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 Le rejet de Moubarak embrase l’Egypte

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MessageSujet: Le rejet de Moubarak embrase l’Egypte   Sam 29 Jan - 19:04

Le régime du raïs Hosni Moubarak est sérieusement menacé par une révolte populaire qui secoue l’Egypte depuis quatre jours. Plusieurs villes du pays ont vécu un vendredi très mouvementé où des milliers d’Egyptiens sont sortis dans les rues pour exiger le départ du président Hosni Moubarak (82 ans) au pouvoir depuis 1981.

S’il est difficile de prédire une chute immédiate du clan Moubarak, comme ce fut le cas pour le président tunisien, les Egyptiens ne jurent que par son départ. Le scénario tunisien n’est pas à exclure. Le régime de Moubarak le redoute et le peuple égyptien en rêve.
L’évolution spectaculaire des évènements indique une fin tragique d’un régime qui dirige l’Egypte, depuis 30 ans, d’une main de fer. La journée d’hier a été un tournant important dans le face-à-face qui oppose le pouvoir du Caire aux millions d’Egyptiens très en colère. Face à la déferlante populaire et à l’incapacité de la police de contrôler la situation, le président Moubarak, en sa qualité de chef des forces armées, a décrété un couvre-feu dans trois villes (Le Caire, Alexandrie et Suez) et a fait appel à l’armée «pour apporter de l’aide aux forces de police».


Des camions et des blindés de l’armée ont investi les principaux boulevards de la capitale et de la ville de Suez, hier soir. Ils ont pris position devant les bâtiments publics.
Cependant, le couvre-feu est défié par les manifestants qui se sont attaqués, en début de soirée, au siège central de Parti national démocratique au pouvoir (PND) que dirige Hosni Moubarak. L’imposant bâtiment qui abrite les locaux du PND est dévoré par les flammes. Le feu aurait menacé le musée d’Egypte qui se trouve au centre de la place Tahrir (Libération) non loin du siège de la Ligue arabe, alors que la compagnie aérienne égyptienne EgyptAir a décidé de suspendre tous ses vols pour une durée de douze heures. Ainsi, la contestation est à son paroxysme. Et face à la violente répression des forces de sécurité, les manifestations se sont radicalisées. En début de soirée, les manifestants ont tenté de prendre d’assaut le ministère des Affaires étrangères et le siège de la Télévision égyptienne, alors que les affrontements se sont poursuivis durant toute la journée d’hier, faisant plusieurs blessés et des centaines d’arrestations.


Des informations ont fait état de trois personnes assassinées par balle à Alexandrie et une autre au Caire. Le pays du Nil a donc connu un vendredi de colère, où toutes les villes égyptiennes ont été investies par des manifestants dès la fin de la traditionnelle prière du vendredi. Le leader de l’opposition, Mohamed El Baradei, a été assigné à résidence surveillée après avoir participé à la prière dans une mosquée au centre du Caire.
Alors que le pouvoir est de plus en plus contesté et le peuple déterminé à faire tomber «le pharaon du Caire», aucune réaction officielle n’a été enregistrée, hormis celle du président de la commission des affaires étrangères du Conseil du peuple (le Parlement), Mustapha El Fakih, qui a demandé de dissoudre le gouvernement «qui est rongé par la corruption et qui est incapable de mettre en œuvre sa politique». Pendant ce temps, les capitales occidentales n’ont pas cessé d’appeler les autorités égyptiennes «au respect de la liberté d’expression et de manifestation du peuple égyptien».


La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton a exprimé, lors d’un point de presse, «la profonde préoccupation» de son pays face à la dégradation de la situation en Egypte, et demande au régime de Moubarak «d’opérer des réformes économiques et sociales immédiatement», tout en assurant le soutien de son pays au pouvoir du Caire. Tandis que les Egyptiens exigent tout simplement «le départ de Hosni Moubarak du pouvoir et l’engagement que son fils ne se présente pas à l’élection présidentielle» prévue pour septembre prochain. La France, quant à elle, appelle à «la retenue et au dialogue», a déclaré la ministre française des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, faisant part de «sa vive préoccupation» face aux récents événements.


De son côté, la chancelière allemande Angela Merkel a appelé, depuis Davos (Suisse), le président égyptien Hosni Moubarak à assurer la liberté d’expression et à faire cesser les violences de rue qui ont fait au moins huit morts. Se disant «choquée» par les images provenant des rues égyptiennes, Mme Merkel, dans une courte déclaration à la presse, a déclaré : «Cela ne sert à rien d’enfermer les gens et de limiter les possibilités de l’information, nous devons parvenir à un dialogue pacifique en Egypte.» «La stabilité du pays est naturellement d’une exceptionnelle signification, mais pas au prix de la liberté d’opinion», a-t-elle ajouté. L’Union européenne a demandé aux autorités cairotes de libérer «immédiatement toutes les personnes arrêtées pendant ces évènements». La Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) a joint sa voix pour dénoncer la répression qui s’abat sur le peuple égyptien. Dans une déclaration rendue publique hier, l’organisation a appelé avec force les autorités égyptiennes «à mettre un terme à la répression violente des mouvements pacifiques de protestation sociale et démocratique et à rétablir immédiatement l’accès à internet et aux services de téléphonie mobile».
En somme, au moment où les regards du monde entier sont braqués sur le Nil, le président Moubarak se mure dans un silence troublant. Une attitude perçue par de nombreux observateurs comme un «signe de panique qui s’est emparé du régime». Hosni Moubarak est apparu, face à cette révolte, tel un homme malade. Ses jours sont-ils comptés ?


Hacen Ouali






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MessageSujet: Egypte: le vice-président invite Moubarak à démissionner (journal)   Lun 31 Jan - 12:51

Troubles en Egypte

Le nouveau vice-président égyptien, Omar Souleimane, a invité lundi le président Hosni Moubarak, au pouvoir depuis 30 ans, à démissionner dans le cadre d'un plan visant à mettre fin aux désordres qui agitent le pays, rapporte le journal égyptien indépendant Al-Shuruq.

M.Souleimane, premier vice-président nommé sous Moubarak, appelle à prendre d'urgence cinq mesures. En plus de la démission de M.Moubarak, il propose l'abandon du pouvoir héréditaire, ce qui implique la destitution de Kamal Moubarak, fils du président, de tous les postes qu'il occupe; d'interdire l'accès au nouveau gouvernement pour les représentants des milieux d'affaires; d'annoncer le début des réformes constitutionnelles et d'effectuer des changements dans la direction du Parti national-démocrate au pouvoir.

L'Egypte est en proie à des manifestations violentes depuis le 25 janvier dernier. Les manifestants réclament des réformes politiques et économiques, et la démission du président. Selon la chaîne de télévision Al-Jazeera, les troubles ont déjà fait 150 morts et plus de 4.000 blessés au Caire et dans d'autres villes. Le président Moubarak a nommé le chef des services de renseignements égyptiens, Omar Souleimane, au poste de vice-président et a désigné un nouveau premier ministre - l'ancien ministre égyptien de l'Aviation, Ahmed Chafik
15:07 31/01/2011LE CAIRE, 31 janvier






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MessageSujet: La répartition des aéronefs pour le transport des Algériens qui souhaitent rentrer   Lun 31 Jan - 14:35

Ambassade d'Algérie, l'Egypte, en état d'alerte
La répartition des aéronefs pour le transport des Algériens qui souhaitent rentrer
L'Algérie ambassadeur au Caire, Abdel-Qader Haggar, hier, que l'avion sera affecté à la communauté algérienne résidant en Egypte, dans le cas de la détérioration de la sécurité après la fuite de milliers de prisonniers de la prison d'Abou Zaabal, et l'incidence croissante des attaques sur les citoyens.
Il a dit que l'ambassadeur that''contacts sont en cours avec les intérêts et le ministère algérien des Affaires étrangères, à suivre tous les développements sur le terrain et politiquement, dans''l'Egypte. N'exclut pas le haut-parleur lors d'une conversation with''the téléphone news''that action are''fast-piste et une sauvegarde en cas de détérioration des conditions de sécurité, qui est la répartition des avions pour transporter les membres de la communauté algérienne résidant en Egypte, tout comme le gouvernement turc et les''Etats-Unis.
said''we Hajjar n'ont reçu aucune demande de la communauté de quitter l'Egypte, de réduire le temps''. Et brancher l'enceinte à prendre des mesures et l'accélération de l'évolution des événements dans les prochains jours. Et compter de l'ambassade en 2100 L'Algérie est actuellement un résident dans les différents gouvernorats égyptiens.
Et a souligné l'agent de sécurité au siège de l'ambassade au Caire, en fonction de la sécurité du régime établi par l'intérieur égyptien, en particulier la région autour des ambassades. Et doublé après l'observation d'un état d'urgence causé par la vague de violence et l'exode de centaines de détenus de la prison d'Abou Zaabal
http://www.elkhabar.com/ar/index.php?news=243174






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MessageSujet: L'armée égyptienne prend le parti du peuple    Lun 31 Jan - 21:52

publié le 31 janvier 2011 à 21:38
Crédits photo : YANNIS BEHRAKIS/Reuters

L'état-major exclut tout recours à la force contre les manifestants, appelés à une marche géante mardi. Le vice-président propose un dialogue avec l'opposition.

L'armée égyptienne s'est rangée lundi soir du côté du peuple en annonçant officiellement qu'elle ne tirerait pas sur les manifestants, dont elle juge les revendications «légitimes», à la veille d'une «marche d'un million» de personnes attendues aujourd'hui au Caire et à Alexandrie. «La liberté d'expression de forme pacifique est garantie pour tous», affirme un communiqué officiel de l'état-major adressé en début de soirée au «grand peuple d'Égypte». Cette déclaration pourrait constituer un tournant dans les efforts du président Hosni Moubarak pour se maintenir au pouvoir, face à une contestation qui dure désormais depuis plus d'une semaine.

Le remaniement du gouvernement opéré par le président Moubarak n'a pas calmé la colère des Égyptiens, appelés à observer une grève générale mardi et à manifester massivement. L'opposition compte sur la présence d'un million de personnes dans les rues du Caire et d'Alexandrie, bien que le trafic ferroviaire ait été suspendu. La mobilisation s'effectue grâce au bouche-à-oreille, Internet restant bloqué et le service de messagerie mobile perturbé. Les Frères musulmans, principale force d'opposition, prônent la poursuite du mouvement de contestation «jusqu'à la chute de tout le régime» de Hosni Moubarak.

Lundi, des dizaines de milliers de manifestants se sont de nouveau rassemblés sur la place Tahrir, épicentre de la révolte au Caire, en scandant «Moubarak dehors !» Certains y ont passé la nuit malgré le couvre-feu en vigueur. Autour de la place, cernée par des chars, les militaires contrôlaient les identités des manifestants sans toutefois empêcher leur accès.

«Dialogue immédiat»

Dans la soirée lundi, le nouveau vice-président, Omar Souleimane, a annoncé lors d'une brève allocution télévisée avoir été chargé par Hosni Moubarak d'ouvrir un dialogue immédiat avec l'opposition «autour de toutes les questions liées à la réforme constitutionnelle et législative», une des exigences des manifestants.

Mais pour le moment, les changements restent très timides. La plupart des anciens ministres ont été reconduits. Seule exception notable, le ministre de l'Intérieur, Habib al-Adli, dont les manifestants réclamaient le départ, a été remplacé par un général, Mahmoud Wagdi. Les hommes d'affaires proches du fils du raïs, le très ambitieux Gamal Moubarak, sont également absents d'un gouvernement où ils étaient autrefois en force.

