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  forces navales japonaises de la seconde guerre mondiale

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MessageSujet: forces navales japonaises de la seconde guerre mondiale   Sam 6 Avr - 20:19



Voici un inventaire des forces navales japonaises durant la seconde guerre mondiale.
Certains navires n'ont pas participé au conflit car détruit avant mais je les ais laissés dans l'inventaire nippon
Alors celui qui veut, il peut toujours chercher les photos. J'ai commençé pour d'autres pays.

Classe Fuso
Fuso (1914) - torpillé en 1944
Yamashiro (1915) - coulé en 1944

Classe Ise
Ise (1916) - bombardé en 1945, renfloué, BU
Hyuga (1917) - bombardé en 1945, renfloué, BU

Classe Nagato
Nagato (1919) - coulé lors d'un test atomique en 1946.
Mutsu (1920) - explose en 1943
ex-turc Torgud Reis, ex-allemand Weissenburg - assigné mais non pris, BU 1938
ex-allemand Nassau BU
ex-allemand Oldenburg - BU 1921

Classe Kaga
Kaga (1921, converti en porte-avions en 1923) coulé en 43
Tosa (1921) - non complété, sabordé en 1925

Classe Kii (non complété)
Kii
Owari
? (No. 11)
? (No. 12)

Classe Kongo
Kirishima coulé le 15 novembre 1942
Hiei coulé le 13 novembre 1942
Kongo coulé le 21 novembre 1944
Haruna coulé le 28 juillet 1945 et renfloué pour démolition en 1946

Classe Yamato
Yamato (1940) - coulé en 1945
Musashi (1940) - coulé en 1944
Shinano(converti en porte-avions) - torpillé en 1944
? (No. 111) (-) - BU 1940s?
? (No. 797)
? (No. 798)
? (No. 799)

Petits croiseurs
Sai Yen (1883, ex-chinois)
Izumi (1883)

Classe Naniwa
Naniwa (1885)
Takachiho (1885)
Unebi (1886)

Classe Matsushima
Matsushima (1889)
Hashidate (1892)
Itsukushima (1891)
Akitsushima (1892)
Yoshino (1892)

Classe Akashi

Classe Suma
Suma (1895)
Akashi (1897)
Takasago (1897)

Classe Chitose
Chitose (1898)
Kasagi (1898)

Classe Tsushima
Tsushima (1902)
Niitaka (1902)
Otowa (1903)
Tone (1904)
Tsugaru (1899, ex-russe Pallada, capturé en 1905)
Soya (1899, ex-russe Varyag, capturé en 1905)
Suzuyu (1900, ex-russe Novik, capturé en 1905)

Classe Yodo
Yodo (1907)
Mogami (1908)

Classe Chikuma
Chikuma (1911)
Hirado (1911)
Yahagi (1911)

Croiseurs cuirassés
Chiyoda (1890)

Classe Asama
Asama (1898)
Tokiwa (1898)
Izumo (1899)
Iwate (1900)
Yakumo (1899)
Azuma (1899)

Classe Kasuga (classe italienne Giuseppe Garibaldi modifiée)
Kasuga (1902)
Nisshin (1903)
Aso (1900, ex-russe Bayan, capturé en 1905)

Classe Tsukuba (classifié en croiseurs de bataille malgré leur armement moyen)
Tsukuba (1906)
Ikoma (1905)
classe Ibuki (classifié en croiseurs de bataille malgré leur armement moyen)
Ibuki (1907)
Kurama (1907)

Croiseurs de bataille
classe Kongo (reconverti en cuirassés rapides pendant les années 1920)
Kongo (1912) - torpillé et explose en 1944
Hiei (1912) - coulé en 1942
Haruna (1913) - bombardé en 1945, BU 1946
Kirishima (1913) endommagé et sabordé en 1942
Classe Amagi
Amagi (détruit dans sa cale sèche par un tremblement de terre, alors qu'il devait être reconverti en porte-avions, le cuirassé Kaga, le remplacera)
Akagi (reconverti en porte-avions)
Atago (pas lancé)
Takao (pas lancé)
totica

Croiseurs légers
classe Tenryu
Tenryu (1918)
Tatsuta (1918)

Classe Kuma
Kuma (1919)
Tama (1920)
Kitakami (1920)
Oi (1920)
Kiso (1920)
Y (1909, ex-allemand Augsburg, pris en 1920)

Classe Nagara
Nagara (1921)
Isuzu (1921)
Yura (1922)
Natori (1922)
Kinu (1922)
Abukuma (1922)
Yubari ( 1923 )

Classe Sendai
Sendai (1923)
Jintsu (1923)
Naka (1925)

Classe chinoise Ning Hai
Ioshima (ex-chinois Ning Hai) (1931)
Yasoshima (ex-chinois P'ing Hai) (1935)

Classe Katori
Katori (1939)
Kashima (1939)
Kashii (1940)
Kashiwara (non complété)

Classe Agano
Agano (1941)
Yahagi (1942)
Noshiro (1942)
Sakawa (1944)

Classe Oyodo- 2 navires (1941 ?)
Oyodo (1942)
Niyodo (non complété)

Croiseurs lourds
classe Furutaka
Furutaka (1925)
Kako (1925)

Classe Aoba
Aoba (1926)
Kinugasa (1926)

Classe Myoko
Myoko (1927)
Nachi (1927)
Ashigara (1928)
Haguro (1928)

Classe Takao
Takao (1930)
Maya (1930)
Atago (1930)
Chokai (1931)

Classe Mogami (à l'origine devait être des croiseurs légers avec des tourelles triples de 152 mm, modifié pendant la construction avec des tourelles doubles de 203 mm)
Mogami(1934)
Mikuma (1934)
Suzuya (1934)
Kumano (1936)

