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 Le «printemps syrien» fait vaciller Assad

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MessageSujet: La télévision syrienne parle de 120 morts à Djisr el Choghour   Lun 6 Juin - 21:49

Par Mariam Karouny | Reuters – il y a 2 heures 7 minutes
BEYROUTH (Reuters) - Des combats entre les forces de sécurité syriennes et des centaines d'hommes en armes à Djisr el Choghour, une ville du nord-ouest de la Syrie, ont fait au total 120 morts, a rapporté lundi soir la télévision d'Etat syrienne.

Quatre-vingts des morts sont des membres des forces de sécurité, a affirmé la télévision.

Djisr el Choghour, ville de 50.000 habitants, est située sur la route reliant la ville portuaire de Lattaquié, sur la côte méditerranéenne, à Alep, la deuxième ville de Syrie. Sa population est majoritairement sunnite mais, selon des militants, la région compte des villages alaouites (une branche du chiisme, dont est issu le clan Assad, au pouvoir) et chrétiens.

Des groupes armés ont mis le feu à des bâtiments officiels de cette ville, où ils ont dérobé cinq tonnes de dynamite et tiré sur des civils et sur les forces de sécurité à la mitrailleuse et avec des lance-roquettes, a continué la télévision officielle.

Le ministre syrien de l'Intérieur, Mohammed Ibrahim al Chaar, a assuré en fin de journée que les autorités riposteraient avec fermeté aux attaques armées de ce genre.

"Nous ferons face avec fermeté et détermination, conformément aux lois, et ne resterons jamais les bras croisés face à une attaque armée qui vise la sécurité du pays", a-t-il dit à la télévision.

UNE POSTE INCENDIÉE

"Les agresseurs ont mutilé certains des corps et les ont jetés dans la rivière. Les habitants de Djisr el Choghour réclament une intervention rapide de l'armée", a ajouté la télévision.

Selon elle, "Les forces de sécurité ont réussi à lever le blocus d'un des quartiers (de la ville) qui était sous le contrôle des groupes armés, et elles sont passées à l'attaque pour lever le blocus d'autres quartiers".

C'est la première fois que les autorités syriennes font état d'une confrontation d'une telle ampleur en onze semaines de contestation du régime autoritaire du président Bachar al Assad.

Un peu plus tôt, des militants de l'opposition avaient déclaré qu'une opération de sécurité était en cours dans la ville depuis samedi, et qu'au moins 37 habitants et dix policiers avaient péri.

Selon des habitants, les violences à Djisr el Choghour ont éclaté samedi quand des tireurs embusqués sur le toit de la poste centrale ont ouvert le feu sur un cortège funèbre dont les participants portaient en terre six manifestants tués la veille.

Les membres du cortège funèbre ont alors mis le feu à la poste, a témoigné un habitant de la ville. La télévision d'Etat a indiqué que huit membres des forces de sécurité avaient été tués dans l'attaque de la poste.

Avec Dominic Evans; Jean-Stéphane Brosse et Eric Faye pour le service français






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MessageSujet: La Syrie, à huis clos, sombre dans la violence   Mar 7 Juin - 18:23

D'importants renforts ont été envoyés lundi dans le nord du pays où, après trois mois de crise, des militaires auraient fait défection.

Que s'est-il vraiment passé à Jisr al-Choughour? Alors que lundi, des troupes du régime syrien étaient dépêchées en renfort vers cette localité du Nord-Ouest où 120 membres des forces de sécurité ont été tués lundi dans des conditions obscures, le ministre de l'Information a évoqué le «devoir national de rétablissement de la sécurité».

La veille au soir, la télévision d'État, acquise au pouvoir, avait pointé du doigt des «bandes armées», les accusant d'avoir tendu une embuscade aux policiers. Toujours selon la chaîne nationale, qui s'est gardée de diffuser des images de la ville endeuillée, «les agresseurs ont mutilé certains des corps et les ont jetés dans une rivière».

«Mensonge!», s'emporte un dissident syrien, contacté par courriel à Damas, qui conteste cette version officielle. Pour lui, comme pour de nombreuses organisations de défense des droits de l'homme, le doute n'est pas permis. Il s'agit d'une mutinerie interne aux forces de l'ordre syriennes, symbole d'une «fissure croissante» au sein de l'appareil répressif. D'après ses informations, également invérifiables à cause des restrictions imposées à la presse, des policiers et des soldats appartenant à la majorité sunnite auraient refusé de tirer sur les manifestants, s'opposant ainsi aux ordres de leur hiérarchie, qui est composée principalement de musulmans alaouites - branche de l'islam chiite dont est issu le président Bachar el-Assad. Leur insurrection aurait alors été écrasée dans le sang.

Risque de chaos généralisé Un habitant joint au téléphone par l'agence de presse Reuters raconte: «Des agents du renseignement militaire et de la police ont pris la ville d'assaut lundi. Des snipers ont commencé à tirer sur ceux qui osaient s'aventurer dans les rues. Il y a des corps dans les rues. Une centaine de policiers et de soldats ont fait défection
http://fr.news.yahoo.com/syrie-à-huis-clos-sombre-violence-174400056.html






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Lun 13 Juin - 16:31

Syrie : Etats-Unis, Espagne et France condamnent la répression


Citation :
Les Etats-Unis 'condamnent avec force' les nouvelles violences qui se sont déroulées en Syrie pendant le week-end, a déclaré lundi 13 juin le porte-parole de la Maison-Blanche, Jay Carney. 'Nous condamnons avec force (...) les violences perpétrées en Syrie', a affirmé M. Carney lors d'un point de presse dans l'avion Air Force One qui transportait le président Barack Obama en Caroline du Nord. 'Le président [Bachar Al-] Assad doit entamer un dialogue politique. Une transition doit avoir lieu. Si le président Assad ne dirige pas cette transition, alors il doit se retirer', a encore dit le porte-parole.
L'armée syrienne est intervenue en force pour prendre le contrôle de Jisr Al-Choughour, une localité du nord-ouest du pays, afin de mater une contestation sans précédent contre le régime de M. Assad. La majorité des 50 000 habitants de Jisr Al-Choughour se sont réfugiés en Turquie depuis que les violences ont éclaté, il y a une semaine.
L'Espagne a également appelé à un 'arrêt immédiat de la répression' en Syrie, qualifiant d''inacceptable' le comportement des autorités syriennes envers la population, selon un communiqué du ministère des affaires étrangères. 'L'Espagne condamne le plus fermement possible la violente répression exercée depuis plus de deux mois par le régime syrien contre son peuple', selon ce communiqué, qui demande que les violences 'cessent de manière immédiate'. 'Les événements de ce week-end à Jisr Al-Choughour confirment la dérive du régime et sont de nouvelles preuves du comportement inacceptable des autorités face aux demandes de la population', a poursuivi le ministère.
Arrow Arrow http://fr.news.yahoo.com/syrie-etats-unis-espagne-france-condamnent-r%C3%A9pression-154753387.html
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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Lun 13 Juin - 16:35

