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 Libye : le régime de Kadhafi vacille

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DSI
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MessageSujet: Re: Libye : le régime de Kadhafi vacille   Mer 9 Nov - 19:47

Libye : La marine française continue d'intervenir



hélicoptère Tigre devant le BPC Tonnerre
Tirs au canon contre des cibles terrestres, déploiement d'hélicoptères de combat depuis la mer... La Marine nationale continue d'intervenir en Libye, où les combats se poursuivent. Du 22 au 29 septembre, le groupe aéromobile (GAM) embarqué sur le bâtiment de projection et de commandement Tonnerre a réalisé 8 sorties, qui s'ajoutent à 132 autres sorties, dont 88 d'attaque au sol, réalisées sur la même période par l'armée de l'Air (Rafale Air, Mirage 2000-D, Mirage 2000-N et Mirage F1 CT, E-3F, C135) et l'aéronautique navale (Atlantique 2).
Les bâtiments de surface engagés dans l'opération Harmattan au sein de la TF 473 sont également intervenus directement contre les forces fidèles au colonel Kadhafi. Ainsi, les frégates Cassard et La Fayette ont effectué des tirs contre terre en appui d'un raid du GAM.
Du 22 au 29 septembre, les forces françaises oont neutralisé une cinquantaine d'objectifs, soit une trentaine de véhicules militaires (dont 3 lance-roquettes et une pièce d'artillerie dans la région de Syrte) ; ainsi qu'une vingtaine de bâtiments de commandement, dépôts de munitions et de véhicules, de même qu'un site radar dans les régions de Hun et Syrte
Frégate française au large de la Libye



http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=117285






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MessageSujet: Re: Libye : le régime de Kadhafi vacille   Jeu 17 Nov - 21:41

Libye: un nouveau chef d'état-major pour la future "armée nationale"




Des officiers de l'ancienne armée libyenne ont désigné jeudi un nouveau chef d'état-major pour l'"armée nationale" en cours de formation, plaçant les nouvelles autorités devant le fait accompli sur fond de vives tensions avec le ministère de la Défense.
Environ 150 officiers et sous-officiers ralliés à la rébellion se sont réunis à Al-Baïda, à 200 km de Benghazi, dans l'est de la Libye, pour approuver à l'unanimité la nomination de Khalifa Haftar et annoncer la "réactivation" de l'armée, dont la reconstitution officielle se fait toujours attendre.
Sorti des rangs de l'académie militaire de Benghazi et formé dans l'ancienne Union soviétique, M. Haftar a fait défection après le conflit entre le Tchad et la Libye, et a ensuite gagné les Etats-Unis, où il vit depuis les années 1990.
Il est rentré en Libye en mars pour rejoindre les rangs des rebelles.
"Les participants se sont mis d'accord pour choisir le général de corps d'armée Khalifa Belgacem Haftar comme chef d'état-major de l'armée nationale libyenne, en raison de son ancienneté, son expérience et sa capacité à diriger ainsi des efforts qu'il a déployés pour la révolution du 17 février", selon un communiqué lu par le général Fraj Bounseira, chef du conseil militaire d'Al-Baida.
L'annonce a été saluée par des applaudissements nourris et des "Allah akbar" (Dieu est grand).
Contacté par l'AFP, le chef du Conseil militaire de Tripoli, Abdelhakim Belhaj, a indiqué en début d'après-midi qu'il n'était pas au courant de la nomination de M. Haftar, refusant tout commentaire dans l'immédiat.
Le général Haftar se trouvait jeudi à Tripoli, selon des officiers.
Sa nomination sera soumise au chef du Conseil national de transition (CNT), Moustapha Abdeljalil, pour qu'il l'approuve, a ajouté le général Bounseira devant un parterre de hauts responsables militaires, dont le général Souleimane Mahmoud, proche de l'ancien chef d'état-major de l'"armée de libération nationale" pendant le soulèvement, Abdel Fattah Younès, assassiné cet été.
Les militaires tenaient à prendre les devants avant une réunion officielle prévue dimanche sur l'"armée nationale", alors que les tensions sont de plus en plus vives avec le ministre sortant de la Défense Jalal al-Degheili et son adjoint Fawzi Bukatif.
Un nouveau gouvernement intérimaire doit également être annoncé dimanche.
De nombreux officiers avaient fait défection pendant la guerre pour encadrer les combattants rebelles, mais ils restent parfois considérés avec méfiance, voire avec hostilité, par les brigades de civils.
"Ces gens-là sont contre l'institution militaire", a lancé le général Mahmoud, en allusion à MM. Degheili et Bukatif, qui est également le chef de l'Union des forces révolutionnaires, qui regroupe une trentaine de "katayeb", ces brigades armées de civils ayant combattu les pro-Kadhafi.
Le militaire a aussi critiqué le Qatar, qu'il a accusé de soutenir le courant islamiste en Libye et de chercher à "acheter" les Libyens. Ce petit pays du Golfe a fourni une aide logistique et des armes aux rebelles pendant le conflit.
"Nous remercions le Qatar qui nous a aidés, mais il y a des limites (...). Je dis haut et fort que je ne respecte pas les méthodes du Qatar", a-t-il dit.
"Le Qatar est le bienvenu dans le salon, mais il n'a pas à entrer dans la chambre à coucher", a de son côté dit à des journalistes le colonel Abdel Mottaleb Miled.
Le général Mahmoud a enfin appelé à l'unité dans les rangs de l'armée.
"Je vous demande de fermer les yeux sur les inimitiés personnelles. Le corps principal de l'armée est en danger. Vous devez vous unir, l'armée est le symbole de la nation", a-t-il dit, avant d'annoncer qu'il entendait se retirer de la vie militaire pour "laisser la place aux jeunes".


