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 Le «printemps syrien» fait vaciller Assad

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MessageSujet: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Jeu 24 Mar - 21:29

Damas promet des réformes politiques tout en réprimant dans le sang la contestation à Deraa, faisant des dizaines de victimes.
«The Syrian Revolution 2011» appelle à des manifestations massives, ce vendredi, dans toutes les villes de Syrie contre le président Bachar al-Assad. Les mesures annoncées jeudi soir par le régime restent insuffisantes aux yeux de l'opposition. Dans la journée, des milliers de manifestants ont enterré les victimes de la répression à Deraa, une petite ville du sud, théâtre de violents affrontements depuis plusieurs jours.

Le rendez-vous de ce vendredi s'annonce comme un test pour le pouvoir, selon un observateur syrien qui, comme beaucoup de ses compatriotes, se demande si la vague des révolutions arabes emportera à son tour un régime en place depuis quarante ans. «Pour l'instant, aucune des grandes villes du pays n'est concernée et les manifestations sont très localisées», témoigne une habitante d'Alep. Alors que de petites manifestations rapidement dispersées se sont produites depuis le 15 mars dans plusieurs localités, dont la capitale Damas, le mouvement a subitement pris de l'ampleur à Deraa, 120 km au sud, où tous les ingrédients du cocktail explosif des «printemps arabes» sont réunis : chômage, corruption, inflation, libéralisation économique incontrôlée, enrichissement éhonté des membres du «clan» au pouvoir, privation des libertés… C'est l'arrestation d'enfants, auteurs de graffitis antirégime, qui a mis le feu aux poudres. Le bilan de la répression se compte en dizaines de morts.

Confrontées à une contestation sans précédent depuis la sanglante répression de la révolte des Frères musulmans à Hama en 1982, les autorités syriennes cherchent à calmer le jeu. Leur stratégie énoncée jeudi par Bouthaina Chaaban, conseillère du président, se résume en trois points : les médias étrangers exagèrent ce qui se passe à Deraa ; des éléments «extérieurs» manipulent les manifestants - dont les demandes sont cependant qualifiées de «lé­gitimes» - dans le but de «déstabiliser» la Syrie ; le président Assad va mettre en œuvre «immédiatement» une série de réformes. Après le limogeage du gouverneur de Deraa et la création d'une commission d'enquête pour sanctionner les responsables des tueries, Bouthaina Chaaban a annoncé un relèvement des salaires dans la fonction publique et des mécanismes «efficaces» de lutte contre la corruption. Elle a surtout indiqué que la levée de l'état d'urgence était «à l'étude».

Par ces gestes, Bachar el-Assad se pose en président à l'écoute de son peuple. Car, contrairement à Moubarak, Ben Ali ou Kadhafi, le jeune dirigeant n'a pas entièrement épuisé son crédit auprès de la population. Une partie continue d'espérer qu'il peut être l'homme de la réforme, et dirige ses critiques vers des figures honnies comme son cousin Rami Makhlouf. Mais les morts de Deraa pourraient avoir entamé cette image. «La majorité des Syriens ne sait pas encore sur quel pied danser», témoigne un intellectuel damascène sous couvert d'anonymat. Rares sont les élites ouvertement en dissidence : les visages de l'opposition sont soit des anonymes - la jeunesse Twitter -, soit de vieilles figures militantes comme Riyad el-Turk, soit des exilés.

D'après un jeune Syrien dont le père a passé des années en prison, le régime est condamné à plus ou moins brève échéance : «C'est la fin de l'exception syrienne» théorisée par Assad, dit-il. Pour d'autres, le poids de la peur est plus complexe en Syrie qu'ailleurs : «Si la crainte de la répression s'est atténuée, les minorités communautaires ( notamment les chrétiens), mais aussi la communauté des affaires, ont peur que le pays plonge dans le chaos et les violences confessionnelles à l'irakienne. Ce sentiment est savamment entretenu par le régime, qui est issu de la minorité alaouite dans un pays à majorité sunnite», note un analyste à Damas

http://fr.news.yahoo.com/fc/syrie.html






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MessageSujet: Le mouvement de contestation s'étend en Syrie    Sam 26 Mar - 18:29

Le président syrien Bachar al Assad, au pouvoir de depuis onze ans, est confronté à la plus grande vague de contestation de son régime alors que les manifestations s'étendent dans plusieurs villes du pays. Lire la suite l'article
Samedi, un local du parti Baas, au pouvoir depuis 1963, et un commissariat ont été incendiés à Tafas, près de Deraa, épicentre de la contestation dans le sud du pays. Des milliers de personnes se sont rassemblées dans le village aux cris de "liberté !" pour les obsèques de Kamal Baradan, un manifestant tué la veille.

A Deraa même, des centaines de contestataires se sont retrouvés sur la place centrale, a rapporté un témoin. Trois jeunes hommes torse nu se sont hissés sur les restes de la statue de l'ex-président Hafez al Assad déboulonnée et incendiée la veille, en brandissant des pancartes portant le slogan: "Le peuple veut la chute du régime".

Hafez al Assad, le père de Bachar, est mort en 2000 après avoir dirigé le pays d'une main de fer pendant trente ans.

Selon des responsables hospitaliers, des dizaines de personnes ont été tuées cette semaine près de Deraa. D'après des témoignages, une vingtaine de protestataires ont trouvé la mort dans la seule journée de vendredi.

Des manifestations ont eu lieu vendredi dans la capitale, Damas, et à Hama, plus au nord, théâtre d'une répression sanglante d'un soulèvement islamiste qui avait fait jusqu'à 20.000 morts sous le régime d'Hafez al Assad en 1982.

LA STATUE D'HAFEZ AL ASSAD À TERRE

A Sanamein, dans le sud du pays, des habitants ont rapporté que 20 personnes avaient été tuées lorsque des hommes armés ont ouvert le feu sur la foule rassemblée devant un bâtiment utilisé par les services de renseignements militaires.

Les autorités syriennes ont accusé des opposants armés de participer aux manifestations et ont estimé que l'usage de la force était justifié.

Tôt samedi, des mosquées de Deraa avaient annoncé le nom des "martyrs" dont les funérailles seraient organisées plus tard dans la journée.

S'inspirant des révolutions tunisienne et égyptienne qui ont fait tomber des régimes en place depuis des décennies, les dizaines de milliers de personnes qui ont participé aux obsèques de manifestants tués cette semaine ont scandé "Liberté" à l'issue des prières du vendredi.

Après le déboulonnage de la statue d'Hafez el Assad, des membres des forces de l'ordre en tenue civile avaient ouvert le feu à l'arme automatique sur les manifestants à partir de bâtiments alentour.

La foule d'environ 3.000 personnes s'est alors dispersée sous une pluie de balles et de grenades lacrymogènes.

Deraa est un bastion de la majorité sunnite du pays, qui dénonce le pouvoir et les richesses accumulées par une élite issue de la secte minoritaire alaouite, issue du chiisme, à laquelle appartient le clan Assad.

Selon Amnesty International, la répression des manifestations a fait au moins 55 morts au cours de la semaine écoulée.