L'armée syrienne ratisse les environs de Djisr al Choghour


Citation :
AMMAN (Reuters) - L'armée syrienne a arrêté des centaines de personnes lundi dans les villages proches de Djisr al Choghour, ville proche de la frontière turque désormais aux mains des forces du président Bachar al Assad, rapportent des habitants en fuite.
Près de 7.000 Syriens ont déjà quitté la région pour chercher refuge en Turquie voisine, et des milliers d'autres sont massés dans la campagne à proximité de la frontière.
La vague d'interpellations de lundi intervient au lendemain de l'assaut mené par les troupes gouvernementales, épaulées par des blindés et des hélicoptères, pour reprendre en main Djisr al Choghour une semaine après de violents affrontements qui auraient fait, selon les autorités, 120 morts parmi les membres de forces de sécurité.
Des habitants déclarent que ces combats ont opposé les forces loyalistes à des soldats qui s'étaient mutinés après avoir refusé de tirer sur les manifestants qui réclament la chute de Bachar al Assad, au pouvoir depuis 11 ans.
Arrivés près de la frontière turque, des réfugiés en provenance de Djisr al Choghour racontent que l'armée ratisse les villages à l'est de la ville et arrête par centaines les hommes âgés de 18 à 40 ans, selon une mécanique déjà à l'oeuvre dans d'autres localités au cours des dernières semaines.
POURCHASSES DANS LES BOIS
Selon l'un de ces réfugiés, prénommé Khaled, deux mosquées ont été endommagées par des tirs de blindés et les corps de trois habitants qui tentaient de fuir, un couple et un enfant, gisent sur une route à deux kilomètres au nord de la ville.
Moustafa, un maçon de 39 ans qui a pris la fuite dimanche, a vu neuf cadavres dans la ville-même et sept autres dans les faubourgs.
Ce bilan paraît relativement faible aux yeux d'un militant des droits de l'homme à Damas, qui redoute un nombre de victimes plus élevé étant donné les bombardements et les tirs à l'aveugle rapportés par des témoins.
Le principal groupe d'opposants syriens a estimé dimanche que la répression menée par le gouvernement syrien depuis le début de la contestation, à la mi-mars, a entraîné la mort de 1.300 civils. ()
Le gouvernement de Damas affirme que les manifestations participent d'une conspiration violente soutenue par des puissances étrangères.
Les unités de l'armée "ont pris le contrôle total de Djisr al Choghour et pourchassent dans les bois et les montagnes les derniers éléments des groupes terroristes armés", a rapporté dimanche soir l'agence de presse officielle syrienne.
Elle a ajouté qu'un soldat et deux "hommes armés" avaient péri dans des accrochages autour de la ville.
L'armée a dit avoir désamorcé des charges explosives sur les ponts et les routes qui mènent à Djisr al Choghour. Elle a également annoncé la découverte d'une fosse commune renfermant les corps mutilés de dix membres des forces de sécurité.
Damas ayant interdit le territoire syrien à la plupart des médias internationaux, il est difficile de vérifier les récits des uns et des autres.
MANIFESTATION DEVANT L'AMBASSADE TURQUE
Un homme se présentant comme un militaire ayant fait défection, dont les propos ont été diffusés sur internet et traduits par la chaîne britannique Sky News, a déclaré que les forces anti-gouvernementales avaient placé des pièges pour retarder la progression de l'armée et permettre aux habitants de prendre la fuite.
"Nous voulions faire sortir environ un dixième de la population. Les 90% restants avaient déjà réussi à s'enfuir", a déclaré cet homme, s'identifiant comme le lieutenant-colonel Hussein Harmouch, sur le site d'informations Ugarit News.
Des milliers d'habitants ont quitté Djisr al Choghour, une ville de 50.000 habitants située sur la route stratégique reliant Alep, la deuxième ville du pays, à Lattaquié, le plus grand port de Syrie, avant l'offensive lancée par l'armée dimanche aux premières heures.
La Turquie, qui a installé quatre camps de réfugiés à la frontière, s'est montrée de plus en plus critique à l'égard de Bachar
al Assad ces dernières semaines.
Signe de tensions croissantes entre les deux pays voisins, des partisans du président syrien ont manifesté dimanche devant l'ambassade de Turquie à Damas après avoir défilé devant les ambassades de France et de Grande-Bretagne.
L'agence de presse Anatolie a déclaré que plusieurs protestataires avaient escaladé les murs d'enceinte et brandi le drapeau syrien. Les forces de l'ordre les ont empêchées d'amener le drapeau turc.
Une commission d'enquête officielle sur les événements a interdit de déplacement l'ancien gouverneur de Deraa, ville du sud du pays où les manifestations ont commencé le 18 mars dernier, rapporte lundi le journal à capitaux privés Al Watan.
Elle a assuré qu'il n'y aurait "aucune immunité pour les auteurs de crimes".
Jean-Stéphane Brosse pour le service français
http://fr.news.yahoo.com/larm%C3%A9e-syrienne-ratisse-les-environs-djisr-al-choghour-133543670.html
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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Lun 13 Juin - 16:36

il parait aussi qu'ils ont trouvé une fosse commune des familles des forces de sécurité syrienne Question






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MessageSujet: Les chars syriens à la frontière turque, des déplacés fuient en Turquie   Jeu 23 Juin - 12:12





Citation :

Des centaines de déplacés syriens fuyant la répression ont traversé jeudi la frontière turque pour échapper à l'armée syrienne désormais toute proche, alors que la contestation du régime du président Bachar al-Assad a atteint son 100e jour.
Des centaines de soldats appuyés par des chars ont pénétré jeudi matin dans le village de Khirbet al-Joz (nord-ouest), à moins d'un kilomètre de la frontière, a indiqué un militant des droits de l'Homme sur place, contacté au téléphone par l'AFP.
Un habitant du village turc de Güveççi, mitoyen de la frontière, a indiqué avoir vu passer vers 06H00 (03H00GMT) plusieurs chars et des soldats sur la colline où est situé le village.
Un drapeau turc qui avait été dressé quelques jours plus tôt sur un bâtiment au flanc de cette colline par les déplacés, en signe de gratitude à la Turquie, qui accueille déjà des milliers de réfugiés syriens, a été remplacé par un drapeau syrien, a constaté un journaliste de l'AFP.
Trois transports de troupes blindés ont ensuite fait une brève apparition à seulement 300 mètres d'un camp de fortune érigé par les déplacés avant de s'éloigner, a ajouté cette source.
A quelques kilomètres au nord de Güveççi, plusieurs centaines de déplacés ont franchi la ligne de barbelés matérialisant la frontière et se trouvaient sur la route utilisée par les patrouilles de la gendarmerie turque, a observé l'AFP.
Ils étaient entourés par des véhicules de la gendarmerie turque et des minibus, vraisemblablement convoqués pour organiser leur transfert vers l'un des cinq camps de réfugiés syriens érigés par le Croissant-Rouge turc dans la province de Hatay (sud de la Turquie), voisine de la Syrie.
Un autre groupe de plusieurs centaines de personnes a également été aperçu sur la même route, marchant en direction des véhicules de gendarmerie.
Le président du Croissant-Rouge turc, Tekin Küçükali, arrivé à Güveççi, a parlé de plus de 600 déplacés entrés en Turquie.
"Nous sommes en train de vivre un regain d'activité à la frontière", a déclaré M. Küçükali. "Il y a eu plus de 600 arrivants aujourd'hui, a-t-il ajouté, affirmant que 11.000 Syriens sont actuellement réfugiés en Turquie.
Arrivé à Güveççi jeudi avec l'aide d'un passeur turc, un imam syrien a indiqué à l'AFP que les soldats syriens bloquaient les accès à la frontière.
"L'armée a pris le contrôle des villages et bloque les routes", a déclaré l'imam Rami, venu du village de Hamushia, près de Bdama, à quelques kilomètres de la frontière, qui dit avoir emprunté des sentiers de montagne pour fuir les soldats après avoir entendu des coups de feu et des tirs d'armes lourdes.
Aux abords de la petite garnison de Güveççi, les gendarmes turcs ont disposé des sacs de sable et installé des jumelles de précision sur trépieds, a également observé l'AFP. Ils ont déployé un drapeau turc géant au sommet d'une colline surplombant le village.
Le chef de la deuxième armée turque, le général Servet Yörük, est arrivé jeudi dans la province de Hatay pour inspecter les garnisons disposées le long de la frontières et s'informer sur la situation en Syrie, a rapporté l'agence de presse Anatolie.
Des milliers de déplacés syriens se sont regroupés par "villages" de plusieurs centaines de personnes sur une étroite bande de terre de quelques centaines de mètres de large et plusieurs kilomètres de long jouxtant la frontière.
Ils hésitaient jusque là à franchir la frontière de crainte de ne plus pouvoir regagner leurs foyers.
Les déplacés disent avoir reçu des assurances des autorités turques qu'ils pourraient passer la frontière --délimitée par une simple ligne de barbelés-- en cas de danger.
Au 100e jour du mouvement de contestation, les militants pro-démocratie ont appelé à une grève générale jeudi dans toutes les villes de Syrie en signe de deuil pour les victimes de la répression, qui a fait plus de 1.300 morts parmi les civils, selon des ONG syriennes.


AFP
http://www.elwatan.com/depeches/les-chars-syriens-a-la-frontiere-turque-des-deplaces-fuient-en-turquie-23-06-2011-129897_167.php






