Top Air Forces Algerian
bienvenue parmi nous ,n'oublier pas de vous présenter avant toutes choses,
et de lire la charte du Forum,
merci,
le staff.

Top Air Forces Algerian

Forces Armées Algérienne
 
AccueilportailCalendrierS'enregistrerConnexion
bonjour,vous devez vous présenter merci

Partagez | 
 

 les enlévements et assassinats (d'enfants)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
MOMO
Moderateur
Moderateur
avatar


MessageSujet: les enlévements et assassinats (d'enfants)   Lun 25 Mar - 14:19

La Gendarmerie nationale prépare le dispositif

L’alerte enlèvement bientôt mise en place


Citation :

L’Institut national de criminalistique et de criminologie de la Gendarmerie nationale (INCC) est en train de préparer un dispositif d’alerte enlèvement pour faire face aux cas éventuels de rapt et mettre toutes les chances du côté des enquêteurs pour sauver les victimes.


C’est ce qu’a expliqué le colonel Demane Debih Mohamed Lazher, directeur d’études à l’INCC, lors de son intervention à la conférence de presse dédiée au bilan annuel de la Gendarmerie nationale concernant la délinquance juvénile. «Ce plan est en cours de réflexion pour sa mise en place, une véritable chasse à l’homme que l’auteur d’un enlèvement déclenchera lui-même par son passage à l’acte. C’est un système d’actions coordonnées de recherche et de communication pour chasser l’auteur jusqu’à son arrestation», explique le même responsable.

Durant les deux premiers mois de l’année en cours, 3 cas d’enlèvement de mineurs ont été enregistrés, dont un a été suivi d’assassinat à Ghardaïa, les deux autres à Alger et Annaba. Aussi, le bilan de la gendarmerie fait état de 7 tentatives d’enlèvement à Oran (2), El Tarf (1), Aïn Témouchent (1), Saïda (1), Alger (1) et Boumerdès (1). Les chiffres ne concernent que les zones relevant de la compétence de la gendarmerie. 15 cas de prétendu enlèvement ont été également enregistrés, alors que les enquêtes ont révélé qu’il s’agissait de détournement de mineurs (2 cas) et de fugues (13 cas) pour diverses raisons (échec scolaire, problèmes familiaux). La gendarmerie lance un appel aux parents pour redoubler de vigilance.

L’agression sexuelle a été le mobile principal de toutes affaires élucidées, souligne le colonel Banaâmane Mohamed Tahar, directeur de la sécurité publique de la Gendarmerie nationale. Selon le même bilan, sur les 13 296 personnes arrêtées durant les deux premiers mois de 2013, 410 sont mineures, soit un taux de 3,08%. Les affaires de vol (132 mineurs) les coups et blessures volontaires (100 mineurs) viennent en tête des délits commis par ces jeunes. Durant la même période, 355 mineurs ont été victimes dans différents types de criminalité avec un taux de 6,12%, soit une baisse de 1,93% par rapport à la même période de 2012. Les plus grandes proportions de mineurs sont victimes de coups et blessures volontaires (27,89%) suivi d’attentat à la pudeur (17,75%).
http://www.elwatan.com/actualite/l-alerte-enlevement-bientot-mise-en-place-25-03-2013-207864_109.php






Revenir en haut Aller en bas
http://pecheurs77.creerunforum.net/
air-force
fondateur (Administrateur)
fondateur (Administrateur)
avatar


MessageSujet: Re: les enlévements et assassinats (d'enfants)   Lun 25 Mar - 19:35

très bonne chose c'est un système qui a apporter ces fruits en France.