Classe Tone
Tone (1937)
Chikuma (1938)
Ibuki (1943, converti en porte-avions)
(No. 301) (non lancé)

http://wielingen1991.userboard.net/t407-marine-imperiale-japonaise-wwii






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MessageSujet: Re: forces navales japonaises de la seconde guerre mondiale   Dim 29 Sep - 12:36

La Seconde Guerre mondiale dans le Pacifique


Citation :
L'expansion japonaise en Asie orientale fut entamée en 1931 avec l'invasion de la province chinoise de la Mandchourie et se poursuivit en 1937 avec une offensive brutale contre la Chine. En 1940, le Japon signa le Pacte tripartite avec l'Allemagne et l'Italie et intégra ainsi l'alliance militaire connue sous le nom de l'"Axe". Les Etats-Unis imposèrent des sanctions économiques au Japon. Leur but était de forcer ce pays à retirer ses troupes de Chine. Devant faire face à diverses pénuries de matières premières, dont le pétrole, et voulant remplacer les Etats-Unis comme puissance dominante dans le Pacifique, le Japon, impérialiste, décida d'attaquer les forces américaines et britanniques en Asie et de s'emparer des ressources d'Asie du Sud-Est

Le Japon lança une attaque surprise contre la flotte américaine le 7 décembre 1941 à Pearl Harbor, à Hawaï, et endommagea largement la flotte américaine et empêcha, au moins à court terme, les Etats-Unis d'interférer avec les opérations militaires du Japon. En réponse, les Etats-Unis déclarèrent la guerre au Japon. Puis par le "jeu" des traités, l'Allemagne et les Etats-Unis se déclarèrent la guerre
Après l'attaque de Pearl Harbor, le Japon remporta une série de victoires militaires. En décembre 1941, Guam et l'île de Wake tombèrent entre leurs mains, suivies pendant le premier semestre 1942 par les Philippines, les Indes orientales néerlandaises, Hongkong, la Malaisie, Singapour et la Birmanie. La Thaïlande resta officiellement neutre. Ce n'est qu'à la mi-1942 que les forces australiennes et néo-zélandaises en Nouvelle Guinée et les forces britanniques en Inde purent arrêter l'avance japonaise.

Le tournant de la guerre du Pacifique fut la victoire navale américaine lors de la bataille de Midway en juin 1942. La flotte japonaise subit de lourdes pertes et fut repoussée. En août 1942, les forces américaines attaquèrent les Japonais dans les îles Salomon, les contraignirent, au prix de lourdes pertes, à se retirer de l'île de Guadalcanal en février 1943. Les forces alliées acquirent progressivement la suprématie aérienne et navale dans le Pacifique et conquirent méthodiquement les îles l'une après l'autre, souvent au prix de combats meurtriers.

Pendant la seconde moitié de l'année 1944, les forces américaines libérèrent les Philippines et lancèrent des attaques aériennes massives contre le Japon. Les forces britanniques reprirent la Birmanie. Les forces américaines subirent de lourdes pertes pendant l'invasion d'Iwo Jima en février 1945 et d'Okinawa, une île située en-dehors des îles principales du Japon, en avril 1945. Malgré ces pertes et malgré les attaques aériennes suicides des Japonais, connues sous le nom d'attaques Kamikaze, les forces américaines conquirent Okinawa en juin 1945.

Le 6 août 1945, l'Armée de l'air américaine lança une bombe atomique sur la ville japonaise d'Hiroshima. Des dizaines de milliers de personnes moururent pendant l'explosion initiale, et d'autres, beaucoup plus nombreuses encore, moururent de l'exposition aux radiations. Trois jours plus tard, le 9 août, les Etats-Unis larguèrent une seconde bombe sur la ville japonaise de Nagasaki. Le 8 août, l'Union soviétique déclara la guerre au Japon et envahit la Mandchourie.

Le Japon capitula le 14 août 1945, les forces américaines occupèrent l'archipel. Le Japon fit officiellement sa reddition aux Etats-Unis, à la Grande-Bretagne et à l'Union soviétique le 2 septembre 1945

Un torpilleur américain patrouillant au large des côtes de Nouvelle-Guinée, lors d’une contre-offensive américaine contre la progression japonaise dans l’archipel des Salomon dans le Pacifique oriental, 1943.

Des marines américains se rendent sur la ligne de front dans les jungles de Bougainville, l’une des îles Salomon, dans l’océan Pacifique. 1943.

Transport de troupes amphibie chargé de marines américains se dirigeant vers les plages de Tinian, une île de l’océan Pacifique. Juillet 1944.

Fusiliers marins américains lors de l'étape finale du combat pour l'Île Peleliu, théâtre des opérations de la guerre du Pacifique . 14 septembre 1944.

Des bateaux de ravitaillement renforcent les forces américaines dans l'île philippine de Leyte pendant l'invasion américaine des Philippines. 1944.

Des marins américains luttent pour contenir les dégâts d’une attaque kamikaze lors de l'invasion américaine d'Okinawa, la plus grande des Îles Ryukyu (les îles les plus proches de la métropole japonaise). 11 mai 1945.

La Seconde Guerre mondiale en Europe

sources : http://www.ushmm.org/wlc/fr/media_list.php?MediaType=am

http://www.ushmm.org/wlc/fr/article.php?ModuleId=18






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MessageSujet: Re: forces navales japonaises de la seconde guerre mondiale   Dim 29 Sep - 12:46

le yamato


Citation :
La construction du Yamato commença le 4 novembre 1937 aux chantiers navals de Kure (préfecture de Hiroshima). Le lancement eut lieu le 8 août 1940 et il entra en service le 16 décembre 1941. Il fut le navire amiral de l'amiral Isoroku Yamamoto à partir du 12 février 1942. Remplacé par le Musashi, il resta au port à Truk pendant le plus clair de 1943. On renforça notablement les défenses anti-aériennes, à Kure.

les commandes.