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Lun 11 Juil - 18:40

Les ambassades de France et des Etats-Unis attaquées à Damas


Citation :
AMMAN (Reuters) - Des partisans de Bachar al Assad ont attaqué lundi les ambassades de France et des Etats-Unis en Syrie, où la répression du mouvement de contestation du régime se poursuit malgré l'ouverture d'un "dialogue national" boycotté par les principaux opposants.
La France et les Etats-Unis ont protesté contre ces attaques, trois jours après la visite de leurs ambassadeurs à Hama, l'un des principaux foyers de la contestation. Les deux pays ont accusé les autorités syriennes de passivité face à ces incidents.
Le ministère français des Affaires étrangères a fait état de "trois agents de postes blessés" tandis que les Etats-Unis ont déclaré qu'aucun blessé n'avait été recensé à leur ambassade ou à la résidence de leur ambassadeur, elle aussi attaquée.
Les gardes de l'ambassade de France ont dû ouvrir le feu pour repousser les assaillants dans un premier temps mais le Quai d'Orsay a fait état d'"attaques récurrentes".
"Devant la passivité des forces de l'ordre, les agents de sécurité de l'ambassade ont été contraints d'effectuer trois tirs de sommation pour empêcher la multiplication d'intrusions dans le périmètre de l'ambassade", écrit le Quai d'Orsay dans un communiqué condamnant ces incidents "avec la plus grande énergie".
"Ce n'est pas avec de telles initiatives illégales que les autorités de Damas parviendront à détourner l'attention du problème de fond qui demeure la fin de la répression contre la population syrienne et la mise en oeuvre de réformes démocratiques", ajoute le ministère.
LES USA ACCUSENT UNE TV PROCHE DU POUVOIR
A Washington, un responsable américain s'exprimant de manière anonyme a déclaré que les forces syriennes avaient finalement établi un périmètre de sécurité autour de l'ambassade des Etats-Unis.
"Nous avons le sentiment que (les forces syriennes) ont failli. Nous allons condamner la lenteur de leur réaction", a dit ce responsable. "Nous avons convoqué le chargé (d'affaires) syrien pour nous plaindre."
Le département d'Etat a accusé la Syrie d'avoir refusé de protéger l'ambassade américaine et il a annoncé que les Etats-Unis allaient réclamer des indemnités.
"Une chaîne de télévision fortement influencée par les autorités syriennes a encouragé cette violente manifestation", écrit le département d'Etat dans un communiqué.
Les ambassadeurs de France, Eric Chevallier, et des Etats-Unis, Robert Ford, se sont rendus jeudi et vendredi à Hama pour exprimer leur solidarité envers les habitants de cette ville où se déroulent des manifestations réclamant la chute du régime de Bachar al Assad.
Les autorités syriennes ont protesté contre ces visites.
La France avait fait état de premiers rassemblements dès samedi soir devant son ambassade à Damas et son consulat à Alep. Elle a convoqué dimanche l'ambassadrice de Syrie à Paris pour protester notamment contre des "outrages" signalés lors de ces manifestations.
Bernard Valero avait alors laissé entendre que ces rassemblements étaient organisés par les autorités, estimant qu'"il y a lieu de penser que le hasard n'avait pas grand-chose à faire dans ces manifestations".
Selon un habitant du quartier damascène d'Afif, où se trouve l'ambassade américaine, quatre cars remplis de chabbiha (ndlr, des miliciens alaouites pro-Assad sont arrivés lundi en provenance de Tartous, une localité située sur la côte méditerranéenne. "Ils ont utilisé un bélier pour tenter de forcer l'entrée principale", a poursuivi ce témoin.
Un diplomate occidental en poste dans la capitale syrienne y voit le signe d'"une violente escalade de la part du régime". "On ne transporte pas des voyous par car depuis la côte jusque dans le centre de Damas sans son assentiment", explique-t-il.
UN CIVIL TUÉ À HOMS
Bachar al Assad, qui a succédé à son père Hafez en 2000, est confronté depuis mars à un mouvement de contestation à travers la Syrie. D'après des opposants, la répression a entraîné la mort d'au moins 1.400 civils.
Lundi, les forces de sécurité syriennes ont tué un civil et en ont blessé 20 autres en tirant à la mitrailleuse à Homs, la troisième plus grande ville du pays, ont déclaré des défenseurs des droits de l'homme. Les forces syriennes ont aussi procédé à des fouilles maison par maison à Hama et elles ont procédé à des arrestations, selon ces mêmes militants.
Parallèlement à cette répression, le pouvoir syrien a ouvert dimanche une conférence de deux jours consacrée à un "dialogue national" afin de réfléchir à des réformes politiques. La plupart des principaux opposants boycottent cette conférence en raison de la poursuite des violences.
"Le dialogue ne peut fonctionner que si les deux parties se respectent mutuellement et se considèrent sur un pied d'égalité", a dit Ayman Abdel-nour, responsable du site internet all4syria.com. "Pour le moment, il n'y a pas de dialogue."
Certains participants à la conférence ont plaidé pour l'abolition de l'article 8 de la Constitution qui stipule que le parti Baas, au pouvoir depuis 1963, dirige l'Etat et la société.
Pour certains spécialistes de la Syrie, d'éventuelles réformes constitutionnelles n'auront aucun effet tant que l'appareil de sécurité pourra agir à sa guise.
Avec John Irish à Paris; Bertrand Boucey et Henri-Pierre André pour le service français
http://fr.news.yahoo.com/les-ambassades-france-et-des-etats-unis-attaqu%C3%A9es-163954246.html
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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Lun 11 Juil - 18:52

çà sent mauvais pour la syrie si il continue a s'en prendre au ambassades pas bon du tout,
il va sûrement y avoir riposte de plus il attende que çà une erreur des syriens






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MessageSujet: L'armée syrienne intensifie ses opérations à Homs   Jeu 21 Juil - 19:15

Citation :
BEYROUTH (Reuters) - L'armée syrienne intensifie ses opérations à Homs, ville du centre de la Syrie devenue un haut lieu de la contestation contre le président Bachar al Assad, témoignent jeudi habitants et militants.

Des tirs, des explosions ont été entendus dans le vieux quartier de Bab Sbaa. "Il y a des victimes, beaucoup de gens ont été arrêtés. Nous avons très peur", déclare un résident qui ne donne que son prénom, Ahmed.

Un habitant d'un autre quartier déclare que les hôpitaux, confrontés à un afflux de blessés en provenance de Bab Sbaa, cherchent des donneurs de sang.

"Il y a un important déploiement militaire à Homs. Des checkpoints ont été mis en place partout dans la ville. Il y a des tirs nourris à Bab Sbaa, une maison a été incendiée et les conditions humanitaires sont terribles", a déclaré l'Observatoire syrien pour les droits de l'homme dans un communiqué.

Selon un militant de la ville, l'armée a fouillé des habitations à Bab Sbaa. Interrogé de Beyrouth par téléphone, un habitant déclare que l'armée a tiré aux premières heures de la journée sur des fidèles sortant de la mosquée Khaled Ibn al Walid, dans le quartier oriental de Khalidiya.

Il est difficile de vérifier la véracité des témoignages, la plupart des organes de presse internationaux étant interdits d'accès en Syrie par les autorités de Damas.

TENSIONS INTERRELIGIEUSES

Homs, une agglomération de plus d'un million d'habitants, est l'une des villes au coeur de la révolte qui a débuté à la mi-mars en Syrie, dans le sillage des révolutions tunisienne et égyptienne.

Les tensions y sont vives entre la majorité sunnite et les membres de la minorité alaouite, branche du chiisme à laquelle appartient le chef de l'Etat.

Certains redoutent que le mouvement pacifique en faveur de la démocratie ne se transforme en conflit interreligieux.

Les premières violences confessionnelles ont eu lieu ce week-end dans la ville située à 165 km au nord de Damas. Des combats entre habitants armés ont éclaté quand des membres de la minorité alaouite ont récupéré les corps mutilés de trois des leurs, explique l'Observatoire pour les droits de l'homme.

Le bilan des violences depuis la fin de semaine dernière s'y élève à au moins 33 morts, estiment militants et habitants.

Les organisations des droits de l'homme déclarent qu'au moins 1.400 civils ont péri en Syrie depuis le début de la révolte contre Bachar al Assad.

Les autorités imputent les violences à des groupes armés trempant dans l'islamisme et assurent que 500 soldats ou policiers ont trouvé la mort depuis le mois de mars.

Les chars et les troupes de l'armée syrienne ont pénétré pour la première fois à Homs il y a deux mois et ont pris position sur la place centrale après de vastes manifestations en faveur de la démocratie.

Jean-Stéphane Brosse pour le service français
http://fr.news.yahoo.com/larmée-syrienne-intensifie-ses-opérations-à-homs-125014421.html






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MessageSujet: Syrie: 100 morts lors d'une vaste offensive de l'armée à Hama   Lun 1 Aoû - 14:56

Citation :

