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 Maroc: Mohammed VI annonce une «réforme constitutionnelle»

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MessageSujet: Maroc: Mohammed VI annonce une «réforme constitutionnelle»   Ven 11 Mar - 17:27

MONDE - Le roi du Maroc a annoncé de nouvelles réformes démocratiques...
Le roi Mohammed VI du Maroc a annoncé mercredi soir d'importantes réformes démocratiques allant notamment vers un renforcement du Premier ministre et l'«élargissement des libertés individuelles», dans son premier discours à la nation depuis les manifestations du 20 février. «Nous avons décidé d'entreprendre une réforme constitutionnelle globale», a déclaré le souverain, soulignant son «engagement ferme de donner une forte impulsion à la dynamique réformatrice profonde (...) en cours».

«On est presque surpris. Sa Majesté a été très fort, il a répondu positivement aux demandes des partis et de la jeunesse», a déclaré à l'AFP Abdelilah Benkirane, le secrétaire général du parti islamiste justice et développemnt (PJD, opposition parlementaire). «Le PJD est satisfait. Cette évolution ressemble plus à une révolution et les parties concernées sont appelées à travailler sérieusement pour concrétiser le contenu de ce discours», a-t-il ajouté. Cette réforme constitutionnelle annoncée par le roi sera soumise à «un référendum populaire» dont la date n'a pas été fixée.

Renforcement du statut du Premier ministre

Dans son discours, Mohammed VI a énuméré sept fondements de ses réformes démocratiques, dont la reconnaissance constitutionnelle pour la première fois de la composante berbère «amazigh», le «renforcement du statut du Premier ministre», et «la volonté d'ériger la justice en pouvoir indépendant». L'article 65 de l'actuelle constitution marocaine précise que le Premier ministre, nommé par le roi, «assume la responsabilité de la coordination des activités ministérielles».

Le Premier ministre sera nommé, selon la prochaine constitution, au sein du «parti politique arrivé en tête des élections» de la première Chambre du parlement marocain et non plus désigné par le souverain, précise le discours royal. «En tant que chef d'un pouvoir exécutif effectif», le Premier ministre sera «pleinement responsable


Le roi Mohammed VI du Maroc a annoncé mercredi soir d'importantes réformes démocratiques allant notamment vers un renforcement du Premier ministre et l'«élargissement des libertés individuelles», dans son premier discours à la nation depuis les manifestations du 20 février. «Nous avons décidé d'entreprendre une réforme constitutionnelle globale», a déclaré le souverain, soulignant son «engagement ferme de donner une forte impulsion à la dynamique réformatrice profonde (...) en cours».

«On est presque surpris. Sa Majesté a été très fort, il a répondu positivement aux demandes des partis et de la jeunesse», a déclaré à l'AFP Abdelilah Benkirane, le secrétaire général du parti islamiste justice et développemnt (PJD, opposition parlementaire). «Le PJD est satisfait. Cette évolution ressemble plus à une révolution et les parties concernées sont appelées à travailler sérieusement pour concrétiser le contenu de ce discours», a-t-il ajouté. Cette réforme constitutionnelle annoncée par le roi sera soumise à «un référendum populaire» dont la date n'a pas été fixée.

Renforcement du statut du Premier ministre
Dans son discours, Mohammed VI a énuméré sept fondements de ses réformes démocratiques, dont la reconnaissance constitutionnelle pour la première fois de la composante berbère «amazigh», le «renforcement du statut du Premier ministre», et «la volonté d'ériger la justice en pouvoir indépendant». L'article 65 de l'actuelle constitution marocaine précise que le Premier ministre, nommé par le roi, «assume la responsabilité de la coordination des activités ministérielles».

Le Premier ministre sera nommé, selon la prochaine constitution, au sein du «parti politique arrivé en tête des élections» de la première Chambre du parlement marocain et non plus désigné par le souverain, précise le discours royal. «En tant que chef d'un pouvoir exécutif effectif», le Premier ministre sera «pleinement responsable du gouvernement, de l'administration publique (...) et de la mise en oeuvre du programme gouvernemental», selon le souverain.

Nouveau partage du pouvoir
«C'est une rupture avec un passé pointé du doigt par tout le monde. Il répond aux demandes de bon nombre de Marocains qui n'ont jamais cessé de revendiquer des réformes instutionnelles et politiques», a souligné pour sa part le politologue Mohamed Darif. «Ce discours rompt avec la monarchie exécutive. Il n'instaure pas une monarchie parlementaire, mais il prévoit une monarchie équilibrée avec un partage du pouvoir entre le roi et un gouvernement issu du parlement», a-t-il ajouté.

«La consolidation de l'Etat de droit (...), l'élargissement du champ des libertés individuelles et collectives (...) ainsi que le renforcement du système des droits de l'homme dans toutes leurs dimensions» figureront dans la prochaine réforme constitutionnelle, a précisé le roi du Maroc. Ce dernier a en outre «décidé d'inscrire», dans le cadre d'une «réforme constitutionnelle globale», le processus de régionalisation dans le royaume, «avec en tête les provinces du Sahara marocain» (ndlr: Sahara occidental).

Le roi a également annoncé la prochaine formation d'une commission ad hoc pour la «révision de la constitution», dont la présidence sera confiée au constitutionnaliste marocain Abdeltif Menouni. Ce dernier présentera au roi, d'ici juin, les propositions de réforme de la constitution, a précisé le souverain. Depuis la promulgation de la première constitution marocaine en 1962, celle-ci a été plusieurs fois révisée, la dernière en date étant en 1996. Ce discours à la nation est le premier après les manifestations du 20 février à l'appel de plusieurs jeunes, via Facebook, réclamant des «réformes politiques profondes».
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MessageSujet: Moscou salue les réformes annoncées par Mohammed VI   Ven 11 Mar - 22:44

La Russie salue l'annonce par le roi du Maroc Mohammed VI d'une série de réformes constitutionnelles, a indiqué vendredi, dans un communiqué, le ministère russe des Affaires étrangères.