Initialement elle devait comporter cinq navires. La construction du Yamato commença dans un bassin spécialement conçu. En 1938, c'est au tour du Musashi d'étre construit et il fût lancé en 1940. Le troisième de la série, le Shinano, fut converti en porte-avions en cours de construction et la construction du quatrième, jamais baptisé et connu seulement comme le « navire de guerre numéro 111 » fut annulée alors que le vaisseau n'était construit qu'à un tiers. Le cinquième cuirassé prévu ne sera jamais construit. Les plans pour le type « Super-Yamato », armé de canons de 508 mm, qui devait succéder au Yamato et maintenir l'avance des cuirassés japonais sur leurs rivaux américains, furent abandonnés.

Pendant la construction de la coque du YAMATO, il fut soustrait aux regards indiscrets par un toit construit sur la cale, du coté de l'intérieur des terres, tandis que la coque du MUSASHI son jumeau était recouvert d'un gigantesque filet de camouflage pesant plus de 408 tonnes et constitué de 2200 km cordage de sisal. Le secret fut total.

Les grandes plaques de blindage de 408 mm de la ceinture de cuirasse mesuraient 5,90 mètres sur 3,60 mètres et pesaient 68,5 tonnes.

Type : Cuirassé
Longueur : 256 mètres à la ligne de flottaison
Maître-bau : 36 m
Tirant d'eau : 11 m
Déplacement : 65 027 tonnes (à vide, dont 21 266 tonnes de blindage); 72 800 tonnes à pleine charge (estimation)
Propulsion : 12 chaudières Kanpon, 4 turbines à vapeur,
Puissance : 150 000 ch (110 MW) (estimation)
Vitesse : 27 nœuds

Blindage : 650 mm en tourelles
409 mm en ceinture
198 mm au pont
Armement : En 1941 :

* 9 canons de 457 mm (montés en trois tourelles triples)
* 12 canons de 155 mm (montés en quatre tourelles triples)
* 12 canons anti-aériens de 127 mm (6 tourelles doubles)
* 24 canons anti-aériens de 25 mm
* 8 canons anti-aériens de 13 mm.

En 1945, deux tourelles de 155 mm, ainsi que tous les canons de 13 mm, avaient été démontées pour renforcer l'armement anti-aérien, qui se montait alors à 146 pièces de 25 mm.
Aéronefs : 7 appareils
Rayon d'action : 11 500 km à 16 nœuds (30 km/h)


le plus puissant navire de guerre au monde en 1945


Citation :
le plus puissant navire de guerre nippon

Le Yamato du nom de l'ancienne province japonaise de Yamato, était un cuirassé de premier rang de la marine impériale japonaise, et le premier du type. Avec son jumeau le Musashi, le Yamato était le plus grand des cuirassés jamais construits, déplaçant 65 027 tonnes, et armés de pièces de 457 mm, le plus gros calibre jamais monté sur un navire de guerre.

e début de la conception du Yamato remonte à 1934 ; les plans finaux, après modifications, furent acceptés en mars 1937, pour un vaisseau de 68 000 tonneaux. Après la sortie du Japon du Traité de Washington en 1934, et le retrait de la conférence de désarmement naval en 1936, la connaissance par les puissances occidentales de cette nouvelle classe de cuirassés aurait probablement été considérée comme une provocation. C'est pourquoi cette classe de navire fût construite dans le plus grand secret. Ainsi, les canons furent officiellement appelés « canons de 406 mm », et les autorités civiles ne furent pas informées de leur mise en service. Le budget de construction fut divisé et réparti sur de nombreux projets, de façon à ne pas donner l'éveil.

Le Yamato était conçu pour surclasser tout navire susceptible d'être construit par les États-Unis d'Amérique. Le choix du calibre de 457 mm pour l'armement principal (plutôt que le 406 mm) était motivé par la largeur du canal de Panama, car il aurait été impossible pour la marine américaine de construire un navire portant un calibre équivalent sans de graves restrictions dans l'arrangement ou le blindage du navire (plus le blindage est lourd, plus la coque est volumineuse, et plus grand est le calibre de l'armement principal, plus longue est la portée).
http://omaha-2007.skyrock.com/61.html








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MessageSujet: Re: forces navales japonaises de la seconde guerre mondiale   Dim 29 Sep - 12:52

La marine japonaise





Citation :

Japon

La Flotte de l'empire du soleil levant (Nihhon Kaigun), aguerrie et sûre d'elle-même après Tsushima, s'est résolument engagée dans une course à l'armement comparable à celle que développaient fiévreusement les autres grandes puissances. L'empire voulait se doter de la principale force navale présente dans tout le pacifique, un but qu'elle était en passe d'accomplir déjà en 1917-18, lorsque ses effectifs et ses constructions en cours allaient lui donner le troisième rang mondial, derrière la Royal Navy et l'US Navy, la Hochseeflotte étant déjà hors-jeu.
La flotte japonaise.
La flotte japonaise.



Elle avait en 1919 une flotte comprenant un porte-avions, le Nisshin (plus tard Hosho), 10 bâtiments de ligne, 11 croiseurs-cuirassés et croiseurs lourds, 5 croiseurs protégés, 2 légers, 50 destroyers, ainsi qu'un grand nombre de bâtiments moins importants. Elle construisait alors une dizaine de croiseurs légers, une trentaine de destroyers, mais surtout 6 navires de ligne, les croiseurs de bataille de la classe Amagi et les cuirassés de la classe Tosa. Or, en 1921, le traité de Washington met fin à cette escalade dispendieuse par un moratoire de dix ans et une limitation en tonnage et calibre qui redistribue les cartes. Le Japon, avec 330 000 tonnes, se retrouve dans un ratio 5-5-3 avec ses deux rivales occidentales, mais est reconnue et consacrée dans ses ambitions. Comme les autres cependant, elle doit renoncer à achever ses bâtiments classe Kaga et Akagi, et terminera les navires les plus avancés de ces classes en deux nouveaux porte-avions, achevés en 1927 et 1928.