Cent personnes ont été tuées dimanche et des dizaines d'autres blessées lors d'une vaste offensive de l'armée à Hama, ville rebelle du centre de la Syrie, pour "l'une des journées les plus sanglantes" depuis le début de la révolte à la mi-mars, selon des militants.
"Cent civils ont été tués dimanche à Hama par des tirs des forces de sécurité qui accompagnaient l'armée lorsqu'elle a pénétré en force dans la ville de Hama", a déclaré Abdel Karim Rihaoui, président de la Ligue syrienne de défense des droits de l'Homme (LSDDH).
Cinq personnes sont mortes à Homs (centre) quand des habitants sont descendus dans la rue en soutien à Hama, située juste au nord. Et il y a eu trois morts dans la province d'Idleb (nord-ouest), a-t-il ajouté.
Ammar Qourabi, président de l'Organisation nationale des droits de l'Homme (ONDH), a également annoncé que 19 personnes avaient été tuées à Deir Ezzor (est), six à Harak (sud) et une à Boukamal (est).
Rami Abdel Rahmane, chef de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), a aussi fait état de deux morts à Sourane, près de Hama, ce qui porte le bilan total à 136 morts. "C'est l'un des jours les plus sanglants" depuis le début de la révolte le 15 mars, a-t-il déclaré.
Le président américain Barack Obama s'est dit "horrifié" et a assuré que Washington allait chercher à isoler un peu plus Damas, tandis que l'attaché de presse de l'ambassade américaine à Damas a estimé sur la BBC que l'assaut lancé contre Hama était un acte "désespéré" de la part du régime.
Rome a réclamé une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU et Londres a dénoncé des attaques injustifiées "d'autant plus choquantes" qu'elles ont lieu à la veille du mois sacré du ramadan. Le président du Parlement européen, Jerzy Buzek, a dénoncé le "massacre" commis à Hama et a appelé Damas à procéder à la passation du pouvoir.
La Turquie, dont les liens avec la Syrie s'étaient resserrés ces dernières années, s'est dite "attristée et déçue" et a demandé au régime syrien de mettre fin à ces opérations militaires qui "n'apporteront pas une solution".
"La Syrie est en sang", ont dénoncé les militants du site internet "Syrian Revolution 2011", moteur de la contestation, appelant à des "manifestations de représailles" dimanche soir à la sortie des mosquées après les "Tarawih", les prières nocturnes pendant le ramadan qui commence dans la soirée.
Selon M. Abdel Rahmane, 4.000 personnes sont descendues dans les rues de Harasta, près de Damas, en signe de solidarité avec Hama. Les forces de sécurité ont ouvert le feu, faisant 10 blessés, dont au moins un très grave.
Depuis le début de la contestation le 15 mars contre le régime de Bachar al-Assad, la répression a fait quelque 2.000 morts, dont plus de 1.600 civils, selon des organisations de défense des droits de l'Homme.
"L'armée est entrée vers 06H00 (03H00 GMT) à proximité de la mosquée al-Serjaoui et aux environs de la caserne", a raconté un habitant de Hama, à 210 km au nord de Damas, joint par téléphone par l'AFP, tandis que plusieurs témoins ont signalé la présence de chars et de véhicules blindés.
L'agence officielle Sana, qui impute depuis des mois les troubles à des bandes armées, a annoncé que deux militaires avaient été tués "par des groupes armés à Hama", qui ont "incendié des postes de police" et "dressé des barrages dans les rues".
Le pouvoir tente depuis plusieurs semaines de soumettre Hama, théâtre d'immenses manifestations contre le pouvoir, qui ont réuni, selon l'OSDH, plus de 500.000 personnes chaque vendredi depuis début juillet. Cette ville est déjà un symbole de la lutte contre le régime depuis la terrible répression en 1982 d'une révolte des Frères musulmans, qui avait fait 20.000 morts.
A Deir Ezzor, 19 personnes ont été tuées par balles par des snipers "postés sur les toits", la plupart touchées "à la tête et à la poitrine", selon la LSDDH. Selon Sana, "un colonel et deux soldats ont été tués par des hommes armés" dans cette ville devenue l'un des principaux foyers de la contestation.
Selon M. Abdel Rahman, des manifestants ont mis le feu à 24 véhicules de transport de troupes dans la région de Masrib, à l'ouest de Deir Ezzor, en lançant des cocktails molotov sur le convoi militaire pour l'empêcher d'aller vers Deir Ezzor.
Au moins 50.000 personnes avaient manifesté vendredi à Deir Ezzor contre le régime, puis 300.000 avaient participé aux funérailles de civils tués au cours de rassemblements précédents, selon l'OSDH.
Dans la région de Damas, l'armée a lancé dimanche une attaque sur la ville de Mouadhamiya, selon l'OSDH. Des chars bouclent les entrées sud, est et ouest de la ville, a indiqué M. Abdel Rahmane, tandis que la Ligue syrienne des droits de l'Homme évoquait plus de 300 personnes arrêtées dans cette ville, privée d'électricité et de moyens de communication.
En signe de protestation, des habitants ont bloqué en plusieurs endroits l'autoroute reliant Alep (nord) à la capitale.


AFP



http://www.elwatan.com/une/syrie-100-morts-lors-d-une-vaste-offensive-de-l-armee-a-hama-31-07-2011-134581_108.php






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Dim 7 Aoû - 16:32

Syrie: 52 morts dimanche, Assad affirme lutter contre des "hors la loi"

Citation :
Les forces de sécurité syriennes ont tué dimanche 52 personnes, dont 42 à Deir Ezzor (est), le président Bachar al-Assad justifiant les interventions sanglantes du régime par une lutte contre des "hors la loi", face à un concert de critiques internationales de tous bords.
Les attaques meurtrières ont suscité les condamnations unanimes, y compris celles du pape Benoît XVI et de la Ligue arabe, cette dernière appelant le pouvoir de Damas, pour la première fois depuis le début du mouvement de contestation le 15 mars, à "cesser immédiatement les violences.
Dimanche, l'armée a une nouvelle fois choisi l'option sécuritaire pour mater la contestation, en envoyant les chars à l'assaut de Deir Ezzor tuant 42 civils, puis de Houlé dans la province de Homs (centre) où au moins dix civils ont été tués, selon le chef de la Ligue syrienne des droits de l'Homme.
"Des milliers de personnes ont fui Deir Ezzor depuis le matin vers Hassaké" plus au nord, a ajouté Abdel Karim Rihaou.
L'armée a pénétré dans neuf quartiers de Deir Ezzor et de "très fortes explosions" ont été entendues, ont indiqué les Comités de coordination locaux (LCC), qui chapeautent les manifestants anti-régime, et Rami Abdel Rahmane, chef de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) selon qui quelque 250 chars et transports de troupes blindés participent à l'offensive.
A Houlé, environ 25 chars et transports de troupes sont entrés dans la ville dimanche matin et ont procédé à des opérations militaires, selon M. Rihaoui.
La télévision publique a pour sa part démenti l'entrée de chars à Deir Ezzor, situé à 430 km au nord-est de Damas. "Aucun char n'y est entré, mais des divisions de l'armée ont levé des barrages érigés par les groupes terroristes, aux entrées de cette ville", a-t-elle affirmé.
Elle a montré par ailleurs "une grande quantité d'armes et de munitions" saisies selon elle dans un camion intercepté à la frontière libanaise, dans le gouvernorat de Homs.
Cette ville, la troisième de Syrie, située à 160 km au nord de Damas, a été à la pointe de la révolte antigouvernementale. L'armée y a été dépêchée il y a deux mois pour tenter de faire taire les manifestants.
Les militants, qui manifestent habituellement à la sortie de la prière musulmane du vendredi, ont promis de faire de "chaque jour un vendredi" pendant le ramadan, organisant des défilés nocturnes après la prière quotidienne des Tarawih.
Samedi soir, ils sont descendus dans les rues de Lattaquié (est), Deir Ezzor, Homs, Al-Rastan (centre), Saraqeb (nord-ouest), et Deraa (sud) où est née la révolte contre le régime du président Assad.
Dans plusieurs quartiers de Damas, les forces de sécurité ont tiré à balles réelles pour disperser les manifestations, tandis que deux personnes ont succombé dimanche à leurs blessures après avoir été touchées par des tirs des forces de sécurité lors de manifestations massives samedi soir à Idleb (nord-ouest), ont indiqué des militants.
Les appels se sont multipliés ces derniers jours pour que le régime mette un terme au bain de sang mais le président syrien semblait y rester sourd.
Dimanche, il a justifié son action lors d'un entretien avec le ministre libanais des Affaires étrangères Adnane Mansour, selon l'agence officielle Sana.
"Agir face aux hors-la-loi qui coupent les routes, ferment les villes et terrorisent la population est une obligation pour l'Etat qui doit défendre la sécurité et protéger la vie des citoyens", a-t-il déclaré.
Il a d'autre part assuré que la Syrie "avançait sur la voie des réformes", au lendemain de la promesse par le ministre des Affaires étrangères Walid Mouallem de la tenue d'élections législatives "libres et transparentes" avant la fin de l'année.
La veille, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon avait exhorté M. Assad à mettre fin à la répression meurtrière au cours d'un entretien téléphonique, le premier depuis avril.
Dmanche, le secrétaire général de la Ligue, Nabil al-Arabi a également appelé les autorités syriennes "à mettre fin immédiatement à tous les actes de violence et aux campagnes sécuritaires contre les civils", dans un communiqué officiel.
Il s'est toutefois gardé de demander le départ du dirigeant syrien comme l'exigent les manifestants syriens depuis près de cinq mois.
A Castelgandolfo, près de Rome, le pape Benoît XVI a lancé des appels pressants lors de l'Angelus aux autorités syriennes pour "répondre aux aspirations légitimes" de la population, se disant "vivement préoccupé" par "les épisodes dramatiques et croissants de violence en Syrie".
De leur côté, Washington, Paris et Berlin envisageaient samedi de nouvelles mesures contre Damas, tandis que les monarchies du Golfe ont réclamé la fin de l'"effusion de sang".
Ankara, "à bout de patience", va pour sa part envoyer son chef de la diplomatie Ahmet Davutoglu mardi en Syrie pour transmettre "avec détermination" au régime de Damas les "messages" de la Turquie "face à la violence de la répression", selon le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan.
Selon l'OSDH, au moins 2.059 personnes, dont 391 militaires et agents de sécurité, ont trouvé la mort en Syrie depuis le 15 mars.


AFP



http://www.elwatan.com/depeches/syrie-52-morts-dimanche-assad-affirme-lutter-contre-des-hors-la-loi-07-08-2011-135351_167.php






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MessageSujet: L’Algérie a déploré hier les violences en Syrie et appelé les parties syriennes à la sagesse et au dialogue national    Jeu 11 Aoû - 21:41

L’Algérie a déploré hier les violences en Syrie et appelé les parties syriennes à la sagesse et au dialogue national

Citation :
L’Algérie a déploré hier les violences en Syrie et appelé les parties syriennes à la sagesse et au dialogue national « inclusif ».