"Nous prônons le règlement le plus rapide possible des réformes dans les pays arabes par des moyens pacifiques dans le cadre d'un large dialogue national (…) Nous sommes persuadés que les peuples de la région sont à même de le faire en toute indépendance sans aucune ingérence extérieure (…) Aussi avons-nous salué l'initiative du roi du Maroc, pays avec lequel la Russie entretient des relations de partenariat stratégique", lit-on dans le communiqué.

Le roi du Maroc a annoncé mercredi 9 mars dans un discours une ambitieuse réforme constitutionnelle allant en particulier vers un renforcement du statut du premier ministre et l'élargissement des libertés individuelles.

Les réformes institutionnelles annoncées doivent permettre de faire évoluer le Maroc un peu plus loin vers un royaume constitutionnel et une démocratie.

Selon le discours du roi, le premier ministre sera nommé, aux termes de la prochaine Constitution, au sein du parti politique arrivé en tête aux élections et non plus désigné par le souverain.

En promettant un élargissement des libertés individuelles et collectives, Mohammed VI a satisfait une partie des attentes de l'opposition qui avait tenu les manifestations du 20 février pour réclamer des réformes politiques profondes
MOSCOU, 11 mars - RIA Novosti






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MessageSujet: Re: Maroc: Mohammed VI annonce une «réforme constitutionnelle»   Dim 13 Mar - 19:47

Maroc: dizaines de blessés après une manifestation à Casablanca
Des dizaines de personnes ont été blessées, certaines grièvement, dimanche à Casablanca, dans la répression par la police marocaine d'une manifestation pour des réformes, quelques jours après la promesse de changements démocratiques, ont rapporté des témoins.
Un responsable de la sécurité a affirmé de son côté qu'une dizaine de personnes seulement avait été blessées, légèrement pour la plupart.
Après la dispersion par la force d'un rassemblement pacifique pour revendiquer des réformes politiques, des dizaines de manifestants, la plupart islamistes, s'étaient réfugiés à l'intérieur du siège du Parti socialiste unifié (PSU).
"L'assaut contre les manifestants a été donné vers 14H00 (locales et GMT). La police n'a pas pu accéder à l'intérieur du siège à cause notamment de la résistance des manifestants, qui ont été tabassés", a déclaré à l'AFP Abderrahim Tafnoute, un dirigeant de ce parti d'opposition de gauche.
Des témoins, parmi lesquels plusieurs journalistes dont un correspondant de l'AFP, ont vu des dizaines de personnes blessées, certaines grièvement.
"Les blessés, une trentaine, dont une dizaine grièvement, ont été transportés à l'hôpital. Si la plupart avaient reçu des coups à la tête, d'autres avaient plutôt des blessures assez légères", a dit M. Tafnoute, également journaliste à la chaîne publique 2M.
"J'ai vu une femme enceinte et des jeunes filles sauvagement tabassées par la police. C'était d'une rare violence", a ajouté Hassan Hamdani, de l'hebdomadaire indépendant Tel Quel.
Ces violences sont survenues alors que le roi Mohammed VI a annoncé mercredi d'importantes réformes démocratiques allant notamment vers un renforcement des pouvoirs du Premier ministre et l'"élargissement des libertés individuelles".
Le souverain prononçait son premier discours à la nation depuis les manifestations du 20 février au Maroc pour plus de démocratie et moins de corruption, dans le contexte de la contestation qui secoue le monde arabe.
Avant l'assaut, des gradés de la police avaient lancé des appels par haut-parleurs pour demander aux manifestants de quitter le siège du parti et de cesser de crier des slogans demandant des réformes politiques "profondes".
Une source sécuritaire à Casablanca a indiqué à l'AFP que la plupart des manifestants étaient des islamistes qui s'étaient attroupés sans autorisation préalable.
"Il y avait une dizaine de blessés, certes, mais leurs blessures sont pour la plupart très légères. A l'heure où je vous parle, aucun blessé n'est à l'hôpital", a ajouté la même source.
"On s'apprêtait à publier un communiqué très favorable au discours royal de mercredi quand les forces de l'ordre ont tenté de forcer le siège", a déclaré à l'AFP Mohamed Bouaziz, historien et l'un des dirigeants du PSU.
"C'est le préfet de Casablanca qui a donné l'ordre. Je considère cet acte comme une faute politique grave et un acte dirigé d'abord contre Sa Majesté, qui a promis un renforcement des libertés individuelles", a ajouté M. Bouaziz.
Un journaliste ayant recquis l'anonymat a souligné que "la plupart des manifestants étaient des militants du mouvement Justice et bienfaisance qui se sont réfugiés au siège du PSU".
Interdit mais toléré, Justice et bienfaisance est l'un des plus importants mouvements du Maroc.
Avant les incidents au siège du PS, une centaine de personnes réclamant des réformes avaient été empêchées de se rassembler et dispersées par les forces de l'ordre. Des témoins avaient alors fait état de premiers blessés: une dizaine de manifestants et quatre policiers.
La presse marocaine a salué vendredi les réformes promises par le roi, les qualifiant d'"historiques", tout en s'interrogeant sur l'avenir de certains proches du souverain.
L'annonce a aussi été bien accueillie à l'étranger, par les Etats-Unis et l'Union européenne notamment
http://www.journalalgerie.net/journauxenfrancais/elwatan.htm






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MessageSujet: Des milliers de Marocains dans la rue   Dim 20 Mar - 23:57