AFP
http://www.elwatan.com/depeches/libye-un-nouveau-chef-d-etat-major-pour-la-future-armee-nationale-17-11-2011-147672_167.php






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MessageSujet: Re: Libye : le régime de Kadhafi vacille   Sam 19 Nov - 11:18

seif.al.islam kadhafi,le fils de l'ex dictateur libyen, a été arreté dans le sud du pays
source BFMtv






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MessageSujet: Re: Libye : le régime de Kadhafi vacille   Sam 26 Nov - 22:14

Libye : le revers de la médaille



Citation :
La satisfaction de voir Kadhafi être renversé, l’autocélébration croisée dans le système médiatique français de ce qui est présenté comme la victoire personnelle de Sarkozy et BHL, ne doit pas empêcher de faire un bilan - fût-il provisoire - de la guerre en Libye, qui échappe au manichéisme ambiant.

La critique principale est que les mentors de l'opération auraient joué les « idiots utiles de l'islamisme », puisque ce sont ces derniers qui vont in fine prendre le pouvoir. Malgré l’ironie consistant à renvoyer à BHL une critique qu’il a lui-même souvent employée, l’argument est contestable. Il avait déjà été servi lors des chutes de Ben Ali et Moubarak. La crainte des islamistes a trop longtemps protégé les dictateurs. Elle ne doit pas empêcher les peuples de s'exprimer librement. On verra quel choix les Libyens feront dans le futur. Il est encore trop tôt pour savoir comment la Libye évoluera entre les deux scénarios extrêmes du chaos et de la guerre civile ou d'une démocratie stabilisée. Reste quand même la différence fondamentale de révolution populaire nationale en Égypte et en Tunisie, d'une guerre civile dans laquelle la victoire est due à des forces armées étrangères comme en Libye. La légitimité des nouveaux gouvernants en est forcément affectée. Un régime mis en place avec l’aide d’armées étrangères - et ici occidentales – est plus faible.

Mais il y a un prix à payer plus lourd dans les conditions qui ont conduit au renversement de Kadhafi. La résolution 1973 a démontré que, contrairement à ce que disaient certains, on pouvait trouver des solutions communes à des crises majeures avec les Russes et les Chinois. Que ceux-ci n'étaient pas forcément des maniaques du veto anti occidental. Le sentiment qu'ils ont aujourd’hui été roulés dans la farine, lorsqu'on est passé de la protection des populations au changement de régime, fait qu'il est désormais plus difficile de trouver un accord avec eux sur la Syrie ou sur l’Iran. La victoire en Libye s'est donc faite au détriment de la notion de communauté internationale, qui pour une fois avait été mise en oeuvre lors de l'adoption de la résolution 1973. Il faut remarquer que la méfiance par rapport aux Occidentaux n'est pas le fait de la Russie et de la Chine, mais également des démocraties émergentes comme l’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud.

Le concept même de « responsabilité de protéger » - concept développé par Kofi Annan après la guerre d’Irak en 2005 - un progrès majeur évitant d'avoir à choisir entre l'ingérence et l'impuissance, d'éviter l'impunité des tyrans sans favoriser la traditionnelle politique de puissance des Occidentaux, a été mis à mal. Il va être extrêmement difficile de l'invoquer dans le futur.

La reconnaissance unilatérale par la France du CNT, à la veille d'un Conseil européen laissera des traces dans les relations franco-allemandes. Cela a accru la distance entre Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, accusé de vouloir jouer solo et de tirer la couverture à lui. La politique européenne de sécurité commune en a été affectée.

On ne sait pas encore quel était le coût humain de la guerre, les évaluations varient beaucoup. S'il est probable que les pires exactions ont été commises par les troupes de Kadhafi, celles du CNT ne sont pas exempts de reproches.