«Aujourd'hui, nous ne pouvons que déplorer les violences et exhorter les parties syriennes à faire prévaloir la voie de la sagesse et du dialogue national inclusif pour surmonter la crise et progresser dans la mise en œuvre des réformes politiques annoncées par les autorités syriennes afin de préserver la sécurité et la stabilité de ce pays frère qui joue un rôle important dans la région », a déclaré à la presse le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, M. Amar Belani. A une question sur le silence de l'Algérie face aux événements sanglants en Syrie, M. Belani a rappelé que l'Algérie s'est déjà exprimée sur la situation. « Elle l'a fait, dès le 21 juin dernier, lorsque le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, avait souligné, lors d'un point de presse tenu à Luxembourg à l'issue de la 6e session du Conseil d'association Algérie-UE, que “l'Algérie est très préoccupée par ce qui se passe dans ce pays frère. Ce qui s'y passe n'est pas acceptable” », a-t-il ajouté. Le porte-parole du MAE a encore rappelé les principes « clairs » sur lesquels se fonde la politique étrangère de l'Algérie, en soulignant que « ceci est valable pour les événements qui se déroulent dans le monde arabe ».
« L'Algérie — sans s'immiscer dans les affaires intérieures des Etats — réaffirme constamment son attachement à la souveraineté pleine et entière des pays arabes et à leur unité, ainsi qu'au respect des aspirations légitimes des peuples à la liberté, à la démocratie et au développement », a-t-il expliqué.
« Il s'agit, bien entendu, de prendre en charge et de répondre à ces aspirations par des moyens pacifiques dans le cadre d'un dialogue national responsable, afin de conjurer les risques de violence et d'effusion de sang », a-t-il poursuivi. « Ensuite, je vous rappelle que l’Algérie reconnaît les Etats et non les régimes, comme cela a été souligné, encore récemment, tant par le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, que par le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci », a-t-il conclu. Le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil al-Arabi, avait exprimé lundi dernier l'inquiétude de l'organisation panarabe au regard de la situation actuelle en Syrie et appelé à un dialogue « sérieux » en vue de parvenir à une « réconciliation » et à surmonter la crise dans le pays. « Ce qui se passe en Syrie inquiète la Ligue arabe et tous les pays (...). Nous espérons qu'elle (la Syrie) pourra surmonter (la crise) par des moyens pacifiques et par l’ouverture d'un dialogue sérieux en vue de la réconciliation réclamée par le peuple », avait-il déclaré à la presse.
Le président syrien Bachar al-Assad a réitéré mardi dernier sa détermination à combattre « les groupes terroristes » accusés par Damas d'être derrière les troubles qui secouent le pays depuis plus de cinq mois, a rapporté l'agence de presse syrienne Sana. « Nous n'allons pas fléchir dans la poursuite des groupes terroristes », a indiqué le président syrien devant le chef de la diplomatie turque Ahmet Davutoglu, en visite à Damas. La Syrie continue de faire l'objet d'un mouvement de contestation déclenché le 15 mars contre le régime du président al-Assad, malgré l'annonce par ce dernier d'une série de réformes. Depuis, des manifestations anti-gouvernementales marquées souvent par des violences secouent plusieurs villes du pays. Damas attribue ces violences à des « gangs armés soutenus par des puissances étrangères » voulant « déstabiliser » la Syrie.

-------------------------

Damas attaché au dialogue, retire son armée des principales villes de la contestation
La Syrie a retiré, hier, son armée des deux principales villes de la contestation après une nouvelle mission de bons offices à Damas tout en affichant son attachement au "dialogue national et à l'application des réformes" pour sortir de l'impasse actuelle. Après une mission sécuritaire de dix jours destinée à rétablir l'ordre dans la ville de Hama (centre), les soldats syriens déployés en force, selon les médias, ont quitté hier matin cette province, sur la pointe des manifestations anti-gouvernementales. Selon des agences de presse, des dizaines de véhicules, arborant chacun un drapeau syrien et chargés de soldats, quittaient en fin de matinée la ville de Hama, théâtre de manifestations et de violences attribuées par Damas à des "gangs armés et à des saboteurs" cherchant à fomenter des troubles. De leurs côtés, les habitants de cette ville ont également mis en cause des "saboteurs" saluant l'intervention de l'armée, affirment les mêmes sources. "Avec l'arrivée de l'armée, la situation est revenue au calme. Avant, les saboteurs avaient élevé des barricades dans la ville et il y avait tout le temps des tirs", a expliqué un témoin, cité par les médias. Parallèlement à son retrait de Hama, l'armée a commencé à quitter la province d'Idleb (nord-ouest), selon une source militaire syrienne. "Les forces armées entrées à Idleb s'en retirent", a indiqué cette source. "Elles étaient entrées à l'appel des habitants dans Idleb et sa province avec l'objectif de pourchasser les saboteurs et les groupes armés", a expliqué la source militaire. Les journalistes circulant dans le cadre du voyage organisé par les autorités de Damas ont pu voir une trentaine de véhicules de transports de troupes et une dizaine de camions se retirer d'Ariha, une localité du sud de la province. Le retrait de l'armée syrienne intervient au lendemain de la mission d'un ministre turc à Damas et d'une rencontre de représentants d'Inde, du Brésil et d'Afrique du Sud, membres non permanents au Conseil de sécurité de l'ONU, avec le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem, dans une nouvelle tentative de mettre un terme aux violences.






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MessageSujet: L’OTAN attaquera-t-elle la Syrie ?    Sam 13 Aoû - 11:00

Le représentant russe évoque la préparation d’une intervention militaire

Embourbée en Afghanistan, où les talibans lui mènent la vie dure, et en Libye, où son aviation ne parvient pas à venir à bout de l’armée de Kadhafi, l’Otan commettra-t-elle l’erreur d’attaquer la Syrie avec le peu de moyens dont elle dispose encore ?

Citation :
Selon Dimitri Rogozin, le délégué de la Fédération de Russie auprès de l’OTAN, l’organisation militaire transatlantique “planifie en ce moment une campagne militaire contre la Syrie afin d’aider à renverser le régime du président Bachar al-Assad avec comme objectif à longue échéance de préparer une tête de pont dans la région pour l’attaque contre l’Iran”.
À voir l’identité de l’auteur de cette révélation aussi importante, tout indique qu’il sait de quoi il parle. Pour rappel, le conseil de sécurité de l’ONU qui a condamné la violence récurrente en Syrie, tout en demandant vigoureusement aux autorités du pays d’arrêter d’utiliser la force contre des manifestants pacifiques, a estimé que la situation dans le pays ne demande pas encore une interférence de l’Otan. Cette déclaration de l’organe exécutif onusien “veut dire que la planification de la campagne militaire est déjà bien avancée. Ceci pourrait être une conclusion logique des opérations de propagande et militaires, qui ont été perpétrées par certains pays occidentaux contre l’Afrique du Nord”, a estimé Rogozin dans une interview avec le journal Izvestia. Le diplomate russe signalera le fait que l’alliance vise à interférer seulement avec les régimes “dont les vues ne coïncident pas avec celles de l’Occident”. Il ira plus loin en appuyant les thèses de certains experts, qui ont affirmé que la Syrie puis le Yémen pourraient bien être les deux dernières étapes de l’Otan dans l’optique de lancer une attaque sur l’Iran. Il affirmera sans ambages que “le nœud coulant autour de l’Iran se resserre.
Des préparations militaires contre l’Iran sont déjà en train de se faire. Nous sommes certainement concernés et préoccupés par l’escalade vers une guerre de grande importance dans cette grande région”. Il réitérera la position de Moscou sur la question de l’utilisation de la force en ajoutant que la Russie “continuera à s’opposer à l’utilisation de la force en ce qui concerne la situation en Syrie”, tout en mettant en garde contre les conséquences d’un vaste conflit en Afrique du Nord seraient dévastatrices pour l’ensemble de monde.
Revenant sur la condamnation du conseil de sécurité de l’ONU, il dira que celle-ci semble pour l’essentiel symbolique et dépourvue de conséquences pratiques, mais indique que la “planification de la campagne militaire est déjà bien avancée”. Ceci étant, il serait bien risqué pour l’Otan d’ouvrir un autre front en Syrie, au vu des déboires de la coalition occidentale en Afghanistan et en Libye, en plus du passif catastrophique en Irak. En outre, il va falloir faire face à l’opposition résolue de la Russie, de la Chine et de nombreuses grandes nations non alignées comme le Brésil et l’Inde aux interventions militaires occidentales de plus en plus fréquentes.

http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=160844






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Sam 13 Aoû - 19:51

Syrie: des chars gouvernementaux déployés à Lattaquié

Citation :
Près de vingt chars ont été déployés samedi dans la ville syrienne côtière de Lattaquié (nord-ouest), en proie à de violentes manifestations antigouvernementales, rapportent les médias occidentaux citant les défenseurs syriens des droits de l'homme (Syrian Observatory for Human Rights).

Le déploiement des chars dans le principal port syrien serait lié à une manifestation monstre qui y a eu lieu vendredi. Près de 10.000 personnes sont sorties dans les rues pour exiger le départ du président Bachar el-Assad.

Le 12 août, les manifestations contre le régime ont eu lieu à Homs, à Deir ez-Zor et à Duma (banlieue de Damas). Au moins seize personnes ont été tuées lors des affrontements avec la police, selon l'opposition.

Depuis le 15 mars dernier, la Syrie est déchirée par un mouvement de contestation contre le régime en place. Selon l'opposition et les défenseurs des droits de l'homme, la répression de la révolte populaire par les forces de sécurité a fait près de 2.000 morts, tandis que quelque 3.000 personnes sont portées disparues.

