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 Le «printemps syrien» fait vaciller Assad

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air-force
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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Sam 5 Nov - 12:08

Damas accuse Washington de financer le terrorisme,

Citation :
Le ministère syrien des Affaires étrangères a accusé samedi les Etats-Unis d'"ingérence flagrante" dans les affaires intérieures du pays et de "financement des groupes terroristes en Syrie" dans une déclaration dénonçant les propos émis vendredi par la porte-parole du département d'Etat américain Victoria Nuland.

Selon Damas, Mme Nuland a "conseillé aux terroristes de ne pas se rendre aux autorités syriennes" suite à l'appel à la reddition adressé vendredi par le ministère syrien de l'Intérieur aux opposants armés au régime de Bachar al-Assad.

Le gouvernement syrien exhorte la communauté internationale à "condamner cette politique qui viole les normes internationales et les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU portant sur le terrorisme et son financement".

D'après les Nations unies, les accrochages entre les manifestants et les forces de l'ordre ont fait plus de 3.000 morts en Syrie en huit mois. Damas fait état de plus de 1.500 victimes des deux côtés, dont plus de 1.100 policiers et militaires. Les opposants réclament la démission du président Bachar el-Assad. Cette revendication est soutenue par les Etats-Unis et l'Union européenne, qui ont décrété des sanctions économiques contre Damas.

Le 2 novembre, les autorités syriennes ont accepté le plan de sortie de crise mis au point par la Ligue arabe, qui prévoit plusieurs mesures destinées à "arrêter la violence dans le pays ainsi qu'à prévenir une ingérence étrangère dans les affaires intérieures de la Syrie". Toutefois l'opposition a rejeté ce plan.
http://fr.rian.ru/world/20111105/191837026.html






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Mar 8 Nov - 12:10

Il n’a pas respecté ses engagements
Al Assad lâché par la Ligue arabe


La Ligue arabe, jusque-là prudente et patiente dans le lourd dossier syrien, vient de mettre fin à sa mission après l’Aïd sanglant d’une répression aveugle menée par les troupe d’Al Assad. L’opposition syrienne a décidé d’appeler à une protection internationale pour «empêcher le régime de continuer à commettre ses massacres barbares».

La Ligue arabe a accusé Damas d’avoir failli à ses engagements concernant le plan de sortie de crise proposé par les pays arabes, le régime de Bachar Al Assad accentuant la répression qui a fait au moins 19 morts dimanche, premier jour de la fête de l’Aïd Al Adha. Le régime syrien avait donné, mercredi, son accord à un plan arabe de sortie de crise prévoyant un arrêt total des violences, la libération des personnes arrêtées dans de la répression, le retrait de l’armée des villes et la libre circulation des observateurs et médias, avant l’ouverture d’un dialogue entre le régime et l’opposition. Mais les opérations sécuritaires ont fait près d’une soixantaine de morts depuis. La Ligue arabe a décidé de tenir une nouvelle réunion sur la Syrie le 12 novembre «en raison de la poursuite de la violence, le gouvernement syrien n’ayant pas respecté ses engagements à appliquer le plan arabe pour une sortie de crise dans le pays», selon un communiqué de la Ligue. Samedi, le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil Al Arabi, avait pourtant appelé le régime Assad à appliquer «immédiatement» son plan prévenant d’une «catastrophe» si les violences continuaient.

Les opposants syriens avaient pour leur part rejeté tout dialogue avec le pouvoir à Damas en l’accusant de chercher à «gagner du temps». Mais hier, ils ont tout simplement changé d’approche avec un appel en direction de l’étranger, mais pour une «protection internationale» des civils dans la ville de Homs (centre), pilonnée et assiégée par les forces du régime de Bachar Al Assad et théâtre d’accrochages meurtriers entre soldats et déserteurs présumés. Déclarant Homs «ville sinistrée», le Conseil national syrien (CNS) a demandé à l’ONU, à l’Organisation de la conférence islamique et aux organisations internationales et arabes «d’agir pour arrêter le massacre que le régime commet à Homs en assurant une protection internationale aux civils». Le CNS, qui regroupe la majorité des courants de l’opposition, réclame dans un communiqué «l’envoi immédiat d’observateurs arabes et internationaux à Homs pour qu’ils surveillent la situation sur le terrain et empêchent le régime de continuer à commettre ses massacres barbares». «Nous demandons aux organisations (...) d’appliquer les lois internationales ayant trait à une ville sinistrée», poursuit-il en parlant de Homs, devenue un haut lieu de la contestation du régime. Selon les ONG de défense des droits de l’Homme syriennes, les troupes ont lancé avant l’aube une attaque d’envergure contre les quartiers de Homs, avec des «assassinats» perpétrés par les milices loyales au régime.

«Les corps jonchent le sol», selon le CNS. L’armée syrienne qui tente de mater dans le sang la révolte populaire lancée il y a huit mois, a recours à «l’artillerie lourde, aux roquettes et à l’aviation pour bombarder les quartiers résidentiels», a affirmé le CNS. «Le régime encercle Homs pour la cinquième journée consécutive afin de briser la volonté de ses habitants qui ont osé rejeter l’autorité du régime et sa tutelle et qui sont déterminés à revendiquer leur droit légitime à la liberté et à la dignité», ajoute ce Conseil. «Des tirs étaient entendus à Homs où des quartiers ont été pilonnés à la mitrailleuse lourde à l’aube», a indiqué l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) dans un communiqué, ajoutant que «plus de quarante explosions y ont été entendues». «La plupart des quartiers de Homs sont pilonnés. De violentes explosions étaient entendues dans tous les quartiers, notamment à Baba Amro qui est pilonné depuis cinq jours», ont affirmé les comités locaux de coordination (LCC) qui chapeautent les manifestations sur le terrain, dans un communiqué. Selon l’OSDH, une ONG basée au Royaume-uni, «de violents affrontements nocturnes à l’artillerie lourde ont éclaté entre soldats et déserteurs à Homs faisant des dizaines de morts et de blessés dans les deux camps».

Le CNS a appelé la Ligue arabe à «intervenir immédiatement auprès du régime syrien pour qu’il cesse son attaque sauvage contre Homs et autorise l’entrée des produits alimentaires et du matériel médical».
Sur le terrain, la mobilisation des militants contre le régime n’a pas faibli, des défilés parfois massifs ont eu lieu dès la prière de l’aube dans de nombreuses villes pour appeler à la chute du régime et soutenir Homs. Les forces armées et de la sécurité sont également intervenues à Zamalka et Irbine, dans la province de Damas. A Damas, elles ont dispersé à coups de gaz lacrymogène et en tirant en l’air une manifestation, à Kafar Soussé, où cinq manifestants ont été blessés et plus de 70 autres personnes arrêtées, dont trente manifestants. D’autre part, les détenus d’opinion ont entamé dimanche une grève de la faim «pour protester contre le régime qui n’a pas tenu ses promesses mensongères de les libérer», selon l’OSDH.

http://www.elwatan.com/international/al-assad-lache-par-la-ligue-arabe-08-11-2011-146470_112.php






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Mer 9 Nov - 17:31

L'armée syrienne pourchasse des déserteurs près de Hama




Des blindés se sont déployés en Syrie mercredi dans une plaine au nord-ouest de la ville de Hama afin de pourchasser des déserteurs, ont rapporté des militants de l'opposition.

Des chars ont pilonné des villages dans les environs de Maharda et des victimes ont été signalées dans les deux camps, ont-ils ajouté.

Des soldats ont encerclé une exploitation agricole dans le village de Khouneizir, où des déserteurs s'étaient réfugiés, et un civil au moins a été tué dans les affrontements






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Sam 12 Nov - 19:05

Ligue arabe: suspension de la Syrie
Citation :
La Ligue arabe a suspendu samedi la Syrie de ses activités pour avoir violé le plan de sortie de crise proposé par la Ligue, a annoncé au Caire le ministre des Affaires étrangères et premier ministre du Qatar, Hamad ben Jassem al-Thani.

Décidant de suspendre la Syrie, la Ligue arabe a appelé au retrait des ambassadeurs arabes à Damas qui avait accepté il y a dix jours le plan arabe de sortie de crise sans l'appliquer pour autant. La répression à Homs, l'un des principaux foyers de contestation, s'est même accentuée, selon la Ligue.

Ce plan de sortie de crise prévoyait plusieurs mesures destinées à "arrêter la violence dans le pays ainsi qu'à prévenir une ingérence étrangère dans les affaires intérieures de la Syrie".

L'opposition syrienne a rejeté dès le début l'initiative arabe, en continuant de réclamer la démission du président Bachar el-Assad.

Les Etats-Unis et l'Union européenne appellent également le leader syrien à abandonner le pouvoir. Néanmoins, le président Assad bénéficie d'un important soutien dans le pays.