Revenir en haut Aller en bas
http://www.air91-force-algerian.com
berhoum
Administrateur
Administrateur
avatar


MessageSujet: Re: les enlévements et assassinats (d'enfants)   Lun 25 Mar - 19:53




Alors là ...je dit Bravo :a%20(12):






bienvenue sur le forum.Invité

    
 
 
Revenir en haut Aller en bas
terminateur
Caporal chef
Caporal chef
avatar


MessageSujet: Re: les enlévements et assassinats (d'enfants)   Lun 25 Mar - 21:22

il était temps de se manifester Rolling Eyes






Revenir en haut Aller en bas
MOMO
Moderateur
Moderateur
avatar


MessageSujet: Re: les enlévements et assassinats (d'enfants)   Ven 29 Mar - 18:59

Ghardaïa

Le petit Mahdi a été enlevé puis tué par son propre père

Citation :
Le meurtrier du petit Mahdi, âgé de 7 ans qui a été enlevé le 13 février dernier, vient d’être arrêté. Le petit Mahdi a été séquestré et retrouvé assassiné deux jours plus tard dans le lit de l’oued M’zab. Il s’agit de son propre père, Djelmami Mohamed, âgé de 41 ans, sans profession et ayant 7 enfants avec 3 épouses différentes. Selon le responsable de la cellule de communication du groupement de gendarmerie de Ghardaïa, c’est grâce aux indices recueillis par les enquêteurs de la gendarmerie sur les lieux de la découverte du corps de la victime et des prélèvements de l’ADN du criminel envoyés pour analyse au Centre de criminologie de Bouchaoui (Alger) que celui-ci a été démasqué. Présenté hier devant le procureur de la République près le tribunal de Ghardaïa qui l’a déféré devant le magistrat instructeur, il a été placé sous mandat de dépôt et écroué à la prison de Châabet Ennichène de Ghardaïa pour enlèvement, séquestration et homicide volontaire avec préméditation.
source: http://www.liberte-algerie.com/actualite/le-petit-mahdi-a-ete-enleve-puis-tue-par-son-propre-pere-ghardaia-197012

quel saloperie cet homme et père indigne j'espère qu'il finira sa vie en Prison






Revenir en haut Aller en bas
http://pecheurs77.creerunforum.net/
berhoum
Administrateur
Administrateur
avatar


MessageSujet: Re: les enlévements et assassinats (d'enfants)   Ven 29 Mar - 19:16



279513

Il tiendra pas le coup il vas se suicidé







bienvenue sur le forum.Invité

    
 
 
Revenir en haut Aller en bas
air-force
fondateur (Administrateur)
fondateur (Administrateur)
avatar


MessageSujet: Re: les enlévements et assassinats (d'enfants)   Ven 29 Mar - 19:57

incroyable des gens pareil,
enfin il y a un proverbe qui dit,
"il faut de tout pour faire un monde "monstre" plutôt"
j'espére qu'il t'écoutera et qu'il se pendra haut et cours. armitage_iii






Revenir en haut Aller en bas
http://www.air91-force-algerian.com
air-force
fondateur (Administrateur)
fondateur (Administrateur)
avatar


MessageSujet: Re: les enlévements et assassinats (d'enfants)   Jeu 4 Avr - 8:24

Tlemcen : Deux enfants enlevés libérés par la gendarmerie

Citation :
Deux enfants âgés de 08 et 12 ans enlevés avant-hier soir vers 17 heures ont été libérés par les éléments de la Gendarmerie nationale de Beni Oursous (daïra de Remchi), dans la wilaya de Tlemcen. Cette action a été menée suite à des informations parvenues aux services de la gendarmerie faisant état de l'enlèvement de deux mineurs par un automobiliste qui s'est dirigé du côté de la forêt «Tizaghène», située à quelques kilomètres à l'ouest de la ville de Beni Ouarsous, à bord d'une voiture de marque Peugeot Symbol. La réaction rapide des gendarmes a permis de faire échec à cette tentative d'enlèvement et de sauver les deux mineurs des mains de leurs ravisseurs. Deux jeunes âgés de 25 ans (originaire de Beni Ouarsous) arrêtés, ont été présentés et écroués par le procureur de la république près le tribunal de Remchi. Ils sont accusés de l'enlèvement des deux enfants. Rappelons, que pour combattre ce phénomène qui commence à prendre de l'ampleur dans notre pays, le premier ministre, Abdelmalek Sellal, a récemment ordonné de mettre en place une série de mesures « rapides » contre les enlèvements d'enfants, après le récent assassinat des deux garçons à Constantine.