L'appel à une «transition ordonnée» lancé dimanche par l'Administration Obama a été relayé lundi par l'Union européenne. En Israël, le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, a agité le spectre d'un régime à l'iranienne en Égypte dans le cas où «un mouvement islamiste organisé prendrait le contrôle de l'État» à la faveur du «chaos».

Alors que le pays reste en partie paralysé, certaines entreprises étrangères ont suspendu leurs activités. Les banques et la Bourse sont restées fermées. Les tensions nourrissent des craintes de perturbations du trafic sur le canal de Suez.

(Avec Afp, reuters)

LIRE AUSSI

» BLOG - L'armée sur le point de lâcher Hosni Moubarak






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MessageSujet: La situation s’est gravement détériorée hier : Violents affrontements au centre du Caire   Jeu 3 Fév - 19:38

La journée d’hier, a été particulièrement violente en Egypte, où de violents affrontements ont éclaté sur la place Al Tahrir, dans le centre du Caire entre les partisans et les adversaires du président Hosni Moubarak, faisant un mort et plus de 600 blessés, selon la télévision d'Etat.

La journée d’hier, a été particulièrement violente en Egypte, où de violents affrontements ont éclaté sur la place Al Tahrir, dans le centre du Caire entre les partisans et les adversaires du président Hosni Moubarak, faisant un mort et plus de 600 blessés, selon la télévision d'Etat.

Les protagonistes se sont battus à coups de bâtons et de jets de pierres autour des chars de l'armée qui gardait les accès de la place, considérée comme l'épicentre du mouvement de protestation populaire contre le maintien de Moubarak au pouvoir.
Alors que des soldats de l'armée étaient toujours sur cette zone, des gaz lacrymogènes d'origine inconnue ont été tirés contre les manifestants, dont certains ont fait état de la présence de policiers en civil parmi les milliers de partisans du régime venus manifester près de la place Al Tahrir, mais cette information a été démentie par le ministère de l'Intérieur.
"Il y a eu un décès, celui d'un conscrit des forces armées", a indiqué le porte-parole du ministre de la Santé, Abderrahmane Chahine, ajoutant que que 403 personnes ont été blessées, mais des sources médicales ont fait état d'au moins 500 blessés.
D'après la télévision publique, les manifestants ont commencé dans la soirée à se retirer de la place. Des témoins cités par des médias ont affirmé que plusieurs personnes étaient toujours sur les lieux cernées de tous les côtés par les partisans de Moubarak qui ont fermé tous les accès menant à la place.
L'armée égyptienne, déployée depuis plusieurs jours dans le pays, n'est pas intervenue, alors que d'autres sources ont affirmé qu'elle a fait usage de tirs de semonce pour tenter de mettre fin à ces accrochages.
Les manifestants auraient même salué cette intervention, certains montant sur les chars au côté des militaires, toujours selon ces mêmes sources.
En vue de rétablir la sécurité et la stabilité, l'armée égyptienne, déployée dans le pays depuis le début du mouvement de protestation, avait appelé les manifestants à rentrer chez eux.
En réaction à la situation de troubles en Egypte, le secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, a qualifié les violences entre les manifestants d'inacceptables et a appelé "toutes les parties à ouvrir un dialogue sans tarder davantage", pour une "transition dans l'ordre et le calme".
Les Etats-Unis sont "profondément inquiets au sujet des attaques contre les médias et les manifestants pacifiques", selon le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs.
L'Otan, qui déplore les pertes en vies humaines, a également appelé toutes les parties égyptiennes à "ouvrir sans attendre" un dialogue en vue de faciliter une transition pacifique vers la démocratie.
Ces évènements en Egypte surviennent alors que le mouvement de protestation contre le régime est de plus en plus déterminé à poursuivre les manifestations pour exiger le départ de Hosni Moubarak.
Les forces de l'opposition égyptiennes ont annoncé le maintien de leur appel à manifester massivement vendredi, malgré l'ordre de l'armée intimant aux manifestants de rentrer chez eux.
"Nous allons manifester vendredi, le “vendredi du départ”, et nous attendons plus d'un million de personnes dans les rues de toute l'Egypte pour exiger la chute du régime", a déclaré une militante de la campagne de soutien à l'opposant Mohamed El-Baradei, l'ancien chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique.
"Nous descendons dans les rues aujourd'hui, nous descendrons demain, mais vendredi sera la journée de la mobilisation la plus massive", a affirmé une autre militante, du mouvement pro-démocratie du 6-Avril.


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Les Frères musulmans refusent le maintien du président Moubarak jusqu'en septembre

Les Frères musulmans (de l'opposition égyptienne) refusent le maintien du président Hosni Moubarak jusqu'à la prochaine élection présidentielle en septembre, date de la fin de son mandat, a indiqué hier, un communiqué du mouvement.
Dans son communiqué, le mouvement a affirmé que "le peuple refuse toutes les mesures partielles proposées hier par la tête du régime (Moubarak), et n'accepte pas d'alternative au départ".
Suite à une mobilisation populaire dans le pays réclamant son départ, le président Moubarak a annoncé mardi soir qu'il restait au pouvoir mais qu'il ne serait pas candidat à la présidentielle de septembre.
Aussitôt après son discours, des milliers de manifestants réunis dans le centre du Caire ont demandé de nouveau son départ immédiat.
M. Moubarak a également appelé le Parlement à débattre d'un amendement aux articles 76 et 77 de la Constitution pour changer les conditions de la candidature à la présidentielle et limiter les mandats.
Plus tôt dans la journée, trois partis d'opposition, les partis Wafd, Al Tajamoua, et al Naciri ont accepté de participer à un dialogue national avec le gouvernement.


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Rétablissement du réseau Internet en Egypte après cinq jours de coupure

Le réseau Internet a été rétabli hier en Egypte, après 5 jours de coupure, qui a eu un impact négatif sur la performance des banques et des grandes compagnies économiques et touristiques.
Les autorités égyptiennes ont coupé les réseaux d'internet et de téléphonie mobile, la veille des manifestations du "vendredi de la colère", lors desquelles de nombreux Egyptiens avaient appelé au changement de régime.
Les correspondances entre les usagers, les compagnies et les banques, et les réservations de vols ont été complètement gelées lors de cette période, causant l'arrêt de plusieurs activités.
Une source responsable dans une compagnie aérienne a indiqué que les affaires de la compagnie ont reculé avec la coupure d'Internet, travaillant avec 20% au plus de ses capacités.


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Un avion spécial sera mis demain à la disposition des ressortissants algériens en Egypte

Un avion spécial de 260 places sera mis demain à la disposition des ressortissants algériens en Egypte désireux de rentrer au pays.
L'ambassadeur d'Algérie au Caire, M. Abdelkader Hadjar a précisé dans une déclaration à l'APS hier, que l'ambassade est en contact permanent avec les membres de la communauté désireux de rentrer au pays. Il a indiqué que plus de 200 personnes sont jusque là retenues, ajoutant que des vols supplémentaires seront programmés en cas de nécessité.
Des sources de la représentation de la compagnie Air Algérie ont indiqué que le problème des équipes de volley ball NC Bejaia et GSP Alger a été résolu.
Le vol ordinaire d'Air Algérie à destination d'Alger fera escale à Alexandrie pour embarquer les membres des deux équipes après autorisation de l'autorité de l'aviation civile en Egypte, selon les mêmes sources. Les deux équipes ont été bloquées à Alexandrie car n'ayant pu rejoindre le Caire par voie terrestre.
APS


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Ban Ki-moon qualifie d'"inacceptables" les attaques contre les manifestants

Le secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, a qualifié hier, d'incceptables les attaques contre "les manifestants pacifiques" en Egypte, et a appelé à une "transition dans l'ordre et le calme" dans le pays. Les "attaques contre des manifestants pacifiques sont inacceptables, et je les condamne fermement", a affirmé M. Ban Ki-moon à l'issue d'un entretien avec le Premier Ministre britannique David Cameron à Londres. "J'engage toutes les parties à ouvrir un dialogue sans tarder davantage", a-t-il dit, tout en appelant à une "transition dans l'ordre et le calme" dans le pays. De violents heurts ont éclaté dans la journée entre les manifestants à la place Al-Tahrir au centre du Caire, faisant des centaines de blessés. L'armée est intervenue avec des tirs de semonce pour tenter de mettre fin à ces accrochages après avoir appelé plus tôt les manifestants à rentrer chez eux.


Les Etats-Unis "condamnent" la violence contre les manifestants

Les Etats-Unis "déplorent et condamnent" la violence contre les "manifestants pacifiques" en Egypte, a déclaré hier, la Maison-Blanche. "Les Etats-Unis déplorent et condamnent la violence qui a lieu en Egypte, et nous sommes profondément inquiets au sujet des attaques contre les médias et les manifestants pacifiques. Nous renouvelons notre appel à la retenue", a précisé le porte-parole de la Maison-Blanche, Robert Gibbs, dans un court communiqué. Plus tôt mercredi, le porte-parole de la diplomatie américaine avait déjà réagi aux violences sur la place Tahrir du Caire en appelant "toutes les parties à faire preuve de retenue et à éviter la violence". "Nous réitérons notre appel à toutes les parties en Egypte à faire preuve de retenue et à éviter la violence. Le chemin de l'Egypte vers le changement démocratique doit être pacifique", a écrit Philip Crowley, le porte-parole du département d'Etat. De violents heurts entre partisans et adversaires de Hosni Moubarak ont éclaté hier, au Caire, alors que l'opposition a maintenu un appel à une mobilisation massive vendredi pour exiger le départ immédiat du président. Le président égyptien Hosni Moubarak a affirmé mardi soir qu'il resterait au pouvoir jusqu'à la présidentielle de septembre, à laquelle il a promis de ne pas être candidat.


L'Otan prône "un dialogue ouvert" entre Egyptiens en vue d'une transition pacifique

L'Otan a appelé hier, toutes les parties égyptiennes à "ouvrir sans attendre" un dialogue en vue de faciliter une transition pacifique vers la démocratie. "Nous déplorons les pertes en vies humaines et appelons tous les protagonistes en Egypte à ouvrir sans attendre un dialogue ouvert pour permettre une transition pacifique vers la démocratie, dans le respect des droits de l'homme", a déclaré la porte-parole, Oana Lungescu. "Nous suivons de près la situation, qui change d'heure en heure", a-t-elle ajouté, à l'occasion de ce qui constitue le premier commentaire de l'Alliance atlantique depuis le début de la crise politique en Egypte, qui a déjà fait des centaines de morts. De violents heurts entre partisans et adversaires du président Hosni Moubarak ont fait des dizaines de blessés hier, au Caire. L'opposition a maintenu un appel à une mobilisation massive vendredi pour exiger le départ immédiat du chef de l'Etat.


L'UE demande à Moubarak d'agir "le plus vite possible" vers la transition

La chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton a appelé hier, le président égyptien Hosni Moubarak à agir "le plus vite possible" pour réaliser la "transition" politique demandée par les manifestants."M. Moubarak doit répondre à la volonté de la population et les manifestations en sont une expression", a déclaré Mme Ashton lors d'une conférence de presse au côté du ministre tunisien des Affaires étrangères Ahmed Ouneies. "Il doit montrer de façon précise qu'il va réellement de l'avant", a-t-elle ajouté. "Nous devons voir des progrès. Il n'y a pas le moindre doute sur la manière dont nous entendons les mots transition et la transformation" du pays, cela signifie qu'ils doivent avoir "un caractère d'urgence et nous appelons le président Moubarak à faire les choses le plus vite possible", a encore dit Mme Ashton.


