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 Le rejet de Moubarak embrase l’Egypte

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MessageSujet: Moubarak rejette toutes les accusations   Mer 3 Aoû - 10:52

Citation :

L'ex-président égyptien Hosni Moubarak, de même que ses fils Alaa et Gamal, ont rejeté toutes les accusations portées contre eux au premier jour de leur procès au Caire, rapporte le correspondant de RIA Novosti.

"Je rejette entièrement toutes ces accusations", a annoncé l'ex-raïs égyptien.

Le procureur avait auparavant déclaré que l'ancien chef d'Etat avait "eu l'intention de tuer de nombreux manifestants qui protestaient pacifiquement contre la détérioration de leurs conditions de vie".

Le procès de l'ex-leader égyptien a débuté ce mercredi dans la capitale du pays. Hosni Moubarak est accusé de corruption, d'abus de pouvoir, d'enrichissement illicite et notamment d'incitation au meurtre contre les manifestants lors des troubles qui se sont déroulés en Egypte en janvier.

Hosni Moubarak a été chassé du pouvoir le 11 février au terme d'une révolte populaire sans précédent, après trois décennies à la tête du pays. Selon un bilan officiel, 846 personnes ont péri pendant les 18 jours du soulèvement qui l'a poussé à la démission.

http://fr.rian.ru/world/20110803/190350151.html






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MessageSujet: Re: Le rejet de Moubarak embrase l’Egypte   Mer 3 Aoû - 21:18

Citation :
Le procès de l'ex-président Hosni Moubarak, qui s'est ouvert mercredi au Caire, pourrait durer plusieurs mois, estiment des experts persuadés que les poursuites judiciaires visant l'ancien chef de l'Etat ont toutes les chances de calmer les révolutionnaires égyptiens.

"Le procès de Hosni Moubarak durera plus d'un mois. Je ne pense pas qu'il assiste à toutes les audiences, étant donné son âge avancé et son état de santé", a déclaré à RIA Novosti le rédacteur en chef adjoint du quotidien cairote Al-Gomhuria, Seyyd Hani.

L'ex-raïs égyptien a été transporté dans la salle d'audience sur un brancard et placé dans le box des accusés. La décision de le faire assister au procès a été adoptée sous la pression du gouvernement égyptien et du Conseil suprême des forces armées au pouvoir dans le pays. Selon les experts, ce geste devait montrer aux jeunes révolutionnaires que les autorités sont prêtes à satisfaire leurs revendications.

Selon le porte-parole du mouvement des Frères musulmans, Mahmoud Ghozlan, l'apparition de Moubarak au procès ne tardera pas à atténuer les tensions dans la société égyptienne.

"Les citoyens verront que la loi est la même pour tous", a-t-il indiqué.

Hosni Moubarak, qui a dirigé le pays pendant 30 ans, a été chassé du pouvoir le 11 février au terme d'une révolte populaire sans précédent. Il est accusé de corruption, d'abus de pouvoir, d'enrichissement illicite et d'incitation à la répression sanglante des manifestations qui se sont déroulées en Egypte en janvier dernier

http://fr.rian.ru/world/20110803/190353834.html






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MessageSujet: Le procès de Moubarak ajourné au 5 septembre   Mar 16 Aoû - 11:07

Le procès de Moubarak ajourné au 5 septembre: Le tribunal met fin au «spectacle» de la justice

Citation :
par Salem Ferdi
Les Egyptiens ont peut-être vu pour la dernière fois, hier, Hosni Moubarak arriver en civière à la deuxième audience de son procès. Comme pour signifier la fin du spectacle et dans la foulée d'une décision d'ajourner le procès au 5 septembre, le président du tribunal, Ahmed Refaat, a annoncé que le procès ne sera plus retransmis en direct à la télévision.