Selon l'Onu, les violences qui se poursuivent en Syrie depuis huit mois ont déjà fait plus de 3500 morts.
http://fr.rian.ru/world/20111112/191949642.html

franchement a croire que les dirigeants arabe sont vraiment nul et incompétent a dirigé un pays pffff






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Jeu 17 Nov - 10:49

La Syrie au bord de la guerre civile



Malgré la multiplication, ces derniers jours, d’appels en faveur d’un arrêt immédiat des violences et de l’instauration d’un dialogue sans exclusive entre le régime de Damas et l’opposition, il est néanmoins peu probable que la grave crise, qui secoue la Syrie depuis huit mois, connaisse un règlement pacifique.
Citation :

Au contraire, le «printemps syrien» semble avoir atteint un point de non-retour depuis la constitution d’une «armée syrienne libre» (ASL). Dirigée par Ryad Al Assad, un colonel déserteur réfugié en Turquie, l’ASL a d’ailleurs revendiqué, hier, l’attaque contre le QG des Comités locaux de coordination (services secrets syriens) se trouvant à Damas.
L’ASL, fondée au mois de juillet dernier, a déclaré en outre avoir mené des opérations ayant fait plusieurs morts et blessés parmi les forces du régime, notamment dans la province d’Idleb (nord-ouest) et dans la ville de Homs (centre) et sa région et dans la province de Deraa (sud), berceau de la contestation.

Ce n’est pas tout. Il s’avère également que la Brigade des officiers libres, fondée par le lieutenant-colonel Hussein Harmouche, s’est jointe fin août à l’ASL. Elle compterait environ 17 000 militaires. Le lieutenant-colonel Harmouche a été le premier officier de l’armée à annoncer, début juin, sa désertion pour protester contre la répression.
Preuve sans doute que l’opposition syrienne se situe dans une logique frontale, l’ASL vient aussi d’annoncer, à travers un communiqué, la création d’un conseil militaire provisoire qui ne cèdera ses prérogatives que lors de «l’élection d’un gouvernement démocratique». Cette structure aura pour mission, est-il précisé, de veiller à la mise en œuvre des «objectifs de l’ASL, c’est-à-dire faire tomber le régime actuel, protéger les biens publics et privés et empêcher l’anarchie dès la chute du régime ainsi que tout acte de vengeance». Chargé des opérations militaires et du maintien de la sécurité, ce conseil œuvrera également à organiser, armer et entraîner l’ASL.


Le régime syrien va le payer cher


Il est aisé de constater que tous les ingrédients sont désormais réunis pour une «libanisation» de la crise syrienne. Le risque de l’éclatement d’une guerre civile est d’autant plus grand dans la mesure où Bachar Al Assad continue de bénéficier du soutien d’une partie de la population, ainsi que le montrent d’ailleurs les manifestations pro-régime qui se sont déroulées, hier, dans Damas. L’usage du vocable «libanisation» n’est pas exagéré lorsqu’on sait que la Syrie présente, tout comme le Liban, une diversité ethnique et religieuse pour le moins complexe. Et pour le moment, tout laisse croire que les intérêts de tous ces groupes ethniques et religieux ne vont pas dans le même sens.

L’aggravation de la crise paraît donc inéluctable, même si le couple Ligue arabe-Turquie – qui était hier à Rabat en réunion extraordinaire – s’est prononcé contre «toute intervention étrangère en Syrie» et «a insisté sur l’importance de la stabilité et l’unité de la Syrie et la nécessité de trouver un règlement à la crise». Avec la nouvelle tournure prise par le dossier syrien, le régime de Bachar Al Assad risque l’isolement total. Cela est d’autant plus vrai depuis que ses partisans ont commencé à s’en prendre aux ambassades étrangères, dont celles de Turquie et de Jordanie, deux pays jadis alliés, qui ont promis que Damas allait «payer cher» ce geste d’hostilité. Pour corser l’addition, Ankara, qui avait menacé mardi de suspendre ses exportations d’électricité en direction de la Syrie, n’exclut pas, dans l’absolu, l’idée d’une intervention internationale sous une forme ou une autre. C’est, en tout cas, ainsi qu’il faut saisir la demande des Turcs, soutenus en cela par les Arabes, de prendre des «mesures urgentes pour protéger les civils» de la répression.
L’annonce fera certainement plaisir à l’opposition syrienne, qui insiste beaucoup pour que soit créé un sanctuaire à la frontière syro-turque.

Outre la mauvaise nouvelle pour Damas qui a appris, mardi, que la Russie avait commencé à nouer un dialogue avec son opposition, la France a annoncé, hier, le rappel de son ambassadeur en Syrie ; une décision qui rompt une partie de son lien officiel avec la Syrie. Cette position accompagne celle déjà adoptée par les Etats-Unis et plusieurs pays arabes. Face à une telle situation, il semble bien que le régime de Damas n’a plus que deux choix possibles : ou bien il capitule, ou alors il décide d’entraîner
toute la région dans un chaos généralisé.

Zine Cherfaoui
http://www.elwatan.com/international/la-syrie-au-bord-de-la-guerre-civile-17-11-2011-147625_112.php






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Dim 20 Nov - 15:13

Assad refuse de "s'incliner" face à la pression

Citation :
La Syrie ne s'inclinera devant la pression extérieure, a annoncé dimanche le président syrien Bachar el-Assad dans une interview accordée au quotidien britannique The Sunday Times.

"Le conflit continuera et la pression pour assujettir la Syrie continuera", déclare le président syrien, ajoutant: "la Syrie ne s'inclinera pas".

Selon lui, l'ingérence de la Ligue arabe dans les affaires intérieures de la Syrie est susceptible de créer un prétexte à une intervention militaire occidentale qui, a-t-il répété, provoquerait un "tremblement de terre " au Proche-Orient.

Depuis la mi-mars, la Syrie est secouée par un mouvement de contestation du régime en place. Selon l'Onu, la répression de la révolte y aurait déjà fait plus de 3.500 morts. Damas dément se chiffre et affirme que le pays est en proie à des bandes armées financées depuis l'étranger.

En réaction à la poursuite de la répression malgré l'acceptation par Damas du plan arabe de sortie de crise, la Ligue arabe a suspendu samedi 12 novembre la Syrie de ses instances et a appelé ses pays membres à rappeler leurs ambassadeurs à Damas, menaçant le régime syrien de sanctions politiques et économiques.
http://fr.rian.ru/world/20111120/192050626.html






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Lun 21 Nov - 13:45

Face aux pressions et à l’hypothèse d’une intervention étrangère

Bachar Al Assad menace d’embraser tout le Proche-Orient


Citation :

La Syrie sombre chaque jour un peu plus dans la spirale de la guerre civile et rien, pour l’heure, ne semble pouvoir stopper sa descente aux enfers.


Après l’échec de la Ligue arabe à faire entendre raison à Damas, la perspective d’un règlement pacifique de la crise syrienne paraît en tout cas des plus maigres. Le constat est d’autant plus vrai depuis que l’Armée de libération syrienne (ASL), qui regroupe des centaines militaires déserteurs, a décidé de multiplier ses opérations contre les principaux symboles du pouvoir alaouite. C’est ainsi qu’après avoir attaqué, mercredi dernier, le QG des services secrets syriens, les éléments de l’ASL ont tiré, hier, à la roquette, contre le siège du parti Baath au pouvoir depuis plusieurs décennies. L’attaque intervient au lendemain de la mort d’au moins 17 personnes, dont 11 civils, lors d’opérations menées par l’armée régulière syrienne dans plusieurs villes contestataires, et de l’expiration de l’ultimatum de la Ligue arabe sommant le régime de cesser les violences contre les manifestants. Devant la détérioration quotidienne de la situation, l’opposition avait appelé, mercredi dernier, à la constitution d’une zone-tampon à la frontière entre la Turquie et la Syrie pour soigner les blessés. De nombreux observateurs ont perçu cette demande, soutenue par la Turquie, comme une volonté d’internationaliser la crise et de pousser à une intervention dans la région.


« La Syrie ne s’inclinera pas ! »


Resté jusque-là intraitable malgré les sanctions et l’isolement de son pays par l’Occident, le président Bachar Al Assad a, de son côté, affirmé hier que la Syrie «ne s’inclinera pas» devant une intervention des forces étrangères. Dans une déclaration faite hier à l’hebdomadaire britannique The Sunday Times, il s’est dit «tout à fait» prêt à combattre et à mourir s’il devait affronter des forces étrangères. Affirmant ressentir du chagrin à chaque goutte de sang versée dans son pays, Bachar Al Assad a néanmoins souligné que son régime est déterminé à faire respecter la loi face à des bandes armées. Pis encore, il a menacé d’étendre la crise à toute la région, si l’on décide de s’en prendre à son pays. «Le conflit continuera et la pression pour assujettir la Syrie continuera», a déclaré le président syrien, ajoutant : «La Syrie ne s’inclinera pas». «Une intervention militaire déstabilisera la région entière et tous les pays seront touchés», a-t-il prévenu.Devant le refus de Damas de respecter ses engagements, le conseil de la Ligue arabe a décidé de tenir, jeudi prochain, au Caire, une nouvelle réunion des ministres des Affaires étrangères pour examiner les développements de la situation en Syrie. «La commission arabe sur la Syrie se réunira mercredi sous la présidence du Qatar pour préparer la réunion ministérielle extraordinaire de jeudi», a déclaré, hier, le secrétaire général adjoint de l’organisation panarabe, Ahmed Ben Halli.