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Les évêques du Maghreb préoccupés par les évènements d’Egypte

Les évêques de la Conférence épiscopale annuelle des régions d’Afrique du Nord (CERNA), réunis à huis clos à Alger, ont débattu de la manière de "se situer" par rapport aux évènements qui secouent notamment l’Egypte "qui bouge, qui change", a affirmé hier, Mgr Vincent Landel, archevêque de Rabat.
Une vingtaine de personnalités religieuses, dont 9 évêques d’Algérie, du Maroc, de Tunisie et de Libye, ont débattu de la manière dont les chrétiens devraient "se situer par rapport à l’évolution de la situation" dans chaque pays d’Afrique du Nord, particulièrement l'Egypte, a déclaré à l’APS le président de la CERNA, l’archevêque Landel, en marge de cette conférence épiscopale réunie depuis dimanche dernier à la Maison diocésaine d’Alger.
"Nous avons essayé de faire le tour de nos pays (d’accueil), d’exprimer nos préoccupations face aux situations nouvelles" qui se sont développées en Egypte et en Tunisie.
Il a été question "de voir comment ces pays aspirent à une certaine liberté, une certaine démocratie", a indiqué Mgr Landel, assurant "ne pas savoir comment cette transition va s’opérer, mais qu’elle se fera selon la volonté du peuple".
Face à "toute cette dynamique que l’on voit naître, cette liberté d’expression des hommes, nous, chrétiens, on ne peut pas être à côté", a-t-il ajouté, faisant valoir la nécessité de se positionner dans ce nouveau contexte avec comme ligne motrice "le droit de réserve dans les affaires politiques" et "le respect des libertés fondamentales, notamment de conscience", vu par lui comme le "chemin vers la paix".
Dans cette trajectoire de "paix par le dialogue", le président de la CERNA a évoqué de nombreux contacts avec des musulmans, hommes et femmes, avec qui les chrétiens résidant dans les pays d’accueil ne dissertent pas de "théologie ou de métaphysique, mais de choses concrètes liées au développement" telles que "la formation, l’agriculture, la place de la femme dans la société".
"Nous n’en avons pas parlé durant la réunion mais l’idée est sous-jacente dans nos esprits", a-t-il précisé, quoique l’un des objets de cette réunion a été de "réfléchir sur les moyens de vivre ensemble avec les musulmans pour notamment contribuer au développement" économique et social du pays d’accueil.
Pour lui, la seule difficulté est que la CERNA contribue au dialogue avec seulement des individualités musulmanes, et non pas avec une personnalité morale fédérant le culte car, a-t-il dit, "l’islam n’a pas de clergé".
La conférence, qui s’est clôturée en fin d’après-midi, a également abordé la question des migrants subsahariens qui transitent par l’Afrique du Nord qu’il faut "accompagner dans ces étapes difficiles de leur vie". Les évêques ont également discuté de la prise en charge des quelque 40000 étudiants subsahariens dont "une bonne moitié est de confession chrétienne".
Selon la CERNA, près de 200000 chrétiens vivent en Algérie, Tunisie, Maroc et Libye. La prochaine réunion de la CERNA se tiendra en 2012 à Tunis.
APS


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L'Egypte refuse les appels internationaux à une transition immédiate du pouvoir

L'Egypte refuse les appels de la communauté internationale à une transition immédiate du pouvoir, a déclaré mercredi le porte-parole du ministère égyptien des Affaires étrangères, Hossam Zaki.
"Ce que disent des parties étrangères sur “une période de transition commençant immédiatement” en Egypte est refusé", a déclaré M. Zaki dans un communiqué, estimant que cela "vise à enflammer la situation intérieure en Egypte".
La communauté internationale a multiplié, ces derniers jours, les appels au président égyptien Hosni Moubarak à agir le plus vite possible pour réaliser la "transition" politique demandée, et répondre à la volonté des manifestants qui exigent son départ.
Le Président américain Barack Obama notamment a souligné à M. Moubarak qu'une transition politique pacifique et calme devait débuter "maintenant" en Egypte.
La chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton a pour sa part appelé le président égyptien à agir "le plus vite possible" pour réaliser la "transition" politique demandée par les manifestants.

Publié dans : Egypte
http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/8752






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MessageSujet: Washington étudie un départ immédiat d'Hosni Moubarak    Ven 4 Fév - 11:42

publié le 04 février 2011 à 10:17
MINUTE PAR MINUTE - Le président égyptien a affirmé jeudi soir qu'il ne partait pas pour éviter le chaos. Mais les organisateurs de cette nouvelle manifestation espèrent mobiliser un million de personnes pour le faire tomber.
10h09 : Le premier ministre britannique, David Cameron, juge insuffisantes les premières mesures prises vers la transition politique par le pouvoir égyptien et estime qu'il perdrait toute «crédibilité» en cas de nouvelles violences dans la journée contre les manifestants. 9h48 : Le ministre égyptien de la Défense, Mohamed Hussein Tantaoui, s'est rendu place Tahrir, l'épicentre de la contestation du régime dans la capitale, pour évaluer la situation, selon la télévision publique. 9h46 : L'Égypte doit garantir des manifestations «libres et pacifiques» , affirme la chancelière allemande, Angela Merkel. 9h45 : Des centaines de personnes affluent vers le centre du Caire pour tenter de rejoindre les milliers de protestataires ayant passé la nuit place Tahrir. Beaucoup font la queue à un barrage militaire pour accéder à la place, méticuleusement fouillés par les soldats. Baptisée le «vendredi du départ» , cette journée vise à obtenir la démission immédiate du président Hosni Moubarak
le figaro.fr






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MessageSujet: Egypte: les Frères musulmans acceptent de négocier avec le pouvoir   Dim 6 Fév - 11:59

UNE STRATÉGIE DE POURRISSEMENT ?

Le 13e jour du mouvement de protestation en Egypte s'avère lourd d'enjeux pour les opposants, qui occupent toujours la place Tahrir au Caire, malgré les tentatives de l'armée pour les en déloger sans violence, dans la soirée de samedi 5 février.

Les militaires ont tenté dans la nuit de dégager une voie circulable au milieu de la place, sans recourir à la force. Les manifestants ont empêché les militaires de s'exécuter. Selon la correspondante sur place de la BBC, l'armée empêcherait maintenant le ravitaillement des manifestants en nourriture.

>> Lire la synthèse de la journée de samedi 5 février

LES BANQUES ROUVRENT AU CAIRE

Face à la résolution des opposants, le pouvoir égyptien tente de jouer sur l'envie d'un retour au calme dans la population. La direction du parti du président Moubarak a démissionné samedi 5 février, lui inclus, tandis que le raïs égyptien, qui a organisé samedi une réunion avec ses ministres en charge de l'économie, lançait un appel à la reprise du travail dans le pays.

Un appel relayé par l'armée : "Nous voulons que les gens retournent au travail et soient payés, et que la vie reprenne son cours", a lancé samedi le commandant Hassan al Roweny, s'adressant aux manifestants de la place Tahrir. Les 341 banques de la ville ont rouvert dimanche 6 février, provoquant des files d'attentes de cairotes pressés de retirer ou de déposer de l'argent, après deux semaines de paralysie

LES FRÈRES MUSULMANS REVIENNENT DANS LE JEU

Le vice-président Souleimane a quant à lui proposé une nouvelle fois, samedi 5 février, de négocier avec les différentes forces d'opposition en vue de la constitution d'un gouvernement d'union nationale. La plupart des opposants fait du départ d'Hosni Moubarak un préalable à toute discussion et refuse d'entrer en pourparlers avec le numéro deux du régime.






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MessageSujet: Moubarak pourrait démissionner ce soir   Jeu 10 Fév - 15:33

il y a 3 min,
16h18 [Twitter] Selon plusieurs sources gouvernementales égyptiennes, Hosni Moubarak pourrait quitter le pouvoir ce soir. Un membre dirigeant du parti du président égyptien qui l'a confié à une journaliste de la chaîne britannique Channel 4 News: Hosni Moubarak pourrait démissionner ce soir (jeudi 10 février) et transférer ses pouvoirs à son vice-président. Lire la suite l'article
Lindsey Hilsum, une correspondante de Channel 4 News au Caire, écrit sur Twitter qu'elle vient de parler à Hossam Badrawy, le nouveau secrétaire général du Parti national démocrate de Moubarak: il «vient de dire qu'il s'attend à ce que Moubarak transfère ses pouvoirs à son vice-président ce soir», dans une intervention télévisée. Elle a ajouté que Badrawi «m'a dit dans trois messages différents hier et au téléphone aujourd'hui qu'il avait convaincu Moubarak de transférer ses pouvoirs» à Omar Souleimane.

15h48 [EuroNews] Le reportage ci-dessous filmé dans la nuit de mercredi à jeudi montre les manifestants bloquant le parlement non loin de la place Tahrir. L'un d'entre eux explique que malgré les rumeurs de torture, sa détermination est intacte.

L'Arabie Saoudite prête à aider Moubarak

15h31 [Times, Wall Street Journal] L'Arabie Saoudite a menacé de se ranger aux côtés du président Moubarak si les Etats-Unis essayent d'imposer un changement de régime rapide en Egypte. Le quotidien britannique Times révèle dans un article (payant) que lors d'une conversation téléphonique du 29 janvier, le roi Abdullah à demandé à Barack Obama de ne pas humilier Moubarak et a prévenu qu'il interviendrait pour soutenir financièrement l'Egypte si les Etats-Unis retirent leur programme d'aide au pays. Vendredi 28 janvier, Robert Gibbs, le porte-parole de l'administration Obama avait menacé de couper son aide financière à l'Egypte, qui s'élève à 1,5 milliard de dollars par an, si les forces de sécurité continuaient à utiliser la violence contre les manifestants.

L'Arabie Saoudite, qui est l'allié le plus proche des Etats-Unis dans le Go... Lire la suite sur Slate.fr
http://fr.news.yahoo.com/79/20110210/twl-moubarak-pourrait-dmissionner-ce-soi-fe7f0c9.html






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MessageSujet: Hosni Moubarak transférerait ses pouvoirs à Omar Souleimane   Jeu 10 Fév - 20:55

il y a 12 min
Le président égyptien Hosni Moubarak va transférer ses pouvoirs au vice-président Omar Souleimane, a rapporté jeudi la chaîne de télévision Al Arabiya en citant des "sources dignes de foi". Lire la suite l'article
La télévision publique égyptienne avait fait savoir peu auparavant que la diffusion d'une allocution télévisée du raïs était imminente.

Nicole Dupont pour le service français
http://fr.news.yahoo.com/4/20110210/tts-egypte-moubarak-pouvoirs-top-ca02f96.html






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MessageSujet: Hosni Moubarak a démissionné   Ven 11 Fév - 16:49

Actualité Egypte : Hosni Moubarak a démissionné, euphorie pour les egyptiens
11 février 2011
Drapeaux déployés, cris de joie, danses sur la place Tahir, l'actualité en Egypte fait état de la démission d'Hosni Moubarak, il y a quelques minutes. La démission du Rais a érté annoncé par Omar Souleimane en direct d'Egypte. Après 18 jours de contestation, le peuple egyptien a su faire plier le gouvernement. Hier, l'allocution d'Hosni Moubarak n'a pas contenté la rue qui réclamait toujours son départ. Hosni Moubarak aurait déjà quitté le pays et se trouverait à Charm El Cheik et le pouvoir serait aux mains de l'armée. C'est une véritable explosion de joie dans les rues du Caire et vous pouvez voir les premières images des actualités Egypte sur BFMTV ou sur YouTube. Après la Tunisie, l'Egypte obtient aussi la chute du gouvernement en place.