A Sebdou (40 kilomètres au sud de Tlemcen), la petite Sanaa, âgée de 6 ans et demi, a été enlevée un jeudi 14 mars 2013 vers 16h devant son école et retrouvée assassinée le lendemain soir. La fillette avait été tuée par strangulation. Son corps avait été dissimulé dans un fût dans une habitation abandonnée au lieu dit El-Farch, une paisible bourgade, située à environ deux kilomètres au sud de la ville de Sebdou (sur la route de Sidi Djillali). Ce crime crapuleux a mis en émoi toute la population de Sebdou qui s'est mobilisée pour retrouver les criminels. Les investigations entamées par la gendarmerie de Sebdou, visant les relations qu'avait la mère de la victime ont aussitôt abouti à l'arrestation de deux suspects. Il s'agit de Omar B., repris de justice, âgé de 27 ans, l'amant de la mère de la petite Sanaa et d'un jeune, Mohamed B., âgé de 19 ans, originaire du village El-Farch, qui ont été déférés au parquet de Sebdou. Ils ont été écroués pour meurtre.
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5181247






Revenir en haut Aller en bas
http://www.air91-force-algerian.com
air-force
fondateur (Administrateur)
fondateur (Administrateur)
avatar


MessageSujet: état de santé du président Bouteflika   Dim 28 Avr - 10:41

Bouteflika transféré à Paris après un AVC

Citation :
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a été transféré hier en début de soirée à Paris pour y effectuer des examens complémentaires après un "accident ischémique transitoire sans séquelles", un type d'accident vasculaire cérébral (AVC) sans gravité, a annoncé dimanche l'agence APS.

M. Bouteflika est arrivé à 19 heures à l'aéroport parisien du Bourget et il a été immédiatement conduit, sous escorte militaire, à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce, un établissement parisien qui accueille régulièrement des personnalités françaises et étrangères importantes.

Bien que son état général soit stable et "ne suscite pas d'inquiétude particulière", ses médecins lui ont prescrit des examens complémentaires ainsi que quelques jours de repos.

Plus tôt, le directeur du Centre national de la médecine sportive (CNMS), le professeur Rachid Bougherbal avait indiqué que le chef de l'Etat avait fait à 12h30 "un accident ischémique transitoire sans séquelles". "Les premières investigations ont été déjà entamées et son Excellence le président de la République doit observer un repos pour poursuivre ses examens", a ajouté le Pr Bougherbal, cité par APS.

Elu à la tête de l'Etat en 1999, réélu en avril 2004 puis en avril 2009, M. Bouteflika, 76 ans, avait été opéré fin 2005 à Paris "d'un ulcère hémorragique au niveau de l'estomac", selon les autorités algériennes. Le président algérien annonçait un an plus tard "qu'il avait été très, très malade" mais qu'il s'en était "sorti de manière absolument fabuleuse". "Il faut cesser de parler de ma santé", avait-il prévenu.

Depuis cette hospitalisation à Paris en 2005, l'état de santé de M. Bouteflika fait régulièrement l'objet de spéculations dans les journaux algériens M. Bouteflika n'a pas encore indiqué s'il allait briguer un quatrième quinquennat en 2014


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/04/28/97001-20130428FILWWW00010-bouteflika-transfere-a-paris-apres-un-avc.php






Revenir en haut Aller en bas
http://www.air91-force-algerian.com
yanis
Sergeant chef
Sergeant chef
avatar


MessageSujet: Re: les enlévements et assassinats (d'enfants)   Sam 18 Mai - 10:54

Bouteflika : c’est grave !




Citation :

Une information donnée hier par le site de l’hebdomadaire français Le Point laisserait apparaître que l’état de santé de Bouteflika,
76 ans, se dégrade. Sans les citer, le point.fr soutient, de sources médicales, que certaines fonctions vitales du Président seraient altérées et qu’il n’aurait pas été admis à l’hôpital parisien pour un «AVC mineur».