Les Africains qui se trouvaient en Lybie ont été victimes d’un amalgame les assimilant collectivement aux mercenaires de Kadhafi. La responsabilité de protéger n’a pas agi en leur faveur.

Bachar El-Assad continue sa répression sauvage. Pour le moment, l’opposition syrienne continue de refuser une intervention militaire étrangère. Peut-être réussira-t-elle à renverser le dictateur de Damas à un coût humain moins lourd que ne l’a été la chute de celui de Tripoli.

Si tel était le cas le bilan global de l’intervention en Libye devra être remis en cause et réévalué à la baisse. Mais tout va surtout dépendre de l’évolution interne de la Libye. Les différentes parties du CNT vont-elles continuer à s’entendre, ou se déchirer, maintenant que ce qui les unissait - à savoir Kadhafi – a disparu ? Si dans quelques mois une Libye pacifique et prospère se met en place, l’opération aura été un succès. Si des affrontements internes plongent le pays dans le chaos, il en ira autrement
http://www.pacainfoeco.com/actune/2011/novembre_2011/111125.boniface.php
25.11.2011.iris.org/pacainfoeco.com






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MessageSujet: Re: Libye : le régime de Kadhafi vacille   Jeu 1 Déc - 12:04

Mme Aïcha El Gueddafi remise à sa place pour la seconde fois par le MAE
Le ministère des Affaires étrangères (MAE) a déploré, jeudi à Alger, dans une déclaration de son porte-parole, M. Amar Belani, les propos tenus par Mme Aïcha El Gueddafi sur la télévision Errai, en les qualifiant d"'inacceptables".
Citation :
"Nous déplorons ces propos inacceptables tout comme nous déplorons vivement le fait que Mme Aïcha El Gueddafi ait enfreint, pour la seconde fois, les règles de l'hospitalité qui lui est accordée, à titre humanitaire, en Algérie", a affirmé M. Belani, dans sa déclaration.

Et d’ajouter : "comme l'avait souligné le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, la famille El Gueddafi est l'hôte de l'Algérie, pour un temps, et nous ne manquerons pas de tirer pleinement les conséquences de cette nouvelle transgression de l'obligation de réserve qu'impose le statut des membres de cette famille en Algérie".

Aïcha Gueddafi Kadhafi, exilée en Algérie depuis le 29 août 2011, avait appelé mardi à venger la mort de son père, le colonel Kadhafi, tué le 20 octobre dernier à Syrte.

Dans un message audio diffusé par la chaîne syrienne Errai à l'occasion du 40ème jour de la disparition de son père Mouammar El Gueddafi, tué le 30 novembre près de Syrte, Mme Aïcha El Gueddafi avait appelé à se soulever contre le Conseil national de Transition (CNT)

C’est la seconde sortie médiatique de la fille de l’ex- colonel depuis qu’elle s’avait été accueillie en Algérie pour des « raisons humanitaires ». Elle avait appelé en septembre dernier à «la lutte armée» en s’en prenant au CNT.

A cette époque, le ministre des Affaire étrangère, Mourad Medelci avait qualifié les propos de Aicha El Gueddafi d’«inacceptable».
http://www.elwatan.com/actualite/mme-aicha-el-gueddafi-remise-a-sa-place-pour-la-seconde-fois-par-le-mae-01-12-2011-149380_109.php






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MessageSujet: Re: Libye : le régime de Kadhafi vacille   Sam 3 Déc - 14:21

ils attendent quoi pour les virées d'Algerie,
l'algérie n'est pas un QG des Kadhafi pour incité les lybiens a faire la révolution ils ont outre passer l'hospitalité algérienne et trahie cette hospitalité a outrance j'espére que l'état algérien mettra un terme a cette affaire au plus vite nous avons d'autres problémes a résoudre pour en rajouté d'autres Rolling Eyes

Citation :
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a qualifié «d'inacceptables» les récents propos tenus par l'héritière de l'ex-guide de la défunte Jamahiriya.