Par Buzz








Dernière édition par air-force le Sam 2 Juin - 10:12, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Le rejet de Moubarak embrase l’Egypte   Ven 11 Fév - 16:51

Au dix-huitième jour de la révolution égyptienne, Hosni Moubarak a abandonné la présidence égyptienne. L'annonce a été faite par le vice-président Omar Souleiman qui a précisé qu'un conseil militaire allait diriger le pays :

« En ces jours difficiles que l'Egypte est en train de vivre, le président Mohamed Hosni Moubarak a décidé de démissionner de son poste de président de la République et il a chargé le conseil suprême des forces armées d'administrer les affaires du pays. »

Aussitôt, des cris de joie ont fusé des millions de personnes qui manifestaient dans les rues du Caire, dont plus d'un million qui assiégeaient le Palais présidentiel et fraternisaient avec l'armée.

Quelques heures plus tôt, Moubarak et sa famille avaient quitté Le Caire pour la station balnéaire de Sharm el-Sheikh, dans la péninsule du Sinaï, premier pas vers un possible départ en exil.

17h30. Alexandrie. Corinne, Française :

« Joie immense ici ! Il règne une ambiance de victoire ! Un feu d'artifice est en train d'être tiré sur la corniche d'Alexandrie. »

17h20. Réactions. La chef de la diplomatie de l'Union européenne Catherine Ashton « respecter » la décision de Moubarak.

Un responsable américain a annoncé qu'Obama avait appris lors d'un meeting ce vendredi de la démission de Moubarak. Le président américain s'aprête à faire une déclaration télévisée.

17h04. Hosni Moubarak a démissionné de la présidence égyptienne. L'annonce a été faite par le vice-président Omar Souleiman qui a précisé que le conseil suprême des forces armées allait diriger le pays.

Aussitôt après cette annonce, les millions de manifestants dans les rues égyptiennes ont poussé des cris de joie.

16h35. L'armée semble se ranger clairement du côté du peuple au Caire. Un manifestant décrit :

« L'ambiance est très bonne. Autour de moi, les manifestants sont reconnaissants de voir des étrangers avec eux dans la rue. Il y aurait plus d'un million de personnes.

Je viens d'avoir des nouvelles d'un ami qui vit au Caire. Il m'a dit que les chars positionnés aux abords du palais présidentiel se sont mis sur les côtés. Ils sont couverts du drapeau national. »

Selon ABC, la foule et les soldats sont « à présent en train de se saluer et de s'acclamer






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MessageSujet: EN DIRECT: Moubarak remet le pouvoir à l'armée   Ven 11 Fév - 18:53

19H33 - "Nécessaire" - Nicolas Sarkozy salue la décision "courageuse et nécessaire" du président Moubarak.
19H30 - Feux d'artifice - Place Tahrir, au Caire, les manifestants crient "C'est fini!" et "On a vraiment vu la fin!". Des feux d'artifice éclatent au-dessus de la place.
19H27 - Consensus - Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, ancien ministre égyptien des Affaires étrangères, salue un "changement historique" et appelle au "consensus national".
19H21 - Bain de foule - Au Caire, le ministre de la Défense Mohamed Hussein Tantaoui, nouvel homme fort du pays, salue la foule devant le palais présidentiel. Il dirige le Conseil suprême des forces armées égyptiennes, la commission de dirigeants militaires qui a pris la tête du pays.
19H19 - Vox populi - "La voix du peuple égyptien a été entendue", se félicite le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.
19H13 - Et ensuite? - Le ministre suédois des Affaires étrangères Carl Bildt s'interroge sur la suite des événements: "C'est ce qui va se passer maintenant qui sera crucial pour les possibilités démocratiques de l'Egypte".
19H00 - "Au plus vite" - La patronne du PS français Martine Aubry se réjouit du départ de Moubarak: "Il faut maintenant aller au plus vite vers la démocratie. La France et l'Europe doivent être aux côtés du peuple égyptien dans sa volonté de mener à bien la construction d'un Etat libre et démocratique".
18H53 - Gel - La Suisse gèle "avec effet immédiat" les avoirs que pourraient détenir dans la Confédération le président Moubarak et son entourage, indique le gouvernement helvétique. Objectif: "Eviter tout risque de détournement de biens appartenant à l'Etat égyptien".
18H39 - Vie - "La vie recommence pour nous", déclare la figure la plus en vue de l'opposition égyptienne, Mohamed ElBaradei, à la télévision Al-Jazira.
18H35 - Téhéran approuve - "Ce que la grande nation égyptienne a obtenu, par sa volonté, malgré la résistance des responsables qui dépendaient des grandes puissances, est une grande victoire", déclare le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Ramin Mehmanparast, à la télévision Al-Alam.
18H30 - Klaxons - Beyrouth accueille avec des concerts de klaxons et des feux d'artifice l'annonce de la démission de Mouabarak. Plusieurs quartiers sont envahis par de longues files de voitures, depuis lesquelles les passagers agitent des drapeaux égyptiens. Le Hezbollah, puissant parti chiite, félicite les Egyptiens pour leur "victoire historique"
18H29 - Démocratie - Le vice-président des Etats-Unis Joe Biden salue "un jour historique" en Egypte et affirme que la démission du président doit mener à terme à la démocratie dans le pays.
18H26 - "Promesses" - Les Frères musulmans, principale force de l'opposition en Egypte, saluent "l'armée qui a tenu ses promesses" et le "combat" des Egyptiens.
18H15 - Traité - La démission d'Hosni Moubarak constitue un "changement historique", dit la chancelière allemande Angela Merkel. Mais l'Egypte devra respecter le traité de paix avec Israël, prévient-elle.
17H48 - Le tweet de la victoire - "Félicitations à l'Egypte, le criminel a quitté le palais", écrit sur Twitter Waël Ghonim, cybermilitant devenu symbole de la révolte de la jeunesse égyptienne.
17H42 - Barack Obama va parler - Le président américain s'exprimera sur la démission de son homologue Moubarak à 18H30 GMT, 19H30 françaises.
A qui le tour ?
17H40 - A qui le tour? - "C'est formidable! Deux dictateurs sont tombés en moins d'un mois!", exulte Nourredine, un étudiant de 23 ans, à Tunis. Son copain Ahmed: "A qui le tour maintenant?"
17H37 - Joie à Gaza - La bande de Gaza est en liesse. Le Hamas, au pouvoir dans l'enclave palestinienne, déclare que le départ de Moubarak marque le "début de la victoire de la révolution égyptienne".
17H35 - Voisin - Israël, voisin de l'Egypte, espère une transition "sans secousse", dit un responsable gouvernemental.
17H29 - L'UE satisfaite - Moubarak "a écouté la voix du peuple égyptien" et son départ ouvre la voie à des "réformes plus rapides et plus profondes", déclare Catherine Ashton, la chef de la diplomatie européenne.
17H27 - Tunis en fête - Tunis explose de joie à l'annonce du départ de Moubarak, des habitants se lancent dans des concerts de klaxons.
17H15 - Liesse - Les centaines de milliers de manifestants réunis place Tahrir au Caire explosent de joie à l'annonce de la démission de Moubarak après trente ans au pouvoir. "Le peuple a fait tomber le régime! le peuple a fait tomber le régime!", scande la foule en délire. Certaines personnes s'évanouissent sous le coup de l'émotion.
17H03 - LA FIN ? - MOUBARAK QUITTE LE POUVOIR et le remet à l'armée, annonce le vice-président Omar Souleimane à la télévision. "Compte tenu des conditions difficiles que traverse le pays, le président Mohammed Hosni Moubarak a décidé d'abandonner le poste de président de la République et chargé le conseil suprême des forces armées de gérer les affaires du pays", déclare M. Souleimane.
16H52 - Un mort - Une personne a été tuée et 20 blessées à Al-Arich, dans le Sinaï, lors d'un échange de tirs entre des policiers et des manifestants, selon les services de sécurité. D'après des témoins, les manifestants, au nombre d'un millier, ont attaqué un poste de police à coups de bombes incendiaires pour libérer des détenus.
16H47 - Un pas en avant - Le départ d'Hosni Moubarak pour la station balnéaire de Charm el-Cheikh est "une première étape positive", commente un haut responsable américain sous couvert d'anonymat.
16H40 - Le parti perd sa tête - Le secrétaire général du parti au pouvoir, Hossam Badrawi, nommé il y a quelques jours, va démissionner, indique à l'AFP l'un de ses proches. "Quand il a accepté le poste il y a quelques jours, il voulait assurer une transition pour une courte période, qui garantisse la réalisation des demandes du peuple", explique-t-il. "Maintenant que c'est fait, il va se retirer".
16H38 - La télé s'en mêle - La télévision d'Etat, dénoncée comme un organe de propagande, donne la parole aux manifestants. Au milieu de la foule réunie devant son siège au Caire, un présentateur passe son téléphone à des manifestants qu'une caméra filme de loin. Un par un, ils crient dans le combiné leurs revendications, qui sont diffusées en direct, une scène impensable il y a encore peu.
15H45 - "Détruit" - Moubarak "doit quitter le pays, nos demandes sont claires, nous voulons que tout le Parti national démocrate (PND, le parti au pouvoir) soit dissous car ils ont détruit le pays", affirme Magdi Sabri, qui manifeste près de la télévision d'Etat.
15H36 - "Urgent" - La présidence égyptienne va diffuser sous peu un communiqué "important et urgent", selon la télévision d'Etat.
15H28 - Décompte - Un million de personnes manifestent dans les rues du Caire, estime un responsable de la sécurité. A Alexandire, 400.000 à 500.000 personnes sont mobilisées, selon un photographe de l'AFP.
15H02 - Vers le palais - Au moins 3.000 personnes se dirigent vers le palais présidentiel situé à Héliopolis, dans les environs du Caire, et leur nombre grossit à vue d'oeil, et près de 2.000 manifestants se trouvent à l'extérieur du siège de la télévision d'Etat, sur les rives du Nil, près de la place Tahrir.
14H59 - MOUBARAK A CHARM EL-CHEIKH - Le président égyptien se trouve à Charm el-Cheikh, indique à l'AFP le porte-parole du Parti national démocrate, le parti au pouvoir.
14H51 - Million - Plus d'un million de personnes manifestent à travers l'Egypte contre le régime du président Moubarak, selon un décompte de l'AFP effectué à partir de sources de sécurité et d'estimations des correspondants.
14H36 - Issue ? - Le député israélien Binyamin Ben Eliezer rapporte qu'Hosni Moubarak lui a dit chercher "une porte de sortie honorable", lors d'une conversation téléphonique jeudi soir, avant son allocution télévisée.
Parti
14H17 - MOUBARAK EST PARTI - Hosni Moubarak a quitté Le Caire pour une destination inconnue avec sa famille, indique à l'AFP une source proche du gouvernement.
"Moubarak a quitté Le Caire avec toute sa famille", déclare cette source sous le couvert de l'anonymat, en refusant de préciser s'ils avaient quitté l'Egypte ou gagné la station balnéaire de Charm el-Cheikh, dans le Sinaï, où le président a une résidence secondaire.
14H15 - Trois options - Selon, l'institut Stratfor, spécialisé dans les questions stratégiques, l'armée est face à trois options: "Ne pas intervenir", utiliser "la troupe et les blindés" contre la foule, au risque de sacrifier l'image de l'armée, ou "organiser un coup et renverser Moubarak".
14H05 - "Moubarak est un renard" - A Tunis, l'Egypte est sur toutes les lèvres. "Nos frères égyptiens ne doivent pas lâcher, Moubarak est un renard et la moindre concession de la rue ajoutera à son obstination", déclare Abdel Kader, plongé dans son journal en quête de nouvelles de la place Tahrir.
13H55 - "Un contre 85 millions" - Place Tahrir, la foule ne désarme pas: "C'est un individu contre 85 millions", assure Chérif el-Araf, 16 ans. "Quand il partira, nous partirons", lance Walid Rmeih, 29 ans, licencié en sciences de l'éducation. Pour Mounia "c'est le peuple qui a fait venir Moubarak au pouvoir, c'est le peuple qui le chassera". Et Mohamed, 60 ans, de s'exclamer: "Ici se déroule la plus grande révolution au monde!"
13H40 - Alexandrie aussi - A Alexandrie, 100.000 personnes sont rassemblées devant et autour de la mosquée Qaëd Ibrahim dans le centre-ville, avec des drapeaux égyptiens et des pancartes aux slogans hostiles au raïs
13H30 - "L'Histoire te maudira" - Près de 300 Jordaniens et Egyptiens rassemblés devant l'ambassade d'Egypte à Amman, en Jordanie, ont scandé des slogans hostiles au président égyptien. Sur des banderoles on pouvait lire: "Moubarak, l'Histoire te maudira", "Dégage, soit clément avec le peuple égyptien".
13H25 - ElBaradei tweete - "La Nation toute entière est dans la rue. La chute du régime est la seule issue possible. Le pouvoir du peuple ne peut être écrasé. Nous vaincrons. Et nous espérons toujours que l'armée se joigne à nous", tweete l'opposant historique à Moubarak, Mohammed ElBaradei..
12H40 "Prendre acte" - Le chef de la diplomatie allemande Guido Westerwelle appelle les responsables égyptiens à "prendre acte" de la volonté populaire d'une transition démocratique, sans Moubarak. Selon lui, le président n'est plus considéré par le peuple et les manifestants comme celui qui peut conduire ce processus.
12H15 - Crise humanitaire - "Il y a un risque de véritable crise humanitaire (...). La crise grave du Maghreb, en particulier en Tunisie et en Egypte, entraîne une fuite en masse vers l'Italie", s'inquiète le ministre italien de l'Intérieur, Roberto Maroni, qui annonce que des "centaines de personnes arrivent sur les côtes italiennes".
Jugement dernier
12H05 - Jugement dernier - Place Tahrir, pendant la prière du vendredi, un muezzin exhorte l'armée à "agir d'une manière acceptable pour Dieu au jour du Jugement dernier". Puis il s'évanouit.
11H57 - Déçus - "Vous nous avez déçus, on avait mis tous nos espoirs en vous", hurle un manifestant après avoir arraché son micro au colonel qui vient de lire le communiqué de l'armée devant le palais présidentiel. "Non, non, ce n'est pas un coup d'Etat", se défend l'officier en assurant que l'armée ne prendra pas le pouvoir.
11H51 - Furieux - Des milliers de manifestants se sont rassemblés devant le siège de la télévision égyptienne et crient leur colère, selon un photographe de l'AFP.
11H42 - BBC brouillée - Le service en persan de la BBC est brouillé depuis hier soir en Iran, annonce la chaîne britannique qui attribue cette interruption à sa couverture de la crise en Egypte. "Il est inadmissible que nos auditeurs iraniens (...) soient privés d'informations impartiales", s'insurge le directeur du BBC World Service, Peter Horrocks, qui assure que "ce blocage devrait immédiatement cesser".
11H25 - Le ralliement de 3 soldats - Trois soldats de l'armée ont abandonné leurs armes et leurs uniformes pour se joindre aux manifestants anti-régime dans le centre du Caire, selon des témoins. L'un d'eux affirme: "Ils se sont joints à la foule en souriant et ont chanté des slogans pour que le régime tombe".
10H45 - L'APPEL DE L'ARMEE - L'armée assure qu'elle garantira la tenue d'"élections présidentielles libres et transparentes", dans un communiqué lu à la télévision d'Etat. Elle appelle à un "retour à la vie normale" en mettant en garde "contre toute atteinte à la sécurité de la nation et des citoyens". Elle assure aussi se porter garante des réformes promises par Moubarak.
10H42 - Alexandrie se lève aussi - Des dizaines de milliers de manifestants se rassemblent aussi à Alexandrie, la deuxième ville du pays, rapporte l'un des photographes de l'AFP présents sur place. Ce vendredi pourrait être le jour de plus forte mobilisation dans le pays depuis le debut du soulèvement, le 25 février.
10H40 - "Il est dans le coma" - La presse tunisienne critique ce matin l'obstination de Moubarak à se maintenir au pouvoir estimant que "l'onde de choc" déclenchée par la révolte qui a chassé le régime de Ben Ali ne s'arrêtera plus. "Cela s'appelle gagner du temps, le temps justement de partir", écrit Le Temps. "Il est dans le coma", "il n'a rien compris", titre en une le quotidien arabophone Assabah.
10H25 - "Peuple et armée main dans la main" - L'un des organisateurs de la manifestation place Tahrir lance: "Nous n'avons pas pris d'assaut le bâtiment de la télévision ou le Parlement car ils sont sous la protection de l'armée. Tout ce que l'armée protège, nous le protégeons". "L'armée et le peuple main dans la main" scandent les manifestants.
"Cosmétique"
10H10 - Ouvrier tué - Un ouvrier égyptien travaillant depuis 18 ans pour l'ambassade américaine au Caire a été tué pendant les manifestations, annonce la secrétaire d'Etat Hillary Clinton. Le menuisier, retrouvé à la morgue par sa famille, aurait été atteint de trois balles.
10H05 - "Changements cosmétiques" - "Le discours de Moubarak est loin de la rupture nécessaire avec le système abusif de ces 30 dernières années", affirme Human Rights Watch qui estime que "des changements cosmétiques ne sont pas suffisants pour satisfaire les revendications du peuple égyptien pour la démocratie et les droits de l'Homme".
10H00 - Soutien iranien - Outre les traditionnels cris de "mort à l'Amérique", "mort à la Grande-Bretagne" et "mort à Israël" des slogans soutenant "le juste soulèvement" des peuples tunisien et égyptien émergent ce matin de la foule des manifestants réunis à Téhéran pour célébrer pour le 32ème anniversaire de la révolution islamique. Le président Ahmadinejad a réaffirmé pour sa part que les mouvements de révolte populaire dans les deux pays étaient la conséquence de la révolution iranienne de 1979.
09H40 - Boutiques recouvertes - Dans le quartier résidentiel de Dokki, les devantures de nombreuses boutiques ont été recouvertes, depuis l'intérieur, par des coupures de journaux égyptiens. La vitrine d'un magasin est "habillée" de deux grands drapeaux, rapporte notre correspondante Sara Hussein qui ignore toutefois s'il s'agit là d'un geste de soutien et de solidarité envers les manifestants ou une façon de se protéger contre d'éventuelles attaques.
08H55 - Offre française - "Si elle le souhaite, nous sommes prêts à accompagner l'Egypte dans cette période de transition", déclare la ministre française des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, sur France 2, sans préciser sur quoi l'aide française pourrait porter.
08H50 - "On est fatigué" - Si certains des manifestants qui ont passé la nuit place Tahrir sont encore endormis sous les tentes, d'autres sont déjà en train de scander des slogans contre Moubarak, en portant des drapeaux égyptiens. "Trente ans après, on est fatigué de l'écouter, tout ce qu'on veut entendre, c'est qu'il va partir", affirme Mohammad Ibrahim, un instituteur de 42 ans venu d'Alexandrie.
08H45 - Chaussures - Les manifestants affluent par milliers ce matin place Tahrir pour faire de ce vendredi une nouvelle journée de mobilisation massive contre Moubarak. Hier soir, après l'allocution télévisée du président, la foule furieuse a scandé "A bas Moubarak! dégage, dégage!", tandis que certains ont brandi leurs chaussures, une insulte dans les sociétés arabes.
08H45 - "Communiqué au peuple" - Le conseil suprême des forces armées, présidé par le ministre de la Défense Hussein Tantaoui, a tenu une réunion ce matin et va adresser un "important communiqué au peuple", annonce l'agence officielle Mena.
EN DIRECT - Nouvelle journée cruciale en Egypte après l'annonce hier soir par le président Moubarak du transfert de ses prérogatives au vice-président mais de son maintien à son poste, ce qui a déclenché la colère des manifestants à travers tout le pays, en révolte contre le régime depuis 18 jours.