Pour Edward Walker, ancien ambassadeur américain en Egypte, "les membres de la minorité alaouite, tellement détestés, savent que s'ils perdent le pouvoir, s'ils sont vaincus par la révolution, ils finiront pendus aux réverbères".

"Ils sont le dos au mur", ajoute-t-il.

"LE SANG DES MARTYRS"

Assad a annoncé jeudi qu'il étudiait la levée de l'état d'urgence en vigueur depuis la prise de pouvoir du parti Baas en 1963 et a promis une législation sur la liberté de la presse ainsi que sur les partis politiques.

Selon un avocat d'une organisation de défense des droits de l'homme, les autorités ont libéré vendredi 260 prisonniers, en majorité des islamistes, de la prison de Saïdnaya, au nord-est de Damas.

Selon l'International Crisis Group, Assad pourrait faire de nouvelles concessions afin d'éviter une confrontation et lancer des réformes politiques et économiques.

"La Syrie se trouve à ce qui pourrait être un tournant de son régime", a écrit le groupe de réflexion vendredi. "Il y a seulement deux options. L'une implique une initiative immédiate et politiquement risquée qui pourrait convaincre le peuple syrien que le régime souhaite s'engager dans des changements spectaculaires. L'autre entraîne une répression qui a toute les chances de mener à une issue sanglante et odieuse."

Abdelhalim Khaddam, ancien vice-président syrien qui a quitté en 2005 le parti Baas, a déclaré samedi que "le sang des martyrs balaiera ce régime" et a appelé les forces armées "à faire un choix patriotique en disant clairement si elles sont avec le peuple ou avec la famille au pouvoir".

Khaddam, qui n'est pas très populaire dans l'opposition en raison de son rôle passé au service du pouvoir, s'exprimait dans une vidéo diffusée sur le site internet du Beirut Observer.

Maamoun al Homsi, autre figure de l'opposition syrienne en exil, a exhorté vendredi la communauté internationale à intervenir pour mettre un terme "au massacre des civils".

La répression de manifestations a été condamnée par la communauté internationale mais les observateurs ne croient pas à une intervention militaire en Syrie, alliée de l'Iran et impliquée dans les multiples points chauds de la région.

Yara Bayoumy à Beyrouth, avec un correspondant de Reuters à Deraa et Arshad Mohammed à Washington; Marine Pennetier, Jean-Philippe Lefief et Guy Kerivel pour le service français






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MessageSujet: Syrie: «Bachar el Assad s'adressera très bientôt à son peuple»   Dim 27 Mar - 13:41

publié le 27 mars 2011 à 15:07
Il va parler. «Le président Bachar el Assad s'adressera très bientôt à son peuple pour expliquer la situation et clarifier les réformes qu'il entend mener dans le pays», a affirmé ce dimanche à l'AFP Boussaina Chaabane, conseillère du chef de l'Etat syrien alors que le pays est secoué par une contestation sans précédent depuis son accession au pouvoir en 2000.

Les autorités syriennes ont décidé d'abroger la loi d'urgence en vigueur depuis 1963 mais la date de mise en application de cette décision n'est pas encore connue, a indiqué la même source. «La décision d'abroger la loi d'urgence a déjà été prise mais je ne sais pas quand elle sera mise en application», a-t-elle précisé.

Cette loi, instaurée aussitôt après l'arrivée au pouvoir du parti Baas en mars 1963, impose des restrictions sur la liberté de réunion et de déplacement, et permet l'arrestation de «suspects ou de personnes menaçant la sécurité». Elle permet aussi d'interroger les personnes, de surveiller les communications et de faire un contrôle préalable sur les journaux, les publications, les radios et tous les autres médias.

Douze personnes, dont deux hommes armés, ont été tués samedi dans des accrochages à Lattaquié, une ville portuaire dans le nord-ouest de la Syrie, a encore déclaré Boussaina Chaabane. «Le bilan officiel samedi à Lattaquié est de dix membres des forces de sécurité et civils ainsi que deux hommes armés tués dans une agression contre les forces de l'ordre», a-t-elle ajouté.

Elle a accusé les «extrémistes musulmans d'être derrière l'attaque, avec l'objectif de susciter des dissensions confessionnelles dans le pays». La ville de Lattaquié, à 350 km au nord-ouest de Damas, compte des sunnites, des alaouites et des chrétiens. Selon Boussaina Chaabane, deux membres des forces de sécurité et un civil avaient été tués vendredi à Lattaquié.
http://www.20minutes.fr/ledirect/695208/monde-syrie-bachar-el-assad-adressera-tres-bientot-peuple






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MessageSujet: La Syrie envisage de lever la loi d'urgence de 1963   Lun 28 Mar - 13:21

Le Parlement syrien a demandé, lundi 28 mars, au président Bachar Al-Assad de venir expliquer les mesures de démocratisation promises suites aux manifestations. Alors que le pays est secoué par une contestation sans précédent depuis son accession au pouvoir, en 2000, une minute de silence a également été observée au Parlement 'en témoignage de respect aux martyrs tombés, et aux protestations et revendications populaires'
.

Le président Assad s'adressera "très bientôt" à son peuple, a affirmé dimanche Boussaïna Chaabane, conseillère du chef de l'Etat. Elle a par ailleurs annoncé que la Syrie avait décidé d'abroger la loi d'urgence qui restreint les libertés publiques depuis près de cinquante ans. Aussitôt après l'abrogation de cette loi, "toutes les personnes arrêtées en vertu de cette loi seront libérées", a-t-elle précisé
DEUX MILLE LIBÉRATIONS POSSIBLES

La loi d'urgence de 1963 restreint la liberté de réunion et de déplacement et permet l'arrestation "de suspects ou de personnes menaçant la sécurité". Elle autorise aussi la surveillance des communications et le contrôle préalable des médias. Le directeur de l'observatoire syrien des droits de l'homme, Rami Abdelrahmane, s'est félicité de l'annonce de l'abrogation et a estimé qu'environ deux mille personnes devraient être ainsi libérées, dont toutes celles qui ont été condamnées par la Haute Cour de sûreté de l'Etat ou sont détenues sans mandat d'arrêt dans des locaux des services de sécurité.

Selon l'observatoire, qui cite quarante et un noms, des dizaines de contestataires ont été arrêtés lors des manifestations de vendredi. Amnesty International a fait état, pour sa part, d'une liste de quatre-vingt-treize personnes arrêtées au cours de ce mois de mars pour leurs activités sur Internet.
RENFORTS À LATTAQUIÉ

Sur le terrain, les violences semblent se poursuivre. Selon l'agence Reuters, les forces de sécurité auraient ouvert le feu lundi sur plusieurs centaines de manifestants à Deraa, foyer de la contestation.

Des renforts militaires ont également pénétré dans la ville de Lattaquié, sur le littoral syrien, pour en déloger des insurgés qui tirent des toits et de voitures contre les forces de sécurité et les passants. Au total, depuis vendredi, dans cette cité multiconfessionnelle du littoral, treize militaires et civils et deux insurgés ont été tués, a indiqué Mme Chaabane. Le journal gouvernemental Techrine a fait état de cent cinquante blessés vendredi et samedi. "Ce sont les fondamentalistes qui sont derrière les événements, en raison de leur haine de la Syrie, qui est un exemple de coexistence, et leur principal objectif c'est justement de détruire cette coexistence", a accusé Mme Chaabane.