Les nouvelles en provenance du Val-de-Grâce à propos de la santé de Abdelaziz Bouteflika semblent peu rassurantes. Elles sont plutôt alarmantes. Son état de santé se serait dégradé. Des sources médicales ont affirmé au site du magazine français LePoint.fr que «certaines de ses fonctions vitales sont très atteintes». En citant un haut fonctionnaire, le site internet du magazine français ajoute que le chef de l’Etat était «arrivé à Paris très mal en point». Et de conclure sa dépêche par une interrogation : «Abdelaziz Bouteflika doit quitter Paris ces prochains jours. Dans quel état ?» Ces informations contredisent la version officielle selon laquelle Bouteflika aurait été admis à l’hôpital militaire parisien pour un «accident ischémique transitoire (AIT) sans gravité et sans séquelles irréversibles».

Transféré en urgence à Paris, Abdelaziz Bouteflika boucle aujourd’hui sa troisième semaine d’hospitalisation, alors que son médecin personnel, le professeur Rachid Bougherbal, avait assuré que son «patient» allait rentrer «dans quelques jours... au plus tard dans sept jours». La maladie de Bouteflika serait-elle donc beaucoup plus grave que ce que l’on veut bien nous faire croire officiellement ? Impénétrable mystère.

Le black-out total est de rigueur. Le secret sur la maladie du chef de l’Etat, qui n’est surtout pas une affaire privée, mais concerne foncièrement les citoyens, est jalousement gardé. Tout comme les affaires de la République gérées selon la loi de l’omerta, la vérité sur maladie du Président est gérée dans une opacité qui suscite des inquiétudes plus qu’elle ne rassure. Un verrouillage qui n’est pas sans altérer le fonctionnement de l’Etat.

Depuis son hospitalisation le 27 avril dernier, des acteurs de la scène politique nationale, des médias et des citoyens, via les réseaux sociaux, ne cessent de réclamer la transparence dans la gestion de la maladie du Président. D’autres observateurs s’interrogent carrément sur la véracité du diagnostic donné et les complications qui auraient pu survenir après son transfert au Val-de-Grâce. Et si les informations données, hier, par le site Le Point.fr s’avèrent exactes, elles remettent donc en cause le «bilan» de santé de Bouteflika communiqué par la présidence de la République, le 7 mai dernier, selon lequel la santé du chef de l’Etat «s’est nettement améliorée».

Il faut dire que la communication officielle distillée à dose homéopathique sur la vraie maladie du Président et l’évolution de son état de santé a été calamiteuse. Une gestion qui a donné lieu à des spéculations contradictoires et surtout aux rumeurs les plus folles. Est-il toujours au Val-de-Grâce ? Peut-il encore gouverner ? Ira-t-il au bout de son mandat présidentiel ? Qui gère les affaires courantes à la présidence de la République ? A toutes ces questions somme toute légitimes, aucune autorité politique ne daigne apporter de clarifications. A défaut d’un bulletin de santé quotidien pourtant expressément exigé par de nombreux Algériens, la communication sur l’état de santé du Président est approximativement «assurée» par des responsables peu habilités à le faire. Le dernier en date est Kamel Rezzag-Bara, qui a déclaré : «A ma connaissance, il va bien, il reviendra très bientôt parmi nous en bonne forme…»

Avant lui, c’était le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, en déplacement dans la wilaya de Laghouat au début de la semaine dernière, qui avait affirmé que «le Président suivait quotidiennement tous les dossiers». S’il était réellement en mesure de suivre les dossiers, pourquoi aucune image du Président n’est-elle montrée aux Algériens comme preuve tangible de «la nette amélioration» de sa santé ?
En somme, la «stratégie» des autorités politiques dans la gestion du cas Bouteflika n’obéit à aucune logique, si ce n’est celle de gagner du temps. Mais à quel dessein ? Le malaise dont a été victime le locataire d’El Mouradia est intervenu dans un contexte politique particulier : la préparation de la révision de la Constitution, prélude à l’élection présidentielle d’avril 2014. Elle aurait pris de court les décideurs. Son hospitalisation, suivie d’une période de convalescence, modifie complètement le calendrier politique et elle a surtout chamboulé les cartes. D’où l’attitude prudente que l’on peut observer chez de nombreux acteurs politiques.