AFP http://www.elwatan.com/






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MessageSujet: Égypte : une nouvelle donne politique autour de l'armée    Sam 12 Fév - 0:02

publié le 11 février 2011 à 23:16

Des soldats égyptiens prennent la pose sur leur char avec des enfants pour célébrer le départ du raïs, vendredi. Crédits photo : Ben Curtis/AP
En se substituant au président Moubarak, les militaires font basculer le pays dans un régime d'exception.

«Compte tenu des conditions difficiles que traverse le pays, le président Mohammed Hosni Moubarak a décidé d'abandonner le poste de président de la République et chargé le Conseil suprême des forces armées de gérer les affaires du pays» : il était 18h03 vendredi quand le vice-président, Omar Souleiman, le visage défait et le ton grave, a mis fin par cette brève déclaration à dix-huit jours de soulèvement contre le régime de Hosni Moubarak.

Le président égyptien, qui s'était envolé un peu plus tôt avec sa famille à destination de la station balnéaire de Charm el-Cheikh, où il possède une résidence, a donc fini par céder à la pression de la rue. Mais aussi à celle de l'armée, qui refusait d'intervenir contre la population et qui a ainsi fait pencher la balance, conduisant de facto à ce qui s'apparente à un coup d'État militaire.

La veille, Hosni Moubarak avait abattu sa dernière carte en annonçant le transfert d'une partie de ses pouvoirs à Omar Souleiman, seul moyen d'assurer une transition conforme à la légalité constitutionnelle. Mais le rejet massif de cette option par la rue ne laissait plus beaucoup de choix aux généraux.



Le Soudan cité en exemple


À l'instant où le Conseil suprême des forces armées s'est substitué au président, l'Égypte a donc basculé dans un régime d'exception. Les militaires vont maintenant assumer directement le pouvoir, seuls ou, peut-être, avec l'appui d'un gouvernement d'union nationale, comme l'a proposé l'opposant Mohamed ElBaradei. Unepériode transitoire que les manifestants, qui demandaient depuis deux semaines à l'armée de se ranger du côté du peuple, espèrent la plus courte possible.

Le cas du Soudan, où un coup d'État militaire a permis le transfert du pouvoir du dictateur Nimeiry à un gouvernement démocratique, en 1985, a souvent été cité en exemple ces derniers jours en Égypte. Le Conseil suprême des forces armées s'est lui-même engagé vendredi matin à mener les réformes promises par le régime, dont la tenue d'élections «libres et transparentes». Rien ne garantit pourtant qu'el-geish («l'armée»), qui a fourni tous ses présidents au pays depuis le renversement de la monarchie par les «officiers libres» en 1952, acceptera de rendre aussi facilement le pouvoir aux civils. Surtout quand ceux-ci ont été les premiers à lui demander de s'en emparer.

