a ainsi fait sortir le président américain de sa réserve tout en jouant la prudence. «Des gens réclament une action immédiate. Mais se précipiter pour faire des choses qui tourneraient mal, nous embourber dans des situations très difficiles peut nous entraîner dans des interventions très compliquées et coûteuses qui ne feraient qu'alimenter encore le ressentiment dans la région», a analysé le président américain, vendredi sur CNN.

Cependant, l’Administration Obama était en contact étroit avec ses partenaires, particulièrement la Grande-Bretagne et la Turquie, après le massacre de Damas. «Les responsables américains ont indiqué, à plusieurs reprises, qu'ils cherchaient un mandat international. Le général Martin Dempsey E., chef d'état-major interarmées américain devait rencontrer, hier, les chefs de défense du Moyen-Orient pour discuter de la situation sécuritaire dans la la région», a révélé le Washington Post. Pareillement au ton qui monte à la Maison-Blanche, la flotte américaine se déploie en Méditerranée et se renforce au large de la Syrie. Au total, quatre destroyers de la VIe flotte américaine – le Gravely, le Barry, le Mahan et le Ramage –, tous équipés de plusieurs dizaines de missiles de croisière Tomahawk, croiseront dans les eaux
méditerranéennes contre trois habituellement.


Déploiement de l’US Navy au large de la Syrie


L’armée américaine a décidé de maintenir en Méditerranée l'USS Mahan, un navire qui devait initialement retourner à son port d'attache, à en croire le quotidien français Le Monde. Mais «ni l'envoi de troupes au sol ni une zone d'exclusion aérienne n'ont été discutés», a indiqué un responsable de la Maison-Blanche, cité par l’AFP.

Le discours «guerrier» de Washington fait écho aux appels pressants du président de la Coalition de l'opposition syrienne, Ahmat Jarba, qui, à partir de la Turquie, a réclamé une intervention de la communauté internationale. «Je demande à la communauté internationale de passer des mots à l'action. Nous en avons assez des mots et nous avons besoin de mesures et de gestes de la part des Nations unies. J'exige que le président américain, Barack Obama, soit responsable aussi bien personnellement qu'au nom de son pays. J'exige la même attitude du président français François Hollande, du Premier ministre britannique David Cameron ainsi que des chefs d'Etat arabes. Il est très clair qu'après la dernière attaque, ils sont contraints d'intervenir de façon sérieuse pour mettre un terme aux meurtres de Syriens qui continuent», a lancé M. Jarba.

Le régime de Bachar Al Assad, fortement soutenu par l’Iran et la Russie, réfute tout usage d’armes chimiques contre les populations et fait porter la responsabilité sur les rebelles. La Syrie, qui s’enfonce dans une guerre civile sans fin, est devenue, au fur et à mesure que le conflit s’exacerbe, un terrain de guerre d’influence des puissances mondiales et régionales
http://www.elwatan.com//international/washington-examine-les-options-d-une-intervention-en-syrie-25-08-2013-225718_112.php
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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Mar 27 Aoû - 10:51

la crise Syrienne s'amplifie

Le scénario d’une intervention se dessine

Citation :

Bruit de bottes aux frontières de la Syrie. Les puissances occidentales sonnent le tocsin. La rhétorique guerrière se fait de plus en plus entendre. Les appels à une intervention militaire contre de le régime de Bachar Al Assad se multiplient, alors que les alliés de Damas, la Russie et l’Iran, estiment «dangereuse» une action militaire.



Le massacre de la Ghouta, banlieue de Damas où plus de 1300 personnes ont péri, a-t-il sorti définitivement le conflit syrien du domaine de la diplomatie pour l’entraîner dangereusement dans une intervention militaire dirigée par une coalition internationale contre le régime de Bachar Al Assad ? «Un massacre de trop appelle une riposte ferme», conjurent les adversaires de Bachar Al Assad. Les indicateurs d’une intervention militaire se dessinent à mesure que les va-t-en-guerre haussent le ton contre le régime syrien et agitent le chiffon rouge de la guerre. Washington, Paris, Londres, Berlin et même Ankara se mettent en ordre d’attaque. Le président américain, à la manœuvre diplomatico-militaire, a épousseté l'offre du régime syrien d’autoriser les inspecteurs de l'ONU à se rendre sur le lieu du massacre du «Mercredi de l’horreur». La décision de Damas est «trop tardive pour être crédible, parce que les preuves disponibles ont déjà été détériorées de manière significative.

Si le régime syrien n'avait rien à cacher et voulait prouver au monde qu'il n'a pas utilisé d'armes chimiques, il aurait cessé ses attaques sur la zone il y a cinq jours et accordé un accès immédiat à l'ONU», a déclaré un haut responsable de la Maison-Blanche. Une position qui fait écho à celle en provenance de Paris. «Il faut proportionner les réactions, mesurer, agir à la fois avec détermination et avec sang-froid, et c'est ça qui va être arbitré au cours des jours qui viennent. La seule option que je n'envisage pas, c'est de ne rien faire», a pilonné hier, le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius. Les Allemands, habituellement rétifs aux interventions militaires étrangères dans les conflits, ont rejoint les appels de guerre contre la Syrie. Le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, a affirmé, hier, que son pays approuverait une éventuelle «action» de la communauté internationale si l’usage d’armes chimiques en Syrie était confirmé. «L’utilisation d’armes chimiques de destruction massive serait un crime contre la civilisation.