Dix jours après le discours du roi annonçant une réforme de la constitution, ces manifestations expriment la volonté des jeunes du "mouvement du 20 février " de maintenir la pression
il y a 3 heures 47 min
http://fr.news.yahoo.com/78/20110320/twl-des-milliers-de-marocains-dans-la-ru-5231d91.html

Ils devaient être 5000 ou 6000 aujourd'hui à Rabat- et des milliers d'autres à Casablanca, Marrakech, Agadir ou Tanger- à manifester pour le changement et la démocratie. De nombreux jeunes bien sûr, venus à l'appel du "mouvement du 20 février" créé à l'origine par un groupe de facebookers, mais aussi des islamistes de l'association Adl wal Ihsan, en rangs serrés, femmes et hommes séparés, des berbéristes dont plusieurs drapés dans le drapeau berbère jaune, bleu et vert, des militants des droits de l'homme et plusieurs responsables de l'Union socialiste des Forces populaires (USFP), le grand parti de la gauche gouvernemental, forts du feu vert donnée la veille par leur bureau politique.

La manifestation avait été maintenue par ses organisateurs en dépit de l'annonce d'une réforme constitutionnelle faite le 9 mars dernier par le roi. Certains manifestants avaient choisi de descendre dans la rue essentiellement pour exprimer leur vigilance, d'autres pour dire leur méfiance, et les plus jusqu'auboutistes pour crier leur rejet d'une constitution "octroyée". Pendant plus de cinq heures, sous un chaud soleil, les manifestants ont brandi leurs pancartes et entonné leurs slogans dans une atmosphère bon enfant, en l'absence de tout déploiement des forces de l'ordre.

Beaucoup de slogans pointaient la corruption et la mainmise de certains proches du roi - à commencer par son secrétaire particulier Mounir Majidi- sur l'économie. D'autres avaient directement trait au projet de réforme de la constitution. Pour réclamer une "monarchie parlementaire", un "roi qui règne mais ne gouverne pas" et une "démocratie véritable". Sur plusieurs pancartes on pouvait lire une allusion très directe aux pouvoirs spirituels du roi: "Article 19 dégage!", en référence à l'article 19 de la constitution qu... Lire la suite sur LEXPRESS.fr






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MessageSujet: Maroc/réformes: appel de personnalités à un gouvernement de coalition   Jeu 31 Mar - 17:55

Des personnalités marocaines d'horizons politiques différentes ont appelé jeudi à Rabat à la "formation d'un gouvernement de coalition nationale" et à "l'ouverture d'un large dialogue national" sur la réforme constitutionnelle annoncée par le roi Mohammed VI.
"Nous appelons à la mise en place de ce gouvernement de coalition" a déclaré l'avocat Khalid Séfiani, lors d'une rencontre avec la presse.
Me Séfiani figure parmi les signataires de l'appel, auquel se sont associés notamment des militants des droits de l'homme, certains hommes de gauche ainsi que des islamistes du Parti Justice et développement (PJD, opposition).
Ces personnalités préconisent la dissolution du gouvernement actuel et du parlement en vue de former un "gouvernement de coalition nationale", et appellent au respect du "droit à la manifestation et à la liberté d'expression" au Maroc.
Elle réclament aussi "la fin de l'impunité et la séparation du pouvoir et du monde des affaires".
Le 9 mars, le roi Mohammed VI avait annoncé dans un discours d'importantes réformes politiques saluées par de nombreux pays. Il a mis en place une commission pour la réforme constitutionnelle présidée par le juriste Abdeltif Menouni.
Cette commission a déjà entamé des consultations avec les partis politiques et les syndicats avant de rencontrer plusieurs ONG. Elle doit rendre ses résultats en juin.


AFP






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MessageSujet: Re: Maroc: Mohammed VI annonce une «réforme constitutionnelle»   Mar 19 Avr - 12:26


VIVE LE king 327918 327918 327918
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MessageSujet: Re: Maroc: Mohammed VI annonce une «réforme constitutionnelle»   Mar 19 Avr - 12:39


vive LE 279513
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MessageSujet: Re: Maroc: Mohammed VI annonce une «réforme constitutionnelle»   Mar 19 Avr - 12:54

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MessageSujet: Re: Maroc: Mohammed VI annonce une «réforme constitutionnelle»   Mar 19 Avr - 13:29


Le Maroc demeure l'un des plus importants producteurs de cannabis au monde (Onu)
AFP

Le Maroc demeure l'un des pays du monde où la culture illicite de cannabis est "très répandue", selon le rapport annuel de l'Organe international de contrôle de stupéfiants pour 2009. "Il (Maroc) est aussi une importante source de cannabis et de résine de cannabis d'origine illicite, en particulier pour l'Afrique du Nord et l'Europe occidental", indique le rapport de cette organisation onusienne diffusé sur son site Internet.

"Les données relatives aux saisies montrent que la plupart de la résine de cannabis produite au Maroc est passée en fraude en Europe. Elle est également acheminée clandestinement dans les pays d’Afrique du Nord et d'Afrique subsaharienne ou à travers ces pays", ajoute le document. La même source relève, en outre, que l'herbe de cannabis est produite illicitement dans toutes les sous-régions du continent, précisant qu'en Afrique du Nord, elle est produite à "grande échelle au Maroc".