Selon les autorités, près de 500 militaires et policiers ont été tués par des "éléments terroristes armés".






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Sam 13 Aoû - 19:58

humm un doute comme le dit t'ont résumé donc Question






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Dim 14 Aoû - 22:51

Bachar al-Assad fait la sourde oreille ,

En réponse aux appels la veille de Barack Obama, du roi saoudien Abdallah et de David Cameron pour mettre fin au bain de sang, le président syrien a déployé hier même des navires de guerre au large de Lattaquié, et des chars dans la ville, tuant plus d’une dizaine d’habitants.

Citation :
Que faudra-t-il que la communauté internationale fasse pour que Bachar al-Assad mette fin au massacre de son peuple ?
La question mérite d’être posée car le président syrien n’écoute personne en dépit de la multiplication des appels pour que cesse la violence en Syrie. Hier, il a persisté dans sa logique meurtrière en faisant participer des navires de guerre à une attaque contre la ville côtière syrienne de Lattaquié qui a fait au moins dix morts et 25 blessés, a annoncé l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Selon l'organisation, des navires de guerre et des chars tiraient sur le quartier d'al-Raml al-Jounoubi à Lattaquié, théâtre ces derniers jours de manifestations massives réclamant la chute du régime syrien, confronté depuis près de cinq mois à un mouvement de contestation inédit.
La veille, une vingtaine de blindés s'étaient regroupés à al-Raml al-Jounoubi, et les habitants, redoutant une offensive, avaient fui en nombre. Dans les faubourgs de la capitale comme à Lattaquié, les habitants étaient toujours coupés du monde hier, l'armée recourant de plus en plus fréquemment à des coupures des communications téléphoniques et de l'internet.
Cette recrudescence de la répression intervient au lendemain des nouveaux appels internationaux pour qu’il soit mis un terme au bain de sang en Syrie. Ainsi, le président Barack Obama a à nouveau évoqué sa préoccupation samedi, s'entretenant au téléphone avec deux de ses alliés, le roi Abdallah d'Arabie Saoudite et le Premier ministre britannique David Cameron. Les trois dirigeants ont exigé un arrêt “immédiat” des violences. Obama et le roi Abdallah “sont tombés d'accord sur le fait que la brutale campagne de violences du régime syrien contre son peuple devait cesser immédiatement”, a indiqué la Maison-Blanche dans un communiqué. Obama et Cameron ont appelé à “mettre fin immédiatement au bain de sang” en Syrie, soulignant “la nécessité de répondre à l'exigence légitime de transition démocratique exprimée par le peuple syrien”, selon un autre communiqué. De son côté, le Canada a gelé les actifs de quatre nouveaux dignitaires du régime, dont un oncle de Bachar al-Assad et le chef de la sécurité militaire de Hama (centre), où une offensive de l'armée début août avait fait plus d'une centaine de morts. Ceci étant, le Conseil de sécurité de l'ONU doit tenir jeudi une réunion spéciale qui sera consacrée aux droits de l'homme et à l'urgence humanitaire en Syrie.
Par ailleurs, six ONG de défense des droits de l'homme ont appelé dans un communiqué publié hier, à la libération “immédiate” d'Abdel Karim Rihaoui, président de la Ligue syrienne des droits de l'homme et source importante d'informations pour la presse étrangère, dont les mouvements dans le pays sont très limités.





pas très bon tout çà il faut que Bachar al-Assad arrêt tout çà et dialoguer et non pas assassinée sont peuple






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MessageSujet: Syrie: Assad sommé de quitter le pouvoir par la communauté internationale   Jeu 18 Aoû - 17:35

Citation :

L'Union européenne, la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne ont appelé le président syrien Bachar al-Assad à quitter le pouvoir, rapportent jeudi les médias internationaux.

"L'Union européenne estime que Bachar al-Assad a perdu toute légitimité aux yeux du peuple syrien et qu'il est nécessaire pour lui de quitter le pouvoir", a déclaré, dans un communiqué, la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton.

Par ailleurs, Mme Ashton a fait savoir que l'UE préparait un nouveau train de sanctions à l'encontre du régime syrien.
"L'ajout de noms supplémentaires sur la liste de ceux qui sont visés par des mesures restrictives de l'Union européenne est en préparation. L'UE avance dans ses discussions pour de nouvelles mesures qui élargiront le champ de ses sanctions contre le régime syrien", a-t-elle indiqué.

Le président français et la chancelière allemande, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, ont adressé jeudi, dans une déclaration conjointe, le même appel à Bachar al-Assad. Le premier ministre britannique David Cameron s'est aussi prononcé en faveur de "nouvelles sanctions fermes", allant au-delà des mesures restrictives appliquées jusqu'ici.

Auparavant jeudi, le président américain Barack Obama a également déclaré que le président syrien devait quitter immédiatement le pouvoir "pour le bien du peuple de la Syrie". M.Obama a, en outre, annoncé des sanctions US unilatérales à l'encontre de Damas.

Depuis le 15 mars dernier, la Syrie est déchirée par un mouvement de contestation du régime en place. Selon l'opposition et les défenseurs des droits de l'Homme, la répression de la révolte populaire en Syrie par les forces de sécurité a déjà fait quelque 2.000 morts.

Selon les informations officielles, près de 500 militaires et représentants des forces de sécurité ont été tués depuis le début des événements par des "éléments terroristes armés".

http://fr.rian.ru/world/20110818/190545672.html






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Dim 4 Sep - 11:58

Terreur à huis clos en Syrie



Trois personnes ont été tuées hier dans des opérations des forces de sécurité et de l’armée et 21 personnes sont mortes lors des manifestations du «vendredi de la mort plutôt que de l’humiliation» dans le nord-ouest de la Syrie, selon l’AFP citant une ONG et des militants.

Citation :
«Deux hommes ont été tués et cinq ont été blessés à Maarrat Hormé, dans la région d’Idleb, lors d’une opération à laquelle ont participé des chars et 50 bus transportant des membres de la sécurité», ont rapporté les comités locaux de coordination (LCC) qui animent les manifestations anti-régime. En outre, «un militant politique de la ville de Hama (centre) qui se trouvait à Maarrat Hormé a été tué de la même façon que les deux autres victimes quand l’armée a ouvert le feu sur les civils qui regardaient les troupes alors qu’elles se retiraient du village», selon les LCC. Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), «cette opération est intervenue pour traquer des personnes recherchées».

Citant un militant de la région, il ajoute qu’elle «était destinée à traquer le procureur général de Hama Adnane El Bakkour qui a récemment annoncé sa démission dans une vidéo diffusée sur internet, mercredi soir, pour dénoncer la répression. L’OSDH a aussi indiqué que les autorités ont «posé» hier devant la maison familiale le corps d’un citoyen de la localité de Qouseir, dans la région de Homs (centre), qui avait été détenu plus d’un mois et sur lequel des traces de torture étaient visibles. «Les proches du jeune avaient refusé avant-hier de réceptionner le corps, car les autorités leur avaient demandé de signer un rapport accusant des bandes terroristes de l’avoir tué», précise l’OSDH citant un militant de Qouseir. Par ailleurs, les ministres européens des Affaires étrangères n’ont pas exclu hier de nouvelles sanctions contre le régime syrien après l’adoption d’un embargo pétrolier.


L’UE n’exclut pas de nouvelles sanctions


Comme ils ont indiqué travailler à une nouvelle résolution à l’ONU, rapporte l’AFP. Interrogé en marge d’une réunion des ministres de l’Union européenne (UE) à Sopot en Pologne sur la nécessité de prendre de nouvelles sanctions, le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, a indiqué que si le président syrien «Bachar Al Assad ne change pas, s’il n’y a pas de changement de régime, il faudra accentuer la pression sur la Syrie». De son côté, son homologue allemand Guido Westerwelle a estimé que de nouvelles sanctions pourraient s’avérer nécessaires. «Nous allons continuer à exercer des pressions et à chercher des moyens de le faire», a confirmé le chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton.
La ministre des Affaires étrangères espagnole, Trinidad Jimenez, a, elle aussi, réclamé «une condamnation internationale» non seulement pour isoler le régime, mais aussi pour soutenir le peuple syrien. L’UE doit aider l’opposition syrienne «afin qu’une alternative puisse se produire à l’avenir» dans ce pays, a-t-elle souligné.

«Nous avons exprimé notre désir que ce soit une opposition qui représente toute la population», a-t-elle ajouté. L’UE a décrété vendredi un embargo sur les importations de pétrole syrien, espérant par là frapper le régime au portefeuille et le convaincre de renoncer à la poursuite de la répression violente de la contestation dans le pays. Entré en vigueur hier, il concerne les importations, l’achat et le transport de pétrole brut ou de produits pétroliers si ceux-ci sont originaires de Syrie ou exportés de Syrie. Mais il ne concernera pas les contrats en cours. Les noms de quatre responsables économiques, ainsi que de trois sociétés, à savoir Mada Transport, Cham Investment Group et Real Estate Bank, soupçonnés d’apporter des soutiens financiers et logistiques au régime, ont été ajoutés à la liste des responsables et entités visées par les gels d’avoirs et les interdictions de visa de l’UE, selon l’édition publiée hier du Journal officiel de l’UE.