Si une telle utilisation est confirmée, la communauté internationale doit agir. Alors l’Allemagne fera partie de ceux qui soutiennent les conséquences», a assuré M. Westerwelle. De son côté, la Turquie, qui cherche depuis le début du conflit syrien à faire tomber le régime de Bachar Al Assad, a affiché sa disponibilité à faire partie d’une coalition internationale. «Si une coalition est formée contre la Syrie lors de ce processus, la Turquie en fera partie. Après cette inspection, les Nations unies doivent prendre une décision sur les sanctions. Nous avons toujours privilégié une action sous le couvert de l’ONU et avec la communauté internationale. Si une telle décision n’est pas prise, d’autres options sont sur la table. Quelque 36 ou 37 pays discutent déjà de ces options», a révélé, hier, le chef de la diplomatie turc, Ahmet Davutoglu.


Bachar promet l'embrasement


A l’opposé de ces déclarations de guerre, Bachar Al Assad promet «l’embrasement» et jure que «la Syrie ne deviendra jamais la marionnette de l'Occident». Dans une longue interview accordée au quotidien russe Izvestia, le tyran de Damas a assuré que «les déclarations de politiciens américains, occidentaux et d'autres pays sont des insultes au bon sens et trahissent leur mépris pour leur opinion publique. C'est absurde : d'abord, on brandit des accusations et ce n'est qu'après qu'on rassemble des preuves. Et cela est le fait d'un pays puissant, les Etats-Unis. Mercredi, nous sommes accusés et, deux jours plus tard, le gouvernement américain annonce le début de la collecte des preuves. On accuse notre armée d'avoir utilisé des armes chimiques dans la région qui se trouverait sous le contrôle des insurgés».

Dans ce qui s’apparente à un baroud d’honneur, le président syrien compte sur les soutiens jusque-là indéfectibles de la Russie, de la Chine et de l’Iran. Il s’assure d’avance que les veto russe et chinois au Conseil de sécurité au cas où la couverture de l’ONU est sollicitée pour d’éventuelles interventions militaires. Moscou a mis en garde contre le danger d'une intervention militaire sans l'aval de l'ONU, et parle d’«une grossière violation du droit international». Les Occidentaux, appuyés par les Arabes, peuvent passer outre. Une intervention dans le cadre de l’OTAN se précise.

Dans ce climat de pré-guerre, les lignes de communications entre les différents protagonistes ne sont pas définitivement rompues. La diplomatie internationale est soumise à une rude épreuve. Son échec marquerait le début presque certain d’un énième conflit d’ampleur internationale dans un Moyen-Orient dévasté par les guerres
http://www.elwatan.com//international/le-scenario-d-une-intervention-se-dessine-27-08-2013-225952_112.php






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Mar 27 Aoû - 13:53

l'intervention Militaire est proche en Syrie,

reste a savoir si une telle intervention ne va pas embrasé le moyen orient,
on n'a juste a regarder l'Iraq et la Libye c'est vraiment le chaos.

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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Mer 28 Aoû - 12:01

Préparatifs d’attaque contre la Syrie

Les forces occidentales prêtes à l’action




Citation :

Les tambours de guerre sont aux portes de la Syrie. Des discours fermes aux relents guerriers, Londres qui envoie des avions à Chypre, Chuck Hagel qui assure que les forces américaines «étaient prêtes» et Hollande qui annonce que «tout va se jouer cette semaine».


Autant de signes annonciateurs d’une intervention militaire imminente menée par les puissances occidentales contre le régime syrien. Et selon une information répercutée par l’agence Reuters, les pays occidentaux ont déjà informé les rebelles syriens d’une attaque imminente. Le plan de guerre se met ainsi en place et une coalition internationale se dessine, alors que les conclusions des inspecteurs de l’ONU sur les présumées utilisations d’armes chimiques par le régime de Bachar Al Assad n’ont pas été encore divulguées. Washington en première ligne d’attaque mène une offensive diplomatique sur plusieurs fronts pour rendre irréversible une action militaire. Lundi soir, le secrétaire d’Etat, John Kerry, a donné le ton. «Des armes chimiques ont été utilisées en Syrie. Le président Obama pense que ceux qui ont recours aux armes les plus atroces contre les populations les plus vulnérables de la planète doivent rendre des comptes», a fulminé Kerry. Son collègue de la Défense, Chuck Hagel, ne fait pas non plus mystère des intentions de Washington. «Les forces armées sont prêtes pour une action militaire en Syrie si le président Barack Obama donnait son aval. Nous sommes préparés. Nous avons positionné des éléments pour être capables de répondre à toute option choisie par le Président», a détonné, hier, dans une interview à la BBC.
Des appels pressants pour réduire à néant l’arsenal militaire du régime de Damas, même si pour le moment le président américain n’a pas encore dévoilé ni pris de décision sur la forme que prendrait l’éventuelle action. Cependant, son porte-parole, Jay Carney, s’est chargé d’affirmer qu’il est «dans l’intérêt des Etats-Unis et de la communauté internationale d’agir».