Néanmoins, l'Organe note que le gouvernement marocain "a poursuivi, ces dernières années, ses efforts dans le domaine de la lutte contre la drogue et a accompli des progrès très sensibles dans l'élimination de la culture illicite de cannabis dans le pays". Ainsi, la superficie totale des cultures de cannabis "a été réduite de 55% et ramenée de 134.000 hectares en 2003 à 60.000 hectares en 2008, et le gouvernement a l'intention de la réduire encore plus en 2009, à hauteur de 50 000 hectares",estime le rapport. L'Organe de lutte contre les stupéfiants "encourage le gouvernement marocain à appliquer davantage les mesures d'éradication, à mettre en place des moyens de subsistance alternatifs et à organiser des campagnes de sensibilisation dans les régions où le cannabis est cultivé illicitement afin que de nouveaux progrès puissent être réalisés dans la lutte contre ce fléau".
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MessageSujet: Re: Maroc: Mohammed VI annonce une «réforme constitutionnelle»   Mar 19 Avr - 13:32

gendarmerie royal raquette et corruption




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MessageSujet: Re: Maroc: Mohammed VI annonce une «réforme constitutionnelle»   Mar 19 Avr - 13:39

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MessageSujet: Re: Maroc: Mohammed VI annonce une «réforme constitutionnelle»   Mar 19 Avr - 18:59



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MessageSujet: Sujet: AQMI dément tout rôle dans l'attentat de Marrakech    Sam 7 Mai - 22:21

Al-Qaïda au Maghreb islamique a nié toute implication dans l'attentat meurtrier du 28 avril à Marrakech, au Maroc, rapporte samedi SITE Intelligence Group, un site spécialisé dans la surveillance sur le Web des organisations islamistes. Le démenti d'AQMI a été adressé dans un communiqué relayé par l'agence mauritanienne privée Agence Nouakchott Informations (ANI).
Trois Marocains ont été arrêtés dans le cadre de l'enquête sur cet attentat, dont un homme qui aurait affiché son allégeance à Al-Qaïda, selon le ministère marocain de l'Intérieur. Les deux engins explosifs qui ont sauté dans le café Argana de la place Jemaa el-Fna ont fait 17 morts, essentiellement des touristes étrangers, parmi lesquels huit Français. AP












































































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MessageSujet: Re: Maroc: Mohammed VI annonce une «réforme constitutionnelle»   Lun 23 Mai - 21:45







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MessageSujet: Craintes d'un nouveau "tour de vis sécuritaire" au Maroc    Mar 24 Mai - 13:34

Rabat - Des opposants craignent un nouveau "tour de vis sécuritaire" au Maroc, après l'usage de la force contre des jeunes revendiquant d'importants changements démocratiques, que les autorités accusent d'être "manipulés par les islamistes et les gauchistes".
Plusieurs centaines de jeunes du Mouvement du 20 février, qui demandent des réformes politiques profondes, ont été dispersés à coups de matraques par la police dimanche dans plusieurs villes du royaume. Des dizaines de personnes ont été blessées, notamment à Tanger, dans le nord du Maroc.

"Le risque d'un nouveau tour de vis sécuritaire n'est pas écarté car les mentalités hostiles au changement sont toujours très présentes", a assuré à l'AFP Lahcen Daoudi, le président du groupe parlementaire du Parti justice et développement (PJD, opposition islamiste).

"Les autorités (marocaines) doivent montrer à ces jeunes qu'elle a entendu leur message de changement et qu'elle le prend en considération. En les réprimant, elle semble leur communiquer le contraire", a poursuivi Daoudi.

Ce parti islamiste constitue la 2ème force d'opposition à l'Assemblée nationale, avec 46 sièges sur un total de 360.

"Ceux qui craignent une remise en cause des réformes annoncées doivent être rassurés: il s'agit d'un choix stratégique et irréversible", a déclaré à l'AFP le ministre marocain de la Communication Khalid Naciri. "Le Maroc ne fera pas marche arrière et ira jusqu'au bout des engagements qui ont déjà été annoncés au plus haut niveau de l'Etat", a-t-il ajouté.

Dans un discours à la Nation le 9 mars, le roi Mohammed VI a annoncé d'importantes réformes constitutionnelles prévoyant notamment le principe de séparation des pouvoirs et un renforcement des pouvoirs du Premier ministre.

Mais pour l'économiste Fouad Abdelmoumni, qui se définit comme un "sympathisant" du Mouvement du 20 février, "ce recours disproportionné à la force contre les jeunes marocains semblent indiquer que les annonces de réformes faites récemment par les officiels marocains ne sont pas crédibles".

"En utilisant l'appareil répressif pour réprimer un mouvement pacifique, le Maroc montre encore une fois qu'il n'est pas une exception par rapport à d'autres régimes arabes", selon Abdelmoumni.

Pour justifier le recours à la force contre les jeunes manifestants, les autorités marocaines mettent régulièrement en cause des mouvements islamistes comme "Justice et bienfaisance", ainsi que les milieux gauchistes.

Selon lui, ce mouvement islamiste, l'un des plus importants au Maroc, utilise les revendications démocratiques "pour servir son propre agenda".

Le mouvement "Justice et bienfaisance" est officiellement interdit mais ses activités sont souvent tolérées. Contacté par l'AFP, son porte-parole Fathallah Arsalane a déclaré que "l'Etat doit répondre aux demandes politiques et sociales de la société marocaine au lieu de s'acharner sur notre mouvement".

Selon le ministre de la Communication, "le programmes des islamistes et des mouvements de gauche n'a rien à voir avec les réformes démocratiques".

"Le gouvernement marocain n'a rien contre ce Mouvement du 20 février, mais nous estimons que ses membres sont manipulés par les islamistes et les gauchistes", a ajouté Naciri.

http://www.emarrakech.info/Craintes-d-un-nouveau-tour-de-vis-securitaire-au-Maroc_a56349.html






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MessageSujet: Il faut limiter les pouvoirs du roi»   Lun 6 Juin - 12:04

DES CENTAINES DE PERSONNES MANIFESTENT AU MAROC
La Commission européenne avait appelé le Maroc à la retenue dans l’usage de la force et au respect des libertés fondamentales

Elles revendiquent une monarchie parlementaire et une Constitution démocratique.