Lattaquié est habitée par des sunnites, des alaouites et des chrétiens. Le quotidien Al-Watan affirme que "les voyous ne sont pas des Syriens et que leur nationalité sera dévoilée bientôt". Mme Chaabane avait accusé samedi "certains réfugiés palestiniens du camp de Ramel, proche de Lattaquié, d'avoir voulu créer des dissensions confessionnelles, en tirant sur les forces de sécurité et sur les manifestants". Le secrétaire général du Front populaire de libération de la Palestine-Commandement général (FPLP-CG) a démenti cette assertion.

UNE SOIXANTAINE DE MORTS À DERAA

Des renforts de l'armée ont aussi été dépêchés à Deraa, épicentre depuis huit jours de la contestation dans le sud de la Syrie. Lundi, des témoins ont indiqué à des journalistes de Reuters que l'armée avait tiré sur les manifestants. Ces derniers s'étaient rassemblés sur une des principales places de la ville aux cris de "Nous voulons la dignité et la liberté" et "Non aux lois d'urgence".


Les affrontements à Deraa et dans sa région, près de la frontière jordanienne, ont fait au moins soixante et un morts en une semaine, selon l'organisation Human Rights Watch. Les obsèques, dimanche, de plusieurs victimes se sont déroulées sans incidents.

Selon le New York Times, Washington a engagé des contacts en toute discrétion avec le président Assad pour le presser de mettre un terme aux violences contre la population. "Il y a maintenant en Syrie un dirigeant différent, les nombreux membres du Congrès qui se sont rendus en Syrie au cours des derniers mois ont indiqué qu'ils pensaient qu'il était un réformateur", a pour sa part indiqué la secrétaire d'Etat, Hillary Clinton.

Hillary Clinton, qui a affirmé sur CBS, dimanche, que les Etats-Unis ne s'impliqueraient pas pour le moment de la même manière en Syrie qu'en Libye. Soulignant que chaque situation est unique, elle a dans le même temps déploré les violences de ces derniers jours






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MessageSujet: Syrie/troubles: Assad dénonce un "vaste complot"   Mer 30 Mar - 15:38

DAMAS, 30 mars - RIA Novosti

La Syrie fait face à un "vaste complot", a déclaré mercredi le président Bachar el-Assad, dans une allocution devant le parlement syrien retransmise par la télévision nationale.

Le but de ce complot est de "détruire la Syrie et d'écarter les derniers obstacles qui empêchent la réalisation des projets israéliens", a indiqué le président lors de sa première intervention publique depuis le début des troubles populaires qui secouent le pays depuis le 15 mars.

Ce complot est "voué à l'échec", a assuré M.el-Assad, ajoutant qu'il y aurait de nouvelles tentatives d'ébranler la situation en Syrie.

Une vague de contestation continue de secouer la Syrie bien que les autorités aient annoncé jeudi le début des réformes politiques et économiques dans le pays. Elles ont notamment promis d'annuler la loi sur l'état d'urgence, en vigueur depuis 1963, et de mettre en place les mécanismes de lutte efficace contre la corruption. Samedi, les responsables syriens ont libéré plus de 260 détenus politiques. Le 29 mars le gouvernement syrien a démissionné.

La situation est particulièrement tendue dans la ville de Deraa (sud), théâtre de violents affrontements entre la police et les manifestants qui ont fait 43 morts en une semaine, selon le bilan officiel.
http://fr.rian.ru/world/20110330/189025549.html






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MessageSujet: Syrie: le président nomme un nouveau premier ministre    Dim 3 Avr - 20:14

DAMAS/MOSCOU, 3 avril - RIA Novosti

Le président syrien Bachar al-Assad a nommé l'ex-ministre de l'Agriculture Adel Safar au poste du premier ministre par intérim en le chargeant de former un nouveau gouvernement, a annoncé dimanche la télévision syrienne.

Adel Safar faisait partie du gouvernement de Nadji al Otari, qui a démissionné le 29 mars à la suite d’une vague de protestations contre le régime.

Lancées le 18 mars dernier dans la ville de Deraa dans sud de la Syrie, les émeutes populaires visant à obtenir des réformes politiques et économiques se sont propagées à plusieurs villes du pays, notamment sur Lattaquié (ouest). Des accrochages entre les forces de l'ordre et les manifestants ont fait une cinquantaine de morts.

Pour calmer le mécontentement populaire, les autorités ont annoncé le début des réformes politiques et économiques dans le pays. Elles ont notamment promis d'annuler la loi sur l'état d'urgence, en vigueur depuis 1963, et de mettre en place les mécanismes de lutte efficace contre la corruption. Samedi 26 mars, les responsables syriens ont libéré plus de 260 détenus politiques.

Selon le président syrien, Bachar el-Assad, le pays fait face à un "vaste complot" dont le but de est de "détruire la Syrie et d'écarter les derniers obstacles qui empêchent la réalisation des projets israéliens".






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Ven 8 Avr - 13:33

Les forces de sécurité tirent à balles réelles pour disperser la foule


Les forces syriennes de sécurité ont fait usage de leurs armes ce vendredi pour disperser des manifestants à Deraa, bastion de l'opposition depuis la mi-mars. Au moins trois manifestants auraient été blessés, selon des témoins sur place.

REUTERS - Trois manifestants au moins ont été tués vendredi par les forces syriennes de sécurité qui ont ouvert le feu à balles réelles sur des opposants réunis à Deraa, épicentre de la contestation contre le régime de Bachar al Assad, rapportent des témoins.

"J'ai vu des flaques de sang et trois corps sur la rue ont été emportés par des proches dans le secteur de Mahatta", a dit un des témoins.

Onze ans après son accession au pouvoir, Bachar al Assad est confronté depuis la mi-mars à un mouvement de contestation sans précédent dans l'histoire moderne de la Syrie, où l'état d'urgence est en vigueur depuis le coup d'Etat du parti Baasiste en 1963.

DERNIÈRE MODIFICATION : 08/04/2011
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MessageSujet: Syrie: 17 morts dans une manifestation à Deraa   Ven 8 Avr - 16:10

Plusieurs villes du pays, notamment dans le nord, ont répondu à l'appel d'un "vendredi de la résistance". Dans le sud, à Deraa, au moins 17 manifestants ont été tués
Des milliers de personnes manifestent ce vendredi contre le régime dans plusieurs villes de Syrie, notamment dans le nord. Et dans le sud, à Deraa, l'épicentre du mouvement de contestation depuis trois semaines.

Dans cette ville à 100 km au sud de Damas, 17 manifestants ont été tués, selon l'agence Reuters, et des dizaines blessées par les forces de sécurité, a indiqué un militant des droits de l'Homme. "Des milliers de manifestants sont sortis de trois mosquées pour se rassembler sur la place devant le palais de justice. (...) "La situation est très tendue. Les forces de sécurité en civil ont tiré d'abord des grenades lacrymogènes pour essayer de les disperser puis des balles réelles et caoutchoutées alors que les manifestants leur lancent des pierres. Les affrontements se poursuivent", a-t-il raconté.