La France, un des importants soutiens diplomatiques de la rébellion syrienne, ne se «dérobera pas à ses responsabilités» en Syrie, fuite l’Elysée. Dans un entretien au Parisien, le chef d’Etat français, François Hollande, est ferme. «Tout va se jouer cette semaine. Il y a plusieurs options sur la table qui vont du renforcement des sanctions internationales aux frappes aériennes en passant par l’armement des rebelles. Il est encore trop tôt pour se prononcer de façon catégorique sur ce qui va se passer. Les experts de l’ONU vont enquêter sur place. On laissera aussi un peu de temps au processus diplomatique. Mais pas trop non plus. On ne peut pas rester sans réagir face à l’utilisation d’armes chimiques», a-t-il confié. Enfilant la tenue de combat, Hollande a affirmé que son pays «est prêt à punir ceux qui ont pris la décision infâme de gazer des innocents en Syrie, où la guerre civile menace aujourd’hui la paix du monde».
Outre-Manche, l’option d’une intervention militaire est presque entérinée. Reste seulement les préparatifs des plans d’action et les moyens à mettre au service d’une coalition «mondialisée». «Le Royaume-Uni prépare des plans dans l’éventualité d’une action militaire en réponse à l’usage présumé d’armes chimiques en Syrie», a déclaré, hier, un porte-parole du Downing Street. «Aucune décision n’a été prise pour l’instant. Nous continuons à discuter avec nos partenaires internationaux de ce que la réponse appropriée doit être, mais dans ce cadre, nous préparons des plans militaires pour le cas échéant. Il s’agit d’examiner comment empêcher l’usage d’armes chimiques parce que c’est quelque chose de totalement abject et contraire au droit international», a-t-il précisé.

Les Britanniques auraient déjà envoyé des avions de guerre à Chypre qui servirait probablement de plateforme d’attaque, selon The Guardian. Et comme pour appuyer le choix d’une action militaire, l’ancien Premier ministre britannique et néanmoins émissaire du Quartette pour le Proche-Orient (Etats-Unis, Russie, Union européenne, ONU), Tony Blair, a estimé dans une tribune publiée dans le journal The Times, qu’«il faut agir. Les gens grimacent à la pensée d’une intervention. Mais il suffit de réfléchir aux conséquences futures de l’inaction pour frémir : la Syrie en proie au carnage, entre la violence d’Al Assad et de divers affiliés à Al Qaîda, terreau pour l’extrémisme infiniment plus dangereux que l’Afghanistan dans les années 1990. Nous savons ce qui se passe en Syrie, nous savons qu’il ne faut pas laisser cela se produire», écrite-t-il.


Les Alliés contres les pays de «l’Axe»


Isolé au plan diplomatique, la Russie, seule face au monde, tente d’éviter une attaque militaire contre la Syrie. Indéfectible soutien du régime de Bachar Al Assad, Moscou ne désespère pas de voir la solution politique l’emporter. Ultime chance pour Poutine pour sauver «le soldat» Bachar. Très actif, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a exhorté, hier, la communauté internationale à la «prudence» en Syrie, avertissant qu’une intervention militaire aurait des conséquences «catastrophiques» pour les pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Il cherche à ramener le débat au sein du Conseil de sécurité de l’ONU où il serait facile pour la Russie de bloquer l’attaque de la Syrie en brandissant le veto. «Les tentatives visant à contourner le Conseil de sécurité de l’ONU, de créer une fois de plus des prétextes artificiels et infondés pour une intervention militaire dans la région, vont provoquer de nouvelles souffrances en Syrie et auront des conséquences catastrophiques pour les autres pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord», a mis en garde le ministère russe des Affaires étrangères. Il appelle les Américains et tous les membres de la communauté internationale «à la prudence, à un strict respect du droit international, avant tout fondé sur les principes fondamentaux de la Charte de l’ONU». Moscou a vécu comme un camouflet l’annulation par Washington d’une réunion prévue avec la Russie sur la crise syrienne à La Haye. «Sérieuse déception», estiment les Russes. Dans le conflit syrien qui risque d’embraser toute la région se joue également une guerre géostratégique entre les Alliés (Etats-Unis, Grande-Bretagne, France) et les «pays l’Axe» (Russie, Iran, Chine).


Le régime de Damas : se rendre ou se défendre ?