La Ligue arabe rejette une doléance de Damas


Dans un communiqué publié le même jour, la Ligue arabe a annoncé également avoir rejeté des amendements demandés par Damas, concernant l’envoi en Syrie d’une délégation de 500 observateurs pour s’enquérir des événements que connaît le pays depuis mars dernier. Pourquoi un tel refus ? Ces modifications, précise-t-on, «changeraient radicalement la nature de la mission, qui consiste à superviser la mise en œuvre du plan arabe pour mettre fin à la crise en Syrie et protéger les civils syriens». Le communiqué en question ajoute par ailleurs sur un ton ferme que «la Ligue est résolue à résoudre la crise syrienne dans un cadre arabe, afin de mettre fin à la violence et aux meurtres et de répondre aux ambitions du peuple syrien pour le changement et les réformes politiques et économiques». Actuellement suspendue de la Ligue arabe, la Syrie est, rappelle-t-on, en proie depuis 8 mois à un mouvement de contestation réclamant l’instauration de la démocratie et le départ du régime. De son côté, Damas attribue ces violences à des «gangs armés qui cherchent à déstabiliser le pays», dénonçant «un complot étranger» contre la Syrie. Selon un récent communiqué de
l’ONU, près de 4000 civils ont été tués dans ce pays depuis le début des manifestations antirégime.

Zine Cherfaoui
http://www.elwatan.com//international/bachar-al-assad-menace-d-embraser-tout-le-proche-orient-21-11-2011-148077_112.php






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Jeu 8 Déc - 18:14

La Ligue arabe presse la Syrie d'accepter son plan

Citation :
La Syrie devrait accepter le plus rapidement possible le plan proposé par la Ligue arabe de manière à éviter des sanctions économiques de la part du monde arabe, a déclaré jeudi le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil Elarabi.

Celui-ci dit avoir eu jeudi des entretiens avec de hauts responsables en Irak, pays limitrophe de la Syrie, afin de "déterminer si le gouvernement irakien est disposé à user de son influence sur la Syrie" pour qu'elle accepte le plan arabe.

Le plan, qui appelle à l'arrêt de la répression en Syrie, prévoit notamment l'envoi d'observateurs, aspect que Damas considère comme une atteinte à sa souveraineté.

La Ligue arabe, qui a suspendu la Syrie de ses travaux, a décidé d'imposer à ce pays des sanctions, en raison de la poursuite de la répression du mouvement de contestation contre le président Bachar al Assad.

"Nous espérons que dès que possible, la Syrie acceptera de signer le plan (...). Désormais, c'est à la Syrie de jouer, la balle est dans son camp", a déclaré Elarabi à Bagdad, au cours d'une conférence de presse commune avec le ministre irakien des Affaires étrangères, Hochiar Zebari.

L'Irak, pour l'heure, refuse l'idée de sanctions contre Damas, contrairement à d'autres pays voisins de la Syrie comme la Turquie et la Jordanie, qui, tous deux, demandent à Assad de démissionner.
http://fr.news.yahoo.com/la-ligue-arabe-presse-le-syrie-daccepter-son-171111632.html






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Mer 21 Déc - 10:36

manoeuvre militaire de grande envergure en syrie,
pour se préparé
a toutes agressions extérieure !






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Mar 10 Jan - 14:39

Assad accuse l'étranger de "complot" et promet d'y répondre

Citation :

Le président syrien Bachar al-Assad, dont le régime est contesté par la rue depuis 10 mois, a estimé mardi que son pays faisait l'objet d'un "complot étranger" et a promis d'y répondre, la Ligue arabe dénonçant de son côté des attaques contre ses observateurs dans le pays.
Dans un discours retransmis par la télévision, M. Assad a accusé des pays étrangers de "comploter" contre le régime.
"Ce qui se passe aujourd'hui en Syrie avait été préparé pour la région depuis des décennies. Mais leur rêve tournera au cauchemar. Nous n'allons pas permettre la défaite de la Syrie qui signifiera la chute de la région entière" a-t-il dit dans cette quatrième intervention télévisée depuis le début de la révolte.
Il s'en est pris notamment aux "médias internationaux" qui tentent selon lui "sans relâche de pousser la Syrie à l'effondrement".
Il a affirmé que le rétablissement de la sécurité était "la priorité absolue" du régime, promettant de frapper les "terroristes" d'une main de fer. "Il ne faut pas tolérer ceux qui terrorisent les gens, ni ceux qui sont complices avec les (parties) étrangères", a-t-il affirmé.
La Syrie est en proie depuis la mi-mars à une vague de contestation réprimée dans le sang, mais le régime ne reconnaît pas l'ampleur de la révolte et attribue les troubles à des "bandes armées" ou des "groupes terroristes" manipulés par l'étranger. La répression de la révolte a fait plus de 5.000 morts, selon l'ONU.
"Nous allons faire face" au terrorisme et au chaos, et "les résultats seront rapides", a insisté le président syrien.
Il s'est par ailleurs défendu d'avoir donné des ordres de tirer sur son peuple. "Aucun ordre n'a été donné de la part d'aucune autorité pour ouvrir le feu" sur des manifestants, a-t-il affirmé.
"Je gouverne avec la volonté du peuple et si je renonce au pouvoir ce sera aussi avec la volonté du peuple", a ajouté Bachar al-Assad qui a succédé à son père en 2000, alors que de nombreux pays appellent à son départ.
Il a en outre affirmé que la tenue d'un référendum populaire, annoncé à l'automne par les autorités, sur une nouvelle Constitution, aurait lieu "la première semaine de mars".
M. Assad a également évoqué "l'idée d'un élargissement du gouvernement qui accueillera toutes les forces politiques". Mais, a-t-il précisé, "nous ne voulons pas d'opposants qui reçoivent des (ordres) de l'étranger, qui nous font du chantage", a-t-il ajouté.
Depuis le début du soulèvement, le président Assad alterne promesses de réformes et répression.
Son discours intervient en pleine controverse sur la mission des observateurs de la Ligue arabe, présents en Syrie depuis le 26 décembre pour rendre compte de la situation, mais vivement critiqués par l'opposition pour leur inefficacité à stopper les violences.
Mardi, au moins deux civils ont été tués par les forces de sécurité à Homs (centre) et à Deir Ezzor (est), a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), et trois personnes blessées par des coups de feu tirés sur une manifestation à Jisr al-Choughour, dans la province d'Idleb (nord-ouest).
Le ministre des Affaires étrangères des Emirats arabes unis a reproché au régime de ne pas faciliter la mission arabe. "Le travail des observateurs devient de plus en plus difficile (...) et nous ne voyons aucun engagement du côté syrien pour leur permettre" d'accomplir leur mission, a déclaré cheikh Abdallah ben Zayed Al-Nahyane.
"Il y a eu des attaques contre les observateurs qui ne viennent clairement pas de l'opposition, ce qui est un mauvais signe" a-t-il ajouté.
Le chef de la Ligue arabe Nabil el-Arabi a également "dénoncé les actions irresponsables et les actes de violence contre ses observateurs", ajoutant qu'il tenait "le gouvernement syrien pour pleinement responsable de la protection" de la mission.
Deux officiers koweïtiens participant à la mission ont été légèrement blessés lundi alors qu'ils se rendaient à Lattaquié, sur la côte méditerranéenne, selon le Koweït.
La Ligue arabe s'est prononcée dimanche pour la poursuite et le renforcement de sa mission d'observateurs, malgré les critiques la visant.
Le plus important groupe d'opposition, le Conseil national syrien (CNS), avait affirmé lundi que "le rapport sur le travail des observateurs représent(ait) un pas en arrière dans les efforts de la Ligue, et ne reflét(ait) pas la réalité constatée par les observateurs sur le terrain".
Il avait appelé au transfert du dossier au Conseil de sécurité de l'ONU et à "la création de zones de sécurité et d'exclusion aérienne" afin de protéger les civils.
En Israël, le chef d'état-major Benny Gantz a déclaré qu'en cas de chute du régime syrien, Israël devrait "être prêt" à accueillir des réfugiés alaouites sur le plateau du Golan, conquis en 1967 puis annexé en 1981.


AFP
http://www.elwatan.com/depeches/assad-accuse-l-etranger-de-complot-et-promet-d-y-repondre-09-01-2012-154304_167.php






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Mer 18 Jan - 18:10

Envoi de troupes arabes en Syrie

Damas refuse catégoriquement

Citation :

De fait, le clan de Bachar Al Assad ne laisse désormais aucune voie à la Ligue arabe pour stopper le massacre.