Des affrontements entre manifestants et forces de sécurité ont également eu lieu à Homs, à 160 km au nord de Damas, et à Harasta, à 12 km au nord de la capitale, a indiqué Abdel Karim Rihaoui, qui dirige la Ligue syrienne de défense des droits de l'Homme. Il n'a pas été en mesure de dire s'il y avait des victimes.

Mobilisation des KurdesPrès de 7000 personnes ont manifesté dans six localités à majorité kurde du nord du pays, a affirmé un militant kurde des droits de l'Homme. Ils demandent la libération de 200 prisonniers kurdes, l'abolition de la loi d'urgence et scandent "Dieu, Syrie et Liberté" et "Ni Arabes, ni Kurdes, unité nationale".

"Plus de 3000 personnes, des Kurdes, des Arabes et des Assyriens (chrétiens), ont manifesté à Qamishli après la prière du vendredi avant de faire un sit-in dans la rue principale", a affirmé Radif Moustapha, président du comité kurde pour les droits de l'Homme.

"Il y a eu 2000 manifestants (kurdes) à Amouda où ils ont éga... Lire la suite sur LEXPRESS.fr
http://fr.news.yahoo.com/78/20110408/twl-syrie-17-morts-dans-une-manifestatio-5231d91.html






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Ven 8 Avr - 16:17

chaque semaine il y a une douzain de morts à Deraa
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MessageSujet: La répression se poursuit en Syrie    Sam 9 Avr - 17:24

Les forces de l'ordre ont tiré à balles réelles sur des manifestants samedi, faisant au moins deux blessés. La veille, des affrontements ont fait plus de trente morts parmi les opposants au régime.
Le régime syrien reste décidé à étouffer le mouvement de contestation qui agite le pays depuis un mois. Samedi, les forces de sécurité ont tiré sur des manifestants qui participaient à des funérailles dans la ville de Deraa au sud, épicentre de la contestation. Un militant des droits de l'Homme a fait état d'au moins deux blessés. Quelques heures plus tôt, les forces de sécurité avaient tiré à balles réelles pour disperser plusieurs centaines de personnes qui manifestaient à Lattaquieh, une ville portuaire sur la côte ouest du pays. Ces violences surviennent après des affrontements meurtriers vendredi à Deraa , une ville rurale de 85.000 habitants située à 100 km au sud de Damas, où des milliers de personnes manifestaient contre le régime. Le président de l'Organisation nationale des droits de l'Homme Ammar Qourabi, contacté au Caire, avait fait état de 37 manifestants tués par les forces de l'ordre. Le régime accuse des «bandes armées» Le ministère de l'Intérieur a affirmé de son côté que 19 membres des forces de l'ordre avaient été tués et 75 blessés par des tirs de «groupes armés» ...
Lire la suite sur LeFigaro.fr






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Sam 9 Avr - 18:20

pour le pouvoir en vend sont âme au diable
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MessageSujet: Syrie: formation d'un nouveau gouvernement, prochaine libération de détenus   Jeu 14 Avr - 18:06

Un nouveau gouvernement a été formé jeudi en Syrie, avec pour tâche d'entreprendre un programme de réformes, au moment où le président Bachar al-Assad décidait de libérer les personnes arrêtées depuis le début du mouvement de contestation le 15 mars, à l'exception des "criminels".
Sur le terrain, les violences se poursuivaient à Banias, dans le nord-ouest du pays, où un soldat a été tué.
Le gouvernement, dirigé par Adel Safar, ancien ministre de l'Agriculture, doit mener un programme de réformes comprenant notamment la levée de la loi d'urgence, en vigueur depuis 1963, la libéralisation de la presse et l'instauration du pluralisme politique.
Ces réformes figurent parmi les revendications essentielles des contestataires.
Les titulaires des principaux ministères, notamment celui de la Défense Ali Habib, des Affaires étrangères Walid Mouallem, du Pétrole et des Ressources minières Soufiane Allaou et de l'irrigation Georges Soumi, restent inchangés.
Le général Mohammad Ibrahim al-Chaar a été nommé ministre de l'Intérieur.
L'ancien gouvernement, dirigé depuis 2003 par Mohammad Naji Otri, avait démissionné le 29 mars.
La télévision officielle a indiqué de son côté que M. Assad avait décidé de "libérer tous les détenus sur fond des derniers évènements, à l'exception de ceux qui ont commis des actes criminels envers la patrie et les citoyens". Elle n'a pas précisé le nombre de personnes devant être relâchées.
Les manifestations, qui ont commencé le 15 mars, ont été durement réprimées par les forces de l'ordre qui ont arrêté des dizaines de personnes et tué plus d'une centaine d'autres, selon des militants des droits de l'Homme.
De leur côté, les autorités accusent régulièrement des bandes "armées" ou "criminelles" d'être à l'origine des tirs sur les manifestants et les forces de sécurité.
A Banias (280 km au nord-ouest de Damas), un soldat a été tué et un autre blessé jeudi lorsque des "francs-tireurs" ont ouvert le feu sur une patrouille de soldats, a indiqué l'agence officielle Sana, qualifiant les auteurs de l'attaque de "bande criminelle".
Cet incident survient alors qu'un accord a été conclu entre les autorités et des habitants de Banias permettant l'entrée de l'armée dans cette ville pour y rétablir l'ordre, a indiqué Rami Abdel Rahmane, président de l'Observatoire syrien pour les droits de l'Homme (OSDH).
Les forces de l'ordre encerclent depuis dimanche cette ville côtière après des affrontements meurtriers ce week-end.
Selon M. Abdel Rahmane, l'accord prévoit aussi que les membres "des bandes armées (...) ayant provoqué des troubles confessionnels dans le but de créer des dissensions seront poursuivis".
Toujours selon l'accord, "les centaines de personnes arrêtées à Banias et dans les villages voisins seront libérées", a-t-il ajouté.
L'OSDH a affirmé peu après que des centaines de personnes arrêtées ces derniers jours dans cette région avaient été relâchées.
Mais certaines ont affirmé avoir été "torturées par leurs geôliers". D'autres ont dit n'avoir jamais participé dans leur vie à une manifestation, précise l'OSDH.
De nouveaux appels à des manifestations vendredi dans tout le pays ont été lancés sur Facebook.
La contestation s'était étendu mercredi à la deuxième ville du pays, Alep, jusque-là épargnée par ce mouvement.
Damas a par ailleurs appelé le Liban à "agir" après que des membres présumés d'un "réseau terroriste" ont affirmé avoir reçu des armes de l'étranger, notamment d'un député libanais, pour inciter à la contestation en Syrie.
Des centaines de camions en provenance du Liban étaient retenus jeudi du côté syrien de la frontière en raison de contrôles de sécurité "renforcés", selon les services de sécurité libanais.
A l'étranger, l'UE a dit exclure de signer dans l'immédiat un accord d'association avec la Syrie