Provocations ou défiance? La flamboyante descendante de Mouaâmar El Gueddafi ne s'est pas posé la question et n'en a cure selon toute vraisemblance. Elle semble décidée à ne pas se taire.
Plus grave: Aïcha El Gueddafi n'a pas tenu compte de la mise en garde qui lui a été adressée par le chef de la diplomatie algérienne au mois de septembre dernier. Elle a récidivé le 29 novembre dans un nouveau message diffusé par la chaîne de télévision syrienne Al Rai. Dans l'appel qu'elle a lancé mardi elle exhorte le peuple libyen à se soulever contre les nouveaux maîtres de Tripoli et venger son père qui a été tué le 20 octobre 2011 par les insurgés du Conseil national de transition, l'organe politique de la rébellion libyenne. «N'oubliez pas le commandement de votre père, qui a dit que vous devez continuer la résistance même si vous n'entendez plus sa voix», a-t-elle déclaré. «Il n'est pas parti et existe toujours», a ajouté la fille de l'ex-leader libyen qui a qualifié de martyr son défunt père. Le ministère des Affaires étrangères a réagi en jugeant les déclarations de cette seconde sortie médiatique, intempestive, d'Aïcha El Gueddafi, tenus a partir du territoire algérien où elle bénéficie d'un statut de réfugiée humanitaire, «d'inacceptables». «Nous déplorons ces propos inacceptables tout comme nous déplorons vivement le fait que Aïcha El Gueddafi ait enfreint, pour la seconde fois, les règles de l'hospitalité qui lui est accordée, à titre humanitaire, en Algérie», a souligné Amar Belani, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Le diplomate algérien a tenu à rappeler la première mise en garde qui lui a été adressée par le patron de la diplomatie algérienne. «Comme l'avait souligné le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, la famille El Gueddafi est l'hôte de l'Algérie, pour un temps, et nous ne manquerons pas de tirer pleinement les conséquences de cette nouvelle transgression de l'obligation de réserve qu'impose le statut des membres de cette famille en Algérie», a rappelé dans son communiqué le porte-parole du Ministère des affaires étrangères. Au mois de septembre Aïcha El Gueddafi avait appelé les Libyens à résister aux insurgés du CNT. La récente sortie médiatique de celle que l'on surnomme la «Claudia Scheffer du désert» tout en mettant, de nouveau, dans la «gêne» les autorités algériennes, risque de compliquer des relations - déjà pas très au top-entre Alger et les nouveaux maîtres de Tripoli. Il faut rappeler que c'est de la tribune des Nations unies que Mourad Medelci s'est exprimé, la première fois pour circoncire les hypothétiques effets collatéraux des déclarations intempestives de l'ex-avocate de Saddam Hussein. «J'ai été informé de cette déclaration faite par Aïcha El Gueddafi à la chaîne satellitaire Al Raï, et je ne peux qu'exprimer ma surprise devant une telle déclaration qui vient d'une dame que l'Algérie a accueillie avec le reste de sa famille pour des raisons humanitaires, et qui transgresse les devoirs qui sont les siens vis-à-vis du pays qui l'a accueillie», avait fait remarquer le ministre algérien des Affaires étrangères à partir de New York où il avait pris part à la 66e Assemblée générale de l'Organisation des Nations unies. Alger, qui a expliqué que les membres de la famille El Gueddafi qui se trouvent actuellement sur le territoire algérien ont été accueillis pour des raisons humanitaires, a repoussé la pression exercée par les rebelles du CNT qui ont formulé leur souhait de les rapatrier en Libye. Les sorties médiatiques de la descendante du colonel libyen «disparu» mettent la diplomatie algérienne dos au mur. Aïcha El Gueddafi ne devrait pas, selon toute logique, en avoir pour très longtemps en Algérie...
http://www.lexpressiondz.com/actualite/143899-encombrante-aicha.html






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MessageSujet: Re: Libye : le régime de Kadhafi vacille   Sam 17 Déc - 12:42

Poutine accuse: Kadhafi a été assassiné par les Américains

Citation :
Vladimir Poutine, le n°2 russe, a explicitement accusé jeudi les Etats-Unis d'avoir été derrière la capture et l'assassinat du colonel libyen Mouamar Kadhafi, alors qu'il tentait de fuir la ville assiégée de Syrte. Lors de la traditionnelle séance de questions/réponses à la télévision russe, Poutine a indiqué que les forces spéciales américaines sont impliquées dans la mort du dirigeant libyen, tué d'une balle dans la tête, lors d'un lynchage, dans des circonstances troubles, peu après sa capture.

«Des drones, notamment américains, ont attaqué la colonne (de voitures de Kadhafi). Puis avec leurs radios, via des forces spéciales qui n'avaient rien à faire là-bas, ils ont fait venir la soi-disant opposition et des combattants qui l'ont éliminé, sans jugement et sans enquête», a affirmé Poutine à la télévision.

Quelque temps après la mort de l'ex dirigeant libyen, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, avait déjà soulevé la question de la légalité de la frappe aérienne qui a touché le convoi de Kadhafi, conduisant à sa capture puis à sa mort par balle, alors qu'il était prisonnier. Au moment des faits, l'Alliance atlantique avait indiqué qu'elle ignorait que le colonel Kadhafi se trouvait à bord d'un des véhicules.

Réagissant aux affirmations du Premier ministre russe, le Pentagone a estimé jeudi, «ridicule» d'accuser les États-Unis d'avoir eu un rôle dans la mort, en octobre, du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi. «L'affirmation selon laquelle des forces spéciales américaines ont été impliquées dans la mort du colonel Kadhafi, est ridicule», a précisé le capitaine John Kirby, porte-parole du secrétaire américain à la Défense Leon Panetta.