Plusieurs centaines de jeunes Marocains ont manifesté, hier, à Rabat et dans plusieurs villes du royaume, notamment à Casablanca et Tanger, pour exiger des changements politiques et démocratiques. Les manifestants ont scandé des slogans, entre autres «Il faut juger les assassins d´Omari», «Pour une Constitution démocratique», «Nous voulons une monarchie parlementaire», «Pour un roi qui règne, mais qui ne gouverne pas», «Nous voulons un Maroc démocratiques et nous le revendiquerons pacifiquement».
Soutenant ou appartenant au Mouvement du 20 Février, les manifestants ont surtout dénoncé le recours des autorités marocaines à la répression de la manifestation organisée la semaine dernière. Une répression qui a conduit, d´ailleurs, à la mort d´un jeune manifestant. «Kamal Omari, un jeune du Mouvement du 20 Février, est décédé jeudi dernier dans un hôpital après avoir été blessé lors d´une manifestation organisée, le dimanche de la semaine passée, à Safi, à 350 km au sud de Casablanca», a déclaré pour L´Expression un membre de la Ligue marocaine pour la citoyenneté et les droits de l´homme, estimant que les campagnes de violence et d´arrestations, visant des manifestants pacifiques réclamant des changements politiques, peuvent conduire à un pourrissement et à une révolte du peuple marocain. Pour ce qui est des marches et des manifestations, il est à signaler que les autorités marocaines ont souligné que les manifestations organisées par le Mouvement du 20 Février ne sont pas autorisées, et d´ailleurs plusieurs jeunes du Mouvement avaient reçu des documents du ministère de l´Intérieur en ce sens.
Dans le même sillage, le président du Comité de soutien au Mouvement du 20 Février, Mohamed Lâaouni, a soutenu, quant à lui, que «le fait que les manifestants n´ont pas été réprimés aujourd´hui (hier), par les services de sécurité, contrairement aux précédentes manifestations organisées durant les journées des 15, 22 et 29 mai dernier, est sans doute dû aux déclarations de l´Union européenne ayant appelé le roi du Maroc à arrêter la répression des manifestations pacifiques». Même son de cloche auprès du Mohamed Darif. Selon lui «les dernières critiques de l´Union européenne ont joué un rôle important dans la décision des autorités marocaines d´éviter la violence contre les manifestants». En ce sens, il est à rappeler que la Commission européenne avait appelé, lundi dernier, le Maroc à la retenue dans l´usage de la force et au respect des libertés fondamentales, après les incidents qui avaient émaillé les rassemblements du 29 mai dernier. Par ailleurs, il convient de signaler que les manifestations régulières auxquelles appelle le Mouvement du 20 Février, intervienent dans un contexte particulier, à une semaine de la remise au roi Mohammed VI, par une commission consultative nommée en mars, de propositions pour une prochaine réforme constitutionnelle
http://www.lexpressiondz.com/news/index.php?news=133532






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MessageSujet: Re: Maroc: Mohammed VI annonce une «réforme constitutionnelle»   Jeu 9 Juin - 21:21

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MessageSujet: Re: Maroc: Mohammed VI annonce une «réforme constitutionnelle»   Ven 10 Juin - 11:28

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MessageSujet: Re: Maroc: Mohammed VI annonce une «réforme constitutionnelle»   Jeu 16 Juin - 16:19

le roi du Maroc s'adressera au peuple marocain demain







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MessageSujet: Une monarchie constitutionnelle pour le Maroc   Sam 18 Juin - 10:30

Par Nardjes FLICI - Samedi 18 Juin 2011
Citation :
Le souverain alaouite devait annonçer dans la soirée d’hier, d’importants changements dans la Constitution du Royaume ouvrant la voie à une monarchie constitutionnelle. Une première arabe!

Le roi du Maroc devait faire savoir, hier soir, qu´il accédait à l´une des principales revendications: la constitutionnalisation de la monarchie marocaine. C´est du moins ce que laissaient entendre hier, nombre d´analystes marocains et internationaux, quelques heures avant le discours du roi du Maroc. Selon l´agence Maghreb Arabe Presse (Map), le souverain chérifien devait adresser hier soir à 20h GMT (21h locales) à la radio et à la télévision marocaine, un discours à la nation, selon un communiqué du ministère de la Maison royale, du Protocole et de la Chancellerie. Une première dans l´histoire des monarchies (absolues) arabes. Le Maroc serait donc, la première monarchie dans le monde arabe à opter pour la monarchie constitutionnelle. Dans le monde on cite volontiers l´exemple de la monarchie britannique.
En attendant de voir, jusqu´où le souverain alaouite compte aller, notons que ces changements entrent dans le cadre d´une réforme constitutionnelle très attendue. Le projet de nouvelle loi fondamentale est discuté depuis mars dernier au sein d´une commission qui a remis récemment au roi Mohammed VI son rapport.. Cette évolution est la résultante directe du début d´un mouvement de révolution, inspiré par les révoltes du «Printemps arabe.» Il s´agit donc d´une des revendications des manifestations qui se déroulent dans le Royaume depuis le mois de février, à l´instar (mais sans violences) de ce qui s´est passé dans d´autres pays d´Afrique du Nord ou du Moyen-Orient. Le 9 mars, Mohammed VI avait promis des réformes politiques pour répondre aux attentes des manifestants. L´intervention du souverain devait présenter les grandes lignes de son projet constitutionnel. Il prévoit donc, dans un premier temps, la mise en place d´une monarchie constitutionnelle, avec un Premier ministre qui prendra réellement les rênes de l´exécutif. Ce projet de nouvelle Constitution sera dans un second temps, soumis à un référendum populaire en juillet. Depuis l´annonce des réformes, une commission a été mise en place, en mars, sous la présidence du juriste, Abdeltif Menouni, dont les conclusions ont été présentées aux partis politiques. Revenant au plus important. Selon des milieux proches de cette commission, la nouvelle Constitution doit confirmer que l´Islam reste la religion de l´Etat et que la liberté de culte est garantie. Elle doit également établir les limites du champ d´intervention du roi comme Commandeur des croyants, un titre qui lui confère une haute autorité dans le domaine religieux. La nouvelle loi fondamentale doit également désigner le berbère comme langue officielle à côté de l´arabe. En outre, la justice sera clairement séparée des autres pouvoirs pour assurer son indépendance. Depuis le mois de février, le Maroc est le théâtre de manifestations en faveur de la démocratie menées, notamment par le Mouvement de jeunes réclamant le renforcement des pouvoirs du Premier ministre.
«Nous voulons une monarchie parlementaire, démocratique et sociale». «Cela suppose que le Premier ministre devienne le chef effectif du pouvoir exécutif», a ajouté M.Lachgar qui est également l´un des dirigeants du parti de l´Union socialiste des forces populaires, en plus d´être ministre chargé des relations avec le Parlement. Aussi, la «nouvelle Constitution préserve le caractère musulman de l´Etat et protège la langue arabe». Se félicitant de l´adhésion active, tout au long du processus en question, de l´ensemble des chefs des formations politiques et des Centrales syndicales nationales, au projet d´élaboration d´une Constitution démocratique avancée, le Roi Mohammed VI a, selon la Map, exprimé sa volonté de veiller à ce qu´ils continuent à apporter leur contribution constructive au cours des prochaines étapes de ce processus, en faisant preuve, comme toujours, d´une quête constante d´un consensus constructif d´une forte mobilisation d´un patriotisme sans faille et d´un ferme attachement aux constantes de la nation et aux valeurs démocratiques.
http://www.lexpressiondz.com/news/index.php?news=134158