Le juge a décidé également que Moubarak et son ex-ministre de l'Intérieur, Habib el-Adli, seraient jugés lors d'un seul et même procès, accédant ainsi à une principale demande des avocats des familles des victimes. L'annonce a été accueillie avec satisfaction par les avocats des victimes de la répression sanglante durant la contestation populaire en janvier-février 2011. Seul dirigeant arabe à être jugé depuis le début des contestations politiques dans le monde arabe, Moubarak, ramené par hélicoptère, a été ramené en civière et placé dans le box des accusés alors que ses deux fils tentaient de le masquer aux caméras. L'ex-Raïs est accusé d'avoir donné l'ordre de tirer à balles réelles sur les manifestants descendus à partir du 25 janvier dans la rue pour réclamer son départ faisant près de 850 morts. Il est également poursuivi pour corruption et d'avoir permis la vente de gaz égyptien à Israël à des prix inférieurs à ceux du marché. Gamal et Alaa Moubarak sont accusés de corruption, tout comme l'homme d'affaires Hussein Salem, un proche des Moubarak jugé par contumace. L'ajournement n'est pas une surprise, les avocats ayant besoin de temps pour examiner les pièces du dossier. Par contre, la décision d'arrêter la diffusion en direct du procès était inattendue. Le juge Refaat a justifié la fin de la diffusion télévisée des audiences par le souci de «préserver l'intérêt général». La décision de diffuser le procès en direct avait été prise afin de rassurer les Egyptiens que justice sera faite. L'invocation de «l'intérêt général» risque en tout cas de laisser les opposants égyptiens dubitatifs. D'autant que le président du tribunal ne s'est toujours pas prononcé sur la demande formulée par les avocats de citer comme témoin le maréchal Mohamed Hussein Tantaoui, le chef du Conseil suprême des forces armées (CSFA) qui dirige le pays.

En attendant le maréchal Tantaoui

Certains constatent que les partisans de Moubarak ont pu manifester en sa faveur dans les abords du palais de justice et se sont attaqués à une équipe d'Al Jazira. Des affrontements ont eu lieu entre les partisans de Moubarak et les familles des manifestants tués lors de la révolte devant le siège de l'académie de police où se tient le procès. Une trentaine de personnes ont été blessées au cours de ces affrontements. La fin de la diffusion en direct pourrait être marquée par le souci de préserver le maréchal Tantaoui dans le cas où il serait appelé à témoigner.

La situation illustre parfaitement le fait que le procès ne concerne que le clan Moubarak au sens restreint et ne touche pas le régime. Le maréchal Tantaoui a été le ministre de la Défense de Moubarak pendant deux décennies. Certains avocats d'ailleurs considèrent le maréchal Tantaoui comme un témoin à décharge. «Les avocats de la défense considèrent Tantaoui comme un témoin à décharge, qui disculpera Moubarak. Les avocats des plaignants, eux, attendent de lui qu'il dise avoir reçu l'ordre de tirer, ce qui est nécessaire pour condamner Moubarak», déclare un avocat. Il reste encore au juge Refaat à trancher sur la convocation du maréchal. Il a déjà choisi de ne pas trop l'exposer en mettant fin à la diffusion en direct du procès. Et en satisfaisant du même coup, les partisans de Moubarak qui considéraient cette diffusion humiliante.
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5156743






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MessageSujet: Re: Le rejet de Moubarak embrase l’Egypte   Dim 2 Oct - 17:27

Moubarak n'a jamais demandé à l'armée de tirer sur la foule



Citation :
Le président déchu Hosni Moubarak n'a jamais demandé à l'armée de tirer sur les foules qui manifestaient contre lui en début d'année, a assuré dimanche le chef du pouvoir militaire en Egypte, le maréchal Hussein Tantaoui.
"Les forces armées combattent pour l'Egypte et non pour le compte de qui que ce soit", a-t-il déclaré lors de l'inauguration d'installations industrielles dans le gouvernorat de Fayyoum, au sud du Caire.
"J'ai fait un témoignage devant Dieu et j'ai dit la vérité. Personne ne nous a demandé de tirer et nous ne tirerons jamais" contre le peuple, a ajouté le maréchal Tantaoui, qui était ministre de la Défense de M. Moubarak lors du soulèvement qui a abouti au départ de ce dernier le 11 février dernier.
Le maréchal Tantaoui a comparu à huis-clos comme témoin le 24 septembre dernier au procès de M. Moubarak au Caire, qui doit notamment déterminer si l'ex-président est impliqué dans des ordres donnés à la police de tirer sur les manifestants durant ces événements.
L'armée quant à elle, qui assure la direction du pays depuis le départ de M. Moubarak, n'est pas mise en cause dans ce procès. La retenue des militaires durant la révolte, où l'essentiel de la répression a été assuré par la police et les hommes de main du parti au pouvoir, leur ont valu une forte popularité parmi la population.
La répression du soulèvement de janvier-février dernier a fait quelque 850 morts, selon des chiffres officiels.
Le procès de M. Moubarak, également accusé de corruption, doit reprendre le 30 octobre

AFP : http://www.elwatan.com/depeches/moubarak-n-a-jamais-demande-a-l-armee-de-tirer-sur-la-foule-02-10-2011-141897_167.php






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MessageSujet: Re: Le rejet de Moubarak embrase l’Egypte   Dim 20 Nov - 15:19

les manifestants continuent d'occuper la place Tahrir.