Rédaction Internationale



http://www.elwatan.com/une/terreur-a-huis-clos-en-syrie-04-09-2011-138493_108.php






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MessageSujet: avion de chasse libyen a malte    Mar 6 Sep - 15:53



































ces avions n'ont pas due volé souvent vue l'état des avions Question






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Mer 28 Sep - 21:07


LES ENJEUX D'UNE MILITARISATION DE LA RÉVOLTE EN SYRIE


Risque d'une guerre civile



Qui veut pousser les Syriens à s'entre-tuer?

quote]

Que se passe-t-il en Syrie? Information, désinformation, intox, tout y passe compliquant à l'envi une saine lecture de la situation au pays du Cham.

Depuis le début du mouvement de contestation à la mi-mars contre le président Al Assad, le régime syrien accuse des «groupes armés» de tuer des militaires et des civils pour semer le chaos en Syrie, parfois avec le soutien d'Israël ou d'autres pays étrangers. Allant encore plus loin, le ministre syrien des Affaires étrangères Walid al-Muallem, a déclaré lundi devant l'Assemblée générale des Nations unies, que des gouvernements étrangers cherchaient à saboter la coexistence entre les différents groupes religieux en Syrie. «Comment pourrions-nous expliquer autrement les provocations médiatiques, le financement et l'armement de l'extrémisme religieux?» a-t-il dit. «Quel autre but cela pourrait-il servir que de semer un chaos total qui aboutirait au démantèlement de la Syrie?» Les Occidentaux essayent de semer «le chaos total» en Syrie en vue de «démanteler» le pays, a-t-il déploré. Selon lui, les manifestations étaient devenues le «prétexte à des interventions étrangères»
Même si la thèse de Walid al-Muallem était dans un premier temps justifiée et vraie, et qu'une manipulation étrangère avait une mainmise sur la dégradation de la situation dans le pays, il reste que, sur le terrain et en raison de la répression sanglante des manifestations qui a fait plus de 2700 morts, les faits sont révélateurs. A ce titre, l'Union européenne et les Etats-Unis ont déjà imposé des sanctions au régime du président Bachar Al Assad, et font pression sur le Conseil de sécurité (dans le but de protéger la population, disent-ils) pour adopter des sanctions à son tour et sans doute rééditer un intervention à la libyenne en Syrie. Mais la Russie et la Chine, deux membres permanents, s'y opposent. «La communauté internationale doit respecter la souveraineté, l'indépendance et l'intégrité territoriale de la Syrie, agir et réagir avec prudence afin d'éviter de nouveaux bouleversements qui menaceraient la paix régionale», a plaidé le ministre des Affaires étrangères chinois Yang Jiechi, lors d'un discours tenu lundi devant l'Assemblée générale. Cette mise en garde voilée du chef de la diplomatie chinoise contre toute action internationale contre la Syrie, est venue en réponse à l'invitation à la Chine, lors d'un entretien, avec la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, à apporter son soutien à une résolution du Conseil de sécurité. Pour sa part, l'Europe soutient qu'elle imposerait davantage de sanctions contre le régime syrien si la répression continuait. Le chef de la diplomatie allemande Guido Westerwelle a d'ailleurs demandé au Conseil de sécurité d'agir car «les hommes et les femmes courageux en Syrie méritent un signal clair de notre solidarité», a-t-il dit. De leur côté, les Etats-Unis jettent de l'huile sur le feu. Tout en ayant salué, lundi, «la retenue» de l'opposition syrienne face à la répression sanglante des manifestations, ils ont toutefois jugé que l'apparition d'actes armés contre le régime serait normale. Une incitation ouvertement prononcée à un recours aux armes dans la gestion du conflit. Mark Toner, un porte-parole du département d'Etat, a notamment fait état d'informations de presse, qu'il dit «crédibles» selon lesquelles les services secrets syriens torturent et tuent les proches de dissidents pour forcer ces derniers à se rendre. Les opposants «restent en grande partie non armés», a jugé le porte-parole, et tout changement serait de la faute du régime. Pour les opposants, répliquer serait «une question d'autodéfense» a-t-il conclu. Les pays occidentaux n'ont décidément pas l'air d'avoir saisi le message lancé, dès les premiers mois de la contestation, par le peuple syrien, qui a clairement déclaré qu'il refusait toute ingérence étrangère dans son pays. Loin du pragmatisme politique et des intérêts géostratégiques des pays occidentaux, les différentes analyses et études préviennent, quant à elles, des conséquences d'une éventuelle militarisation de la révolte en Syrie. L'idée de militarisation véhiculée par une poignée d'opposants au régime de Bashar Al Assad mènerait inéluctablement à une guerre civile, préviennent des experts. Des appels ont été lancés dans la presse, les réseaux sociaux et les manifestations en faveur d'une «révolution armée» mais aussi d'une intervention militaire étrangère comme en Libye. Mais les experts et des leaders de la révolte mettent en garde contre ce «piège». «Le régime fait tout ce qu'il peut pour pousser à l'armement des manifestants. C'est évident que (ce scénario) lui donnera des arguments plus forts pour réprimer encore plus et un avantage évident puisqu'il a plus d'armes», explique Mme Agnès Levallois, experte du Moyen-Orient. Pour Omar Idlebi, représentant des Coordinations des comités locaux (LCC) qui animent le mouvement de contestation et réfugié au Liban depuis juin «une militarisation déchirera le pays». Selon lui, un conflit armé prendrait de plus une ampleur confessionnelle. Le régime de Bachar Al Assad est issu de la minorité alaouite (branche du chiisme) qui vit en bonne intelligence avec les minorités chrétiennes, tandis que l'immense majorité des 22 millions de Syriens sont sunnites. Malgré ces mises en garde, et la maturité incontestée du peuple syrien qui ne veut pas plonger le pays dans des violences risquant d'engendrer une guerre civile ou une intervention étrangère, certains manifestants ont déjà pris les armes, affirment d'autres experts[/
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http://www.lexpressiondz.com/internationale/139808-risque-d-une-guerre-civile.html






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Dim 9 Oct - 15:34

Damas menace les pays qui reconnaîtront l'opposition
Citation :
Le régime syrien a haussé le ton dimanche, avertissant qu'il prendra des mesures contre tous les pays qui reconnaîtront le Conseil national syrien (CNS), organe regroupant la majorité des mouvements opposés au président Bachar al-Assad.
"Nous allons prendre des mesures importantes contre tout pays qui reconnaîtra ce Conseil illégitime", a affirmé le ministre des Affaires étrangères, Walid Mouallem, lors d'une conférence de presse.
Né fin août à Istanbul, le CNS réunit pour la première fois toutes les tendances politiques, comptant notamment dans ses rangs les Comités locaux de coordination (LCC) qui chapeautent les manifestations sur le terrain, les libéraux, la confrérie des Frères musulmans interdite de longue date en Syrie, ainsi que des partis kurdes et assyriens.
De son côté, le président Assad a affirmé que le travail de son gouvernement "se concentr(ait) autour de deux axes: les réformes politiques et le démantèlement des (bandes) armées" qui cherchent à déstabiliser le pays, selon des propos rapportés par l'agence de presse officielle Sana.
Le régime syrien, secoué depuis la mi-mars par un mouvement de contestation populaire sans précédent dont il ne reconnaît pas l'ampleur, accuse régulièrement des "bandes terroristes armées" de perpétrer des assassinats pour déstabiliser le pays.
"En Occident, ils parlent d'une révolution pacifique en Syrie et ne reconnaissent pas ces groupes tout en les finançant et en leur livrant des armes", a affirmé M. Mouallem.
Selon lui, c'est ainsi "un groupe terroriste armé qui a tué le martyr Mechaal Tamo (...) afin de provoquer des dissensions dans la région de Hassaké" à majorité kurde.
Mechaal Tamo, 53 ans, qui avait rejoint le CNS, a été tué vendredi par des inconnus à bord d'un véhicule alors qu'il se trouvait devant le domicile d'un ami à Qamichli (nord-est), selon des militants. Samedi, les forces de sécurité ont tiré sur l'immense foule participant à ses funérailles, faisant deux morts.
En dépit des violences provoquées par ces bandes armées, "le processus de réforme se poursuit", a assuré M. Assad, en précisant que la décision de la Syrie de mener ces réformes était "souveraine et pas liée à des consignes extérieures".
Le président syrien a accusé les puissances occidentales de "s'intéresser peu aux réformes et de vouloir en revanche pousser la Syrie à payer le prix de ses positions contre les plans ourdis à l'extérieur de la région".
M. Assad s'exprimait à l'occasion de la visite à Damas d'une délégation sud-américaine, composée des ministres des Affaires étrangères vénézuélien et cubain ainsi que de hauts responsables de Bolivie, d'Equateur et du Nicaragua. Ces derniers ont assuré la Syrie du soutien de leurs pays et dénoncé "la campagne politique et des médias" contre Damas, selon Sana.
Les Etats-Unis, qui réclament le départ de M. Assad, et l'opposition syrienne avaient dénoncé vendredi soir l'assassinat de M. Tamo comme une "escalade" dans la répression menée par le régime syrien, qui a fait plus de 2.900 morts depuis le 15 mars, selon l'ONU.
Pour la première fois, le président russe Dmitri Medvedev, dont le pays est un proche allié de Damas, a également envisagé un départ de M. Assad s'il ne mène pas des réformes, tout en réaffirmant néanmoins son opposition à toute ingérence dictée par les Occidentaux.
Samedi soir, la Turquie a pour sa part "vivement" condamné "la multiplication des attaques contre les principaux représentants de l'opposition" en Syrie.
"La Turquie espère que le gouvernement syrien comprendra rapidement que la violence visant à en finir avec l'opposition ne changera pas le cours de l'histoire", a ajouté le ministère turc des Affaires étrangères.
M. Mouallem a répliqué dimanche, en menaçant indirectement son voisin turc: "La Syrie ne restera pas les bras croisés. Si la Turquie nous lance une fleur, nous lui lancerons une autre fleur", a-t-il lancé.
http://www.elwatan.com/depeches/damas-menace-les-pays-qui-reconnaitront-l-opposition-09-10-2011-142752_167.php






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Dim 23 Oct - 20:02

Syrie : un haut responsable militaire accuse l'Occident de vouloir "déstabiliser" le pays
Le chef d'état-major de l'armée syrienne, le général Fahd Jassem al-Freij, a accusé samedi les Occidentaux de vouloir « déstabiliser » la Syrie, réaffirmant que le peuple syrien « rejette l'intervention étrangère » dans le pays, a rapporté l'agence de presse syrienne Sana.