Dans l’œil du cyclone, le compte à rebours du pouvoir de Bachar Al Assad a-t-il commencé à ce stade de tension diplomatique et militaire ? Damas n’abdique pas du moins pour le moment. Le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem, se montre confiant et affirme que son pays se défendrait en cas de frappe militaire occidentale et qu’il disposait de moyens de défense qui surprendraient le monde. «Nous avons deux options : soit nous rendre, soit nous défendre avec les moyens dont nous disposons. La seconde alternative est la
meilleure : nous nous défendrons. S’en prendre à la Syrie n’est pas une mince affaire. Nous avons des moyens de défense qui vont surprendre», a-t-il affirmé, hier, lors d’une conférence de presse. Le chef de la diplomatie syrienne a fustigé ceux qui veulent attaquer son pays sans apporter la moindre preuve sur les armes chimiques. «Nous entendons les tambours de la guerre autour de nous. S’ils veulent mener une agression contre la Syrie, je pense qu’utiliser l’alibi des armes chimiques n’est pas exact du tout. Je les mets au défi de montrer ce qu’ils ont comme preuves», a-t-il défié. Et pour titiller les Arabes, Mouallem estime qu’une intervention militaire internationale ne servirait que les intérêts d’Israël et d’Al Qaîda. «L’effort de guerre mené par les Etats-Unis et leurs alliés servira les intérêts d’Israël et en deuxième lieu, le Front Al Nosra (front local d’Al Qaîda)», a-t-il prévenu.
En somme, devant ce déluge de déclarations de guerre et de mobilisation militaire générale, le monde retient son souffle. Le Moyen-Orient est sur le point de se transformer en terrain d’une autre guerre qui risque de le dévaster.




Dernières nouvelles :


- La Jordanie refuse d’être la «rampe de lancement» d’une intervention militaire

La Jordanie ne sera pas une «rampe de lancement» pour une intervention militaire chez son voisin syrien, a affirmé un haut responsable gouvernemental hier, au moment où les Etats-Unis et leurs alliés semblaient de plus en plus décidés à intervenir. «La position de la Jordanie n’a pas changé. Le territoire jordanien ne sera pas utilisé comme rampe de lancement pour une quelconque opération militaire contre Damas», a-t-il déclaré à l’AFP sous le couvert de l’anonymat. Amman a maintes fois appelé à une solution politique en Syrie.



- L’Irak opposé à l’utilisation de son espace aérien

L’Irak est opposé à l’utilisation de son espace aérien ou de son territoire pour toute opération contre la Syrie, a indiqué un porte-parole du gouvernement lundi, au moment où des pays occidentaux étudiaient la possibilité d’une intervention militaire dans ce pays. «Nous sommes opposés à tout usage de notre espace aérien pour attaquer tout pays voisin», a indiqué le porte-parole du Premier ministre irakien, Nouri Al Maliki. «Notre position à ce sujet est immuable», a-t-il poursuivi. Baghdad a toujours cherché à éviter de prendre position publiquement sur la guerre civile en Syrie.



- La Ligue arabe accable le régime syrien

La Ligue arabe a accusé, hier, le régime syrien d’avoir mené l’attaque présumée à l’arme chimique près de Damas le 21 août, à laquelle plusieurs capitales envisagent de répondre par des frappes en Syrie. A l’issue de leur réunion extraordinaire au Caire, les représentants des pays arabes ont dénoncé un «crime horrible mené avec des armes chimiques internationalement interdites» dont ils ont fait porter l’«entière responsabilité» au régime syrien, appelant à en présenter les auteurs, des «criminels de guerre», devant la justice pénale internationale. Ils ont en outre appelé le Conseil de sécurité de l’ONU à «surmonter ses divisions» pour mettre fin au «génocide mené par le régime syrien depuis plus de deux ans». L’Algérie et l’Irak se sont abstenus, tandis que le Liban a voté contre cette décision de l’organisation panarabe, qui a suspendu fin 2011 la Syrie de ses travaux et ensuite attribué son siège à l’opposition syrienne. Le 3 septembre, les ministres arabes des Affaires étrangères évoqueront également la Syrie et cette attaque chimique présumée
http://www.elwatan.com//international/les-forces-occidentales-pretes-a-l-action-28-08-2013-226037_112.php






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Jeu 29 Aoû - 10:59

Londres dépêche six chasseurs à Chypre

Jet Typhoon


Citation :
Six avions de chasse de l'armée de l'air britannique ont été envoyés jeudi matin à Chypre par "mesure de précaution", a annoncé le ministère britannique de la Défense.

"Six jets Typhoon sont déployés ce matin à Akrotiri, sur l'île de Chypre. Il s'agit d'une mesure de prudence et de précaution afin de protéger les intérêts du Royaume-Uni et assurer la défense de nos zones de souveraineté dans une période de tensions accrues dans la région", précise le ministère dans un communiqué.

"Ils ne sont pas déployés pour prendre part à une action militaire contre la Syrie", poursuit le document.

Auparavant, certains médias ont rapporté que la Grande-Bretagne avait commencé à envoyer des chasseurs et des avions cargos vers sa base d'Akrotiri dans le cadre des préparatifs à une éventuelle intervention militaire en Syrie.

La situation en Syrie est entrée dans une phase critique le 21 août, date à laquelle certains médias ont fait état de l'utilisation d'armes chimiques par les troupes gouvernementales dans la région de Damas. Selon les rebelles, cette attaque présumée pourrait avoir fait jusqu'à 1.300 morts. Certains pays occidentaux, dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France, ont profité de ces informations non confirmées pour appeler à une intervention militaire en Syrie sans aval du Conseil de sécurité de l'Onu.