Comme il fallait s’y attendre, le régime syrien a opposé, hier, une fin de non-recevoir à la proposition du Qatar de déployer des soldats arabes sur son territoire. «La Syrie rejette les déclarations de responsables du Qatar sur l’envoi de troupes arabes qui amplifient la crise, font avorter l’action arabe et ouvrent la voie à une intervention étrangère», a en effet indiqué le ministère syrien des Affaires étrangères dans un communiqué. De fait, le clan de Bachar Al Assad refuse d’accorder au Qatar la «primeur» de l’amplification de la crise, puisqu’il veut lui-même s’en charger à travers sa répression sauvage des manifestants. Chaque jour le régime syrien s’aveugle un peu plus, comptant sur le parapluie sino-russe qui lui assure, pour l’instant, la possibilité de poursuivre son massacre à l’abri de la communauté internationale.

La Ligue arabe, elle, semble avoir épuisé tout son stock procédural pour amener le clan de Damas à, tout au moins, réduire le rythme des tueries. La ligue de Nabil Al Arabi, qui devra réunir son «cénacle», dimanche prochain au Caire, pour réévaluer la mission de ses observateurs en Syrie, aura du mal à dégager un consensus sur quelque chose. Et pour cause, Bachar Al Assad a pratiquement mis à nu l’incapacité de cette organisation à aller au-delà de la rhétorique en raison, notamment, de la nature des régimes qui y sont représentés.

Il y a aussi le fait que le régime de Damas joue encore sur la fibre de la non-ingérence, non pour tenter de régler le conflit mais pour poursuivre, à moindres frais, ses expéditions punitives. «Le peuple syrien refuse toute intervention étrangère sous n’importe quelle appellation. Il fera face à toute tentative qui porte atteinte à la souveraineté de la Syrie et à l’intégrité de son territoire», précise le communiqué du MAE syrien. Et d’ajouter : «Il serait regrettable que du sang arabe coule sur le territoire syrien pour servir des intérêts connus.»
Voilà donc le genre de littérature de nature, sans doute, à tempérer les ardeurs de certains membres de la Ligue arabe. Or, la question qui se pose à l’heure actuelle est simple : comment forcer la main au tueur en Syrie ? Et la réponse, hélas, est presque évidente après le refus d’une force d’interposition arabe.


Le stock de patience épuisé


On voit mal, en effet, par quel tour de magie la vénérable Ligue pourrait amener son poulain à taire ses armes et renvoyer dans les casernes ses milliers de soldats et snipers postés au quatre coins du pays. Il est aussi quasiment exclu que Bachar Al Assad, de plus en plus arrogant, puisse se transformer soudainement en un faiseur de paix alors qu’il tue par dizaines femmes, enfants et vieillards.
Entre-temps, les limites du supportable sont atteintes pour le Conseil de sécurité qui a été si prompt à bombarder El Gueddafi alors qu’il peine à imposer un embargo aérien sur la Syrie.

L’émir du Qatar, cheikh Hamad Ben Khalifa Al Thani, face à l’impasse en Syrie et à l’échec de la mission des observateurs, s’est dit, samedi, favorable à l’envoi de troupes arabes en Syrie afin de «mettre fin à la tuerie» dans le pays. Le chef de l’organisation panarabe, Nabil Al Arabi, n’est pas forcément contre, en promettant que cette idée pourrait être examinée lors du comité ministériel de la Ligue arabe dimanche prochain. Mais voilà que cet ordre du jour bien chaud vient d’être refroidi par un communiqué laconique. Cependant, il faut désormais compter avec les soldats dissidents qui ont créé un comité de liaison avec le CNS et un téléphone rouge pour suivre les événements sur le terrain. Ces derniers réclament expressément «le recours au chapitre 7 de la charte de l’ONU afin de préserver la paix». Ce chapitre donne au Conseil de sécurité la possibilité d’entreprendre «toute action qu’il juge nécessaire au maintien ou au rétablissement de la paix».

A ce souhait des dissidents syriens, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, en a rajouté une couche en déclarant hier, depuis Abou Dhabi, que «la situation a atteint un point inacceptable. J’espère sincèrement que le Conseil de sécurité va traiter cette crise de manière sérieuse et cohérente». Et pour cause, sur le terrain, on ne compte plus le nombre de morts. Au moins 20 personnes ont été massacrées hier à Homs et Idleb, pendant que les tanks poursuivaient leurs chassés-croisés dans les rues des différentes villes de Syrie.

Hassan Moali
http://www.elwatan.com/international/damas-refuse-categoriquement-18-01-2012-155359_112.php






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Sam 28 Jan - 16:30

Alger opposé à la décision de la Ligue arabe de saisir l'Onu

Citation :
L'Algérie ne soutient pas la décision de la Ligue arabe d'inviter le Conseil de sécurité de l'Onu à examiner le plan arabe pour un règlement de la crise en Syrie, a déclaré samedi l'ambassadeur algérien auprès de la Ligue, Abdelkader Hadjar.

"L'Algérie a rejeté la décision de la Ligue adoptée le 22 janvier au Caire et refuse de modifier sa position en ce qui concerne l'intention d'inviter le Conseil de sécurité de l'Onu à soutenir le plan arabe de règlement politique du conflit syrien", a déclaré M. Hadjar aux journalistes au Caire.

Il a également indiqué que l'Algérie enverrait ses observateurs en Syrie pour compenser le départ des représentants des pays du Golfe.

Le secrétaire général de la Ligue arabe Nabil al-Arabi et le premier ministre qatari Hamad ben Jassem al-Thani se rendront dimanche à New York pour prendre part à une réunion du Conseil de sécurité de l'Onu consacrée au problème syrien.

La réunion, qui aura lieu mercredi prochain, portera sur la nouvelle initiative arabe pour un règlement de la crise en Syrie. Le document soumis au Conseil de sécurité prévoit notamment le transfert du pouvoir du président Bachar al-Assad à son adjoint, le vice-président Farouk al-Charaa, la création d'un gouvernement d'unité nationale et l'organisation de nouvelles élections d'ici six mois.

Damas a déjà rejeté cette initiative.
http://fr.rian.ru/world/20120128/193182122.html






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Sam 11 Fév - 13:22

Forces spéciales étrangères en Syrie:
Citation :
Moscou juge préoccupantes les récentes affirmations des médias israéliens selon lesquelles le Royaume-Uni et le Qatar auraient déployé en Syrie des unités de leurs forces spéciales, a déclaré jeudi le porte-parole de la diplomatie russe Alexandre Loukachevitch.

"Je n'ai pas vu de tels messages et nous vérifierons l'authenticité de ces informations, mais c'est une nouvelle très inquiétante", a fait remarquer le responsable.

Le site israélien Debkafile a rapporté jeudi que les combattants qui luttent contre l'armée syrienne aux alentours de la ville de Homs sont assistés par des instructeurs appartenant à des forces spéciales du Royaume-Uni et du Qatar.

Selon Debkafile, les militaires étrangers ne participent pas directement aux hostilités, mais agissent comme conseillers militaires, assurent la communication et fournissent aux combattants armes et munitions.

En outre, ces spécialistes étrangers assurent le transport des combattants dans la zone du conflit, ainsi que la livraison de cargaisons militaires en provenance de différents fournisseurs, dont la Turquie.

Depuis dix mois, le régime syrien fait face à une contestation populaire sans précédent. Selon les Nations unies, la confrontation entre forces gouvernementales et protestataires a déjà fait plus de 5.000 morts. Damas dément ce chiffre et affirme que le pays est en proie à des bandes armées financées depuis l'étranger qui ont tué plus de 2.000 militaires et membres des forces de l'ordre
http://fr.rian.ru/world/20120209/193318933.html






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Lun 13 Fév - 13:06

une intervention et le départ d'Assad inévitables

Une intervention militaire est probable en Syrie, déchirée depuis mars dernier par une confrontation acharnée entre les autorités et l'opposition, a estimé lundi Alexeï Podtserob, de l'Institut d'études orientales (Russie), lors d'un duplex Moscou-Pékin organisé par RIA Novosti.

"Tout porte à croire qu'une intervention aura lieu. Il est difficile de dire aujourd'hui si elle sera réalisée sous le drapeau de la Ligue arabe ou d'une autre organisation internationale", a déclaré M.Podtserob.

Un autre spécialiste russe du Proche-Orient, Vladimir Akhmedov, considère comme inévitable la chute du régime de Bachar al-Assad.

"La chute du régime est inévitable. Il est cependant difficile de dire pour le moment quelles pourraient être les conséquences", a-t-il dit.

Selon M.Akhmedov, l'évolution de la situation en Syrie dépend également des efforts de la Ligue arabe pour corriger cette situation.

"Si l'on n'arrive pas à adopter une décision concertée, une catastrophe sera inévitable", a conclu l'expert.

Commentant le refus de l'opposition syrienne d'engager des négociations avec le régime d'Assad, M.Akhmedov a relevé que "le régime avait tout fait pour que de tels contacts deviennent impossibles".

"Le régime ne veut négocier qu'avec l'opposition qu'il a créée pour lui-même. Cela est inacceptable pour l'opposition qui s'est déjà organisée, a créé sa structure (…) et bénéficie d'un soutien de la communauté internationale", a conclus l'expert.