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Sam 16 Avr - 20:32

Levée de l'état d'urgence la semaine prochaine en Syrie 20h02

AMMAN (Reuters) - Le président Bachar al Assad a promis samedi la levée dès la semaine prochaine de l'état d'urgence en vigueur depuis 48 ans en Syrie, mais il a ignoré les revendications populaires en faveur d'un démantèlement du régime sécuritaire strict qui régit le pays.

http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE73F0DI20110416
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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Lun 18 Avr - 17:37

Washington aurait secrètement financé l'opposition syrienne

WASHINGTON (Reuters) - Des câbles diplomatiques américains diffusés par le site WikiLeaks montrent que le département d'Etat a secrètement financé des groupes d'opposition syriens, rapporte lundi le Washington Post. Lire la suite »

http://fr.news.yahoo.com/4/20110418/twl-usa-syrie-wikileaks-38cfb6d.html
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MessageSujet: Emeutes en Syrie: une "rébellion armée", selon l'Intérieur   Mar 19 Avr - 10:09



Le ministère syrien de l'Intérieur a qualifié lundi les émeutes antigouvernementales, qui secouent depuis un mois le pays, de "rébellion armée" salafiste (mouvement revendiquant un retour à l'islam des origines, ndlr), rapportent les médias occidentaux.

"Les derniers événements (…) montrent qu'il s'agit d'une rébellion armée de groupes salafistes, notamment dans les villes de Homs (centre-ouest) et de Banias (nord-ouest)", est-il indiqué dans la déclaration ministérielle, citée par l'agence Reuters.

"Nous n'allons pas tolérer les activités terroristes de ces groupes armés qui portent atteinte à la sécurité des citoyens", a poursuivi le ministre avant de promettre de poursuivre les terroristes où qu'ils se trouvent pour les traduire devant la justice et mettre fin à toute forme de rébellion armée.

Vendredi la Syrie a connu les manifestations les plus importantes depuis le début des émeutes antigouvernementales, initiées le 18 mars dernier dans la ville de Deraa (sud), - des milliers des personnes ont pris part aux manifestations qui se sont tenues dans plusieurs gouvernorats du pays.

La contestation prend de l'ampleur en dépit des concessions faites par les autorités syriennes qui ont annoncé le début des réformes politiques et économiques dans le pays. Elles ont notamment promis d'annuler la loi sur l'état d'urgence, en vigueur depuis 1963, et de mettre en place des mécanismes de lutte efficace contre la corruption. Samedi 26 mars, les responsables syriens ont libéré plus de 260 détenus politiques.

Les événements en Syrie s'inscrivent dans le sillage des révoltes populaires qui secouent les pays arabes depuis quelques mois et ont déjà conduit à la chute du régime en Tunisie et en Egypte et à l'intervention militaire d'envergure en Libye.
MOSCOU, 19 avril - RIA Novosti






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MessageSujet: Les forces syriennes tirent sur plusieurs manifestations   Ven 22 Avr - 15:00

Les forces de sécurité ont ouvert le feu vendredi en Syrie sur plusieurs manifestations d'opposition à travers le pays, malgré la décision du président Bachar al Assad de lever l'état d'urgence, rapportent des militants antigouvernementaux.

Des dizaines de milliers de Syriens sont descendus dans les rues après les prières du vendredi, au commencement d'une sixième semaine de manifestations. Ils ont scandé des slogans en faveur d'un "renversement du régime" - reflet d'un durcissement de leurs positions, qui, au départ, se focalisaient sur un développement des libertés et sur des réformes.

Des manifestations ont eu lieu en des points très différents du pays, de Banias sur la côte Méditerranéenne à Deir al Zor et Kamichli dans l'Est ou encore à Homs dans le centre du pays.

A Damas, la capitale, les forces de sécurité ont tiré des gaz lacrymogènes pour disperser 2.000 manifestants dans le quartier historique de Midan.

Elles ont également ouvert le feu sur des manifestants dans le quartier damascène de Barzeh ainsi qu'à Douma, dans la banlieue de la capitale, où l'on dénombrait trois blessés.

PREMIER COMMUNIQUÉ DE L'OPPOSITION

Plus de 220 manifestants ont été tués depuis que les premiers troubles ont éclaté, le 18 mars à Deraa dans le Sud, disent des militants des droits de l'homme, dont 21 abattus cette semaine dans la seule ville de Homs.

Assad a promulgué jeudi un décret abrogeant l'état d'urgence, qui était en vigueur depuis l'arrivée au pouvoir du parti Baas en 1963. Mais d'autres lois, toujours en vigueur, accordent aux forces de sécurité des pouvoirs très étendus.

Dans leur premier communiqué commun depuis le début des manifestations dans le pays, des militants coordonnant le mouvement de protestation ont exigé vendredi l'abolition du monopole du parti Baas sur le pouvoir et la mise en place d'un système politique démocratique.

"Tous les prisonniers d'opinion doivent être libérés. L'appareil de sécurité en place doit être démantelé et remplacé par un autre, assorti d'une juridiction précise, et qui agit en conformité avec le droit", déclarent-ils dans le communiqué.

TIRS À HAMA

A Hama, où le père de Bachar al Assad, Hafez, avait durement réprimé un soulèvement en 1982, faisant des milliers de morts, un témoin a déclaré que les forces de sécurité avaient tiré pour empêcher les manifestants d'atteindre le siège du parti Baas.

"Nous avons vu deux tireurs postés sur le bâtiment. Aucun d'entre nous n'avait d'armes. Il y a des victimes, peut-être deux morts", a-t-il dit.

Des manifestants qui se rendaient à Deraa, près de la frontière jordanienne, ont également essuyé des tirs.

Après la fin des prières à Deraa, des milliers de manifestants se sont rassemblés pour entonner des slogans anti-Assad. "Le peuple syrien ne restera pas soumis. Dégagez, docteur (Assad)! Nous vous écraserons, vous et votre régime sanguinaire!", criaient-ils.

Pour Joshua Landis, expert américain de la Syrie, "Les organisateurs de la révolution se sont juré de mobiliser plus que jamais", même si Assad estime qu'"Il n'y a plus de raison de manifester". "Ils sont résolus à faire tomber le régime et comprennent qu'ils ont là une occasion de le faire", dit-il.

Avant que les forces de sécurité n'ouvrent le feu vendredi, l'ONG de défense des droits de l'homme Human Rights Watch (HRW) avait estimé qu'Assad possédait, en levant l'état d'urgence, "l'occasion de prouver ses bonnes intentions en permettant la tenue des manifestations sans les réprimer par la violence".

Eric Faye pour le service français, édité par Gilles Trequesser
http://fr.news.yahoo.com/4/20110422/twl-syrie-manifestation-mo-38cfb6d.html






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Sam 23 Avr - 15:34

intr - 18 ans

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MessageSujet: Des Syriens appellent au renversement d'Assad dans le Sud   Dim 24 Avr - 23:05

Des milliers de Syriens ont lancé dimanche un appel au renversement du président Bachar al Assad lors des funérailles de manifestants tués par les forces de sécurité à Naoua, dans le sud du pays, a rapporté un témoin. Lire la suite l'article
"Vive la Syrie ! A bas Bachar !", scandaient ces manifestants dont les clameurs étaient audibles par téléphone. "Dégage, dégage. Le peuple veut le renversement du régime."