Pour autant, les accusations de Poutine reposent sur des faits déjà soulignés par la presse française, après la mort de Kadhafi. Témoin gênant, lors d'un procès au Tribunal pénal international (TPI), le colonel Kadhafi aurait été liquidé par la France et les Etats-Unis, qui avaient en fait planifié son assassinat bien avant le 20 octobre, jour de sa capture et de sa mort, près de Syrte, alors qu'il tentait de quitter la ville. Ce sont là les révélations du quotidien satyrique français «Le Canard Enchaîné», selon lequel, aussi bien les Etats-Unis que la France voulaient liquider physiquement le colonel, et éviter sa comparution devant des juges du TPI : empêcher qu'il ne se serve de la tribune du TPI pour parler de ses relations supposées avec la CIA, avec les services secrets français et autres officines du renseignement américaines et françaises.

Avant les affirmations de Poutine, «Le Canard Enchaîné» avait écrit que «des troupes spéciales au sol, américaines et françaises, étaient d'ailleurs présentes aux côtés des insurgés du CNT, notamment à Syrte où se déroulait la dernière bataille pour la chute du régime de Kadhafi». Elles appartenaient, selon le quotidien parisien, aux services de renseignements américains et français, avec pour mission de porter assistance aux unités du CNT qui investissaient la ville, quartier par quartier et surtout, capturer le «Guide» vivant.

Le 20 octobre, à 8h30 du matin, 3 avions de l'OTAN s'approchent de Syrte, alors qu'une colonne de 75 véhicules fuit la ville, à vive allure. Kadhafi en faisait partie, et un drone américain «Predator» tire des roquettes. Un mirage F1CR français de reconnaissance suit un Mirage 200-D qui largue deux bombes de 225 kilos guidées au laser. Bilan : 21 véhicules détruits et Kadhafi seulement blessé. Des soldats français auraient été sur les lieux et ont assisté à la capture de Kadhafi, et à son lynchage. Les images de télévision montrent qu'il est tabassé, molesté, frappé à la tête, et puis plus rien, sauf une autre image le montrant gisant dans son sang, à même le sol. Officiellement, il a été tué d'une balle tirée à bout portant par un jeune.

De nombreux témoignages confirment, cependant, la présence, sur les lieux, de militaires étrangers que les troupes du CNT n'ont pas inquiétés. Parmi eux, il y aurait même des mercenaires sud-africains, certains blessés, chargés, eux, de faire sortir le «Guide» indemne de la ville. Deon Odendaal, un de ces mercenaires, cité par le quotidien sud-africain «Reporter», indique qu'au moins 2 Sud-Africains ont trouvé la mort dans l'opération, mais précise que la plupart des mercenaires s'en sont sortis parce que les soldats libyens ont crié de ne pas tirer sur des étrangers, et les ont même aidés à fuir.

Selon Poutine, l'acte de décès du colonel Kadhafi a été bel et bien signé par Washington. Aucun doute là-dessus. Et, selon le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Luis Moreno Ocampo, la mort de Kadhafi pourrait être assimilée à un crime de guerre. «La mort de Mouammar Kadhafi est une des questions qui doit être éclaircie - savoir ce qui s'est passé - parce qu'il existe de sérieuses suspicions sur le fait que c'était un crime de guerre», a-t-il déclaré à la presse, jeudi à New York.
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5161840






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MessageSujet: Chronique des événements ayant conduit à la mort de Kadhafi   Jeu 16 Fév - 20:22

Commencées à la mi-février 2011, les manifestations contre le régime de Kadhafi ont dégénéré en confrontation armée.




Le 17 février 2011 a été proclamé un "Jour de colère". Des manifestants ont brûlé des portraits du colonel et des affiches avec ses citations.



Peu de temps après, une vaste opération de répression contre la révolte a été lancée à Tripoli, à Benghazi et à Al-Zawiya.



Le pays a connu une pénurie de produits alimentaires et des coupures d'électricité et de télécommunications.



Le 17 mars 2011, le Conseil de sécurité de l'Onu a adopté la résolution 1973, instaurant une zone d'exclusion aérienne au-dessus de la Libye. L'Alliance atlantique s'est servie de ce document pour intervenir aux côtés des rebelles.



L'ancien leader libyen, Mouammar Kadhafi, a mis en garde les Etats-Unis et l'Otan contre une intervention militaire en Libye, menaçant d'étendre la guerre à la Méditerranée.



L'opération aérienne de l'Otan a duré près de huit mois pour prendre fin le 31 octobre 2011.