Citation :
Plusieurs centaines de manifestants continuent d'occuper la place Tahrir au centre du Caire après une nuit de heurts avec la police, annonce dimanche le correspondant de RIA Novosti sur place.

"Nous ne quitterons pas la place jusqu'à ce que nous nous apercevrons que l'on a cessé de nous tromper! La révolution n'a rien changé dans la vie, les militaires poursuivant la politique de Moubarak", a déclaré un des manifestants.

Samedi, de violents affrontements ont opposé la police et les manifestants qui réclamaient le départ du maréchal Tantaoui, qui dirige le Conseil suprême des forces armées (CSFA), dépositaire du pouvoir depuis la chute du président Hosni Moubarak le 11 février.

Selon le ministère égyptien de la Santé, ces heurts ont fait deux morts et près de 750 blessés
http://fr.rian.ru/world/20111120/192050288.html






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MessageSujet: Re: Le rejet de Moubarak embrase l’Egypte   Lun 21 Nov - 19:31

Les affrontements continuent au Caire: L'armée soupçonnée de chercher à s'accrocher au pouvoir

De nouveaux heurts ont eu lieu dimanche place Al-Tahrir au Caire, qui continue d'être l'épicentre de la contestation en Egypte. Le gouvernement sous contrôle militaire, de plus en plus contesté, avait tenté, à moins de dix jours de la tenue des élections législatives, le passage en force en essayant d'évacuer la place contestataire dans la nuit du samedi 19 au dimanche 20 novembre. De violents affrontements s'en sont suivis à proximité du Parlement et du ministère de l'Intérieur, avec un bilan provisoire de deux morts et de centaines de blessés.

Cette tentation d'en finir avec Al-Tahrir est intervenue au lendemain d'un vendredi de mobilisation sur la même place qui a rassemblé plus de 50.000 personnes. La manifestation de vendredi était largement marquée par la présence forte des islamistes. Officiellement, le bilan des affrontements de la nuit du samedi-dimanche au Caire est d'un mort, un jeune homme de 23 ans, et 750 blessés. Un autre manifestant a été tué à Alexandrie, la seconde ville du pays, où près d'un millier de personnes se sont rassemblées devant le siège des services de sécurité avec un slogan très expressif : «Les responsables du ministère de l'Intérieur sont des voyous». Une manifestation anti-police a eu également lieu à Suez. Hier, en début de journée, c'était toujours l'effervescence et la tension. Des centaines de jeunes occupaient la place et des heurts sporadiques opposaient les manifestants aux policiers aux abords du ministère de l'Intérieur, situé à proximité. Alors que la police procédait à des tirs de gaz lacrymogènes, des manifestants ont dressé des barricades.

SUSPICION A L'EGARD D'UNE ARMEE «AU-DESSUS DU PEUPLE»

Ces affrontements, sans en avoir l'ampleur, ne sont pas sans rappeler la vague de contestation qui a emporté le clan Moubarak. Ils traduisent clairement un climat de suspicion à l'égard des intentions des militaires égyptiens qui contrôlent le pays. L'armée égyptienne, dont Moubarak était issu et qui dirige le pays à travers le Conseil suprême des forces armées (CSFA), a conforté les soupçons en présentant une proposition constitutionnelle qui la soustrait totalement au contrôle du gouvernement et du Parlement. Cette proposition constitutionnelle vise à accorder à l'armée une autorité exclusive sur la gestion de ses affaires et de son budget. Dans les faits, cela signifie autonomiser l'armée totalement du pouvoir civil. Un véritable retour en arrière pour ceux qui ne veulent pas d'un enterrement de la révolution.

La grande manifestation de vendredi, organisée à l'appel d'une quarantaine d'associations et de partis politiques, était clairement une réponse aux intentions de l'armée. Elle appelait à «protéger la démocratie» et à organiser le «transfert du pouvoir». C'est un différend sur une question de fond. L'Egypte a été depuis Nasser sous contrôle de l'armée et les opposants de toutes les couleurs ne l'oublient pas.