La rupture avec le régime sortant n'est en outre pas totalement consommée, le Conseil suprême des forces armées étant jusqu'à nouvel ordre présidé par le ministre de la Défense, le maréchal Mohammed Hussein Tantawi, un fidèle du président Moubarak, qui a salué la foule réunie vendredi soir devant le palais présidentiel.



Moubarak dans le collimateur de la justice


Le sort du raïs, qui a émis dans chacun de ses discours le souhait de «mourir sur la terre d'Égypte», doit également être tranché. De nombreuses plaintes pourraient être déposées contre lui dans les jours qui viennent en Égypte, où la justice a déjà lancé des poursuites contre plusieurs ex-ministres.

Les militaires étaient jusqu'à vendredi soir restés évasifs sur la façon dont ils entendaient gérer les affaires publiques. Dans son premier communiqué diffusé jeudi en fin d'après-midi, l'instance suprême de l'armée avait annoncé sa décision de «rester réunie en session permanente pour (…) protéger la nation, les acquis et les ambitions du grand peuple d'Égypte». Le vice-président Omar Souleiman et le premier ministre Ahmed Chafiq n'ont «aucune autorité sur le Conseil suprême des forces armées», a précisé un officier supérieur cité par le site Internet du journal progouvernemental Al-Ahram.

Pour l'analyste Issandr el-Amrani, l'Égypte se démarque ainsi de la Tunisie, qui n'est pas sortie du cadre constitutionnel après la chute de Ben Ali et qui a toutes les difficultés aujourd'hui à «se débarrasser du premier ministre Mohammed Ghannouchi». Au Caire, l'urgence est au contraire de recomposer un échiquier politique gangrené par trente dans d'immobilisme. Le secrétaire général du Parti national démocrate (PND) au pouvoir, Hossam Badraoui, un réformateur nommé quelques jours plus tôt, l'a d'ailleurs bien compris en annonçant sa démission hier soir
http://www.laposte.net/thematique/actualites/monde/article.jsp?idArticle=20110211231600-Egypte---une-nouvelle-donne-politique-autour-de-l-armee-&idAgg=actu_monde
c'est qui le troisieme
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MessageSujet: Pourquoi Washington entretenait Moubarak   Sam 12 Fév - 21:21

Trois raisons essentielles ont maintenu le régime Moubarak en place depuis trente ans : les Frères musulmans, l’armée et l’impératif géopolitique. Avec le temps, la réputation de cette mouvance islamiste en a pris un coup, car sa direction a décidé de mettre en veilleuse ses velléités belliqueuses, devenant ainsi un mouvement politique sans réelle emprise sur la rue et peu enclin au «djihad», contrairement à d’autres mouvements de même obédience, au premier rang desquels Al Qaïda. Le danger ne vient donc pas directement des Frères musulmans mais de ce qu’ils peuvent constituer un quadrilatère menaçant pour la stabilité dans la religion. Si jamais ils arrivaient au pouvoir, ils s’allieraient de fait avec le Hezbollah libanais, le Hamas palestinien et les Mollahs iraniens. Quant à l’armée, dont le communiqué numéro 1 résonnait déjà comme un prélude au départ de Moubarak, elle est parfaitement consciente qu’en sacrifiant son chef, elle se tire une balle dans le pied. Si l’institution militaire égyptienne jouit de l’estime du peuple, c’est parce qu’elle s’est toujours tenue à l’écart de la bouillasse politique et qu’elle représente le mythe de l’armée qui a vaincu Israël. Moubarak qui n’a pas cessé de répéter à qui voulait bien l’entendre qu’il a concouru à cette victoire, ne compte pas se faire usurper ses faits de guerre de sitôt par ses détracteurs, même après son départ vraisemblablement forcé. Enfin, l’Egypte joue le rôle du pivot dans le maintien de la paix. L’assassinat du signataire des accords de Camp David par des extrémistes religieux a eu pour effet de maintenir les militaires au pouvoir – aidés par les Etats-Unis et l’Arabie saoudite – pour garantir la stabilité dans une région assise sur une poudrière. Or, le minuscule Etat monarchique du Qatar veut s’approprier ce rôle, soutenu par la France, d’où le déchaînement névrotique d’Al Jazeera et de France 24. M. H.


http://lnr-dz.com/actualite/lire.php?ida=99996&idc=126&date_insert=20110212
12-02-2011











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MessageSujet: Egypte: L'armée suspend la Constitution et dissout le Parlement    Dim 13 Fév - 15:30

LE CAIRE - Alors que des milliers de personnes sont toujours rassemblées place Tahrir...
Dernière info - 15h50: «Le rôle d'Omar Souleimane sera défini par le conseil suprême des forces armées», a précisé le chef du gouvernement. Souleimane, qui dirigeait le renseignement militaire, avait été nommé au poste de vice-président par Hosni Moubarak dans les tout premiers jours de la contestation.
Le Premier ministre égyptien, Ahmed Chafiq, a par ailleurs déclaré dimanche qu'il pensait que Hosni Moubarak se trouvait toujours à Charm el-Cheikh, sur la mer Rouge.

Le Conseil suprême des forces armées, au pouvoir en Egypte, a annoncé ce dimanche la suspension de la Constitution et la dissolution du parlement. Les militaires, auxquels Hosni Moubarak a confié les rênes du pays en démissionnant vendredi, précisent qu'ils resteront au pouvoir pour une durée de six mois ou jusqu'aux prochaines élections législatives.

Dans un communiqué lu à la télévision publique, ils annoncent également la formation d'une commission chargée d'amender la Constitution et dont les conclusions seront soumises à référendum.

La place Tahrir toujours occupée
Des milliers de personnes étaient revenues sur la place Tahrir au Caire ce dimanche où l'armée tentait de disperser des manifestants qui se sont engagés à occuper le rond-point, épicentre de la révolution, jusqu'à ce que l'armée tienne ses promesses, rapportent des témoins.

«L'armée et le peuple sont unis», «Révolution, révolution jusqu'à la victoire», ont-ils scandés. Un peu plus tôt, le chef de la police militaire avait appelé les manifestants à démonter leur tentes et à quitter la place pour permettre à la vie de reprendre son cours normal.

La sécurité et l'ordre pour priorités
Alors que la police militaire encerclait les manifestants dans le centre du rond-point pour ne pas perturber la circulation, des manifestants guidaient les voitures à un autre bout de la place.

Le porte-parole du nouveau gouvernement avait indiqué que ce dernier resterait en place jusqu'à la fin de la période de transition, date à laquelle, «un nouveau gouvernement sera alors nommé sur la base de principes démocratiques». Des portefeuilles ministériels pourraient néanmoins changer de mains dans les prochains mois, avait-il ajouté.

«La tâche principale de ce gouvernement sera de rétablir la sécurité et l'ordre, d'entamer le processus économique et de s'occuper des affaires courantes», a-t-il précisé.

Les policiers manifestent aussi
Des coups de feu ont par ailleurs retenti ce dimanche près du ministère égyptien de l'Intérieur, au Caire, lors d'une manifestation de plusieurs centaines de policiers venus réclamer une hausse de leurs salaires, rapportent des témoins.

Selon un garde de la sécurité, les policiers ont tiré des coups de feu en l'air.

Débordée par un soulèvement populaire sans précédent, la police a quitté les rues de la capitale le mois dernier. Certains policiers ont organisé leurs propres manifestations depuis le renversement du président Hosni Moubarak vendredi et réclament une hausse des salaires et l'absence de poursuites à leur encontre.

—C. F. avec Reuters
http://www.20minutes.fr/article/669205/monde-egypte-armee-suspend-constitution-dissout-parlement-
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MessageSujet: Hosni Moubarak "ne va pas bien"   Dim 6 Mar - 22:39

et veut mourir à Charm el-Cheikh
Chassé du pouvoir le 11 février par une révolution populaire, l'ancien président égyptien Hosni Moubarak a "baissé les bras", ne "va pas bien" et ne pense plus qu'à mourir dans sa résidence de Charm el-Cheikh, a déclaré, mercredi 16 février, un responsable saoudien.

Après qu'il eut remis hâtivement ses pouvoirs à l'armée, le vieux raïs de 82 ans a gagné la station balnéaire de la pointe sud du Sinaï, sur les rives calmes de la mer Rouge, à portée de vue des côtes saoudiennes. Selon le responsable saoudien, le royaume wahhabite s'est proposé d'accueillir M. Moubarak, dont la santé est fragile depuis plusieurs années, notamment depuis une ablation de la vésicule biliaire subie il y a un an en Allemagne, mais il a décliné l'invitation.

M. Moubarak est résolu à terminer ses jours en terre d'Egypte, comme il l'a déclaré lors de ses interventions durant la révolte de la place Tahrir, au Caire, tout en assurant alors, ne pas vouloir quitter le pouvoir avant l'échéance, en septembre, de son mandat présidentiel. Depuis vingt-quatre heures des rumeurs sur son état de santé, voire sur sa mort, circulent au Moyen-Orient, mais elles ont été démenties par des sources proches de sa famille, qui se trouve à ses côtés à Charm el Cheikh.

"EXIL DORÉ"

Le quotidien à capitaux saoudien Ach Chark al Aoussat a assuré, mardi, sur son site Internet que son état de santé s'était "sérieusement dégradé", mais qu'il "refusait de recevoir le traitement médical requis" en retournant se faire soigner en Allemagne. "Il n'est pas mort, mais il ne va pas bien, et il refuse de partir", a confirmé le responsable saoudien, qui entend conserver l'anonymat. "En fait, il a baissé les bras et veut mourir à Charm."

M. Moubarak a répondu au téléphone mardi après-midi à un interlocuteur, qui souhaite lui aussi rester anonyme, et a assuré qu'il allait "bien". Ces dernières années, l'ancien président égyptien a passé de plus en plus de temps à sa résidence de Charm el-Cheikh, dont il apprécie l'air pur et la bise marine, et y avait pris l'habitude d'y accueillir ses visiteurs étrangers et des réunions internationales portant sur le conflit du Proche-Orient
publié le 16 février 2011 à 18:50
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MessageSujet: Egypte: un mois après la démission de Moubarak    Ven 11 Mar - 14:01

Le Caire, 11 mars – RIA Novosti
Un mois après la démission du président égyptien Hosni Moubarak, la situation en Egypte est loin d’être stable: les chars et les blindés demeurent dans les rues; au Caire, à Alexandrie et à Suez le couvre-feu reste en vigueur; la bourse est toujours fermée, les hôtels sont vides, communique le correspondant de RIA Novosti.

Il y a un mois, le 11 février, Hosni Moubarak a démissionné après 18 jours de manifestations, au cours desquelles des millions d’Egyptiens exigeaient le changement de régime. Il a transmis le pouvoir au Conseil suprême des forces armées qui a aboli la constitution, a dissous le parlement et a promis d’organiser de nouvelles élections. Des véhicules militaires ont été déployés dans les rues, et la police a pratiquement disparu pendant un certain temps.

Les militaires assurent le contrôle général du pays, et le gouvernement de transition est chargé de résoudre les problèmes de la vie courante.

L’ordre dans les rues

Jeudi, la police, qui n’arrive pas à se remettre des troubles de fin janvier 2011, a finalement été déployée dans les rue du Caire. S’il y a seulement quelques semaines la population attaquait les postes de police dans le pays tout entier, désormais les forces de l’ordre sont chaleureusement accueillies aux postes de contrôle, on leur apporte de l’eau et du thé directement sur leur lieu de travail.

L’absence de la police a conduit à une criminalité sans précédent. Dans beaucoup de quartiers, seuls les comités populaires assuraient la sécurité jusqu’à récemment. Ce sont les "suppôts de l’ancien régime" qui ont été accusés de l’échec du travail de la police.