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MessageSujet: Re: Maroc: Mohammed VI annonce une «réforme constitutionnelle»   Sam 18 Juin - 10:57

bonne initiative néanmoins il reste chef des armées et c'est normal,
belle avancé pour le Maroc
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MessageSujet: Echec au roi   Lun 20 Juin - 12:29

Des dizaines de milliers de Marocains dénoncent les réformes
Citation :

Les allégeances hâtives prononcées par Sarkozy, Juppé et Cambadélis à M6 sont à ranger dans la rubrique des «amis». Les Marocains, eux, pensent autre chose.


Les réformes politiques annoncées par le roi du Maroc sont loin de plaire aux Marocains eux-mêmes. C’est le moins que l’on puisse dire, au regard de la marée humaine qui a défilé hier à Casablanca et dans d’autres villes du royaume. C’est le terrible boomerang à ceux qui se sont empressés de tresser des lauriers à un monarque «moderne», épris «de liberté et de démocratie». Les médias français, qu’on ne peut soupçonner d’impartialité dès qu’il s’agit du Maroc, ont une nouvelle fois usé et abusé de superlatifs pour requalifier une fermeture royale «vendue» dans un emballage faussement démocratique.

Le roi Mohammed VI, à qui l’on a prêté inopportunément des vertus de Rousseau et Montesquieu, a été bruyamment rappelé à l’ordre hier par des dizaines de milliers de Marocains conscients qu’il y avait bel et bien tromperie sur la marchandise. Le Mouvement des jeunes du 20 février est sorti hier dans la rue pour dire qu’il ne voulait pas de royaume que Mohammed VI lui propose. «Nous ne lâcherons pas prise», lance, déterminé, Ahmed Mediany, l’un des membres de la section locale du mouvement, à l’AFP. Loin des médias publics à Rabat et Casablanca mais aussi des plateaux et salons parisiens, les Marocains d’en bas ont prononcé hier leur verdict : «Ce projet de réforme est insuffisant car il ne permet pas au Maroc de passer de la monarchie absolue à la monarchie parlementaire.»

Voilà la vérité toute crue que les sujets de Sa Majesté ont dite hier à rebrousse-poil des commentaires dithyrambiques qui fusaient depuis l’ancienne puissance coloniale soucieuse. Eh oui, les membres de l’establishment parisien, on s’en doute, ont tout intérêt à ce que «leur ami» le roi garde la haute main sur les affaires d’un royaume, de leur royaume, où ils disposent tous d’un pied-à-terre. Le président Sarkozy a donné le la en n’hésitant pas à qualifier les réformes annoncées par le souverain de «capitales».

Un conditionnement pavlovien très français

Son ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, a tout de suite «dégainé» pour saluer un discours du roi «historique, visionnaire et courageux». A gauche, c’est le lieutenant de Dominique Strauss-Kahn, Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national du Parti socialiste français (PS) à l’international, qui s’est chargé hier de faire allégeance à Mohammed VI. «Il s’agit d’un pas en avant vers la rupture avec la monarchie absolue.» Et connaissant le poids de la France au sein de l’Union européenne, Catherine Ashton a pondu, elle aussi, son communiqué où elle salue au nom de l’U.E «la volonté de réforme du roi Mohammed VI du Maroc pour son engagement clair en faveur de la démocratie».