Tout au long des années vingt, les constructions se poursuivent et vont bon train: 14 croiseurs légers (classe Nagara, Sendai, Furutaka, Aoba et le Yubari), 4 lourds (Nachi), 15 destroyers classe Momi, 9 Wakatake, 12 classe Minekaze, 9 classe Kamikaze, 12 Mutsuki, 14 Fubuki. Une vingtaine de sous-marins océaniques verront aussi le jour, les Japonais expérimentant une mode des années 20, celle des grands croiseurs sous-marins à très longue autonomie. Dans les années 30, ce plan continue, avec le lancement des 10 croiseurs des classes Takao, Mogami et Tone, mais aussi des trois porte-avions, Ryujo, Hiryu, Soryu, ainsi que des deux Shokaku. Elle terminera le lancement des unités de la classe Fubuki, et entamera celle des Akatsuki, Hatsuharu, Shiratsuyu, Asashio et des premiers Kagero, à la veille du conflit.

Les navires de ligne Japonais, les deux Fuso, les deux Ise, les deux Nagato, et les quatre croiseurs de bataille de la classe Kongo formaient l'épine dorsale de la flotte qui n'avait plus construit de grandes unités depuis le début des années 20. Ce répit fut mis à profit pour étudier, comme toujours, les designs concurrents, mettre sur cale et lancer deux monstres célébrissimes, le Yamato et le Musashi. Des deux autres bâtiments prévus, seul le Shinano entrera en service, converti en cuirassé porte-avions, devenant le plus lourd porte-avions de la seconde guerre mondiale. Les autres navires précités avaient une valeur militaire intacte, et il est ironique de penser que le plus anciennes de ces unités furent conçues ou même construites en Grande-Bretagne. Ces navires avaient perdus leurs mâts au cours de plusieurs refontes durant les années vingt et trente, leurs machines réarrangées ou remplacées, leur artillerie en barbette éliminée, et ils prirent tranquillement leur aspect définitif caractéristique avec leur mât tripode avant recevant force passerelles et poste des direction de tir à qui ils devaient cet aspect de pagode très typique. Celle des deux Fuso étaient les plus hautes, véritables tours de Babel grises culminant à 50 mètres au-dessus du pont.

Lors de son entrée en guerre en décembre 1941, le flotte japonaise avait sur le papier une suprématie navale absolue dans le pacifique. Ses unités étaient pour la plupart mieux armés et protégées que celles de leurs adversaires, et autant l'entraînement des équipages que la confiance et l'esprit offensif rendaient très optimistes les Etats-majors. Seul peut-être le grand stratège Yamamoto avaient quelques doutes sur l'issue d'un conflit ouvert avec les Etats-Unis, et c'est donc avec un zêle presque desespéré qu'il prépara l'audacieux raid de Pearl Harbor. Cette flotte comprenait désormais, en fin d'achêvement, le cuirassé Yamato, le plus puissant navire de guerre de tous les temps, aussi bien par le tonnage, que par le calibre de son artillerie, la portée de ses pièces, sa protection, très loin des limites du traité de Washington que le déclenchement des hostilités avaient d'ailleurs rendu caduques. Il était un peu la réplique du Japon au Bismarck des Allemands, l'axe alignant ainsi coup sur coup deux unités maîtresses sur leur théâtre d'opération respectif.

Les effectifs de la marine Impériale Japonaise en décembre 1941

10 Porte-avions:

En décembre 1941, les effectifs comprennent, le Hosho, le Kaga, l'Akagi, le Ryujo, le Soryu, l'Hiryu, le Shokaku, le Zuikaku, le Zuiho et le Shoho.

10 Navires de ligne:

Toujours à la même date, la flotte dispose du Fuso et Yamashiro, de l'Ise et du Huyga, du Nagato et du Mutsu, le Yamato étant en fin d'achèvement, mais aussi les quatre croiseurs de bataille de la classe Kongo, dont le blindage fut largement amélioré, ce qui en faisaient des cuirassés rapides au sens qu'on donnait à ce terme dans les années 30. Il s'agissait du Kongo, du Haruna, du Hiei et du Kirishima. Tous étaient pourvus d'un radar et d'une puissante DCA.

45 Croiseurs:

Une force impressionnante, comptant les quatre croiseurs lourds de la classe Nachi, les quatre Takao, les quatre Mogami, les deux Tone, Les croiseurs légers sont en revanche plus anciens, qu'il s'agisse des deux Aoba et des deux Furutaka, du Yubari, des trois Sendai, des six Nagara, et des cinq Kuma. Quatre autres bàtiments utilisé comme navires-écoles modernes furent aussi lancés au début du conflit, les navires de la classe Katori. On ne compte pas dans ces effectifs les bâtiments de seconde classe, anciens et modifiés pour la plupart. Ainsi les deux Tenryu (1918), sont de loin les plus récents, mais on compte aussi des croiseurs protégés, les antiques Hirado et Yahagi, et de vénérables croiseurs-cuirassés, le Yakumo, les deux Izumo, les deux Asama, transformés en navire-école, mouilleur de mines, ou même cibles.