Selon le témoin contacté à Naoua, quatre personnes ont été tuées samedi dans cette ville située à 25 km environ au nord de Deraa - où ont débuté le 18 mars les manifestations actives contre le régime autoritaire d'Assad. Elles s'étaient rassemblées pour dénoncer la brutalité de la répression.

Vendredi, les forces de sécurité ont tué une centaine de personnes en tirant sur des manifestants qui réclamaient en divers points du pays des libertés politiques et la fin de la corruption. Le lendemain, elles ont ouvert le feu lors des funérailles de victimes, faisant au moins 12 morts de plus.

Ce bilan est le plus lourd depuis le début des troubles.

"Ce qui s'est passé vendredi est un tournant. Le régime (...) a montré que les réformes n'étaient qu'un chiffon de papier mais qu'elles ne se concrétisaient pas dans la rue", a déclaré à Reuters Ammar Kourabi, un militant. "Je crains que tous veuillent maintenant la chute du régime", ajoute-t-il.

ARRESTATION D'UNE PERSONNALITÉ ALAOUITE

Assad a succédé en 2000 à son père Hafez, qui avait dirigé la Syrie d'une main de fer pendant 30 ans. Les slogans hostiles de dimanche à Naoua traduisent un durcissement des revendications des manifestants, qui réclamaient au début de plus grandes libertés mais demandent maintenant le départ du président.

Dimanche, la police a tué un civil au moins à Djabla, ville côtière où une manifestation pour la démocratie avait eu lieu le soir précédent, selon un militant des droits de l'homme.

A Homs, ville troublée du centre de la Syrie, les forces de sécurité ont arrêté Mansour al Ali, personnalité en vue de la minorité alaouite au pouvoir à Damas qui avait condamné la riposte du régime aux manifestations, a déclaré à Reuters un autre défenseur des droits de l'homme.

Assad a renforcé l'alliance anti-israélienne conclue par son père avec l'Iran, rétabli l'influence de la Syrie au Liban, soutenu le Hezbollah et le Hamas. Mais il a aussi mené des pourparlers de paix indirects avec Israël.

Le président syrien a levé jeudi l'état d'urgence en vigueur depuis l'arrivée du parti Baas au pouvoir il y a 48 ans. La mesure visait à apaiser les manifestants et à désamorcer les critiques internationales, mais pour les protestataires, la répression qui a suivi montre qu'elle n'a guère de portée.

A l'étranger, les critiques se sont aussi accentuées. Les Occidentaux s'étaient d'abord montrés mesurés parce qu'ils espéraient qu'Assad mette en oeuvre de véritables réformes et qu'une révolution en Syrie bouleverserait la carte politique du Proche-Orient.

"Je déplore l'augmentation de la violence en Syrie et suis consterné de voir les forces de sécurité syriennes tuer des manifestants", a déclaré dimanche le secrétaire au Foreign Office, William Hague, en recommandant aux ressortissants britanniques de quitter le pays.

APPEL AU CONSEIL DE SÉCURITÉ

Vendredi, Barack Obama avait exhorté Assad à mettre fin à la répression. Les autorités de Damas, qui imputent les violences à des groupes armés, ont rejeté les propos du président américain.

Des manifestations ont eu lieu ce week-end dans la ville portuaire de Lattaquié, à Homs, à Hama, à Damas et dans ses faubourgs ainsi que dans le Sud. Depuis le 18 mars, on déplore environ 350 morts et des dizaines de disparus, selon des militants des droits de l'homme.

La Commission internationale des juristes (CIJ) a estimé dimanche que le Conseil de sécurité de l'Onu devait enquêter sur les "tueries" imputées aux forces de sécurité et, en cas de preuves suffisantes, renvoyer le dossier à la Cour pénale internationale (CPI).

"Ceux qui ordonnent et exécutent ces attaques, notamment ceux qui font usage de munitions réelles contre des foules, doivent être tenus pénalement responsables", a dit Wilder Tayler, secrétaire général de la CIJ.

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme, des dizaines de personnes ont été arrêtées après les manifestations de vendredi, dont neuf dans la province d'Idlib, quatre dans la ville d'Alep et cinq dans la province orientale de Rakka.

A Naoua, les forces de sécurité ont tiré samedi sur des habitants qui avaient occupé des locaux publics et militaires. Des témoins ont fait état de quatre morts. L'agence officielle Sana, qui faisait apparemment allusion aux mêmes incidents, a parlé de sept soldats tués par des "groupes criminels armés".

Assad ayant expulsé la plupart des médias étrangers de Syrie, il est difficile de vérifier les informations relatives aux violences. Les manifestants ont recours à l'internet pour faire parvenir des images des violences.

Une vidéo diffusée sur le site YouTube montre une foule défilant vendredi près de la place des Abbassides à Damas en scandant: "Le peuple veut renverser le régime".

Des coups de feu éclatent. Les manifestants lèvent les mains pour montrer qu'ils ne sont pas armés. Les tirs s'intensifient. Un jeune homme tombe, la tête et le dos ensanglantés. Ses compagnons le soulèvent mais laissent échapper son corps lorsque les tirs reprennent.

Chose impensable il y a seulement cinq semaines en Syrie, deux députés représentant Deraa au Parlement ont démissionné samedi pour protester contre la mort de manifestants.

Avec Mariam Karouny à Beyrouth et Stephanie Nebehay à Genève; Nicole Dupont et Philippe Bas-Rabérin pour le service français
http://fr.news.yahoo.com/4/20110424/tts-syrie-top-ca02f96.html






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MessageSujet: Syrie : les forces de sécurité pénètrent à Douma   Mar 26 Avr - 19:44

Signe de la poursuite des violences en Syrie, les forces de sécurité se sont déployées mardi 26 avril à Douma, faubourg de la périphérie nord de Damas. Ces derniers jours, l'armée s'était déjà déployée à Deraa, berceau de l'insurrection populaire.
A Douma, deux mille policiers se sont déployés en tenue de combat et avec des camions équipés de mitrailleuses lourdes dans les rues, a rapporté un témoin. Ils patrouillent dans les rues et ont installé des barrages pour effectuer des contrôles d'identité.

Le régime du président Bachar Al-Assad (voir le portfolio) semble avoir opté pour la solution militaire pour étouffer le mouvement de contestation sans précédent qui secoue le régime depuis six semaines (voir l'infographie 'Syrie : la carte de la contestation'). Depuis le début des manifestations en faveur de la démocratie, plusieurs centaines de personnes ont été tuées par les forces de sécurité syriennes.