Damas a pour sa part démenti avoir mené l'attaque et dénoncé une manipulation visant à déclencher une intervention étrangère dans le conflit syrien, qui dure depuis mars 2011.
http://fr.rian.ru/world/20130829/199141784.html






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Ven 30 Aoû - 17:42

Les militaires syriens dans l'attente de la guerre

Citation :
Photos prises par un correspondant de RIA Novosti le 28 août dans une banlieue de Damas, théâtre de combats entre pro- et anti-Assad.
La situation en Syrie est entrée dans une phase critique le 21 août, lorsque certains médias ont fait état de l'utilisation d'armes chimiques par les troupes gouvernementales dans la région de Damas. Sur la photo: militaires syriens à Djobar, dans la banlieue de Damas.


8.000 soldats de l'armée syrienne sont prêts à devenir kamikazes dans la lutte contre les agresseurs étrangers


Aucune confirmation officielle de l'emploi d'armes chimiques en Syrie n'a été reçue pour le moment.


Les militaires syriens chargent des munitions dans des chars à Djobar,


Bien que la situation à Damas reste relativement calme, la tension monte en puissance dans les banlieues de la capitale. Tous les ressortissants russes ont été priés de quitter le pays.



Un char de l'armée syrienne


Les résidents de Damas sont prêts à former une chaîne humaine autour des sites stratégiques susceptibles d'être attaqués depuis le ciel.


Les experts russes interrogés par RIA Novosti estiment qu'aucune frappe sur la Syrie n'aura lieu avant la tenue du sommet du G20 à Saint-Pétersbourg.


Les militaires syriens en train de charger des munitions dans des chars




http://fr.rian.ru/photolents/20130830/199155424_10.html


apres deux ans de conflit le matériel en a pris un certain coups






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Sam 31 Aoû - 15:05

les missiles Tomahawk risquent de tomber sur des chars vides"

Citation :
Comment "punir" Bachar Al-Assad ?

Déjà, il faut noter que c'est un langage assez étrange. L'administration Obama utilise un vocabulaire moral plus que stratégique. "Punition", "comptes à rendre", je ne sais pas comment cela se traduit en termes d'action militaire ! Sur le fond, je partage le désir du président de se tenir à l'écart de ce conflit. Notre principal effort devrait porter sur le soutien à l'opposition. Mais c'est la crédibilité des Etats-Unis qui est en jeu. S'il a des renseignements montrant que la Syrie a utilisé des armes chimiques à grande échelle, Barack Obama doit agir sinon la crédibilité américaine face à l'Iran et la Corée du Nord risque d'être mise à l'épreuve d'une manière qui est difficile à prévoir.

Le plus efficace serait de frapper les unités qui entourent Assad. Par sécurité, il n'utilise que trois divisions sur les 12 qu'il possède : la quatrième division, la garde républicaine, les forces spéciales. Elles sont composées de militaires liés par des liens de famille, dont la loyauté ne fait aucun doute. En 1998 pour l'opération Desert Fox, en Irak, nous avions ciblé les gardes républicains. L'impact psychologique avait été fort. Cibler l'artillerie aura moins d'impact. Les tanks et l'artillerie ne sont pas difficiles à remplacer. Au contraire des combattants loyaux et expérimentés.
L'ennui, c'est qu'avec toute la publicité autour des éventuelles frappes, les combattants ont tout le temps de se disperser dans la nature. Les missiles Tomahawks risquent de tomber sur des chars vides.

Quelle est l'efficacité de frappes "limitées" ?

Il sera difficile de s'en tenir là. Une fois que vous avez utilisé la force militaire, vous êtes testé de nouveau. C'est l'expérience que nous avons eue en Irak, et celle que les Israéliens ont avec le Hezbollah ou le Hamas. Si les premières frappes ne sont pas décisives, Barack Obama risque d'être aussitôt mis de nouveau à l'épreuve par Bachar Al-Assad. La Maison Blanche a eu le tort de télégraphier ses réticences à riposter. Le régime de Damas a l'impression qu'il pourra passer au travers. Bien sur, il faut aussi tenir compte du fait que le président doit informer le public afin de réunir le soutien politique nécessaire aux frappes.

Quelles représailles faut-il craindre ?

Assad n'est pas quelqu'un qui aime prendre des risques. Les Israéliens ont attaqué à cinq reprises des cibles en Syrie ces dernières années. Il n'a jamais riposté. Il ne veut pas ouvrir un deuxième front avec Israël. Peut-être essaiera-t-il de frapper les navires qui auront servi aux frappes, par des tentatives d'attentat suicide en utilisant des bateaux civils. Peut-être tentera–t-il de frapper dans les pays alliés de la région, comme la Turquie. Mais le plus probable est qu'il utilise de nouveau les armes chimiques afin de montrer que Barack Obama n'est pas parvenu à ses objectifs.
http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2013/08/31/quels-risques-pour-une-frappe-americaine-sur-la-syrie_3469311_3222.html






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Sam 31 Aoû - 18:37

Certains pays occidentaux, dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France, appellent à une intervention militaire en Syrie après que certains médias ont fait état le 21 août dernier de l'utilisation d'armes chimiques par les troupes gouvernementales dans la région de Damas.