UNE ARMEE QUI INCARNE LA CONTINUITE DU SYSTEME

Les Egyptiens doivent normalement voter le 28 novembre pour élire les représentants de l'Assemblée du peuple (chambre des députés), premier tour d'un scrutin législatif qui doit se dérouler au total sur quatre mois. L'armée s'est engagée à rendre le pouvoir aux civils après l'élection d'un nouveau président, mais aucune date n'a été fixée pour l'élection présidentielle. Conclusion partagée dans de larges pans de l'échiquier politique : l'armée, qui incarne la continuité du système, cherche à s'accrocher au pouvoir. Elle commencerait apparemment à lâcher du lest puisque, selon l'information de l'agence Mena diffusée samedi soir, deux articles constitutionnels litigieux ont été modifiés. L'alinéa de l'article 9 qui faisait de l'armée la garante de la légitimité constitutionnelle a ainsi été retiré. Celui selon lequel les forces gouvernementales devaient être seules responsables de leurs affaires internes, de leur budget et de leur législation, a en outre été modifié, tout comme l'article 10, qui annonçait «la création d'un Conseil national de défense présidé» par le chef de l'Etat. Le gouvernement égyptien a lancé un appel à la «raison» en estimant que ce qui se passe a «un impact direct sur la marche du pays». Plusieurs partis politiques ont demandé la constitution d'un gouvernement de salut national.
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5160706






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MessageSujet: Re: Le rejet de Moubarak embrase l’Egypte   Jeu 5 Jan - 18:18

le parquet requiert la peine de mort pour Moubarak

Citation :
Le Parquet général d'Egypte a requis la peine de mort par pendaison pour l'ex-président du pays Hosni Moubarak, son ministre de l'Intérieur Habib el-Adli et six hauts responsables de la sécurité, rapporte jeudi l'agence égyptienne MENA.

Hosni Moubarak et les anciens dirigeants du ministère de l'Intérieur sont accusés d'implication dans le meurtre de manifestants lors de la révolte populaire de janvier-février 2011. Poussé par la rue, l'ex-rais a quitté le pouvoir le 11 février 2011.

Agé de 83 ans, M.Moubarak est en détention préventive dans un hôpital militaire de la banlieue du Caire. Il a une nouvelle fois comparu jeudi allongé sur une civière
http://fr.rian.ru/world/20120105/192954922.html






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MessageSujet: Re: Le rejet de Moubarak embrase l’Egypte   Mar 24 Jan - 16:29

L'Egypte va lever l'état d'urgence mercredi

Citation :
L'Egypte va lever mercredi l'état d'urgence en vigueur depuis plus de trente ans, a déclaré mardi 24 janvier le chef du pouvoir militaire, le maréchal Hussein Tantaoui, dans une allocution télévisée. "J'ai pris la décision de mettre fin à l'état d'urgence partout dans le pays, à l'exception des cas de lutte contre les délits violents, à partir du 25 janvier 2012 au matin", a déclaré le maréchal Tantaoui.

Cette levée, réclamée avec insistance par les organisations de défense des droits de l'homme et de nombreux partis politiques, coïncidera avec le premier anniversaire du début de la révolte qui a renversé le président Hosni Moubarak.

De nombreux mouvements qui avaient initié la révolte contre M. Moubarak appellent à manifester mercredi contre l'armée, accusée de vouloir s'incruster au pouvoir et de perpétuer le système répressif d'autrefois. M. Tantaoui s'est adressé à eux, en déclarant : "Jeunes d'Egypte, le pays en appelle à vous. Vous avez lancé cette révolution. Je vous presse de former des partis qui auront un rôle politique. Le CSFA appuie totalement cela." Les mouvements issus de la révolte anti-Moubarak ont connu une déroute aux récentes législatives, largement dominées par les formations islamistes.

TRENTE ANS D'ÉTAT D'URGENCE

La loi sur l'état d'urgence, qui permet des restrictions aux libertés publiques et des jugements devant des tribunaux d'exception, a été en vigueur sans discontinuer tout au long des trente années de règne de M. Moubarak. Elle a été instituée après l'assassinat du président Anouar Al-Sadate par des islamistes en octobre 1981.

La levée de cette législation qui symbolise la répression et l'arbitraire de l'ancien régime est réclamée par les mouvements qui ont initié la révolte qui a mené à la chute de M. Moubarak l'an dernier, ainsi que par les capitales occidentales, en particulier Washington.

L'armée avait promis de lever cette législation une fois que la stabilité serait assurée, se bornant à rappeler que son échéance légale était juin 2012. Elle avait en septembre dernier annoncé l'extension de son champ d'application réduit en 2010 au terrorisme et à la lutte contre le trafic de stupéfiants pour y inclure les grèves, les perturbations du trafic et la diffusion de fausses nouvelles.

Retrouvez cet article sur LeMonde.fr
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2012/01/24/l-egypte-va-lever-l-etat-d-urgence-mercredi_1633908_3212.html#xtor=AL-32280308






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MessageSujet: Re: Le rejet de Moubarak embrase l’Egypte   Sam 2 Juin - 10:10

prison a vie pour Moubarak et son ex premier Ministre leurs avocats on décidé de faire appel a la condannation






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MessageSujet: Re: Le rejet de Moubarak embrase l’Egypte   

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