Après 42 ans de pouvoir, le colonel Mouammar Kadhafi a été tué le 20 octobre 2011 près de sa ville natale, Syrte.
Sur la photo: l'endroit où le colonel a été capturé.



L'ex-dirigeant libyen a été assassiné d'une balle dans la tête par les forces du CNT.



Il a fallu à l'opposition près de neuf mois de combats pour prendre le contrôle de l'ensemble du pays.



et voilà sur le sujet et commentaire ils dises bien assassinée et non pas jugé






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MessageSujet: un an de la révolution    Ven 17 Fév - 17:11

Libye, un an de la révolution face à 40 ans d’El Gueddafi

Citation :

Des Libyens ont célébré hier, dans la ville de Benghazi, le premier anniversaire de la manifestation à l’origine de la révolte populaire qui a conduit au renversement de Mouammar El Gueddafi, l’ex-dirigeant de la Djamahiriya.


Selon l’AFP, des dizaines de Libyens ont pris part à une marche aux flambeaux dans les rues de Benghazi, qui est considérée comme le berceau du soulèvement populaire contre le régime Gueddafi. L’an dernier à pareille date, des proches des victimes du massacre de la prison d’Abou Slim, en 1996, s’étaient rassemblés spontanément devant le quartier général de la police de Benghazi, où leur avocat avait été incarcéré. Cette manifestation avait rapidement dégénéré et lancé la révolte populaire qui allait se terminer, le 20 octobre 2011, par la mort d’El Guaddafi, tué dans des conditions équivoques à Syrte par des insurgés.

La mort du dictateur libyen fut le dernier acte d’une violente insurrection armée entre les insurgés et les forces loyalistes qui a fait plusieurs dizaines de milliers de morts en neuf mois d’affrontements. Hier, des membres des familles et des amis des victimes du massacre d’Abou Slim ont ouvert la marche en brandissant des flambeaux aux couleurs du nouveau drapeau libyen : rouge, noir et vert. Derrière eux, des dizaines d’habitants de la ville se sont joints au cortège en scandant : «Le sang des martyrs n’a pas coulé en vain». Mais l’envers du décor des célébrations de l’an I de la révolution du 17 Février est moins reluisant. La population libyenne a encore fort à faire pour relever l’économie du pays.

Selon l’AFP, la situation économique de la Libye est toujours jugée précaire malgré la reprise de l’exploitation pétrolière, principale source de revenus du pays. Le renversement du régime d’El Gueddafi a fait plonger le produit intérieur brut (PIB) de la Libye de 60% l’an dernier ! Selon le Fonds monétaire international, la croissance devrait cependant atteindre 70% au cours de l’année en raison de la reprise des activités pétrolières. «La situation de l’économie libyenne est la même que sous El Gueddafi, peut-être pire», souligne Ridha Hosni Bey, un des plus importants hommes d’affaires en Libye, basé à Benghazi (est), qui critique notamment les systèmes douanier et fiscal.

«Le même lobby corrompu est toujours à l’œuvre et en l’absence de justice et de contrôle, difficile de mettre fin aux anciennes pratiques», dit-il. Les nouveaux dirigeants doivent aussi rétablir la sécurité et désarmer le pays pour encourager les compagnies et la main-d’œuvre étrangères à revenir en Libye, où les grands chantiers sont toujours à l’arrêt. Mais le gouvernement a été clair : pas de nouveaux contrats avant l’élection, en juin, de l’Assemblée constituante, ont répété les responsables libyens devant la frénésie des compagnies étrangères avides de brut et qui luttent déjà pour décrocher une part des juteux contrats de la reconstruction du pays.

Outre l’économie de leur pays, les Libyens devront également déterminer bientôt quel type de gouvernement et quel mécanisme de renouvellement du pouvoir ils mettront en place à la tête de leur nouvel Etat. Selon les résultats d’un sondage mené en Libye, dont l’AFP a obtenu copie, 25% des Libyens sondés ont affirmé que le pays a besoin d’un leader unique et fort au cours des cinq prochaines années pour remettre les choses en place ; seulement 23% des répondants ont choisi un gouvernement de technocrates tandis que 12% ont opté pour une démocratie à l’occidentale. Le legs des années El Gueddafi semble difficile à solder
http://www.elwatan.com//actualite/libye-un-an-de-la-revolution-face-a-40-ans-d-el-gueddafi-17-02-2012-159335_109.php






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MessageSujet: La Libye exige l'extradition des proches de kadhafi    Lun 27 Fév - 13:38

Le CNT menace ses voisins: La Libye exige l'extradition des proches de kadhafi

Citation :
Le Conseil national de transition libyen veut définitivement tourner la page de l'ancien régime du colonel assassiné Maâmar Kadhafi en exigeant des «pays voisins» l'extradition des apparatchiks recherchés par la Libye pour crime et réfugiés chez eux. C'est Moustapha Abdeljalil, le président du CNT qui est monté au créneau, au cours d'une conférence de presse, allant jusqu'à menacer ses voisins de rupture diplomatique au cas où les demandes d'extradition formulées par la justice libyenne ne trouvent pas d'échos. «Nous insistons sur le fait que nos relations avec les pays voisins seront basées sur la position qu'ils adopteront quand il s'agira de renvoyer des criminels et des personnes recherchées», insistera-t-il, définissant clairement la ligne de démarcation entre les pays «amis» et les Etats «ennemis».