L’armée a annoncé le renforcement de la responsabilité pour brigandage et intimidation de la population. Les tribunaux militaires condamnent déjà les criminels. Le contrôle du respect du couvre-feu est également renforcé.

Les anciens dirigeants au tribunal

Pratiquement tout l’ancien gouvernement d’Egypte, dont l’ancien président et sa famille, les ministres des deux derniers cabinets et les plus grands hommes d’affaires, sont soupçonnés de corruption. Certains ministres et hommes d’affaires sont déjà derrière les barreaux et attendent leur procès. Le président et sa famille n'ont pas le droit de quitter le pays. Tous leurs biens et leurs comptes en banque ont été saisis.

Parallèlement, le procureur général est submergé par les dénonciations des personnes qui pourraient avoir un lien avec le régime du président Moubarak.

Le nouveau gouvernement

Au cours des deux derniers mois, l’Egypte a changé à deux reprises de gouvernement. Le cabinet actuel des ministres a été formé par l’ancien ministre des Transports, qui avait soutenu la révolte populaire dès le début. Dans le gouvernement il ne reste pratiquement plus de ministres ayant été en fonctions sous Moubarak. Issam Charaf a tenu son premier discours de premier ministre lors d’une manifestation sur la place Tahrir.

Malgré la popularité du premier ministre auprès de la population, il s’est trouvé dans une situation très complexe: il lui est nécessaire, d’une part, de faire preuve de rigueur pour rétablir l’ordre dans le pays, et d’autre part, écouter attentivement l’opinion publique. Avant tout, le premier ministre devra convaincre la population de s’abstenir de participer à des manifestations et à des grèves pendant un certain temps pour rétablir progressivement l’économie qui subit un préjudice s’élevant à des milliards de dollars.

"Les exportations égyptiennes ont déjà diminué de 40% des derniers temps. Et si les grèves et les actions de protestation se poursuivent, la livre égyptienne pourrait également chuter", a souligné le ministre égyptien des Finances Samir Radwan.

Le rétablissement de l’ordre sera une tâche tout aussi difficile en raison de l’effondrement du système de sécurité.

Les nouveaux défis

Les autorités ont finalement réussi à convaincre les manifestants à quitter la place Tahrir, ce symbole de la résistance contre l’ancien régime. Mais un autre conflit qui pourrait avoir des conséquences encore plus graves éclate avec une force nouvelle. Après l’incident dans la province de Helwan, où une église a été brûlée, les actions de protestation des chrétiens se poursuivent depuis une semaine en Egypte.

Mardi dernier, elles se sont transformées en affrontements avec des musulmans, qui ont fait 13 morts et 140 blessés.

"La criminalité accrue, les affrontements tribaux et religieux portent un grave préjudice à l’Etat et empêche le rétablissement économique", a déclaré le premier ministre égyptien Issam Charaf lors d’une rencontre avec des journalistes.

Les élections et le référendum à venir

Les autorités militaires ont fixé la date du référendum pour l’adoption des amendements à la constitution pour le 19 mars. Les amendements qui concernent les élections du président et des députés ont été élaborés par une commission spéciale en 10 jours. Beaucoup expriment déjà leur mécontentement quant aux amendements, en insistant sur l’adoption d’une nouvelle constitution.

Les élections parlementaires sont prévues pour le mois de juin, mais selon les experts, la majorité des forces politiques n’auront tout simplement pas le temps de s’y préparer. Pour cette raison, seules les forces organisées ont les meilleures chances de réussite. Et à l’heure actuelle, il en existe deux: le parti national démocratique, qui était au pouvoir, et les Frères musulmans. Cela ne convient absolument pas à la jeunesse qui a réussi à renverser le président, mais elle n’a ni leaders ni parti la représentant.

L’élection présidentielle est prévue pour août 2011. Les premiers candidats à la présidence se sont déjà fait connaître. Il s’agit du secrétaire général de la Ligue des Etats arabes Amr Moussa et de l’ancien directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) Mohamed El-Baradei.

Le gouvernement égyptien compte sur le soutien international, sachant que la révolte populaire et le départ de Hosni Moubarak ont été approuvés par l’Occident. Toutefois, Le Caire n’attend pas d’aide financière ni de crédits, mais des investissements à long terme dans l’économie du pays et le retour des touristes étrangers dans les célèbres stations balnéaires d’Egypte: Charm el-Cheikh et Hurghada.

http://fr.rian.ru/world/20110311/188829963.html
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MessageSujet: Les vestiges du régime Moubarak tente de renverser le gouvernement de l'arme des manifestations classe Sharif   Mar 22 Mar - 21:56

Après 60 jours de l'éruption et les réalisations de la chute du régime, voir la révolution égyptienne, aujourd'hui, l'état du saut ou de ce qu'on appelle la contre-révolution, tel que représenté dans la catégorie des manifestations, qui se développe jour après jour, est interprété par les analystes comme les manifestations est entraîné par les restes du régime de Moubarak en essayant de contrôler la les rênes à nouveau.
Et en reliant les observateurs entre l'escalade de la protestation et les restes du régime de Moubarak en raison de l'augmentation des taux de ces manifestations sont grands, après avoir pris le premier gouvernement du People's Choice, dirigée par le Dr Essam Sharif depuis le neuvième de ce mois, où l'Egypte a été témoin de près de 300 classes de démonstration, bien que la patience s'adresser aux gens Sharif égyptien gouvernement et lui donner une chance.
Pas plus tard qu'hier, marquant plus de 10 manifestations devant le Premier ministre, allant de manifestations à la police de sécurité qui veulent élever leurs salaires et la suppression des tribunaux militaires pour eux, et ils lui ont coupé toutes les routes menant au quartier général du président du gouvernement, car ils ont mis le feu à l'édifice du ministère de la Intérieur, exigeant la démission du ministre de l'Intérieur.
Au systèmes en même temps à plus de 600 personnes arrêtées rallye islamistes pour exiger la libération de leurs proches, et à côté de ceux-ci, des centaines de sociétés de travailleurs des entreprises Auto Nasr et le pétrole et le personnel du Ministère de l'Agriculture et d'autres, au Caire, afin d'augmenter les salaires et installer du travail temporaire.
À une distance de 1300 mètres du siège du gouvernement, ont organisé un sit-des milliers d'employés du ministère de l'Intérieur et le personnel de la télévision en face de la Maspero, à la demande des salaires plus élevés, dans une scène dégage un état de chaos et provoqué une certaine confusion dans les plans et la stratégie du gouvernement, en particulier, que les manifestations ont entraîné le report de la déclaration de la bourse de travailler plus de 4 fois, qui menace de radiation de la bourse de listes des marchés boursiers internationaux.
Dans le même temps déposé auprès de protestation handicapées à proximité de la place Tahrir, à revendiquer leurs droits à obtenir un emploi et le logement, et les avocats sont sortis pour exiger la démission du ministre des Awqaf et l'indépendance d'Al-Azhar.
Les analystes, y compris le Dr Amr Rabie Hashem, un expert en politique au Centre Ahram pour les études politiques, qu'il ya une tentative de renverser le gouvernement, le premier choisi par le peuple, par le biais d'un plan d'systématique pour allumer des conflits sectaires entre musulmans et chrétiens, et la meilleure preuve que ce qui s'est passé dans le village de jours Atfieh il ya , provenant de la combustion d'une église sur les mains des musulmans, ainsi que des démonstrations de classe régulièrement et systématiquement.
Hashim attribué ce plan pour les vestiges de l'ancien régime, en disant:''Il ya un certain nombre d'hommes de l'ancien régime tentent d'attiser le feu de la contre-révolution afin de ne pas être tenu responsable''.
Dans le même temps, tient ce qui se passe dans les scénarios de la rue, est le premier dans la diffusion du chaos et l'anarchie pour s'assurer que les mots Moubarak qu'il ne veut pas quitter afin de ne pas causer des ravages dans le pays et d'abandonner le contrat, et la deuxième chose est d'essayer de payer les salafistes, qui a été démontré au cours du processus référendaire, où les progrès de la tendance salafiste au premier plan après l'adoption de la perspective du Conseil suprême des forces armées d'accepter les amendements à la Constitution, qui a été atteint sur le référendum récemment.
Ils s'appellent eux-mêmes adopté par les Frères musulmans, qui a fait l'avant-garde des islamistes de la scène dans un non-concept, qui porte un message à l'extérieur qui ont quitté l'état de Moubarak a entraîné une escalade des islamistes. Il a averti que, tant que Moubarak reste une justification pour rester au pouvoir dans les années passées.
Dans un développement connexe, a lancé un certain nombre de campagnes pour la révolution des jeunes, demandant la fin des manifestations factions, également appelé le Conseil suprême pour la junte de promulguer une loi pour prévenir les manifestations factions de donner l'occasion au gouvernement d'organiser le shérif feuilles
http://www.elkhabar.com/ar/hadath/248290.html






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MessageSujet: Moubarak rejette les accusations, des manifestants place Tahrir   Dim 10 Avr - 18:09

L'ancien président égyptien Hosni Moubarak, renversé le 11 février par une révolution de rue est sorti dimanche de son silence pour rejeter en bloc les accusations de corruption portées contre lui et sa famille. Lire la suite l'article
Le parquet a peu après annoncé dans un communiqué la convocation de Moubarak dans le cadre d'enquêtes sur la mort de manifestants et le détournement de fonds publics.

Cette convocation intervient alors que des milliers de manifestants sont revenus sur la place Tahrir, haut lieu de la "révolution du Nil", pour demander un retour de l'armée dans les casernes et une purge des anciens dirigeants de l'ère Moubarak soupçonnés de corruption.

"Je ferai respecter mon droit légal à défendre ma réputation ainsi que celle de ma famille", a dit l'ancien "raïs", assigné à résidence à Charm el Cheikh, dans une déclaration enregistrée diffusée par la chaîne de télévision Al Arabia.

Il a affirmé que les informations qu'il a communiquées au parquet égyptien montreront qu'il ne possède ni avoirs financiers, ni biens immobiliers à l'étranger et que les précisions données sur les comptes en banque de ses fils, Alaa et Gamal, montreront qu'ils n'ont réalisé aucun profit illégal.

Les manifestants à l'origine du vaste mouvement de protestation qui a abouti à la mise à l'écart de Moubarak ont réclamé des mesures plus fermes pour récupérer les avoirs qui, selon eux, ont été soustraits à l'Etat par Moubarak et des personnes de son entourage.

L'ARMÉE ACCUSÉE DE COLLUSION

Un millier de manifestants ont bravé dimanche l'ordre de l'armée égyptienne d'évacuer la place Tahrir, dans le centre du Caire. Ils réclamaient pour le troisième jour consécutif une transmission rapide du pouvoir à la société civile et une purge des dirigeants corrompus.

"Révolution ! Révolution !", "Nous voulons un conseil civil", "Renversons le ministre de la Défense", ont scandé les manifestants en brandissant une effigie du maréchal Mohamed Hussein Tantaoui, le ministre de la Défense qui dirige le conseil militaire au pouvoir en Egypte.

Un douzaine de véhicules de transport de troupes stationnaient à proximité de la place, mais hors de vue.

L'armée a bénéficié d'un large soutien depuis qu'elle assume les pouvoirs à la suite de la démission de Moubarak, mais les plaintes se multiplient, bien qu'elle ait promis des élections législatives libres et démocratiques en septembre.