Mais cet optimisme béat vient d’ailleurs… Les milliers de Marocains qui ont crié hier leur niet d’être les dindons de la farce makhzénienne à la sauce française, eux envoient un message d’espoir pour ceux qui rêvent d’un Maroc réellement démocratique où le roi et sa cour ne seraient plus des intouchables. Ils ne maîtrisent pas encore le Larousse des belles formules trop diplomatiques pour être décryptées positivement par le Marocain lambda du Rif. «Non à l’injustice», «Nous voulons une vraie démocratie», «Constitution, dégage ! », criaient les manifestants, hier selon l’AFP. En tout état de cause, au royaume bien aimé des Français de Mohammed VI, la démocratie royale reste jusqu’ à hier un barbarisme. Ni les chahuteurs de la cour munis des portraits de «Si Mohammed» venus hier chanter à la gloire du monarque, ni ses soutiens occidentaux intéressés, ni les quelques barbus qui ont participé aux manifestations ne peuvent discréditer une grande aspiration populaire des Marocains à une monarchie constitutionnelle. La vraie
Hassan Moali
http://www.elwatan.com/international/echec-au-roi-20-06-2011-129370_112.php






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MessageSujet: RÉVISION DE LA CONSTITUTION AU MAROC   Sam 25 Juin - 17:48

Par Kamel LAKHDAR-CHAOUCHE - Samedi 25 Juin 2011
Citation :
«Comment peut-on parler de l’avènement d’une monarchie constitutionnelle au Maroc quand le roi détient encore tous les pouvoirs décisionnels?».

Le Mouvement du 20 février, revendiquant des changements politiques profonds, a appelé les Marocains à boycotter massivement le référendum sur le projet de Constitution présenté par le roi Mohammed VI, a précisé un communiqué publié, hier, sur la page Facebook du mouvement, qui compte plus de 60.000 membres. Le Mouvement appelle également, tous les citoyennes et les citoyens à manifester pacifiquement dimanche prochain dans tout le Maroc pour protester contre ce projet qui ne répond pas aux conditions d´une Constitution démocratique.
Déçus et outrés par le tout nouveau projet de réforme constitutionnelle proposé par le roi, les jeunes Marocains ne comptent donc pas seulement boycotter le référendum, mais également organiser des marches, à travers l´ensemble des grandes villes du Maroc.
«Nous avons retenu le principe d´organiser des marches pacifiques à travers tout le Maroc pour dénoncer la nouvelle Constitution que nous jugeons loin de répondre aux attentes du peuple marocain», nous fait savoir Khalid Djalal, membre du Mouvement du 20 février, joint par nos soins.
Selon cet animateur, le Mouvement boycotte le projet de Constitution et le rejette dans le fond et dans la forme, d´où sa décision d´organiser plusieurs marches à travers les différentes grandes villes du Maroc. «Nous sommes attachés à nos justes revendications pour la dignité, la démocratie et la justice sociale, par des moyens pacifiques», a-t-il encore souligné.
Rappelons que Mohammed VI a proposé, vendredi dernier, une réforme de la Constitution qui renforce, notamment les pouvoirs du Premier ministre issu du parti vainqueur des élections. Néanmoins, le souverain conservera, à travers cette Constitution, de larges prérogatives politiques et religieuses.
Le Mouvement du 20 février, qui tire son nom de la première grande manifestation au Maroc dans le cadre de la contestation des régimes arabes, a décidément pris sa décision de maintenir la pression pour exiger l´avènement d´une véritable monarchie constitutionnelle. Car, selon le Mouvement, le roi continue toujours de disposer de pouvoirs exorbitants. Egalement, les membres du Mouvement soutiennent qu´ils ne peuvent pas considérer qu´il y a une avancés démocratique dans la nouvelle Constitution tant que le souverain conserve toutes ses prérogatives de chef de l´Etat et de Commandeur des croyants.
«Comment peut-on parler de l´avènement d´une monarchie constitutionnelle au Maroc alors que le roi préside encore le Conseil des ministres et le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire? Il reste le chef de l´armée et préside un Conseil supérieur de sécurité, nouvellement créé. Il reste également l´autorité ultime en matière religieuse», s´est interrogé Madjid Aalam, membre du Mouvement du 20 février.
Outre la décision du Mouvement, il convient aussi de signaler que les trois formations politiques officielles du Maroc ont réagi favorablement au projet de Constitution, tandis que les trois partis de gauche, le Parti socialiste unifié, le Parti d´avant-garde démocratique et socialiste et la Voie démocratique ont, pour leur part, appelé à boycotter le scrutin
http://www.lexpressiondz.com/news/index.php?news=134533






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MessageSujet: Le projet de Mohammed VI divise les Marocains    Mar 28 Juin - 11:03

Par : Merzak Tigrine
Citation :
Si la majorité des partis politique du Maroc soutient avec force le projet de Constitution que soumettra le souverain alaouite au peuple marocain par référendum le 1er juillet prochain, trois formations politiques ainsi que le Mouvement du 20 février s’y opposent énergiquement.