Par ailleurs, Jin Canrung, de l'Université populaire, a mis en garde l'Occident contre une guerre en Syrie qui pourrait s'avérer, selon l'expert, beaucoup plus longue qu'en Libye et dont l'influence sur la région pourrait être beaucoup plus grave.

"La situation en Syrie risque de dégénérer en grand conflit régional. Les pays occidentaux et les autres doivent y réfléchir. Cela concernera tant l'Occident que la Chine ou la Russie. Et de toute évidence, il s'agirait d'un très long conflit", a-t-il indiqué.

Wan Chengcai, directeur exécutif du Centre de la Russie et de l'Asie Centrale de la Fondation chinoise d'études internationales, souligne, pour sa part, que si l'on continue de déstabiliser la situation en Syrie, toute la région s'enlisera dans ce conflit et pour longtemps.

Et d'ajouter que c'est la raison pour laquelle, le 4 février, la Russie et la Chine avaient pour la deuxième fois bloqué l'adoption d'une résolution sur la Syrie au Conseil de sécurité de l'Onu.

Selon M.Wan, la position de Moscou et de Pékin "reflète celle d'Etats (…) qui se rendent compte de leur responsabilité quant au maintien de la paix et de la sécurité dans la région".

L'Assemblée générale de l'Onu se réunira lundi pour évoquer la situation en Syrie. L'Occident espère la condamnation du leader syrien. Les résolutions de l'Assemblée ne peuvent être bloquées et sont adoptées par la majorité des 193 pays membres, mais elles sont purement déclaratives.
http://fr.rian.ru/world/20120213/193352704.html






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MessageSujet: Des drones américains surveillent la répression en Syrie   Sam 18 Fév - 12:20

Des drones américains surveillent la répression en Syrie





Un "bon nombre" de drones militaires et des services de renseignement américains opèrent au-dessus de la Syrie pour suivre les attaques des militaires contre l'opposition et les civils, rapporte, samedi 18 février, la chaîne américaine
Ces vols d'avions sans pilotes ne constituent pas une préparation à une intervention militaire américaine, ajoute la chaîne qui cite des responsables américains de la défense s'exprimant sous couvert de l'anonymat. Le gouvernement américain espère utiliser cette surveillance aérienne et les interceptions de communications du gouvernement syrien et de ses militaires pour appuyer son argumentation en vue d'une réponse internationale contre la Syrie, selon NBC.

Selon NBC, des discussions ont eu lieu au sein de la Maison Blanche, du Département d'Etat et du Pentagone sur d'éventuelles mission humanitaires en Syrie. Mais les responsables américains craignent que ces missions ne puissent être lancées sans mettre en danger les participants et entraîneraient de façon quasi certaine les Etats-Unis à jouer un rôle militaire en Syrie, selon NBC.
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/02/18/des-drones-americains-surveillent-la-repression-en-syrie_1645209_3218.html






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Lun 5 Mar - 12:11

Syrie : L’armée bombarde des groupes de déserteurs près de Homs

Citation :
Les forces syriennes ont bombardé hier des positions de groupes armés dans la ville de Rastane, à 20 km de Homs (centre de la Syrie), a indiqué une ONG. "Depuis l'aube, des positions de groupes de déserteurs dans le nord de la ville de Rastane subissent de violents bombardements", a déclaré Rami Abdel Rahmane, responsable de l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Avec la reprise jeudi par l'armée syrienne du quartier de Baba Amr dans la ville de Homs, des militants disent s'attendent à ce que l'armée concentre son offensive sur Rastane et sur la ville de Qousseir (15 km de Homs) contrôlée en grande partie par des groupes armés. "Il s'agit des deux villes qui concentrent le plus de déserteurs dans le centre de la Syrie et on s'attend à ce que ça soit la prochaine étape dans l'attaque du régime contre eux", a indiqué Abdel Rahmane. Rastane se situe sur l'autoroute liant la capitale Damas au nord du pays.
http://www.elmoudjahid.com/fr/flash-actu/6869






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Sam 10 Mar - 14:25

des généraux et des colonels désertent l’armée syrienne

Après le vice-ministre du Pétrole qui a quitté son pays jeudi, une dizaine d’officiers supérieurs, dont des généraux et des colonels, ont déserté les rangs de l’armée d’Al Assad. Au moins une quarantaine de personnes ont été tuées hier dans les différentes villes frondeuses de Syrie. Mission presque impossible aujourd’hui pour l’envoyé spécial du SG de l’ONU, Kofi Annan, qui devra plaider l’arrêt des violences à Damas.

Citation :

Est-ce le début de la fin pour le régime syrien ? La question se pose d’autant avec cette soudaine cascade de désertions des rangs de l’armée syrienne, mais aussi celle d’un vice-ministre du Pétrole. En effet, une dizaine d’officiers de haut rang de l’armée syrienne, dont plusieurs généraux et colonels, ont déserté hier leurs rangs et sont arrivés en Turquie, a rapporté l’agence officielle turque Anatolie. Parmi eux, quatre généraux et deux colonels notamment se trouvaient à Damas, Homs (centre) et Lattaquié (nord-ouest), a précisé l’agence turque, citant des sources locales en Turquie. Un responsable de l’opposition syrienne à Paris, Fahd Al Masri, a souligné à l’AFP que d’autres officiers supérieurs avaient également déserté l’armée et s’étaient réfugiés en territoire turc.

Au total, «six généraux de brigade, quatre colonels, un lieutenant-colonel, un commandant et une femme lieutenant ont fait défection ces dernières 48 heures et se sont réfugiés en Turquie, dans un camp pour officiers déserteurs», a affirmé M. Masri, conseiller au Conseil militaire révolutionnaire supérieur. Ces militaires se trouvaient à Damas, Homs (centre) et Lattaquié (nord-ouest), a précisé l’agence, citant des sources locales en Turquie où quelque 12 000 Syriens ont trouvé refuge depuis mars 2011, déclenchement de la révolte antirégime en Syrie. C’est là un développement qui sonne le déjà-vu et entendu en Libye d’El Gueddafi. Un responsable turc, dont le pays s’est clairement positionné contre le régime d’Al Assad, avait annoncé hier l’arrivée de ces militaires déserteurs de l’armée syrienne.

«Ces derniers jours, 234 Syriens, dont deux généraux, un colonel et deux sous- officiers, qui ont fui les conflits dans leur pays, sont arrivés à Reyhanli, petite ville turque située à la frontière syrienne», a indiqué le sous-préfet de cette localité, Yusuf Güler, cité par Anatolie, sans préciser de date. Plusieurs d’entre eux «sont de la province d’Idleb», à la frontière turque, où des troupes ont été envoyées pour une éventuelle offensive contre les rebelles, a annoncé Fahd Al Masri.

L’exode en Turquie

Ils vont «se rallier» à l’Armée syrienne libre (ASL) du colonel déserteur Riad Assaad, et au Conseil militaire révolutionnaire supérieur, créé par le général déserteur Moustapha Al Cheikh, selon lui. La militaire est la première femme à faire défection. Mais selon des militants, les défections doivent être plus importantes en nombre et en grades pour ébranler l’armée, toujours fidèle au régime de Bachar Al Assad qui réprime dans le sang depuis un an une révolte populaire sans précédent.

Pour autant, M. Masri estime que ces défections ne pourront «avoir du poids que lorsque des brigades et divisions entières comptant des milliers de soldats et d’officiers déserteront l’armée». «Cela n’arrivera pas tant que la communauté internationale hésite à imposer un embargo aérien et à armer (les rebelles)». «Parier sur d’importantes défections au sein de l’armée est très difficile (...) C’est une armée idéologique dans le sens où tous les officiers sont membres du parti Baath» au pouvoir, a expliqué Rami Abdel Rahmane, chef de l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

Que faire pour arrêter le massacre ?

Et d’ajouter : «La loyauté au régime est très grande, la peur aussi, d’autant plus que des milliers de soldats sont emprisonnés. Ceux-là, on n’en parle pas.» Preuve que la machine de guerre d’Al Assad garde encore intacte sa capacité de nuisance, près d’une quarantaine de personnes ont été tuées hier dans de nouvelles violences survenues à travers toute la Syrie. Intervenant à la veille de la visite à Damas de l’émissaire international Kofi Annan, ce massacre prouve que le régime ne compte pas son entreprise génocidaire aussi longtemps que Moscou et Pékin lui assurent leur parapluie.

Et au milieu de ces tueries, et comme tous les vendredis depuis mars 2011, des dizaines de milliers de Syriens hostiles au pouvoir en place sont descendus dans les rues, notamment à Alep (nord) qui a connu sa plus grande mobilisation depuis un an, selon l’OSDH Pas sûr donc que l’émissaire de l’ONU et de la Ligue arabe pour la Syrie, Kofi Annan, puisse aboutir à un «règlement politique». Entre la répression féroce opposée par le régime et la détermination des manifestants à n’accepter aucune solution qui maintiendrait Bachar Al Assad à son poste, le fossé se creuse chaque jour un peu plus.