Cette infographie présente les participants potentiels à l'opération et leurs troupes.




http://fr.rian.ru/infographie/20130829/199144616.html






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Lun 2 Sep - 18:59

Le porte-avions USS Nimitz lève l'ancre pour la mer Rouge

Porte-avions USS Nimitz



Citation :
Le porte-avions américain à propulsion nucléaire USS Nimitz et ses navires de soutien sont en route vers la mer Rouge, où ils pourraient participer à une intervention contre la Syrie, annoncent lundi les médias américains.

Le Nimitz est accompagné de quatre destroyers et d'un croiseur. Selon le Pentagone, les navires de guerre n'ont pas reçu pour l'heure l'ordre de gagner la Méditerranée par le canal de Suez.

Pour l'heure, l'US Navy dispose de cinq destroyers croisant au large de la Syrie dans le secteur oriental de la mer Méditerranée. Ces bâtiments de guerre sont armés, au total, de quelque 200 missiles Tomahawk.

Un autre bâtiment, le navire amphibie USS San Antonio, avec 300 "marines" à son bord et d'importants moyens de communication, a été dérouté sur l'est de la Méditerranée.
http://fr.rian.ru/defense/20130902/199178545.html
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MessageSujet: intervention en Syrie   Lun 2 Sep - 19:46

le sujet reste d'actualité

donc la Question se pose ?
êtes vous pour ou contre une éventualité frappe contre le régime syrien  
SVP : ajouter un Commentaire a votre vote,
Merci








Dernière édition par Ninja le Ven 27 Déc - 13:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Lun 2 Sep - 19:56

moi j'ai voté oui ,
a une seule condition que cela soit des frappes ciblé et non a tout va,
qu'il ne vienne pas nous dire après que c'est des bavures regrettable ,
et que le risque zéro n'existe pas, ( attention a çà )
comme déjà survenue dans plusieurs interventions de se type,






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Lun 2 Sep - 21:44

a voté oui?
sans hésitation c'est un barbare gazer sont propre peuple,
cela peut être qu'une vermine si preuve il y a 100%?






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Mar 3 Sep - 20:55

moi j'ai voté non,
car cela va foutre un bordel pas possible dans la région,
et mettre le chaos en Syrie comme l'Irak ,
c'est pas la solution même si pour moi bachar el assad doit partir.
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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Mer 4 Sep - 13:51

Salam,

a voté d'après vos commentaires et avis,
et a mon ultime conviction car il y a du pour et du contre,
donc le vote est ( sans opinion ) quoi que Question 
mais il doit avoir une sanction çà c'est sûr et pas spécialement Militaire.
voilà pour moi.
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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Mer 4 Sep - 19:52

a voté
je pense qu'il n'y a pas grand chose a faire Question 
la question reste poser qui a gazer les civils Question 
pour l'instant pas de preuve tangible ,
mais,
peut-être le dialogue politique avant les frappes,






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Jeu 5 Sep - 15:46

çà ne peut être que les dirigeants syriens ,
vue l'ampleur des victimes ,
maintenant reste a avoir des preuves irréfutable Question 
mais j'ai voté pour une intervention ciblé bien entendu.






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Dim 8 Sep - 20:30

Frappe contre la Syrie : Le Pentagone prépare une opération d'envergure de trois jours

Les rebelles s'emparent d’une ville au nord de Damas

Citation :
Le Pentagone prépare des frappes sur la Syrie plus longues et plus intenses que prévu, pendant trois jours, a rapporté le Los Angeles Times hier.

Les stratèges américains optent désormais pour un massif barrage de tirs de missiles, suivi rapidement par d'autres attaques sur des cibles manquées ou non détruites après l'attaque initiale, selon des responsables du Pentagone cités par le quotidien. Deux officiers américains ont déclaré au journal que la MaisonBlanche a demandé une liste d'objectifs élargie pour inclure "beaucoup plus" que la liste initiale d'environ 50 objectifs. Les spécialistes veulent obtenir une puissance de feu supplémentaire pour frapper les forces dispersées du président syrien, Bachar al-Assad. Les planificateurs du Pentagone envisagent désormais la participation de bombardiers de l'armée de l'Air, ainsi que de cinq destroyers lance-missiles américains qui patrouillent, actuellement, en Méditerranée orientale, pour lancer des missiles de croisière et des missiles air-sol, en restant hors de portée de la défense aérienne syrienne, selon le rapport. Le porte-avions Nimitz avec son escorte — un croiseur et trois destroyers positionnés en mer Rouge — peut également tirer des missiles de croisière sur la Syrie. "Il y aura plusieurs salves et une évaluation après chaque raid, mais le tout limité à 72 heures et une indication claire lorsque nous aurons terminé", a déclaré au journal un officier au courant des plans militaires. Ce changement de plans intervient au moment où le Président Barack Obama continue à plaider en faveur d'une intervention en Syrie. Tentant de rassurer les élus et ses compatriotes, Barack Obama a promis dans son allocution hebdomadaire de samedi dernier qu'"il ne s'agirait pas d'un autre Irak ou d'un autre Afghanistan", répétant que les Etats-Unis n'enverraient pas de soldats au sol. François Hollande a affirmé samedi à Nice (sud) qu'il s'attendait à ce que le Congrès américain vote sur un recours à la force armée en Syrie "jeudi ou vendredi" et indiqué s'attendre à une remise du rapport des enquêteurs de l'Onu "sans doute en fin de semaine".