130 Destroyers:

La flotte compte une force de destroyers impressionnante, mais répartis sur deux classes selon leur ancienneté. Sont en première classe, les navires des classes Mutsuki (12), Fubuki (20), Akatsuki (4), Hatsuharu (6), Shiratsuyu (10), Asashio (10) et Kagero (18). En seconde classe se trouvent les bâtiments des classes Momi (17), Wakatake (Cool, Minekaze (15) et Kamikaze (9). Au total donc 130 destroyers, le dernier et le plus ancien étant le Kashi, un navire de la classe Momo lancé en 1916 et qui fut transféré au Mandchouko, inféodé au Japon en 1937.

12 Torpilleurs:

En décembre 1941, l'Etat-major, qui ne croyait pas à la valeur des torpilleurs, ne cadrant pas avec sa politique expansionniste, n'avait lancé que deux classes, les Tomozuru et les Otori en 1933 et 1935-37, soit 12 navires en tout. Elle n'en commanda pas d'autres.

73 Sous-marins:

Avec les transferts de submersibles Allemands en 1919, le japon, qui jusque là avait construit des navires inspirés de la construction Britannique, notamment des chantiers Vickers, se familiarisa avec le concept de "croiseur sous-marin" que l'on expérimentait en 1918. Les types et classes furent fort nombreux, et rares seront les séries homogènes de plus de six ou sept unités. Ce qui fait qu'en plus des dénominations techniques foisonnantes, dresser un inventaire cohérent de cette flotte de sous-marins est une tâche délicate.

Le type KD, signifie "Kaigun dai"ou "bâtiment de flotte", correspond à l'appellation de "sous-marin d'escadre". Il y aura un prototype, le KD1, nommé N°44 puis I-51, lancé en 1921 sur des plans Britanniques, et qui servit de navire école avant d'être définitivement rayé des listes en 1941. Le type KD2 ne comptera qu'une unité, le I-52, et faisait largement référence au U139 Allemand. Il fut reclassé pour l'entraînement en 1940. Les quatre unités du type KD3 suivants, en dérivaient, de même que les cinq du groupe KD3b en 1927-29. Les trois unités du type KD4 suivaient, les six du type KD6 en 1933-35, les deux KD6b en 1936, et enfin les 10 KD7 qui en étaient la version la plus aboutie n'entrèrent en service qu'en 1942-43.

Le type J désignait les "Junyo Sensuikan", les "croiseurs sous-marins" proprement dits. Plus autonomes, ce furent aussi les plus vastes. Le type J1 de 1924-25 comptera 4 unités basés étroitement sur les plans de l'U-142. Suivront le J1M en 1931, J2 en 1934, les deux J3 en 1935, soit au total 8 unités.

Le type KRS ("Kirai Sensuikan") correspondait aux mouilleurs de mines, et ne comprendra que 4 unités, lancées en 1926-27.

Le type A ("Ko Gata") n'était qu'un dénomination alphabétique, mais correspondait dans les faits à de grands sous-marins de première classe disposant d'aviation embarquée. Ce furent les plus grands de la seconde guerre mondiale. Il s'agit des trois A1 (1939), puis durant la guerre, du I12 (type A2) en 1943, du type AM (navires de commandement), comptant deux unités tardives en 1944 et 1945. Le I-351 de la classe SH (1944) et les trois de la classe STO (1944) sont de véritables monstres, atteignant le déplacement d'un croiseur léger.

Le type B correspondait à la fonction d'éclaireur. Ils étaient tous équipés d'un hydravion embarqué. La classe B1 comptait 20 unités, lancés juste avant Pearl Harbour, le type B2 était un type de guerre (1943) comptant 6 unités, le type B3,(1943), trois unités.

Le type C correspondait à des sous-marins d'attaque spéciale à grande autonomie, embraquant souvent des sous-marins de poche type Kaiten. La classe C1 comprenait 5 unités modernes (1938-39), la classe C2 (trois unités) et C3 (3 unités) furent construits pendant le conflit.

Le type ST tardif s'inspirait largement du type XXI Allemand, et fut développé en 1944.Il s'agissait des premiers "vrais" sous-marins Japonais. Trois seront mis en service en 1944.

Les unités du type D1 et D2 sont des sous-marins de transports destiné à des opérations nocturnes, notamment dans les Philippines et lancés à raison de 12 et 1 unités en 1943-44.

Tous ces bâtiments correspondent à une première classe, qui n'avait rien à voir avec l'ancienneté. Etaient en seconde classe des submersibles de plus faible autonomie, à savoir les types L4 (9 unités), K5 et K6 (20 unités), les deux premiers entrant en service en 1936 et les 18 autres à partir de 1942. les STS étaient des sous-marins cŸtiers proche des type XXIII Allemands (10 unités en 1945), et les KS (18 unités, 1942-43), avaient plus d'autonomie. Les Japonais construisirent aussi de petits submersibles de transport, des types SS et YU. Ces derniers entrèrent en service en 1943-45 à raison de 26 unités, mais aucun SS sauf le HA-110 entrèrent en service peu avant l'armistice, tous les autres étant détruits en cale sèche ou en rade. Depuis 1935, le Japon avait également construit des sous-marins de poche du type A, dont une trentaine environ étaient en service en 1941.

Enfin, le Japon comptait en Décembre 1941 une petite force d'anciens sous-marins de réserve, trois du type L3 et quatre du type KT, utilisés pour l'entraînement.

7 Transports d'aviation:

Faisant partie de la catégorie "divers" au même titre que les mouilleurs et dragueurs de mines, les canonnières, les escorteurs, les ravitailleurs, ces unités assez imposantes avaient une importance considérable au sein de la flotte. Ils étaient construits et armés pour certains comme des croiseurs et pouvaient opérer des dizaines d'hydravions multi rôles. On trouvait en 1941 en service le Notoro, ancien pétrolier, reconverti de nouveau en 1942. La kamoi était également un pétrolier, d'origine Américaine, qui emportait et opérait 12 appareils. Mais les quatre meilleurs unités de la flotte étaient les deux de la classe Chitose (1936-37), convertis en porte-avions purs en 1942, le Mizuho (1938) et le Nisshin (1939), qui en étaient des versions améliorées. pendant la guerre d'autres transports d'aviation seront construits (voir plus bas).