Cet agacement officiel libyen intervient après que sa demande d'extradition de Saâdi Kadhafi ait été refusée par le Niger qui lui avait donné l'asile, le 11 novembre dernier, pour des «raisons humanitaires». Dans une interview téléphonique accordée à la télévision «Al Arabyia», le fils de Kadhafi avait déclaré être en contact avec des Libyens visiblement mécontents des autorités actuelles. Le CNT réagira promptement en réclamant son extradition ainsi que celle des «fugitifs qui l'accompagnent». Tout en se désolidarisant des propos de son encombrant hôte, Niamey refuse pour l'instant les demandes libyennes d'extrader un homme tant qu'il n'aura pas l'assurance d'avoir un procès équitable. Les autorités nigériennes ont également évoqué l'interdiction de voyager de Saâdi Kadhafi émise par les Nations unies. Le fils du colonel fait partie d'une liste de personnes recherchées par Interpol. Dans ce cas de figure la déclaration du CNT faisait un parallèle entre Saâdi et sa sœur Aïcha, réfugiée en Algérie, en soulignant que «le pays d'accueil devrait suivre l'exemple des Algériens, qui ont empêché Aicha Kadhafi de communiquer publiquement sur la situation libyenne. ».

Selon la version officielle, les autorités libyennes ont arrêté des criminels qui prévoyaient de lancer des attaques terroristes avec le soutien de personnalités de l'ancien régime réfugiées dans les pays frontaliers avec la Libye et M. Abdeljalil d'accuser, sans les nommer, des pays voisins de donner «asile à des ennemis du peuple libyen et d'ignorer des demandes du procureur libyen en vue de leur extradition». L'allusion est à peine voilée contre le Niger. L'autre cas médiatique concerne l'extradition de l'ex-Premier ministre libyen Baghdadi Mahmoudi, actuellement incarcéré en Tunisie. A la tête du gouvernement libyen jusqu'aux derniers jours du régime de Mouammar Kadhafi, M. Mahmoudi, 70 ans, avait été arrêté en septembre dernier, dans le sud tunisien, alors qu'il s'apprêtait à se rendre en Algérie. Il fait l'objet de deux demandes d'extradition des autorités libyennes auxquelles la justice tunisienne a donné une suite favorable. Pourtant des organisations non gouvernementales tunisiennes et internationales se sont déclarées opposées à cette extradition, en mettant en garde contre les «risques de torture ou d'élimination» auxquels serait exposé l'ancien dirigeant libyen, en absence d'assurances d'un procès équitable conformément aux normes internationales. M. Abdeljalil a réaffirmé l'attachement de la justice libyenne à assurer un jugement équitable pour les personnes recherchées par les autorités.

Rappelons que des enfants de l'ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi sont actuellement en Algérie, depuis fin août, dont Aïcha, ses frères Mohamed et Hannibal, sa mère Safiya et de nombreux membres de la famille.
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5164842






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MessageSujet: Re: Libye : le régime de Kadhafi vacille   Sam 17 Mar - 16:38

l'ex-chef du renseignement du régime Kadhafi arrêté en Mauritanie

Abdallah al-Senoussi





Citation :
Les services de sécurité mauritaniens Abdallah al-Senoussi, l'ex-chef du renseignement militaire du régime déchu libyen de Mouammar Kadhafi, qui faisait l'objet d'un mandat de recherche de la Cour pénale internationale (CPI) depuis juin 2011, ont rapporté les médias internationaux.

Muni d'un faux passeport malien, Al-Senoussi a été arrêté à l'aéroport mauritanien de Nouakchott où il était arrivé en provenance du Maroc.

La Libye a déjà confirmé l'arrestation d'Al-Senoussi. Le beau-frère de Kadhafi est accusé de crimes contre l'humanité. "Nous confirmons l'arrestation d'Abdallah al-Senoussi. Il était accompagné d'un jeune homme. A notre avis, c'est son fils (…). Le procureur général du pays a demandé l'extradition d'Abdallah Al-Senoussi au gouvernement mauritanien" par le biais d'Interpol, a déclaré samedi le porte-parole du gouvernement libyen Nasser al-Mani.