Les rebelles s'emparent d’une ville au nord de Damas
Des rebelles syriens se sont emparés de la ville de Maaloula, à majorité chrétienne, située au nord de Damas, après le départ de l'armée, a annoncé, hier, l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). "Dans la nuit, les troupes gouvernementales sont entrées dans la ville, mais les rebelles y ont envoyé des renforts et ont pu prendre le contrôle de toute la cité", a déclaré le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane. M. Abdel Rahmane a déclaré que "de violents combats ont opposé dans la nuit les forces gouvernementales aux rebelles et les soldats se sont repliés aux confins de la ville". Les rebelles sont constitués, notamment de membres du groupe rebelle du Front al-Nosra, a-t-il précisé. Les combats ont fait 17 morts et plus de 100 blessés parmi les rebelles et des dizaines de morts et de blessés dans les rangs des forces gouvernementales et leurs supplétifs, selon l'OSDH
http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/46109






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Mar 10 Sep - 19:08

Moscou demande à Damas de mettre son arsenal chimique sous contrôle international

Citation :
Le dossier syrien semble s'enliser dans les coulisses diplomatiques à un moment où la communauté internationale redoute des frappes militaires américaines massives qui mettraient le feu aux poudres dans une région décidément instable. Pourtant la Russie, plus fervent soutien de Damas, a appelé hier lundi le régime de Bachar al-Assad à placer sous contrôle international son arsenal chimique pour éviter des frappes occidentales, et attend une réponse rapide de Damas. «Nous appelons les dirigeants syriens à non seulement accepter de placer sous contrôle international leur stock d'armes chimiques et ensuite à le détruire, mais aussi à rejoindre pleinement l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques», a déclaré le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, après avoir rencontré le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem, à Moscou. «Nous avons déjà transmis cette proposition au ministre syrien des Affaires étrangères qui se trouve à Moscou et espérons une réponse rapide et positive», a-t-il ajouté. « Nous ne savons pas si les Syriens sont d'accord avec cela, mais si la mise sous contrôle international des armes chimiques dans ce pays permet d'éviter des frappes, nous nous mettrons rapidement au travail avec Damas », a-t-il assuré. De son côté, le secrétaire d'Etat, John Kerry, avait déclaré un peu plus tôt à Londres que le président syrien Bachar al-Assad pourrait éviter des frappes en mettant sous contrôle son arsenal chimique. «Bien entendu, Bachar al-Assad pourrait restituer l'intégralité de son arsenal chimique à la communauté internationale, dans la semaine à venir, tout rendre.. tout, sans délai (...) Mais il n'est pas près de le faire, et il ne le peut pas», a dit M. Kerry, qui a reconnu que le règlement du dossier syrien ne peut être que politique. Par ailleurs, le bras de fer russo-américain sur la Syrie, notamment le ‘'niet'' russe à des frappes militaires US contre Damas, s'est déplacé à Vienne à l'AIEA. Washington a, en effet, critiqué hier lors de la réunion du conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique une initiative de la Russie demandant à l'agence une analyse des risques que présentent d'éventuelles frappes américaines sur un petit réacteur nucléaire en Syrie. «L'AIEA n'a jamais mené ce type d'analyse, cela irait au delà du mandat de l'AIEA et aurait des implications qui dépassent les capacités et l'autorité de l'AIEA», selon le texte de l'intervention de l'ambassadeur américain auprès de l'Agence, Joseph Macmanus, devant le conseil des gouverneurs.

Aux Etats-Unis également la tendance est carrément contre des frappes militaires américaines. Six Américains sur dix se disent opposés à une intervention militaire en Syrie, bien qu'une majorité tienne le régime de Bachar al-Assad pour responsable d'attaques chimiques contre son peuple, selon un sondage publié lundi.

Selon une enquête CNN/ORC International réalisée auprès de 1.022 personnes avec une marge d'erreur de 3 points, 59% des Américains ne souhaitent pas que le Congrès vote une résolution autorisant le recours à la force en Syrie, même limité. Plus de sept sur dix affirment que des frappes ne serviraient pas les intérêts américains. Et, au cas où le Congrès donne son feu vert pour ces frappes, 55% des Américains s'opposeraient toujours à une opération contre des cibles militaires syriennes.

BACHAR AL-ASSAD MENAÇANT

De son côté, Bachar al-Assad a averti contre toute attaque extérieure. «Vous devez vous attendre à tout», a-t-il mis en garde lors d'un entretien télévisé diffusé par la chaîne américaine CBS. «Je ne suis pas devin, je ne peux pas vous dire ce qui va arriver», a-t-il ajouté sans exclure l'emploi d'armes chimiques «si les rebelles, ou des terroristes dans la région, ou tout autre groupe, en possèdent». Pour lui, une attaque américaine reviendrait à mener «une guerre qui va aboutir à soutenir Al-Qaïda et les gens qui ont tué des Américains le 11-Septembre» lors de l'attentat contre le World Trade Center. Pour autant, les pays du Golfe qui soutiennent une intervention militaire américaine contre la Syrie restent inflexibles: ils réclament même ces frappes pour punir le régime alaouite.