4 Escorteurs:

La marine Nippone employait 4 escorteurs seulement en 1941, ceux de la classe Shimushu. Elle en construira des centaines pendant le conflit (voir plus bas).

Mouilleurs de mines:

En dehors du vieux croiseur reconverti Tokiwa, le japon construisit un certain nombre d'unités spécialisées dans ce rôle, reconnaissables à leur haute coque: Les Shirataka, Itsukushima, Yaeyama, Sarushima, Okinoshima, Tsugaru, et ceux des classes Kamome et Nasami (4 unités), et Sokuten (5 unités).

Dragueurs de mines:

Tous les navires construits sont appelés sous le vocable "W": La classe W1 (4 unités), W5 (2), W 7 (6), W13 (4), W17 (2).

Chasseurs de sous-marins:

Les deux premiers seront construits en 1933 (CH1), le CH3 suivra, puis les deux navires de la classe CH51, et le CH53. la première série date de 1937, il s'agit des 9 CH4 identiques au CH3.

Divers:

Plus difficiles à classer, on compte force unités de faible tonnage, et des bâtiments amphibies uniques, car le Japon fut le premier pays à s'intéresser sérieusement à ce type de navire, bien avant les alliés, et qui leur vaudront leur grande mobilité dans le pacifique: Ils reconvertiront d'anciens cargos pour ce faire et construiront trois types de navires spécialisés en 1944-45. (voir plus bas). Mais dès 1935, l'armée avait commandé un navire spécial aux chantiers Nippons, ce fut le Shinshu Maru, le premier porte-avions d'assaut au monde. Un grand nombre de péniches de débarquement seront également construites, les Daihatsu, standard de l'armée, dont un millier fut construit depuis 1935. Quelques vedettes lance-torpilles étaient à l'essai, mais les Japonais n'y accorderont pas une grande importance. Il s'agissait du type 19-mètre, le prototype de la classe T1 (6 unités) qui en dérivait. Le Japon utilisait également au Mandchuko et sur de nombreux fleuves, des canonnières, celles de la classe Hashidate (1939, 2 unités), Atami (1929, 2 unités), Fushimi (1939, 2 unités), Kotaka (une seule, 1930). Elle employait aussi des unités plus anciennes, Saga, Ataka, Toba, et les quatre de la classe Seta.

Tonnage 1941:

Porte-avions 10
Navires de ligne 10
Croiseurs 45
Destroyers 130
Torpilleurs 12
Sous-marins 73
Divers 71

* en comptant les 9 croiseurs de deuxième classe.
** en comptant les 34 destroyers anciens reclassés en 1939
***sans compter les submersibles de poche

Constructions de guerre:

Les projets de construction navale pour les plans de 1943 et 1946 étaient destinés à lui conserver sa suprématie navale même après l'entrée en guerre des USA dont les ressources industrielles étaient craintes à juste titre. L'empire Nippon devait s'appuyer sur ses territoires récemment conquis, riches en ressources naturelles vitales pour son industrie. Début 1942, peu de temps après Pearl Harbour, toute menace sérieuse venant de l'US Navy et de la Royal Navy ou même de la marine Batave fut anéantie. la marine Japonaise avait les mains libres pour ses opérations à venir, mais continuait son programme de construction, qui incluait un grand nombre de projets (voir cette page très fournie), et de réalisations en cours ou prévues.

Ainsi, les quatre bâtiments de la classe Yamato, trois entrèrent en service, deux comme cuirassés, un comme porte-avions, le Shinano. Il était prévu de construire quatre autres cuirassés plus puissants, de la classe Satsuma, et les croiseurs de bataille classe B64.

Entrèrent en service pendant la guerre, le porte-avion, basé sur un croiseur ravitailleur de sous-marins, le Ryuho, puis les deux Junyo, basés sur des paquebots, le Taiho, sur un design spécifique de porte-avions lourd, les deux Chitose, sur des transports d'aviation, le Shinano, cuirassé, (voir avant), et surtout les Porte-avions lourds de la classe Unryu, dont trois sur six prévus entrèrent en service, l'Unryu, l'Amagi et le Katsuragi. L'Ibuki, plus léger, ne fut jamais terminé. Ils construisirent également des porte-avions d'escorte basés sur des navires civils, comme les Alliés, à savoir les trois Taiyo (1941-42), le Kaiyo (1943) et le Shinyo (1943).

Quelques croiseurs furent mis en service, le dernier de la classe Katori, le Kashii, les quatre Agano, et l'Oyodo, terminé en 1943. Il est à noter que le Japon remis en service après les avoir renfloués les deux croiseurs légers Chinois qu'elle avait envoyé par le fond en 1937, le Ning Hai et le Ping Hai, qu'elle rebaptisa après réarmement en 1943, Ioshima et Yasoshima. Elle construisit peu de destroyers, mais ils étaient les plus puissants au monde. La classe Yugumo comprit 20 unités, suivie par l'unique Shimakaze, un prototype à turbines de très haute puissance, et surtout les navires de la redoutable classe Akitsuki, qui en protection et armement valait largement sur le plan naval les panzers "Tigre" alignés par les Allemands. 12 Unités furent construites. A côté de ces monstres figuraient de plus petits navires d'escorte, les Matsu et Tachibana, construits entre 1944 et 1945 à raison de 36 unités.