Des milliers de partisans et d'opposants au projet de révision constitutionnelle, soumis à référendum le 1er juillet, ont manifesté pacifiquement leur soutien ou leur rejet dimanche soir dans les grandes villes du Maroc, notamment à Casablanca et Rabat, la capitale.
Si pour la première fois, des manifestants favorables au référendum se sont rassemblés en très grand nombre à Casablanca, plusieurs marches se sont déroulées dans les principales villes du Maroc pour appeler au boycott du référendum sur la révision constitutionnelle, prévu vendredi prochain et réclamer une Constitution démocratique.
Ces marches ont été initiées par le Mouvement jeunes du 20 février, qui réclame des changements politiques “profonds” au Maroc, notamment l'instauration d'une monarchie parlementaire.
À Rabat, près de 2 500 manifestants ont pris part à une marche dans le centre-ville pour dénoncer le projet de Constitution “octroyée” en scandant notamment “Non à une Constitution faite pour les esclaves”, “Nous refusons une Constitution makhzanienne”, “Nous n’allons pas voter pour cette Constitution” et “Non et non à une Constitution en l’absence des masses”.
Les manifestants, qui ont essayé d’atteindre le Parlement marocain, ont été empêchés par les forces auxiliaires qui les ont encerclés non loin de la médina pendant plus de deux heures. Ceci étant, plusieurs manifestations ont eu lieu également dans les principales villes marocaines, notamment à Tanger, Marrakech, Aït Melloul (Agadir) et Casablanca, selon des animateurs du Mouvement des jeunes du 20 février.
Ces manifestations interviennent à cinq jours de la consultation référendaire pour la révision de l’actuelle Constitution (1996) à laquelle a appelé le souverain marocain Mohammed VI, le 17 juin dernier lors de son discours à la nation. À Casablanca, plus d’une dizaine de milliers de manifestants, qui ont répondu à l’appel du Mouvement du 20 février, ont manifesté pacifiquement dans le quartier populaire de Hay Mohammadi. “Les Constitutions octroyées à la poubelle”, “Non à l'injustice sociale”, “Nous boycotterons le référendum”, criaient les manifestants. “Je suis ici parce que je refuse toute Constitution octroyée. Je veux une monarchie parlementaire”, a déclaré à l'AFP Hamid, qui se présentait comme un membre du Mouvement.
Ahmed Mediany, un militant de gauche et membre de la section de Casablanca du Mouvement du 20 février, a affirmé qu’“il s'agit de manifestations pacifiques nationales, les cinquièmes, pour montrer que nous utiliserons la rue jusqu'à la réalisation de notre objectif : une véritable monarchie parlementaire.” Il a ajouté que “l’option pacifique est une stratégie fondamentale. Dimanche dernier, nous avions changé de lieu de manifestation pour éviter tout affrontement avec les contre-manifestants”.
Si la majeure partie des partis politiques ont appelé à approuver le projet constitutionnel, qui renforce les pouvoirs du Premier ministre tout en préservant l'essentiel des prérogatives royales, trois partis de gauche et le Mouvement de jeunes du 20 février prônent un boycott. Vendredi, le mouvement islamiste Justice et bienfaisance, l'un des plus importants au Maroc, avait également appelé à “boycotter” le scrutin et déclaré qu'il participera aux manifestations de dimanche aux côtés des jeunes du 20 Février
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=158397






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MessageSujet: Référendum demain au Maroc sur la nouvelle constitution    Mer 29 Juin - 22:31

Quelle sera la réponse des Marocains à Mohammed VI ?
Par : Merzak Tigrine
Citation :
C’est demain que les 13 millions de Marocains, appelés aux urnes pour se prononcer sur le projet de Constitution proposé suite à la vague de manifestations populaires demandant une “monarchie parlementaire”, rendront leur réponse au souverain alaouite.

Aujourd’hui, c’est la veillée d’armes au Maroc entre les partisans de l’adoption de la nouvelle Constitution et les opposants au projet du roi Mohammed VI. Même si ce dernier est convaincu que le oui l’emportera demain, l’opposition n’a pas baissé les bras, comme en témoigne la création mardi d'une coalition militant pour la “Monarchie parlementaire maintenant”.
En effet, des opposants marocains, proches des jeunes contestataires du Mouvement du 20 février qui manifestent régulièrement au Maroc, ont annoncé la naissance de cette coalition formée notamment de cinq petits partis politiques, non représentés au Parlement, dont trois de la mouvance d'extrême gauche, et deux partis islamistes dissous. Parmi eux figurent le Parti socialiste unifié (PSU), le Parti pour l'action démocratique et social (PADS) et le Congrès national ittihadi (CNI). Les auteurs de cette initiative estiment que “le projet soumis à référendum (le 1er juillet) consolide le despotisme et n'encourage aucune forme d'interaction positive”. “La coalition demeure engagée à agir, à travers l'ensemble de ses composantes pour l'aboutissement d'un régime démocratique fondé sur une véritable séparation des pouvoirs”, ajoute la même source.
Fouad Abdelmoumni, le coordinateur de la coalition, dira que dans le projet de réforme constitutionnelle “il y a des avancées dans la forme mais pas d'avancées effectives”, alors que “nous voulons que le Maroc passe à une véritable démocratie dans les faits”. Ceci étant, la majeure partie des partis politiques représentés au Parlement ont réagi favorablement au projet, qui prévoit un renforcement des pouvoirs du Premier ministre tout en préservant un rôle politique et religieux important du roi. L'Union socialiste des forces populaires (USFP), partisan du oui, a répondu indirectement à la coalition, à travers son organe Al Ittihad Al Ichtiraki qui titre lundi en une : “La monarchie parlementaire se construit (progressivement) elle ne s'octroie par toute faite”. Les partis politiques sont favorables au référendum et les imams des mosquées ont invité les fidèles à y participer lors du prêche de vendredi dernier avant le scrutin.
Quant au contenu du projet de Constitution, dans lequel le roi propose un rééquilibrage des pouvoirs, avec un rôle plus important accordé à l'Exécutif et au Parlement, toute en restant aux commandes, il n’a pas convaincu les opposants, qui maintiennent leur appel au boycott à l’instar de Nizar Bennamate, un militant du Mouvement du 20 février à Rabat, qui a déclaré : “Nous appelons au boycott du référendum. Le contenu de la réforme, même s'il garantit des droits civiques et politiques, n'a pas changé l'essence de la Constitution actuelle.” Mohammed VI maintient cependant entre ses mains d’importantes prérogatives et secteurs, tels que la Défense, les Affaires religieuses et les nominations à caractère stratégique comme les gouverneurs des provinces qui sont des représentants du ministère de l'Intérieur.
Pour rappel, ce mouvement contestataire mène des marches pacifiques dans les grandes villes du royaume et prône des réformes profondes, allant vers une vraie une monarchie parlementaire. La réponse à ces réformes, qui s'inscrivent dans un contexte de bouleversements profonds dans le monde arabe, qui ont vu la chute de régimes autoritaires, sera donnée aujourd’hui par le peuple marocain au souverain chérifien.
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=158548






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