Les MAE européens contre une intervention militaire


Les ministres européens des Affaires étrangères ont mis en garde hier contre la tentation d’une intervention militaire en Syrie, affirmant qu’une telle initiative pourrait déclencher «un incendie à grande échelle».Toute discussion sur une intervention militaire serait «contre-productive», a affirmé le chef de la diplomatie allemande, Guido Westerwelle, dès son arrivée à la réunion informelle des ministres européens à Copenhague. «Il nous faut éviter un incendie à grande échelle» qui aurait «des conséquences vraiment désastreuses pour la région, les gens et le monde», a-t-il ajouté.

L’ancien secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, qui doit se rendre en Syrie aujourd’hui, a condamné toute initiative étrangère pour armer les rebelles et mis en garde contre davantage de militarisation qui, selon lui, aggraverait la situation, un message relayé depuis des semaines par les Etats-Unis. «Il faut malheureusement accepter, c’est dur à dire, qu’il y ait encore énormément de victimes. Mais intervenir militairement ce serait encore pire, ce serait plus grave encore», a-t-il estimé. «On ne compterait pas les morts par milliers, mais par dizaines de milliers», a-t-il ajouté. Il est urgent de fournir des efforts soutenus pour apporter une aide humanitaire à la population syrienne assiégée, mais un soutien militaire n’est pas la solution pour apporter une telle aide, a indiqué de son côté le ministre autrichien Michael Spindelegger.

La livraison de nourriture et de médicaments à la population pendant les accalmies entre les combats serait «possible uniquement si toutes les parties sont d’accord pour respecter cela», a-t-il ajouté. «Nous sommes en bonne voie pour y arriver», a-t-il affirmé. Pour M. Asselborn, la Russie pourrait signer une résolution humanitaire «car on ne peut pas accepter, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité, que ce drame continue».
http://www.elwatan.com//international/des-generaux-et-des-colonels-desertent-l-armee-syrienne-10-03-2012-162242_112.php






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Ven 20 Avr - 18:49

Menaces des Occidentaux contre la Syrie si le plan Annan échoue

Citation :
Les Occidentaux et des pays arabes ont cherché jeudi à Paris à exercer une pression maximale sur la Syrie, exigeant le déploiement rapide d'une force "robuste" d'observateurs, menaçant de nouvelles sanctions en cas d'échec du plan Annan et évoquant une implication de l'OTAN.

La France, qui accueillait les ministres des Affaires étrangères d'une quinzaine de pays occidentaux et arabes, a imputé au régime de Bachar al-Assad la responsabilité du non-respect du cessez-le-feu prévu par le plan de l'émissaire international Kofi Annan. Au contraire de l'opposition qui "a rempli ses obligations", a dit le chef de la diplomatie Alain Juppé.

L'axe du plan de Kofi Annan, approuvé par le Conseil de sécurité, est l'envoi d'une mission d'observateurs sur le terrain. Actuellement, une trentaine d'entre eux sont déployés, mais une nouvelle résolution de l'ONU est nécessaire pour l'envoi de l'ensemble de la mission, environ 300 hommes, selon le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon.

"Le Conseil de sécurité va devoir adopter une nouvelle résolution pour mettre en place la mission d'observation. Celle-ci doit être dotée du mandat et des moyens nécessaires pour atteindre ses objectifs. La France, avec ses partenaires du Conseil, proposera très rapidement un projet de résolution", a dit Alain Juppé à la presse.

La mission d'observation doit disposer de "moyens terrestres et aériens" pour accomplir son mandat, a-t-il estimé.

Mais les Occidentaux considèrent qu'il faut exercer encore davantage de pression sur Damas et la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a estimé que le Conseil de sécurité devrait envisager un texte prévoyant des sanctions: interdiction de voyages pour certains responsables du régime, mesures financières et surtout embargo sur les armes à destination de la Syrie.

"Nous devons nous orienter vigoureusement vers le Conseil de sécurité en vue d'une résolution sous le chapitre 7", a dit Hillary Clinton. Ce chapitre de la charte de l'ONU permet d'imposer des mesures à un pays, y compris par la force, "en cas de menace contre la paix, de rupture de la paix et d'acte d'agression".

Hillary Clinton a reconnu que, dans ses discussions jeudi à Bruxelles avec son homologue russe Sergueï Lavrov, elle n'avait pas perçu d'évolution de la position russe.

La Russie et la Chine ont été invitées à la réunion de Paris mais ont décliné, selon le Quai d'Orsay. Au nom de la non-ingérence dans les affaires intérieures d'un pays, Moscou et Pékin se sont opposés depuis le début de la révolte syrienne il y a plus d'un an à une approche vigoureuse du Conseil de sécurité de l'ONU.

Les Occidentaux continuent de rejeter à ce stade tout recours à la force hors mandat de l'ONU, comme l'a demandé jeudi le commandement de l'Armée syrienne libre (ASL), qui coordonne les actions armées des rebelles.

Alain Juppé a expliqué qu'en cas d'échec du plan Annan en Syrie, "d'autres options" seraient envisagées, sans plus de détails.

"Le plan Annan, c'est l'assurance de la paix et de la liberté. Son échec, c'est le chemin vers la guerre civile", a-t-il aussi estimé.

"Je regrette que la Russie continue à s'enfermer dans une vision qui l'isole de plus en plus non seulement du monde arabe mais finalement de la communauté internationale", avait déclaré Alain Juppé, quelques heures avant de présider la réunion de Paris.

La Russie fait "honnêtement" sa part du travail, a assuré Sergueï Lavrov dans la journée, à Bruxelles.

Après des mois de discussions, Pékin et Moscou avaient tout de même accepté qu'il y ait une résolution de l'ONU sur la Syrie, la 2042, qui soutient le plan Annan, instaure un cessez-le-feu et prévoit l'envoi de la mission d'observation.

Dernier élément de pression évoqué jeudi par les Occidentaux, l'implication de l'OTAN, via la Turquie, inquiète de l'afflux de réfugiés sur son territoire et des bombardements à sa frontière.

"La Turquie envisage d'invoquer formellement l'article 4 du traité de l'Atlantique Nord, qui déclenche des consultations à l'OTAN si l'intégrité territoriale, l'indépendance politique, ou la sécurité d'une des parties est menacée", a dit Mme Clinton.
http://fr.news.yahoo.com/syrie-paris-plaide-mission-dobservation-moyens-robustes-






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yanis
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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Sam 21 Avr - 22:13

Syrie: 13 militaires français arrêtés à Homs

Citation :
L'armée syrienne a arrêté treize militaires français dans la ville de Homs, théâtre de violents affrontements entre l'opposition armée et les troupes gouvernementales, rapporte lundi le site du journal britannique Daily Star citant des sources informées.

Le but et la date exacte de l'arrivée des militaires en Syrie restent incertains, d'après les sources.

Le porte-parole de la diplomatie française Bernard Valero a déclaré que ces informations étaient dénuées de tout fondement et que l'envoi de militaires en Syrie n'avait jamais été envisagé.

Ce n'est pas la première fois que la presse relaie des informations concernant la présence de militaires étrangers sur le sol syrien. Début février, des médias avaient publié des informations selon lesquelles le Royaume-Uni et le Qatar auraient déployé en Syrie des unités élites.

Depuis la mi-mars 2011, la Syrie est secouée par un mouvement de contestation du régime en place. Selon l'Onu, la répression de la révolte y aurait déjà fait plus de 7.500 morts. En outre, près de 2.000 policiers et militaires syriens ont été tués par des insurgés
http://www.fr.rian.ru/world/20120305/193655758.html
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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Mar 29 Mai - 14:55

Après le massacre de houla : Moscou s’en prend à son «poulain» de Damas

Citation :

Moscou a-t-il pris ses distances vis-à-vis de Damas ? Ce n’est, certes, pas tout à fait le divorce, mais le ton a sensiblement changé.


L’horrible massacre commis vendredi à Houla, qui a fait près de 110 morts, semble avoir attendri un peu l’ours blanc jusque-là insensible aux râles des centaines de Syriens. La Russie version Poutine a ainsi souligné, hier, qu’elle ne soutenait pas le pouvoir de Bachar Al Assad, mais a accusé certains pays étrangers de faire le jeu de la spirale de la violence en visant avant tout un changement de régime à Damas. C’est en substance ce qu’a déclaré hier le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, à l’issue d’entretiens avec son homologue britannique, William Hague.

M. Lavrov a dû lâcher cette petite phrase face à la pression de la communauté internationale qui accuse son pays de soutenir le régime de Damas. «Nous avons là une situation où manifestement les deux parties (en conflit) ont participé au massacre», a déclaré M. Lavrov, arguant de la présence de blessures à bout portant en plus des tirs d’artillerie attribués à l’armée régulière syrienne. «Nous exigeons qu’une enquête soit menée sur ce qui s’est produit à Houla», a-t-il poursuivi. Bien qu’il mette le bourreau et la victime sur un pied d’égalité, le ministre russe des Affaires étrangères a tout de même consenti une petite pique à son «ami» Bachar Al Assad qui devrait se sentir un peu moins soutenu.