Les sous-marins à entrer en service furent de nombreux et divers types (voir plus haut). Certains servirent à transporter des troupes, les SS et Yu, d'autres de petits sous-marins de poche: Il y avait les sous-marins de poche du type A, dont la série commencée en 1935 s'acheva en 1942, avec 63 exemplaires construits. Il s'attaquèrent à Pearl Harbour, au port de Sydney, à la base de Diego-Suarez à Madagascar, et certains auraient dû également couler des navires en rade de San Francisco. Il furent suivis par les types B (14 exemplaires) et C (un seul) améliorés. Les derniers sous-marins de poche, ceux du type D ou Koryu, étaient plus lourds et 115 seront construits jusqu'en 1945. enfin, un plan d'urgence autorisa la construction de 760 unités du type Kairyu, dont 212 virent le jour avant l'armistice. Il s'agissait d'unités de défense locale, utilisées pour parer à tout débarquement sur l'archipel. Enfin, le pendant naval des Kamikazés de l'aviation se répartissaient entre les Kaiten, torpilles pilotées, dont 400 seront construites en 1944-45 et 20 d'un type amélioré; et les Shinyo, vedettes-suicides, construites à raison de 6000 unités jusqu'en septembre 1945. De nombreuses vedettes lance-torpilles furent également construites, des types T14, T23, 25, 31, 51, représentant 322 unités. De petits patrouilleurs furent aussi utilisés, des types H1, H35, H61, les 15 et 19 mètres et les 25 tonnes (358 unités). Il s'agissait de petites unités de fleuve armés de mitrailleuses.

La flotte amphibie Japonaise fut renforcée par la mise en service de trois types principaux de bateaux de débarquement très différents: Les T1 (21 unités), et qui mettaient leurs péniches à l'eau par un système de rails sur leur plage de poupe. Il y eut aussi les types SS, 22 unités avec une proue à battants, débarquant troupes et véhicules par une rampes à travers ses portes, ce qui impliquait de l'échouer (Comme les "Ro-Ro" alliés). Enfin les 72 péniches de débarquement lourd de la classe T101 et 103, apparus en 1944, et qui étaient des copies des LST américains. 7 cargos furent terminés alors en chantier, en navires de débarquement sur le même modèle. Un exemple: le Settsu Maru. La flotte utilisa également des navires très spécifiques pour charger des péniches de débarquement, disposant d'une plate-forme d'envol pour une petite escadrille d'appareils, ancêtres des porte-avions d'assaut: l s'agissait de l'Akitsu Maru, du Nigistu Maru, et du Kumano Maru. Les transports d'avions (mais capables de les opérer) classe Yamashiro Maru et Shimane Maru n'entreront jamais en service. Par contre l'Akitsushima, développé spécifiquement pour opérer de gros hydravions (type "Mavis" ou "Emily" - voir aéronavale).

En matière d'unités légères, l'empire du soleil levant mit en service des escorteurs du type Etorofu (14 unités), Mikura (Cool, Ukuru (32), Type C (59) et D (68). Elle employa aussi les mouilleurs de mines classe Hatsutaka (3 unités), l'Ajiro, les Kamishima (2), et des poseurs de câbles classe Hatsushima (4); des dragueurs de mines classe W19 (17 unités); et des chasseurs de sous-marins clase CH13 et CH28 (5 et 62 exemplaires).

La flotte auxiliaire japonaise: Le japon utilisa un grand nombre de navires capturés, Britanniques, Américains et Hollandais: les destroyers HMS Thracian, USS Stewart, Banckert, ainsi que quelques patrouilleurs. Il y eut aussi 6 U-Boote, transférés ou capturés après la défaite de l'Allemagne, ainsi que deux ex-Italiens égarés dans l'océan Indien, les UIT-24 et 25.

Unités supplémentaires: (entrées en service entre décembre 1941 et septembre 1945):

Porte-avions 15
Cuirassés 2
Croiseurs 6
Destroyers 68
Sous-marins 50
Escorteur 181
Vedettes 322+6 000
Divers -

La marine Japonaise en opérations:

Peu avant Pearl Harbor, la flotte était la pierre angulaire de la stratégie d'expansion de l'empire. Elle était mal connue des occidentaux mais redoutable à plus d'un titre: D'un tonnage qui la classait en numéro trois au rang mondial, elle pouvait légitimement prétendre battre en brêche la supériorité navale groupée Anglaise et Américaine (La Hollande, la France, l'Australie et la Nouvelle-Zélande n'avaient que de modestes effectifs locaux).

Ses navires, quoique anciens pour les plus importants, étaient rapides, bien armés, mais surtout leur équipage était parfaitement entraîné et fanatisé, comme le reste des troupes. Les croiseurs, comme ils le prouvèrent à de nombreuses occasions étaient supérieurs en puissance de feu et protection à leurs homologues occidentaux, de même que les destroyers, come le Fubuki, imposant un nouveau standard mondial, armés de tubes lance-torpilles d'un calibre supérieur au standard occidental.
Elle alignait plus de porte-avions que les Etats-Unis et autant que la Grande-Bretagne, et son aviation navale, notamment grâce aux excellentes qualités de vol du fameux Zéro-sen, avait pour plusieurs années la maîtrise assurée du ciel. Mais ce furent surtout les techniques agressives en vigueur qui payèrent par une audace héritée de la victoire de de la bataille de Yalu ou de la guerre Russo-Japonaise.

L'un des facteurs très importants à souligner est l'état de méconnaissance des informations, et la sous-estimation de l'adversaire. Les Etats-Unis avaient vu la dégradation des relations avec le Japon, mais un conflit n'était qu'une éventualité lointaine, tout au plus pouvait-on se méfier des résidents Nippons travaillant sur le sol Américain comme une "troisième colonne". Pearl Harbor fut une claque magistrale qui aurait pu être évitée si la hiérarchie militaire, qui avaient été informée de manière sérieuse de préparatifs Japonais pour une telle attaque, avaient pu faire paraître l'affaire crédible à leur supérieurs. Comme pour le 11 septembre 2001 plus récemment, il n'y avait pas un déficit d'informations, mais un manque de volonté de prendre la menace au sérieux. Staline lui aussi, pourtant informé par ses services, se berça d'illusions sur les intentions d'Hitler avant Barbarossa.