Le chef de l’Etat, âgé de 76 ans, qui est revenu au pouvoir en 1999, a connu de graves ennuis de santé depuis 2005. Reconduit à la tête de l’Exécutif, Bouteflika, en raison d’une santé «défaillante», s’est imposé un rythme de travail visiblement tempéré.
Ses apparitions publiques se faisaient de plus en plus rares depuis plusieurs mois. Sa dernière sortie politique remonte à plus d’une année, à Sétif, où il avait avoué que sa génération était «finissante»…
http://www.elwatan.com//une/bouteflika-c-est-grave-18-05-2013-214131_108.php
Revenir en haut Aller en bas
air-force
fondateur (Administrateur)
fondateur (Administrateur)
avatar


MessageSujet: Re: les enlévements et assassinats (d'enfants)   Dim 19 Mai - 19:36

Polémique autour de la maladie du président Bouteflika

L’état de santé «satisfaisant»

Les services du Premier ministre ont confirmé que l’état de santé du président Bouteflika
a évolué d’une manière «très satisfaisante et que tous les symptômes liés à l’accident ischémique transitoire se sont estompés».

Citation :
Les médecins traitants du président de la République l’ont autorisé à quitter l’hôpital parisien du Val-de-Grâce, depuis déjà une semaine, pour une courte période de repos dans une résidence hôtelière dans la capitale française, assurent les mêmes services.
Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, converse quotidiennement avec le président de la République Bouteflika qui a donc récupéré toute la plénitude de ses moyens et sera de retour aux affaires de l’Etat dans les tout prochains jours, indique-t-on encore. Certains cercles et des titres de presse qui ont relayé l’information donnée par l’hebdomadaire français le Point ont commenté longuement ce week-end la maladie du Président, le donnant pour presque mort et pour certains dans un état comateux. Ainsi une rumeur sur la mort du président Bouteflika a couru depuis Alger.

La fausse mort
du Président
En septembre 2012, une rumeur qui avait fait le tour de l’Algérie et des rédactions avait donné pour mort le chef de l’Etat. C’est un certain Alain Jules, un historien établi en France, qui avait diffusé sur son site l’information de la fausse mort de Bouteflika. A peine diffusée par son site que l’information avait été twistée et reprise sur les réseaux sociaux, puis par des sites algériens. Une information selon laquelle le Président aurait été dans une clinique suisse, laquelle aurait annoncé sa mort clinique. L’auteur de cette rumeur était même allé jusqu’à suggérer que des personnalités nationales l’avaient confirmée. A défaut de communication du régime, dans les médias et sur les réseaux sociaux, les plus folles rumeurs avaient alors circulé durant plusieurs heures sur cette disparition, jusqu’à celle parlant de complot politique visant à l’écarter de la course au pouvoir. Bien au contraire, l’absence de communication officielle avait encore fait enfler la rumeur et nourrir davantage les suspicions. Le Premier ministre a affirmé récemment à Laghouat que le Président Bouteflika «se portait bien» et qu’il suit en permanence les dossiers et les questions d’intérêt national.
«Rassurez-vous, le président de la République se porte bien et suit quotidiennement les dossiers et les questions d’intérêt national», a-t-il indiqué lors d’une rencontre avec les représentants de la société civile à l’occasion d’une visite de travail dans cette wilaya. «Ses médecins lui ont prescrit une période de repos «, a-t-il ajouté, tout en réaffirmant que l’état de santé du président Bouteflika «évoluait bien». Il s’agit là de la première sortie médiatique d’un responsable algérien qui a parlé pour le compte du gouvernement sur ce sujet délicat et naguère tabou. Reste qu’il est impossible d’en évaluer la fiabilité tant les tensions, les exercices de propagande mais aussi les fantasmes sont nombreux à la veille d’événements importants.
Et ce, surtout que l’histoire fourmille de règlements de comptes politiques et autres purges survenus à la veille de grands rendez-vous. L’incapacité des officiels à communiquer sur une simple maladie ou faiblesse d’un dirigeant en dit d’ailleurs long sur le degré de fébrilité du régime. L’absence totale de transparence des médias officiels favorise largement la diffusion de toutes ces rumeurs et autorise les élucubrations les plus folles
http://www.jeune-independant.net/index.php?option=com_content&view=article&id=1255:polemique-autour-de-la-maladie-du-president-bouteflika&catid=8:une&Itemid=102