« Le peuple syrien soutient l'actuel processus de réformes annoncées par les dirigeants syriens il y a quelques mois, et apporte leur soutien ferme aux forces armées dans leur confrontation avec les groupes terroristes armés », a dit le général al-Freij lors d'un discours prononcé à une cérémonie de remise de diplômes d'un collège de l'armée maritime. Le général syrien a critiqué l'Occident pour sa négligence vis-à-vis des « violations d'Israël envers les droits de l'Homme en Palestine, dans les hauteurs du Golan (syrien occupé) et au sud du Liban », selon Sana.

Par ailleurs, il a accusé l'Occident d'essayer d'«influencer la cohésion nationale et de déstabiliser la Syrie ». La Syrie fait face depuis la mi-mars à des manifestations hostiles au pouvoir en place, marquées par des violences, attribuées par Damas à « des gangs armés soutenus par des puissances étrangères ».






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Dim 30 Oct - 13:06

toute ingérence occidentale en Syrie risque d'enflammer la région (Assad)
Citation :
Toute ingérence occidentale en Syrie provoquera "un tremblement de terre" qui enflammera tout le Proche-Orient, a prévenu le président syrien Bachar al-Assad dans une interview accordée dimanche au quotidien britannique The Suday Telegraph.

"Les pays occidentaux entendent renforcer leur pression, mais la Syrie diffère de l'Egypte, de la Tunisie et du Yémen. Son histoire et sa politique sont différentes. La Syrie constitue le centre du Proche-Orient et tout problème dans le pays enflammera la région entière. Voulez-vous voir un nouvel Afghanistan ou des dizaines d'Afghanistan?" a posé la question rhétorique le chef de l'Etat syrien.

"Si le plan est de diviser la Syrie, cela revient à diviser la région entière", ajoute le président syrien.

Selon le chef d'Etat, les forces de sécurité syriennes ont commis "beaucoup d'erreurs" au début de la contestation visant son régime mais elles visent désormais uniquement des "terroristes".

Depuis le 15 mars dernier, la Syrie est secouée par un mouvement de contestation du régime en place. Selon l'opposition et les défenseurs des droits de l'Homme, la répression de la révolte populaire en Syrie par les forces de sécurité aurait déjà fait plus de 3.000 morts. Plusieurs Etats occidentaux ont appelé le président Assad à démissionner.

Pour sa part, Damas officiel dément ce chiffre et affirme que près de 1.500 personnes, dont 1.100 militaires et policiers, ont été tués par des "éléments terroristes armés".
http://fr.rian.ru/world/20111030/191738278.html






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Dim 30 Oct - 15:30

Bachar al-Assad se sent menacé,
pour dire des choses pareille j'espére pour lui qu'il a prit toutes ces précautions,
sinom il finira comme kadhafi :militaire019:






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MessageSujet: Ligue arabe: Possible scénario «libyen» en Syrie    Lun 31 Oct - 19:33

Citation :

par Yazid Alilat


La situation chaotique en Syrie marquée ce week-end par la mort d'une centaine de personnes entre soldats et civils pourrait, très vite, dégénérer et provoquer une intervention internationale si le régime d'Al Assad s'obstine à fermer le jeu politique dans le pays.

C'est un peu la conclusion que font les observateurs après l'avertissement de la Ligue arabe, lancé hier dimanche, au président syrien Bachar Al-Assad, qu'une intervention internationale serait inévitable si sa médiation visant à arrêter la violence échouait.

Selon le quotidien koweïtien «Al-Qabas», citant des sources informées arabes, «la délégation arabe a été franche et claire, au cours de sa réunion avec la direction syrienne. Elle l'a avertie que si une solution arabe échouait, cela aboutirait à une internationalisation de la crise».

Cela voulait dire que la Syrie devrait s'attendre à une intervention étrangère et à un embargo économique», ont ajouté ces sources citées par le journal. Une réunion était prévue hier dimanche à Doha, entre une délégation ministérielle de la Ligue arabe et des responsables syriens, venus apporter la réponse de Damas à des demandes formulées par cette délégation, lors d'une réunion mercredi, avec M. Assad. Une rencontre que les ministres arabes avaient qualifiée de «franche et amicale». Mais, pour une fois, la Ligue arabe reste ferme et avertit contre les dangers d'une position inflexible du dirigeant syrien. En outre, «le comité ministériel arabe a exprimé son rejet des meurtres de civils qui se poursuivent en Syrie et l'espoir que le gouvernement syrien prenne les mesures nécessaires pour les protéger», a affirmé la Ligue arabe, dans un message adressé au président Bachar Al-Assad. Il est clair que les dirigeants de la Ligue arabe travaillent sur un plan de médiation qui ferait éviter une intervention militaire étrangère en Syrie.

Pour autant, le président syrien a mis en garde que toute action occidentale contre son pays provoquerait un «tremblement de terre» qui enflammerait la région, dans un entretien publié dimanche par le journal britannique «The Sunday Telegraph». «La Syrie est désormais le centre de la région. C'est la ligne jaune et si vous jouez avec, vous provoquerez un tremblement de terre : voulez-vous voir un nouvel Afghanistan, ou des dizaines d'Afghanistan ?», menace le président syrien. «Tout problème en Syrie enflammera la région entière. Si le plan est de diviser la Syrie, cela revient à diviser la région entière», ajoute-t-il.

Il reconnaît cependant que les forces de sécurité syriennes ont commis «beaucoup d'erreurs» au début des manifestations, demandant une plus grande ouverture politique, mais selon lui, elles (forces de sécurité) visent désormais uniquement des «terroristes».

ZONE D'EXCLUSION AERIENNE POUR LES SYRIENS

Vendredi dernier, le pays avait connu les pires violences depuis le début des manifestations anti-régime avec 36 civils tués par les forces de sécurité, lors d'intervention de dispersion de manifestations, essentiellement à Homs et à Hama (centre), selon des organisations syriennes de défense des droits de l'Homme. Les Syriens demandent aujourd'hui à manifester pour réclamer une zone d'exclusion aérienne, au-dessus de la Syrie, à l'image de la Libye, afin de donner plus de latitude à l'«armée syrienne libre», une force d'opposition armée formée essentiellement de déserteurs. Les affrontements entre soldats, membres des forces de sécurité et déserteurs, qui ont rejoint avec ‘'armes et bagages'' l'opposition, ont redoublé d'intensité dans certaines villes du pays, faisant 47 morts en 24 heures, dans les rangs des forces du régime, dont 20 soldats dans la journée de samedi, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). La situation se dégrade de plus en plus, alors que le régime de Bachar Al Assad serait aux abois, avec une première ‘'remontrance'' de la Chine, l'alliée traditionnelle avec Moscou. L'émissaire de la Chine au Moyen-Orient, Wu Sike, a ainsi estimé hier dimanche au Caire, qu'il avait mis en garde la Syrie, lors d'une récente visite à Damas contre le danger de la poursuite de la répression. M. Wu a dit avoir souligné auprès «de hauts responsables en Syrie, le danger de la situation», disant qu' «elle ne peut continuer» et que le régime de Bachar Al-Assad doit «respecter et répondre aux aspirations et aux revendications légitimes du peuple syrien».

L'émissaire chinois, qui était à Damas jeudi, a indiqué que son pays soutenait l'idée proposée par la Ligue arabe d'un dialogue entre le régime et ses opposants, dont il a rencontré certains. Selon lui, ‘'la Syrie doit montrer une certaine flexibilité à ce sujet pour aider la Ligue arabe à appliquer sa proposition».

Pour autant, Bachar Al Assad compte toujours sur le soutien de la Russie. «Avant tout, nous comptons sur le soutien de la Russie, un pays auquel nous sommes liés par des liens solides (...). Le rôle de la Russie est extrêmement important», a-t-il déclaré, alors que la communauté internationale pourrait exercer une pression sur Moscou pour qu'il lâche Assad.
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5159924






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