De son côté le Japon lui aussi avait sous-estimé le peuple Américain. Assimilés à une frange plus "molle" des occidentaux, plus préoccupée de la bonne marche de ses affaires que de s'impliquer dans une guerre, avec un peuple versatile préférant toujours l'isolationnisme et la non-intervention, un peuple sans volonté qui plierait sans difficulté, préférant livrer le pacifique à l'empire comme Français et Anglais avaient lâché la Tchécoslovaquie à Hitler en 1935. Une erreur de jugement, facile à considérer avec le recul de l'histoire. Mais objectivement, le Japon avait tout autant de raisons de l'emporter que la Wermacht au moment de lancer la Blitzkrieg sur Moscou. La volonté alliée à la puissance industrielle sans commune mesure des USA, dont nombre de volontaires l'étaient en tant qu'immigrés de fraîche date ou voulant mieux s'intégrer, prouver leur allégeance en servant leur patrie, allaient faire démentir les pronostics de l'état-major Nippon.

Effectivement, sur le terrain, les pertes sèches et provisoires de Pearl Harbor, allaient lui laisser les mains libres pour agir, et jusqu'en fin 1942, et encore peu après Midway, elle avait vaincu ses adversaires Américains, Anglais et Hollandais dans tous ses affrontements. La flotte Américaine perdit notamment la funeste nuit du 9 août 1942, l'Astoria, le Quincy et le Vincennes à Guadalcanal, sur le "fond de ferraille", sans avoir pu tirer un seul coup de canon, surpris et tirés "comme à la parade", à bout portant sous la violente lumière des projecteurs. L'archipel des Salomons, clé de l'Australie allait voir les plus nombreux et les plus acharnés des combats aéronavals s'y dérouler.

Après Midway, l'équilibre changea et comme on le sait, les forces Américaines tentèrent de reprendre le pacifique en partant du sud depuis l'Australie, archipel par archipel, tandis que les Britanniques et Indiens tentèrent de défendre, puis de reprendre les portes de l'Inde. Les japonais, dans les Carolines et aux Philippines s'accrochèrent jusqu'en 1945, mais au moment de Tarawa, déjà, tout était consommé. Le bénéfice de Pearl Harbor s'était en fin de compte limité à la perte sèche de deux cuirassés et quelques unités mineures, et le renflouage des autres, leur modernisation et surtout l'énorme rouleau compresseur industriel Américain avait remplacé chaque perte par plus de dix unités. Un niveau qu'était loin d'atteindre l'archipel, rapidement privé de ses précieuses ressources venues de ses fraîches consquêtes, comme le pétrole de Birmanie ou le caoutchouc d'Indonésie. Le défaut de la cuirasse était en la matière la quasi-absence, jusqu'en 1945, d'une défense efficaces des convois. Car ce qui échoua dans l'Atlantique, du fait d'une défense très bien rodée et de remplacement rapides, la technique de guerre sous-marine engagée par les Etats-Unis contre le Japon, fonctionna en revanche fort bien.

Les pertes furent si terribles que l'Etat-major fut contraint de procéder à ses ravitaillements par des unités actives de la flotte, croiseurs, destroyers et même submersibles, piètres cargos on s'en doute. Ce fut l'origine de ce que les Américains nommèrent ironiquement le "Tokyo Night Express", qui tentait chaque nuit de venir par suprise ravitailler et débarquer des troupes à Guadalcanal dans les Carolines, véritable souricière qui dégénéra d'accrochages en batailles quasi-quotidiennes avec l'US Navy. Les Philippines furent aussi, durant leur reconquête le théâtre de combats féroces, dont la gigantesque bataille de Leyte. L'amiral Toyoda prépara avec ses trois escadres un piège vieux comme le monde destiné à attirer le gros des forces d'Halsey, prenant à revers à la flotte amphibie américaine qui se défendit avec un courage exemplaire, prouvant que la victoire Américaine ne fut pas la seule résultante de sa capacité industrielle. Cet engagement total fut celui des dernières forces de surface importantes de l'empire. Une fois l'échec consommé, ne restait plus que des stratégies défensives désespérées, combattre par le suicide d'unités légères, protéger fanatiquement les dernières îles au sud des Ryu-Ku, employant des milliers de submersibles de poche, de vedettes explosives, et de torpilles pilotées, voire de najeurs-suicides, qui ne purent que de retarder l'inévitable...

Le plus gros problème de la marine en 1945 était le manque de carburant. celui-ci n'arrivait plus de ses possessions reprises depuis par les alliés, et elle n'avait pas la capacité inustrielle de produire du carburant de synthèse comme les allemands à la même époque. De ce fait, ses effectifs durement éprouvés à Leyte ne purent que se retrancher dans les principaux ports et arsenaux Nippons. Ils étaient certes à l'abri des torpilles des submersibles, mais pas des bombes de l'aéronavale américaine. Jusqu'en juillet 1945, la prise des îles les plus proches de l'archipel permit de mobiliser des bombardiers à grand rayon d'action et raids après raids, de couler toutes ces unités qui pouvaient menacer des débarquements à venir, dont la gigantesque opération prévue sur l'île de Honshu. Juillet 1945 verra la fin de la flotte, sous les bombes de la IIIe flotte aérienne

source  :  Auteur : David Bocquelet   http://secondeguerre.net/articles/navires/jp/na_marinejapon.html







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MessageSujet: Re: forces navales japonaises de la seconde guerre mondiale   Dim 29 Sep - 18:19

désolé air force






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