Revenir en haut Aller en bas
http://www.air91-force-algerian.com
yanis
Sergeant chef
Sergeant chef
avatar


MessageSujet: Re: les enlévements et assassinats (d'enfants)   Lun 20 Mai - 11:07

info sur Bfm.tv sur Bouteflika,
et d'après le Quai D'Orsay le président serait toujours en France,
Revenir en haut Aller en bas
DSI
Adjudant
Adjudant
avatar


MessageSujet: Re: les enlévements et assassinats (d'enfants)   Mar 21 Mai - 15:52

Le président Bouteflika est sorti de l’hôpital du Val-de-Grâce


Citation :

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, est sorti ce mardi de l'hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris, pour rejoindre un appartement de convalescence aux Invalides, selon des journaux français.


Le site du Parisien précise que le chef de l'Etat Algérien a été admis à l'intitution nationale des invalides, un établissement de pointe spécialisé dans la prise en charge des blessés de guerre et du grand handicap. Une information qu'a rapporté, lui aussi, l'Opinion.

Le Premier ministre Abdelmalek Sellal a déclaré hier, lundi, dans une déclaration répercutée par l’APS que «le président de la République, dont le pronostique vital n’a jamais été engagé et qui voit son état de santé s’améliorer de jour en jour, est tenu, sur recommandation de ses médecins, d’observer un strict repos en vue d’un total rétablissement ». Avant d’affirmer que «la maladie de du président Bouteflika ne sera bientôt plus qu’un mauvais souvenir».

12 heures après c’est une autre personnalité politique qui est sortie de sa réserve en suggérant de ne pas trop s’inquiéter sur l’état de santé du Président. président du Conseil de la Nation M. Abdelkader Bensalah a affirmé mardi à Alger que le président de la République "se porte bien", appelant ceux qu'il a qualifiés de "prêcheurs du désespoir" à "laisser l'homme se reposer et revenir au pays pour poursuivre l'oeuvre de construction et d'édification".

Le chef de l'Etat avait été pour rappel transféré le 27 avril dernier à la suite à "un AVC mineur".
http://www.elwatan.com/actualite/le-president-bouteflika-est-sorti-de-l-hopital-du-val-de-grace-21-05-2013-214583_109.php






Revenir en haut Aller en bas
air-force
fondateur (Administrateur)
fondateur (Administrateur)
avatar


MessageSujet: Re: les enlévements et assassinats (d'enfants)   Mar 21 Mai - 18:40

Incertitudes sur la vie de Bouteflika


Incertitudes sur la vie de Bouteflika par Europe1fr






Revenir en haut Aller en bas
http://www.air91-force-algerian.com
Ninja
Administrateur
Administrateur
avatar


MessageSujet: Re: les enlévements et assassinats (d'enfants)   Ven 24 Mai - 20:49

Medelci : Bouteflika « va rentrer bientôt »

Citation :
A défaut de montrer des images du Président Abdelaziz Bouteflika, ce qui serait la manière la moins contestable de faire taire les rumeurs, les responsables ont décidé d'occuper le terrain, d'Alger Addis-Abeba.