Lancée à la mi-février 2011, la contestation du régime de Mouammar Kadhafi, aux commandes du pays pendant 42 ans, a dégénéré en confrontation armée qui a duré près de neuf mois et s'est soldée par la victoire de l'opposition libyenne. Les insurgés ont ensuite fondé le Conseil national de transition (CNT) qui dirige le pays, malgré de fortes divisions entre les différentes factions armées. Mouammar Kadhafi a été tué en octobre 2011 près de sa ville natale de Syrte. Le CNT a été reconnu par plus de 60 pays dont la Russie.

Plusieurs proches et partisans de Kadhafi ont fui le pays après la chute du régime. Fin août 2011, la veuve du guide déchu, sa fille unique Aïcha et ses deux fils Mohamed et Hannibal se sont réfugiés en Algérie, qui a accepté de les accueillir "pour raisons humanitaires". L'autre fils de Kadhafi, Saadi, a pour sa part trouvé refuge au Niger.

Fin février dernier, la Libye a sommé les pays voisins de livrer à Tripoli tous les partisans de l'ex-leader libyen Mouammar Kadhafi qui auraient trouvé refuge dans ces États.
http://fr.rian.ru/world/20120317/193940156.html






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MessageSujet: Re: Libye : le régime de Kadhafi vacille   Mer 10 Oct - 17:30

Seif al-Islam Kadhafi serait pendu en Libye, assure la défense à la CPI




Seif al-Islam serait sans aucun doute condamné à mort et pendu s'il devait être jugé en Libye, ont assuré mercredi les avocats nommés par la Cour pénale internationale (CPI) pour représenter le fils de Mouammar Kadhafi.
"Même si le gouvernement libyen a éludé le sujet, soyons clairs : s'il est condamné (en Libye, ndlr), M. Kadhafi sera pendu", a assuré l'avocate Melinda Taylor lors d'une audience publique à La Haye, où siège la CPI.
La CPI et la Libye se disputent le droit de juger Seif al-Islam, 40 ans, détenu à Zenten (170 km au sud-ouest de Tripoli) depuis son arrestation en novembre 2011, et l'ex-chef du renseignement libyen Abdallah al-Senoussi, 63 ans, extradé vers la Libye début septembre par la Mauritanie.
Les autorités libyennes avaient déposé le 1er mai une requête contestant la compétence de la CPI pour juger Seif al-Islam, soupçonné de crimes contre l'humanité, et les parties devaient exprimer leur vues sur le sujet mardi et mercredi. Une décision de la Cour n'est pas attendue avant plusieurs semaines.
Les autorités libyennes avaient affirmé mardi posséder assez de preuves pour poursuivre Seif al-Islam sur base d'un acte d'accusation "identique" à celui présenté par le procureur de la CPI.
Mais si le représentant de la Libye Ahmed al-Jehani avait assuré que son pays s'engageait à offrir un procès "juste et équitable" à Seif al-Islam, il avait également reconnu que "c'est un processus compliqué et la Libye a besoin de plus de temps".
Melinda Taylor a soutenu mercredi qu'un procès de Seif al-Islam en Libye "ne sera pas motivé par un désir de justice, mais un désir de vengeance" et que son droit à un procès équitable continuait d'être violé.
"M. Kadhafi n'est pas un cobaye (pour les autorités libyennes, ndlr), c'est une personne qui a des droits. Il ne devrait pas être en train de dépérir en prison pendant que la Libye tente de construire un système judiciaire", a-t-elle ajouté.
Seif al-Islam Kadhafi et Abdallah al-Senoussi font l'objet de mandats d'arrêt de la CPI pour des crimes contre l'humanité commis à partir de février 2011 pendant la révolte qui avait provoqué la chute puis la mort, en octobre 2011, de Mouammar Kadhafi.
Suivant le "principe de complémentarité" institué dans le Statut de Rome, traité fondateur de la CPI, cette dernière n'est compétente que lorsqu'un Etat ne veut pas ou n'est pas en mesure d'enquêter et de poursuivre.
Interrogé sur une date possible pour l'ouverture d'un procès en Libye, Philippe Sands, un des avocats de Tripoli, a répondu : "la meilleure estimation pour une date est février 2013".
Les Nations unies estiment à 15.000 le nombre de personnes tuées dans le conflit en Libye, tandis que le gouvernement libyen de transition parle de son côté de 30.000 personnes.
Premier tribunal pénal international permanent, la CPI juge les auteurs présumés de génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre commis depuis le 1er juillet 2002.

http://www.elwatan.com/depeches/seif-al-islam-kadhafi-serait-pendu-en-libye-assure-la-defense-a-la-cpi-10-10-2012-188387_167.php






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Libye : le régime de Kadhafi vacille

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