Les ministres des Affaires étrangères des six monarchies du Golfe tiendront une réunion aujourd'hui à Djeddah en Arabie saoudite pour réaffirmer leur soutien aux ‘'mesures internationales qui sont prises pour empêcher le régime de commettre de nouvelles pratiques inhumaines», selon une source diplomatique du CCG.

PILLAY REJOINT LE PAPE

Après les appels ‘'au calme'' et à la ‘'paix'' du pape pour empêcher des frappes militaires contre la Syrie, c'est la haut commissaire des Nations-unies pour les droits de l'homme, Navi Pillay, qui appelle de son côté à des négociations pour mettre fin au conflit syrien, estimant qu'une «réponse militaire risque d'allumer une conflagration régionale». Dans son discours à l'ouverture de la 24e session du Conseil des droits de l'homme à Genève, Mme Pillay a estimé qu'il «y a peu de doutes sur l'usage d'armes chimiques en Syrie, même si toutes les circonstances et les responsabilités doivent être clarifiées». Il s'agit pour elle d' « un des crimes les plus graves qui puissent être commis». Bref, tout le monde, y compris les Américains, sont d'accord contre l'inutilité des frappes contre le régime de Damas. Sauf peut-être les pays arabes du Golfe.
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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Ven 20 Sep - 17:11

Armes chimiques: L'OIAC reporte sa réunion de dimanche sur la Syrie sine die

Citation :
L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a décidé de reporter sine die sa réunion de dimanche à La Haye portant sur la destruction des armes chimiques syriennes, a annoncé vendredi l'organisation.

"La réunion du Conseil exécutif de l'OIAC concernant la Syrie, programmée le 22 septembre, a été reportée", a indiqué l'OIAC dans un communiqué : "nous annoncerons les nouvelles date et heure dès que possible".
PLUS D'INFORMATIONS SUR CE SUJET EN VIDEO ici : source bfmtv
http://www.bfmtv.com/international/armes-chimiques-loiac-reporte-reunion-dimanche-syrie-sine-die-607170.html






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yanis
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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Mar 3 Déc - 12:48

Les forces loyalistes ont perdu le plus d’hommes

la guerre en Syrie a fait près de 126 000 morts


Citation :

Parmi les personnes décédées, 35% sont des civils – soit 44 381– dont 6627 enfants et 4454 femmes, et 65% sont des combattants.


La guerre en Syrie a causé la mort de près de 126 000 personnes depuis mars 2011, selon un nouveau bilan établi par l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) et rendu public hier. Cette organisation a pu établir 125 835 décès entre le 15 mars 2011 et le 1er décembre 2013.
La majorité sont des combattants des deux bords, mais les décès dans les rangs des loyalistes sont deux fois plus importants que dans ceux des rebelles. Parmi les personnes décédées, 35% sont des civils – soit 44 381– dont 6627 enfants et 4454 femmes, et 65% sont des combattants.

Ainsi 27 746 rebelles ont péri, dont 19 000 sont des civils ayant pris les armes contre le régime lorsque le conflit s’est militarisé. Au moins 2221 autres sont des soldats ayant déserté et 6261 des étrangers venus grossir les rangs de la rébellion. Les forces du régime ont perdu quasiment le double d’hommes, avec 50 927 tués. Dans les rangs loyalistes, 31 174 étaient des soldats de l’armée et 19 256 des miliciens des Comités populaires ou de la Force de défense nationale paramilitaire.

Il y a également 232 tués, membres du puissant Hezbollah chiite libanais, qui a envoyé des hommes combattre aux côtés du régime syrien, et 265 autres combattants chiites étrangers pro-régime. L’Observatoire a également fait état de la mort de 2772 personnes non identifiées.
Le sort de milliers d’autres personnes est inconnu, notamment celui de «plus de 10 000 détenus dans les prisons du régime, ainsi que plus de 3000 soldats retenus par des groupes rebelles», a indiqué l’OSDH, estimant que le bilan du conflit est probablement plus élevé qu’indiqué. Des centaines de civils ont en outre été enlevés.

La Fédération internationale de la Croix-Rouge (FICR) a, de son côté, averti hier qu’au moins un million de Syriens manquent régulièrement de nourriture, une situation qui s’aggrave en raison des combats qui compliquent l’acheminement de l’aide humanitaire. «Nous avons réellement besoin de souligner qu’il y a une énorme crise humanitaire qui tue des personnes tous les jours», a averti le sous- secrétaire général de la FICR, Walter Cotte.

L’acheminement de l’aide humanitaire devient de plus en plus difficile en raison de l’intensification des combats sans compter l’arrivée de l’hiver, ce qui ne fera que compliquer davantage le travail du personnel humanitaire.
Face au manque cruel d’aide humanitaire, la FICR a doublé son appel d’aide, réclamant désormais 86 millions d’euros pour pouvoir répondre aux besoins des personnes affectées par le conflit. Près d’un tiers de la population d’avant le conflit (soit près de 7 millions de personnes) dépendent de l’aide humanitaire pour survivre

http://www.elwatan.com//international/la-guerre-en-syrie-a-fait-pres-de-126-000-morts-03-12-2013-237185_112.php
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Le «printemps syrien» fait vaciller Assad

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