Un noyau dur de manifestants accuse l'armée de collusion avec des proches de Moubarak et affirme qu'elle s'efforce d'éviter que certains de ses anciens collaborateurs soient traduits en justice.

Selon des sources médicales, 13 hommes ont été blessés par des armes à feu et deux ont été tués dans la nuit de vendredi à samedi lors du plus grand rassemblement organisé depuis le 18 février lorsque des millions d'Egyptiens avaient célébré la chute du président Hosni Moubarak.

Dans des scènes renvoyant aux manifestations qui ont eu raison de l'ancien chef d'Etat, les soldats et les policiers ont utilisé des tasers et de bâtons pour tenter d'évacuer de la place Tahrir les manifestants.

ACCÈS À LA PLACE CONTRÔLÉS

N'y parvenant pas, l'armée s'est finalement retirée de la place. Elle a annoncé par la suite qu'elle ferait évacuer la place samedi soir.

"Mais rien ne s'est passé", a rapporté Ahmed el Moqdami, 25 ans, qui a dit faire partie d'un groupe de jeunes de Haute-Egypte.

"Nous poursuivrons le sit-in jusqu'à ce que nous obtenions satisfaction", a-t-il dit. "Avant tout, le maréchal doit partir. Moubarak doit être traduit en justice et un conseil civil doit être formé pour la période de transition".

L'armée a affirmé que les violences lors de la manifestation étaient le fait d'éléments "appuyant la contre-révolution" qui tentaient "de semer la discorde entre l'armée et le peuple".

Elle a assuré que l'armée n'avait pas eu recours à des tirs à balles réelles.

Dimanche matin, seule la carcasse d'un véhicule incendié rappelait les affrontements passés et la présence des forces de sécurité était réduite à son minimum.

Des manifestants vérifiaient les identités des personnes entrant sur la place mais ils ont par la suite cessé de le faire, retiré une partie des barbelés qui en interdisaient l'entrée et brièvement autorisé certaines voitures à passer.

"Nous avons fait cela pour que personne ne puisse nous accuser de paralyser la vie ordinaire comme on l'a dit auparavant", expliquait Mohamed Abdouh, 29 ans.

Un peu plus tard, une quarantaine de jeunes sont arrivés sur la place et ont commencé à jeter des pierres. Des manifestants les ont chassés dans les rues adjacentes et ils ont à nouveau interdit la place à la circulation.

Avec Sherine El Madany et Sarah Mikhail; Marine Pennetier et Nicole Dupont pour le service français
http://fr.news.yahoo.com/4/20110410/tts-egypte-ca02f96.html






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MessageSujet: Re: Le rejet de Moubarak embrase l’Egypte   Jeu 21 Avr - 22:35

L'ex-ministre de l'Energie Sameh Fahmy arrêté en Egypte

LE CAIRE (Reuters) - Le parquet général égyptien a ordonné jeudi que l'ancien ministre de l'Energie Sameh Fahmy et cinq autres hauts responsables de ce secteur soient placés en détention provisoire pour être interrogés dans le cadre d'une enquête sur un marché de fourniture de gaz naturel à Israël, a-t-on appris de sources judiciaires au Caire.

Israël reçoit d'Egypte 40% de son gaz naturel aux termes d'un marché conclu après l'accord de paix de 1979.

Des groupes d'opposition égyptiens affirment depuis longtemps que ce gaz est vendu à des prix préférentiels à l'Etat hébreu.

Dans un communiqué, le parquet précise que l'accord de vente de gaz à Israël s'effectue à des prix très inférieurs à ceux du marchés et a entraîné une perte estimée à 714 millions de dollars pour l'Etat égyptien.

Le texte ajoute que Fahmi et cinq autres hauts responsables seront détenus pendant quinze jours pour interrogatoire alors que les nouvelles autorités égyptiennes tentent de lutter contre la corruption.

Le parquet a également ordonné la mise en détention d'Hussein Salem, l'un des proches associés d'Hosni Moubarak et principal actionnaire de la compagnie du Gaz de Méditerranée orientale (EMG) qui assure les fournitures à Israël.

Un responsable de Merhav, société israélienne partenaire de l'EMG, a affirmé que "de tous les pays qui achètent du gaz naturel à l'Egypte, Israël paie le prix le plus élevé au gouvernement égyptien".

L'Etat hébreu paie plus de trois dollars le million de Btu (British Thermal Unit), soit plus que ce que perçoit le Qatar, le plus gros exportateur de gaz au Proche-Orient, a précisé ce responsable qui a requis l'anonymat.

Le nouveau gouvernement égyptien a indiqué qu'il entendait revoir les contrats de vente de gaz naturel à plusieurs pays, y compris Israël et la Jordanie. Cette révision pourrait entraîner une hausse des recettes estimée à trois ou quatre milliards de dollars.

Reuters

Dina Zaïed, Guy Kerivel et Pierre Sérisier pour le service français
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MessageSujet: Re: Le rejet de Moubarak embrase l’Egypte   Dim 24 Avr - 15:27

Egypte : Amr, frappé par l'armée et en prison depuis deux mois (mis à jour)

(Du Caire) En Egypte, les arrestations de manifestants ont continué après la chute d'Hosni Moubarak. Dans la nuit du 25 au 26 février, Amr Abdallah El Beheiry et d'autres militants ont été battus et arrêtés par la police militaire, alors qu'ils protestaient devant le Parlement.

http://fr.news.yahoo.com/69/20110424/twl-egypte-amr-frapp-par-l-arme-et-en-pr-b11dcaf.html
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MessageSujet: Égypte: Moubarak cède son patrimoine à l'Etat   Mar 17 Mai - 18:29

L'ex-président égyptien Hosni Moubarak a renoncé mardi à tous ses biens en faveur de l'État, rapporte le site Al-Ahram.

D'après le site, tous les documents correspondants ont été enregistrés par le notaire et seront transmis au comité en charge des crimes économiques du ministère égyptien de la Justice.

Selon les experts, le raïs espère ainsi que le ministère ordonnera sa libération, comme cela s'est produit avec sa femme Suzanne Sabet, qui avait auparavant restitué à l'Etat la somme de 24 millions de livres égyptiennes (plus de 4 millions de dollars) prélevée sur ses comptes en banque, avant de retrouver la liberté.

Toutefois, outre l'enrichissement illicite, l'ancien chef d'Etat, qui a démissionné le 11 février dernier, est également accusé d'incitation au meurtre contre les manifestants, d'abus de pouvoir et d'effondrement du système égyptien de sécurité lors des troubles de janvier et février 2011.

Mardi, le quotidien égyptien Ash-Shorouk a annoncé que l'ex-président M.Moubarak comptait présenter ses excuses aux Egyptiens et demander leur grâce
http://fr.rian.ru/world/20110517/189513405.html






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MessageSujet: Egypte : Moubarak cèderait ses milliards contre une amnistie    Mer 18 Mai - 10:53

Plusieurs parties égyptiennes et arabes auraient plaidé en faveur d’une amnistie pour M. Moubarak.

Hosni Moubarak demandera des excuses aux Egyptiens. Cette information révélée hier par al-Chourok, a surpris plus d’un. Selon le quotidien égyptien, M. Moubarak, - en détention préventive à l’hôpital de Charm el-Cheikh après avoir souffert d’un malaise cardiaque lors de son interrogatoire dans le cadre d’une enquête sur des soupçons de corruption ainsi que pour la répression meurtrière des manifestations - «prépare une lettre, qui sera diffusée sur les chaînes égyptiennes et arabes, dans laquelle il demande pardon, pour lui et sa famille, pour «pour tout comportement qui a pu découler de mauvaises informations transmises par ses conseillers».
Le journal annonce aussi que la demande de Moubarak s’appliquerait à sa femme, Suzanne et leurs deux fils, Alaa et Gamal, actuellement en détention préventive à la prison de Tora (au sud du Caire), pour des soupçons de corruption. Il est prêt aussi à remettre sa fortune, estimée à plus de 70 milliards de dollars, à l’Etat afin que l’armée «s’oriente vers une amnistie». Certains considèrent cette «demande» comme un dernier rempart pour l’ex-chef d’Etat pour éviter «la potence». Pour d’autres, elle est tout simplement une contribution de sa part pour sortir le pays de l’impasse qu’il travers depuis sa chute.
Mais le fait le plus marquant est que plusieurs parties égyptiennes et arabes auraient plaidé en faveur d’une amnistie pour M. Moubarak. Le chef d’Etat, qui a dirigé le pays d’une main ferme depuis octobre 1981, imposant même le régime du parti unique et l’état d’urgence en permanence, pourrait «sauver sa peau». Néanmoins, hier, le ministère de la Justice a annoncé que Mme Moubarak en détention préventive à l’hôpital de Charm el-Cheikh, a été remise en liberté après avoir remis ses avoirs à l’Etat.
Dans un communiqué, l’Autorité des gains illicites annonce qu’elle «a décidé de la libérer après qu’elle eût remis à l’Etat tous ses avoirs dans les banques en Egypte, à savoir 24 millions de livres égyptiennes (4 millions de dollars)». De nombreux ministres, dirigeants du Parti national démocratique et hommes d’affaires proches de l’ancien régime, sont sous le coup de mesures judiciaires diverses.
Deux anciens ministres, Habib el-Adli et Zoheir Garranah ont déjà été condamnés respectivement à 12 et 5 ans de prison pour malversations financières
http://www.horizons-dz.com/monde/21974.html






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MessageSujet: Re: Le rejet de Moubarak embrase l’Egypte   Mar 24 Mai - 22:06

Egypte: Moubarak et ses fils comparaîtrons en procès

L'ancien président égyptien Hosni Moubarak et ses fils Alaa et Gamal comparaîtront devant le tribunal pour avoir prémédité l'assassinat de manifestants pacifiques et profité de leur situation en vue de s'enrichir personnellement, ont annoncé mardi les médias égyptiens.

La décision de déférer leur dossier au tribunal a été adoptée mardi par le procureur général d'Egypte, Abdel Meguid Mahmoud.

L'ex-raïs égyptien a démissionné le 11 février 2011 après 18 jours de contestation populaire. En avril dernier, il a été placé avec ses deux fils en détention préventive dans le cadre d'une enquête intentée à leur encontre. De lourdes charges pèsent sur les prévenus: corruption, abus de pouvoir, enrichissement injustifié et incitation aux actes de violence contre les manifestants lors des troubles qui se sont déroulés en Egypte en janvier 2010.
LE CAIRE, 24 mai - RIA Novosti






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MessageSujet: levée du couvre-feu à partir du 15 juin   Lun 6 Juin - 17:48

A partir du 15 juin prochain, les autorités égyptiennes lèvent le couvre-feu imposé depuis le 28 janvier dernier dans trois grandes villes du pays, dont Le Caire, suite à la normalisation de la situation, annonce lundi l'agence MENA.

Le couvre-feu a été décrété par le président Hosni Moubarak en pleine révolte populaire dans les trois plus grandes villes égyptiennes -Le Caire, Alexandrie et Suez.

Au pouvoir depuis 1981, Hosni Moubarak a été contraint à la démission et a remis le pouvoir à l'armée le 11 février, après 18 jours d'une révolte sans précédent, les manifestants exigeant son départ immédiat. Les émeutes ont fait plus de 800 morts et des milliers de blessés.

Le couvre-feu est encore en vigueur pendant trois heures de la nuit, de 02h00 (00h00 GMT) à 05h00 (03h00 GMT).
LE CAIRE, 6 juin - RIA Novosti






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Le rejet de Moubarak embrase l’Egypte

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