La Russie a été très critiquée ces derniers mois pour avoir fait obstruction au Conseil de sécurité de l’ONU à des résolutions occidentales blâmant le régime de Damas.Moscou a aussi continué de livrer des armes à son allié de longue date en dépit des craintes qu’elles soient utilisées dans la répression contre la population civile. «Pour nous, le plus important n’est pas de nous préoccuper de qui est au pouvoir en Syrie, le plus important est de mettre fin à la violence», a affirmé M. Lavrov. «Nous ne soutenons pas le gouvernement syrien. Nous soutenons le plan de Kofi Annan», le médiateur international de l’ONU en Syrie, a-t-il ajouté. «Il faut que les acteurs extérieurs jouent le même jeu, un jeu visant à la mise en œuvre du plan Annan, pas au changement de régime», a-t-il poursuivi, affirmant que Moscou exerçait des pressions tant sur le gouvernement syrien que sur l’opposition.

Un pas en avant…

«Nous avons l’impression que certains joueurs extérieurs ne disent pas aux opposants la même chose que nous», a-t-il noté. «Nous savons que l’opposition armée, du moins sa partie la plus radicale, reçoit en permanence des signaux pour ne pas cesser les combats», a-t-il encore déclaré, sans préciser d’où provenaient ces signaux.
Le ministre britannique a, de son côté, souligné l’importance du rôle de la Russie et l’a encouragée à faire davantage de pression sur le régime syrien. «Il est urgent de déployer tous les efforts pour entamer le processus politique et encourager (...) le régime d’Assad à mettre en place le plan qu’il n’a pas encore mis en place», a affirmé M. Hague.
La conséquence d’un échec, a-t-il averti, serait «la descente dans une guerre civile généralisée et l’explosion, et non la reprise du contrôle du pays par le régime».

Il est évident que Moscou va continuer à servir de soupape de sécurité au régime criminel de Damas. N’ayant pas d’autre zone d’influence ailleurs, notamment dans cette région, les Russes ne vont pas lâcher leur «pied-à-terre» aussi facilement. Mais peut-elle continuer indéfiniment à maintenir sous perfusion un régime sanguinaire condamné par le monde entier ? Rien n’est moins sûr. Mais la condamnation par le Conseil de sécurité de l’ONU, dont la Russie est membre permanent, du massacre est peut-être un signe que Moscou va regarder la réalité en face.Pour autant, la machine de guerre de Bachar Al Assad poursuit ses raids et ses bombardements au nez et à la barbe de la communauté internationale.

Une nouvelle offensive des forces gouvernementales syriennes a fait une quarantaine de morts, parmi lesquels sept enfants,
dimanche à Hama (centre), selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). L’envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, s’est dit hier «horrifié» par le massacre de Houla à son arrivée à Damas, où il sera reçu par le jeune dictateur.
Kofi Annan, dont le plan de paix éponyme prévoyait une trêve depuis le 12 avril, devrait sans doute constater l’impossibilité de faire aboutir un processus de sortie de crise avec un régime déterminé à poursuivre sa politique de la terre brûlée. Que faut-il faire
alors ? Pratiquement aucune lueur d’espoir à l’horizon brumeux de Damas
http://www.elwatan.com//international/apres-le-massacre-de-houla-moscou-s-en-prend-a-son-poulain-de-damas-29-05-2012-172639_112.php






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Dim 1 Juil - 15:45

Syrie: 13 militaires français arrêtés à Homs
Citation :
L'armée syrienne a arrêté treize militaires français dans la ville de Homs, théâtre de violents affrontements entre l'opposition armée et les troupes gouvernementales, rapporte lundi le site du journal britannique Daily Star citant des sources informées.

Le but et la date exacte de l'arrivée des militaires en Syrie restent incertains, d'après les sources.

Le porte-parole de la diplomatie française Bernard Valero a déclaré que ces informations étaient dénuées de tout fondement et que l'envoi de militaires en Syrie n'avait jamais été envisagé.

Ce n'est pas la première fois que la presse relaie des informations concernant la présence de militaires étrangers sur le sol syrien. Début février, des médias avaient publié des informations selon lesquelles le Royaume-Uni et le Qatar auraient déployé en Syrie des unités élites.

Depuis la mi-mars 2011, la Syrie est secouée par un mouvement de contestation du régime en place. Selon l'Onu, la répression de la révolte y aurait déjà fait plus de 7.500 morts. En outre, près de 2.000 policiers et militaires syriens ont été tués par des insurgés
http://fr.rian.ru/world/20120305/193655758.html






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Sam 21 Juil - 17:59

Après le veto russo-chinois : Washington veut agir hors Onu en Syrie

Citation :
Après l'attentat de mercredi qui a entraîné la mort de plusieurs hauts responsables de la sécurité en Syrie, la confrontation armée se durcit. L'armée a mis le paquet pour reprendre les choses en main à Damas, tandis que l'opposition a pris les postes frontières avec la Turquie et l'Irak. A l'Onu, les Russes et les Chinois ont opposé leur veto, à une résolution contre Damas. Washington annonce qu'elle va agir en dehors du Conseil de sécurité.

Les évolutions politiques et militaires en Syrie s'accélèrent. Le régime, sur la défensive, a reçu un coup sérieux avec l'attentat de mercredi contre le bâtiment de la Sécurité nationale. Le bilan de l'attentat s'est aggravé avec la mort du chef des services de renseignement Hicham Bekhtiar. Il est ainsi le quatrième haut-responsable tué après le ministre de la Défense Daoud Radjha, le général Hassan Tourkmani et Assef Chawkat, le beau-frère du président Al-Assad dont l'enterrement a eu lieu vendredi. Le bilan de la journée du mercredi a été un des plus lourds, depuis le début de la crise avec au moins 214 personnes tuées, selon une source liée à l'opposition. L'opposition affirme avoir pris possession des postes frontières avec l'Irak et la Turquie. Chose confirmée par le vice-ministre irakien de l'Intérieur Adnan Al-Assadi qui a également indiqué que les rebelles ont «exécuté 22 soldats de l'armée syrienne devant les yeux de soldats irakiens».

La priorité militaire pour le régime de Damas est de reprendre les choses en main à Damas. Le président Bachar Al-Assad a supervisé la prestation de serment du nouveau ministre de la Défense, le général Fahd Al-Freij dont le message a été sans équivoque. «Je n'ai guère de cœur et je ne supporte rien, a-t-il déclaré. Je n'ai pas davantage de morale et je n'ai aucune patience.»

L'ARMEE «A NETTOYE»

Un signe que pour le régime la «bataille de Damas» est une question de survie. Et apparemment cette reprise en mains est bien en cours, des responsables de la rébellion ont admis qu'ils effectuaient «un repli tactique» face à l'offensive menée par l'armée, pour reprendre les quartiers de Damas, investis par les rebelles. L'armée a «nettoyé», vendredi 20 juillet, le quartier de Midane, près du centre de Damas, après de violents combats, a indiqué la télévision d'Etat. «Nos valeureuses forces armées ont nettoyé totalement la région de Midane à Damas, des résidus des terroristes mercenaires et y a rétabli la sécurité», a indiqué la chaîne. Les forces régulières ont également repris le quartier de ‘Jobar', dans l'est de Damas.

Reprendre les choses en mains dans la capitale est un objectif aussi bien militaire que politique, l'attentat de mercredi ayant dévoilé une grande faille dans le dispositif de sécurité. L'arrivée des violences à Damas est très clairement un mauvais signe pour le régime. Pour de nombreux Syriens, c'est l'angoisse. Quelque 30.000 d'entre eux ont fui les combats pour se réfugier au Liban, selon le HCR, les autorités libanaises parlent de 11.000 réfugiés. Selon le HCR, le nombre de réfugiés syriens en Irak, en Jordanie, au Liban et en Turquie a presque triplé depuis avril pour atteindre 112 000.

Au Conseil de sécurité, la Russie et la Chine ont opposé leur veto aux sanctions contraignantes contre le régime de Bachar al-Assad. Le représentant russe à l'Onu a estimé que la résolution vise à «ouvrir la voie à la pression de sanctions et ensuite à une implication militaire de l'extérieur dans les affaires intérieures de la Syrie». «Il ne fait aucun doute que l'avenir de la Syrie se fera sans Bachar al-Assad. Ses jours au pouvoir sont comptés. Soutenir ce régime, au moment où il touche à sa fin, représente une erreur», a indiqué un porte-parole de la Maison-Blanche. Susan Rice l'ambassadrice américaine aux Nations unies, a indiqué que Washington allait travailler «en dehors» du Conseil de sécurité. «Un signal tout à fait inquiétant» a estimé Moscou.