Devant l'escalade de la violence, des membres de l'opposition syrienne, réunis mardi 26 avril à Istanbul, ont demandé à la communauté internationale de les aider à convaincre le président Al-Assad de mettre fin à la répression. 'S'ils veulent nous aider, nos amis en Occident, en Turquie, dans le monde arabe peuvent le faire en (...) exerçant un maximum de pression sur le régime syrien afin qu'il cesse de s'en prendre aux civils', a dit Anas Abdah, président du Mouvement pour la justice et le développement, situé en Grande-Bretagne.... lire la suite de l'article sur Le Monde.fr






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MessageSujet: Les troubles en Syrie pourraient déstabiliser le Liban   Jeu 28 Avr - 22:27

Les troubles qui secouent actuellement la Syrie pourraient attiser des tensions religieuses susceptibles de franchir la frontière et de déstabiliser le Liban voisin où Damas compte autant d'ennemis que d'alliés. Lire la suite l'article
La situation est d'ores et déjà tendue au Liban où le mouvement chiite du Hezbollah, soutenu par l'Iran et la Syrie, est en conflit ouvert avec le Premier ministre Saad Hariri, soutenu par l'Occident et l'Arabie saoudite sunnite.

Mosaïque de 18 communautés religieuses, le Liban, s'est progressivement transformé en champ de bataille pour les conflits des pays de la région.

La Syrie, qui a mis fin en 2005 à 29 années de présence militaire au Liban, conserve toujours une grande influence sur son voisin.

"Nous avons des parties ici qui sont liées à la Syrie et d'autres qui en sont l'ennemies, ce qui pourrait nous faire plonger dans la crise. Dieu nous en garde mais le Liban n'est pas à l'abri, quelque chose pourrait se produire ici", déclare l'analyste Nabil Bu Monsef.

Le soulèvement populaire en Syrie, où 400 personnes ont été tuées par les forces de sécurité depuis la mi-mars selon une organisation syrienne de défense des droits de l'homme, met aux prises le président Bachar al Assad, issu de la minorité alaouite (une branche du chiisme), à une population majoritairement sunnite.

Les alaouites, fidèles au régime baassiste d'Assad, occupent des fonctions stratégiques au sein de l'armée et les postes clés de l'appareil de sécurité sont aux mains de membres du clan du chef de l'Etat.

"S'il y a une tension religieuse entre les alaouites et les sunnites en Syrie, elle va de toute évidence déborder sur le Liban", estime un analyste libanais, faisant référence à des affrontements qui ont opposé par le passé alaouites et sunnites dans le nord du Liban.

"D'un côté, nous avons de plus en plus de sunnites radicaux, c'est évident, et c'est le cas dans l'ensemble du Moyen Orient, et de l'autre nous avons des chiites qui se radicalisent en raison du conflit entre l'Iran et les Etats du Golfe. Tout cela prend de l'ampleur, nous devrions donc avoir peur. Nous ne sommes pas à l'abri."

"UN PRIX PLUS ÉLEVÉ"?

"Lorsque la situation dans ces pays est stable, nous payons un prix élevé en raison de leur ingérence, alors imaginez maintenant s'il y a des troubles. Nous payerons un prix encore plus élevé."

Pour des raisons de sécurité, la plupart des analystes libanais ont refusé de s'exprimer ou d'être nommés.

Signe de la tension grandissante, un petit groupe inconnu d'activistes sunnites a organisé vendredi une manifestation hostile à Assad dans la ville de Tripoli, dans le nord du Liban et ont réclamé l'instauration d'un califat islamique.

Certains analystes ont indiqué que le Hezbollah pourrait être tenté de renforcer ses relations avec les hommes politiques fortunés libanais s'il observait des signes d'affaiblissement du régime de son allié syrien.

Après quinze ans de guerre civile (1975-1990), de nombreux Libanais estiment que la justice n'a pas été rendue et conservent des armes à portée de main, dont des fusils d'assaut AK-47 et des lance-roquettes.

"Il y a déjà de nombreuses tensions au Liban et les troubles en Syrie vont compliquer les relations au Liban, notamment entre le Courant du Futur (sunnite) dirigé par Hariri et le Hezbollah", note un professeur de sciences politiques d'une université libanaise.

Les autorités syriennes, qui tentent de réprimer cinq semaines de contestation sans précédent, accusent un député du parti d'Hariri, Jamal al Jarrah, d'attiser les manifestations et de fournir des armes aux manifestants.

"Le Liban est stable lorsque la Syrie est stable. Il n'y a pas de sécurité au Liban sans sécurité en Syrie", a déclaré le député du Hezbollah, Nawaf al Mussawi lors d'une conférence de presse.

Le président de la chambre des députés et chef du mouvement Amal (chiite), Nabih Berri, proche de la Syrie, a indiqué mardi que le Liban devait "se soucier de la sécurité en Syrie et de la stabilité davantage encore que les Syriens eux mêmes".

"Nous mettons en garde contre toute tentative d'exporter des conflits et le chaos en Syrie parce que cela déclencherait un incendie dans le Proche Orient qui ne pourrait pas être maîtrisé", a-t-il ajouté.

PRESSION DE LA SYRIE

"Je pense que dans les semaines qui viennent la Syrie va se battre en accentuant la pression sur ses opposants au Liban, en passant par ses alliés pour tenter de contenir l'opposition libanaise", prévoit Nicholas Noe, un analyste basé à Beyrouth.

Le gouvernement de Saad Hariri s'est effondré en janvier après la démission de ministres proches du Hezbollah, opposés au tribunal de l'Onu chargé d'enquêter sur l'assassinat de Rafic Hariri en 2005.

Saad Hariri a accusé les autorités syriennes d'avoir tué son père et malgré un timide rapprochement avec Damas en 2009, les relations entre les deux pays restent tendues.

"Comme si le Liban n'avait pas suffisamment de problèmes, les troubles en Syrie vont agir comme une étincelle pour de nombreux problèmes qui sont restés enfouis ces deux dernières années", prédit un autre commentateur politique.

Marine Pennetier pour le service français
http://fr.news.yahoo.com/4/20110428/twl-syrie-liban-38cfb6d_1.html






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MessageSujet: Un tueur en Syrie   Dim 1 Mai - 5:31

On aura finalement eu tort de penser que le jeune chef d’Etat syrien pouvait être moins criminel que son père. C’est une image pitoyable que donne de lui Bachar, le fils de son père. En dix années de pouvoir, il aura bien intériorisé les méthodes expéditives de son père comme pour se montrer «digne» dans l’ignominie. Bachar est désormais un jeune apprenti dictateur dont la cruauté n’a rien à envier à celle des sinistres El Gueddafi et Saleh. Il a massacré au moins 500 personnes parmi ses milliers de compatriotes depuis le 15. Leur péché ? Avoir réclamé de lui qu’il rafistole un peu son régime fossilisé, qui survit grâce à la muselière et la baïonnette. Les jeunes de Deraa, Haleb, Damas, Homs et Banias découvrent, horrifiés, que chez les Assad, la liquidation physique des opposants est une pulsion génétique qui se transmet de père en fils.