PROPAGANDE AUTOUR DES ARMES CHIMIQUES

En tout cas, un travail politico-médiatique autour du stock d'armes chimiques syrien commence à prendre forme. Le roi de Jordanie a été le premier - probablement sur commande US - à s'inquiéter de voir les armes chimiques tomber entre de «mauvaises mains». Des articles de presse font état de discussions entre Américains et Israéliens sur le sujet.

Cette perspective d'une intervention, hors du cadre de l'Onu, devient persistante chez les Occidentaux. «Nous allons maintenant faire plus, en dehors du cadre du Conseil de sécurité et intensifier notre soutien à l'opposition et notre aide humanitaire, en dehors du travail fait par le Conseil de sécurité», a déclaré William Hague, le chef de la diplomatie britannique.

La Russie, mise en cause, après le veto, a réagi avec vigueur. Les «tentatives de certains pays occidentaux de faire porter à la Russie la responsabilité de l'escalade de la violence en Syrie, en raison de son refus de soutenir une résolution sur la menace de sanctions contre le pouvoir syrien, sont absolument inacceptables», a dit Alexandre Loukachevitch, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères. «Les déclarations de certains représentants de délégations occidentales (...) selon lesquelles les attentats terroristes à Damas confirment la nécessité de faire pression sur le régime, ont paru pour le moins cyniques …. De la sorte, on justifie les actes des terroristes». Les Russes comme les Occidentaux devaient présenter, hier soir, des projets de résolutions rivaux sur le mandat de la mission des observateurs.
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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Sam 28 Juil - 9:29

l'armée lance sa contre-offensive à Alep



Citation :
Les troupes fidèles au régime de Bachar el-Assad ont lancé samedi leur contre-offensive pour déloger les rebelles à Alep (nord), deuxième ville du pays et sa capitale économique, rapportent les médias européens citant l'Observatoire syrien des droits de l'homme basé à Londres.

"Les renforts qui se sont massés au cours de ces derniers jours aux abords d'Alep se sont dirigés vers le quartier Salaheddine, qui compte le plus grand nombre de rebelles. On peut dire que l'assaut a commencé ", a annoncé le président de l'OSDH Rami Abdel Rahmane contacté au téléphone par l'AFP.

Auparavant, un témoin sur place a fait savoir à RIA Novosti que les rebelles de l'Armée syrienne libre, bloqués à Salaheddine, avaient tenté une sortie mais avaient été repoussés par les militaires pro-régime.

Les autorités syriennes, aussi bien que l'opposition anti-Assad, considèrent la ville d'Alep comme l'enjeu crucial du conflit. Une victoire des forces loyalistes à Alep permettra au gouvernement d'étendre son contrôle sur l'ensemble des grandes villes du pays. Pour leur part, les anti-Assad cherchent à créer la soi-disant "zone de sécurité" s'étendant le long de la frontière turque dans le nord-ouest du pays, qui devrait inclure les villes d'Alep et d'Idlib.

Depuis la mi-mars 2011, la Syrie est secouée par un mouvement de contestation sans précédent du régime du président actuel Bachar el-Assad. Selon diverses estimations, le conflit dans le pays a déjà fait entre 16.000 et 19.000 morts, ainsi que près de 230.000 réfugiés.
http://fr.rian.ru/world/20120728/195499844.html






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yanis
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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Dim 5 Aoû - 10:34

le régime syrien promet l’enfer aux insurgés
Des militaires de l’Armée syrienne libre à Alep.



Citation :

à Alep, la population n’est pas au bout de ses peines. Le pire est même à venir. Un important responsable de la sécurité dans la région a confié, hier, à la presse que l’opération prévue par l’armée syrienne pour reprendre le contrôle de la ville, dont certains quartiers sont tombés entre les mains de l’opposition, n’a pas, à proprement parler, commencé.


«La bataille d’Alep n’a pas commencé, ce qui se passe actuellement n’est qu’un hors-d’œuvre. Le plat principal viendra plus tard», a-t-il affirmé. La même source a précisé que les renforts militaires continuaient à arriver et qu’il y avait au moins 20 000 militaires sur le terrain. «De l’autre côté aussi, ils (les insurgés) envoient des renforts», a-t-il précisé, faisant allusion à la rébellion.
Les insurgés ont, rappelle-t-on, ouvert le 20 juillet dernier un nouveau front dans le conflit syrien en prenant position dans Alep, le poumon économique du pays dont ils disent aujourd’hui tenir la moitié. Considérant la reprise d’Alep comme étant cruciale pour sa survie, le régime de Damas entend visiblement utiliser toute sa puissance de feu pour y déloger les insurgés. Selon le responsable, près de 300 rebelles sont sortis dans la nuit de vendredi à samedi de Salaheddine, un quartier de l’ouest de la ville où se sont retranchés de nombreux insurgés, pour attaquer le siège de la télévision d’Etat qui se trouve à proximité. L’agence officielle Sana a également confirmé l’information, rapportant que «les terroristes ont attaqué des civils et le bâtiment, mais les soldats l’ont défendu».

La télévision officielle a indiqué que «des terroristes sont morts et d’autres ont été blessés en attaquant le bâtiment». Mais en attendant de lancer son offensive finale, l’aviation et l’artillerie syriennes ont continué à bombarder intensivement, hier, plusieurs secteurs tenus par les rebelles.

Après-Al Assad : le général Tlass s’active

Il s’agit notamment des quartiers de Chaâr et Sakhour (est d’Alep) et celui de Salaheddine. «Ce sont les plus violents bombardements contre Salaheddine depuis le début de la bataille, mais l’armée de Bachar (Al Assad) n’a pas réussi à avancer», a affirmé à l’AFP le colonel Abdel Jabbar Oqaïdi, chef du commandement militaire de l’Armée syrienne libre (ASL). Composée de déserteurs, de volontaires et de combattants étrangers, l’ASL planche actuellement activement sur l’après-Al Assad. Pressenti pour jouer un rôle central lors de la transition, le général Manaf Tlass, plus haut gradé syrien ayant fait défection et qui a annoncé ces derniers jours préparer une feuille de route pour une sortie de crise, a effectué, vendredi dernier, une visite surprise en Turquie pour y rencontrer des responsables turcs. Aucune précision n’a été donnée sur l’identité des responsables rencontrés, ni sur le contenu des discussions.

Tlass, un ancien proche du président Bachar Al Assad, dont la défection a été saluée en Occident comme un revers particulièrement dur pour le président syrien, est entré en dissidence en juillet dernier après la brutale répression menée par le régime et la destruction de Rastane, le berceau de sa famille, près de Homs. Il s’était prononcé, lors de sa première déclaration, pour une sortie de crise en Syrie avec un gouvernement sans Bachar Al Assad, mais qui inclurait, aux côtés du Conseil national syrien (CNS), principale formation de l’opposition, et l’Armée syrienne libre (ASL), formée de déserteurs et de civils armés, d’«honnêtes» gens du régime actuel.
http://www.elwatan.com//international/le-regime-syrien-promet-l-enfer-aux-insurges-05-08-2012-180872_112.php
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MessageSujet: UN HAUT DIPLOMATE ALGERIEN EMISSAIRE DE L'ONU EN SYRIE(CHAM)   Dim 19 Aoû - 12:40

bonsoir à tous


Citation :

Réseau de recherche
sur les opérations de paix : http://www.operationspaix.net/98-biographie-de-brahimi-lakhdar.html
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BRAHIMI, Lakhdar
Banque d'expertsBiographiesDossiers spéciauxDossiers du ROPDocuments
officielsDocuments de référenceLe Canada et les OMP
BRAHIMI, Lakhdar
Conseiller spécial auprès du Secrétaire général (janvier
2004 - décembre 2005)
Lakhdar Brahimi (1934-), de nationalité algérienne, a été Secrétaire
général adjoint et Conseiller spécial auprès du Secrétaire général de
l'ONU du 14 janvier 2004 au 31 décembre 2005. Auparavant, il a été
Représentant spécial de l'ONU pour l'Afghanistan de 1997 à 1999 et de
2001 à 2004. Entre ces deux missions, alors qu'il était Secrétaire
général adjoint chargé des missions spéciales d'appui aux efforts de
prévention et de maintien de la paix, il a dirigé le Groupe d'études sur
les opérations de maintien de la paix. Ce groupe a produit un rapport
en 2000, connu comme le « Rapport Brahimi ». Auparavant, M.
Brahimi a également exercé les fonctions de Représentant spécial du
Secrétaire général et Chef de la Mission des Nations Unies en Haïti
(MINUHA), de 1994 à 1996, succédant à Dante Caputo. Précédemment,
il a été le Représentant spécial de l'ONU en Afrique du Sud de 1993 à
1994. Il a par ailleurs mené plusieurs missions, au nom du Secrétaire
général de l'ONU, au Zaïre (désormais République démocratique du
Congo) en 1993, au Yémen en 1994, et au Libéria. M. Brahimi a été
ministre des Affaires étrangères de l'Algérie de 1991 à 1993.

N B: Lakhdar Brahimi, lauréat 2010 du Prix Spécial du Jury de la fondation Jacques CHIRAC




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Le «printemps syrien» fait vaciller Assad

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