Le grand - de taille - Bachar est visiblement loin d’être un enfant de chœur. Ni de cœur d’ailleurs. Des hommes, des femmes, des jeunes et des enfants sont sauvagement tués sur la place publique par son bras armé et dans un massacre à huis clos. Seules quelques images insoutenables de sauvagerie, volées par le moyen des téléphones portables, donnent la couleur et restituent la douleur des manifestants syriens entre les mains de Bachar. Une guerre sans image que cet héritier du «trône» de Damas a imposée à son peuple à coups de chars et autres engins dignes d’une expédition colonialiste. De gros moyens qu’Al Assad n’a pas jugé utile d’utiliser contre Israël pour récupérer son Golan occupé et judaïsé depuis 1967. Il a préféré les envoyer à la ville frondeuse de Deraa pour martyriser sa population.
Terrifiantes ces images de crânes fracassés, de visages ensanglantés de femmes, d’hommes et d’enfants abandonnés sur la place publique.

Pathétiques aussi ces cris de douleur et ces appels au secours lancés par ceux qui ont la «chance» de survivre aux snipers d’Al Assad à Deraa et ailleurs. La conscience humaine est plus que jamais interpellée face à cette boucherie ininterrompue perpétrée quasi quotidiennement par ce tueur en série qu’est devenu Bachar Al Assad. Pour la seule journée d’hier, près d’une vingtaine de personnes ont subi la furie criminelle du régime baasiste à Deraa. Mais que peuvent les balles du gardien du temple alaouite à Damas contre la formidable détermination des Syriens à exister et à se libérer des fourches caudines de la dynastie des Al Assad ? Les milliers de manifestants qui ont défilé bruyamment hier dans toutes les villes de Syrie pour réclamer, non pas la réforme mais la chute du régime cette fois, donnent de l’espoir à ce peuple qu’on croyait définitivement résigné. Le message est limpide : tuez, tuez, il en restera toujours quelque chose. Damas mérite bien mieux qu’un tueur en série. En Syrie…

Hassan Moali
http://www.elwatan.com/edito/un-tueur-en-syrie-30-04-2011-122571_171.php






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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   Ven 6 Mai - 18:43

Les autorités syriennes ont retiré leurs troupes de Deraa, centre des récentes manifestations massives en Syrie, situé à 120 km au sud de Damas.






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MessageSujet: chars de l'armée syrienne ont pris d'assaut la ville de Banias   Sam 7 Mai - 21:57

Agency''for''Reuters signalé militant syrien des droits de l'homme, que les forces de sécurité le samedi a tué trois femmes, ont été tués au cours de leur participation à la manifestation mars a été limitée aux femmes seulement, près de la ville de Banias. Le militant du corps des femmes tuées avaient été transférés à un hôpital du bien-être et des services sociaux dans un quartier sunnite de Banias. Sur l'agence de nouvelles d'autre part cité les Français militants des droits humains que les unités syriennes blindés de l'armée ont pris d'assaut la ville de nuit Banias. Selon les comptes venu des résidents de Banias, les voix des réservoirs des moteurs Oiqdthm à cinq heures du matin. Ils ont souligné que les chars étaient stationnés dans trois secteurs de la zone de la gare est inspiré par le palais et Al Quoz. Les résidents ont déclaré que le mouvement des chars causé l'incidence de l'anxiété, la peur et la panique parmi les citoyens, d'autant plus que ce mouvement est venu après la couper les communications de l'électricité et de téléphone de la population, selon les habitants toujours, les unités militaires déployées depuis pour de nombreux sites dans la ville et Bmdakhlha , alors il a écrit sa présence, mais que l'entrée des chars et de machinerie lourde derrière l'atmosphère d'autres psychologiques que ceux habitués. En ce qui concerne les restes des événements de vendredi, ont indiqué les sources de la tache, a tué 26 manifestants et des dizaines de blessés aux mains des forces de sécurité et l'armée. Les victimes sont tombées à Homs, seulement seize personnes.
Les activistes ont également rapporté que les forces de sécurité ont tué six autres manifestants à Hama, au nord de Damas, a également parlé des autorités officielles de la destination pour le meurtre de dix membres de l'armée et la police, et a accusé l'autorité de ce qu'il a appelé les groupes terroristes d'être derrière l'assassinat de ces recrues






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MessageSujet: Sanctions contre Damas: un "signal ultime" pour Assad    Mer 11 Mai - 11:24

Les sanctions de l'Union européenne contre la Syrie, secouée depuis mars par des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre, constituent l'"ultime signal" pour le président syrien Bachar el-Assad, a déclaré le ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini, sur Radio 1.

Selon ses dires, si la communauté internationale n'est pas intervenue jusqu'à présent pour mettre un terme aux répressions contre les opposants au régime en place, c'est parce qu'elle attend les réformes promises par le président Assad.

Le chef de la diplomatie italienne a souligné que le président syrien disposait encore d'un peu de temps pour lancer ses réformes. M. Frattini a ajouté que les sanctions de l'UE étaient un "ultime signal" pour le chef de l'Etat syrien.

Le 9 mai, le Conseil de l'UE a décrété des sanctions contre la Syrie, qui prévoient un embargo sur les livraisons d'armes à ce pays, l'interdiction d'entrée dans l'UE pour 13 membres du gouvernement syrien et le gel de leurs actifs en Europe. La décision du Conseil est entrée en vigueur le 10 mai. Parmi les responsables syriens sanctionnés figurent le frère cadet du président, le chef de la Garde républicaine Maher el-Assad, le chef des renseignements généraux Ali Mamlouk et le nouveau ministre de l'Intérieur Mohammad Ibrahim al-Chaar.

Depuis le 15 mars dernier, la Syrie est le théâtre de révoltes antigouvernementales qui ont éclaté à Deraa et se sont propagées à d'autres régions du pays. D'après les rebelles, plus de 500 civils ont été tués depuis le début du mouvement de contestation. Les ONG de défense des droits de l'homme font état de 800 morts
http://fr.rian.ru/world/20110511/189446419.html






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MessageSujet: Le journaliste algérien Khaled Sid Mohand décrypte la crise syrienne |   Lun 16 Mai - 0:36

Khaled Sid Mohand, journaliste algérien indépendant, a été libéré le 3 mai par les autorités syriennes, après trois semaines de détention. En conférence le 13 mai à Paris, il est revenu sur son expérience et son interprétation de la révolte syrienne.
« C’était une embuscade. Le matin du 9 avril, une jeune femme m’appelle et me propose un rendez-vous pour me remettre des informations. Sur place, j’ai été arrêté par sept hommes de services de renseignements qui m’ont emmené chez moi pour perquisition avant de me conduire, la tête entre les genoux, jusqu’à un endroit que j’ai pu finalement identifier comme le quartier général des services de renseignements. »
Pour des raisons qui lui échappent encore, Khaled Sid Mohand est resté plus de vingt jours au secret, dans une cellule de deux mètres carré, sans fenêtre ni toilettes. « Ils m’ont un peu tabassé les deux premiers jours, mais je n’ai pas subi le sort des autres détenus qui étaient torturés quotidiennement. »


Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Le journaliste algérien Khaled Sid Mohand décrypte la crise syrienne | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique ......

http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20110514120408/algerie-violences-libye-arrestationle-journaliste-algerien-khaled-sid-mohand-decrypte-la-crise-syrienne.html
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MessageSujet: Re: Le «printemps syrien» fait vaciller Assad   

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Le «printemps syrien» fait vaciller Assad

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