Après le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, le président du Sénat Abdelkader Bensalah, c'est au tour du ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci de sortir de sa léthargie médiatique pour essayer de rassurer une opinion algérienne, très perturbée par la multiplication «d'informations» contradictoires, que les réseaux ‘Internet' amplifient de manière considérable, rendant totalement inopérante la communication «datée» des officiels algériens. D'Addis-Abeba où il participe au Sommet du cinquantenaire de l'Union africaine, Mourad Medelci a annoncé que le Président Bouteflika va «rentrer bientôt» en Algérie. Dans une déclaration à ‘Radio France International' (RFI), M. Mourad Medelci a affirmé que les «nouvelles sont bonnes», en relevant que «les différentes chaînes (de télévision) le confirment». «Après les errements dus à quelques déclarations, autant fausses que malhabiles, la vérité a repris le dessus. L'état de santé du président, qui était déjà annoncé comme étant bon, se confirme aujourd'hui, fort heureusement. (…) Il va rentrer bientôt en Algérie, pour l'instant, il est encore en France, pour quelques jours de convalescence».

Après le Quai d'Orsay qui avait confirmé que le président algérien se trouvait en France, le ministère français de la Défense a indiqué, mardi, que M. Abdelaziz Bouteflika avait quitté l'hôpital Val-de-Grâce de Paris où il se trouvait, depuis le 27 avril dernier, après un mini-AVC. Selon le ministère français, le Président Bouteflika a été transféré dans un autre établissement militaire de la capitale française pour «y poursuivre sa convalescence». Le ministère de la Défense français n'a pas précisé le nom de l'établissement mais un membre du gouvernement français avait indiqué qu'il s'agissait des Invalides.

UNE «INFO-RUMEUR» DEFERLANTE

Le peu d'informations sérieuses, distillées au compte-gouttes, a servi à démentir des informations très alarmistes qui faisaient état d'un «coma profond» sans pour autant lever les interrogations sur l'état de santé du président et sur sa capacité à exercer ses fonctions. Les responsables algériens ont constaté que les «infos-rumeurs» relayées par les réseaux se sont transformées en déferlantes et ont dû monter au créneau pour essayer de les endiguer. Abdelmalek Sellal a lancé l'offensive, au lendemain de l'épisode de «Mon Journal» qui avait affirmé que le président avait été ramené à Alger dans un «coma profond», en relevant que «le pronostic vital» du président n'avait jamais été engagé. Mais il était clair que le «pronostic vital» de la communication officielle était, lui, bien engagé, la situation créée par l'évacuation du président, dans un hôpital étranger, ne pouvait être traitée avec de l'amateurisme. Le mot d'ordre est bien d'essayer d'occuper le terrain à défaut de pouvoir donner des informations visuelles qui feront taire - ou réduire - les spéculations.

LA PRUDENCE DE OULD KHELIFA

Mardi, le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), Mohamed Larbi Ould Khelifa, a choisi de s'attaquer à ceux qui évoquent la mise en œuvre de l'article 88 de la Constitution sur l'empêchement pour des raisons de santé et a critiqué «certaines parties qui veulent exploiter la maladie du président de la République» et les a appelé à «faire preuve d'un minimum d'éthique et de respect de l'autre».»Tout être humain peut être exposé à la maladie», a ajouté M. Ould Khelifa qui a tenu à saluer la position «louable» du Front des forces socialistes (FFS) et celles de certains partis qui ont fait preuve d'un haut sens d'éthique». Le FFS s'est, en effet, abstenu de s'impliquer sur le sujet, ses dirigeants estimant au fond que c'est l'Etat, en entier, qui est «malade». Larbi Ould Khelifa s'est abstenu de dire que le président sera «bientôt» en Algérie comme l'a fait Mourad Medelci. Il s'est contenté de dire prudemment que le président de la République «sera de retour en Algérie après son rétablissement».
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5183308






Revenir en haut Aller en bas
yanis
Sergeant chef
Sergeant chef
avatar


MessageSujet: Re: les enlévements et assassinats (d'enfants)   Sam 25 Mai - 20:00

Le président Bouteflika quitte Paris

Comme annoncé par Algérie1, en exclusivité, et répris par Réflexion hier mercredi, le président de la république Abdelaziz Bouteflika, rentre cet après midi à Alger selon de bonnes sources.Le Chef de l’Etat prend son avion à partir de l’aéroport parisien du Bourget à destination de l’aéroport Houari Boumedienne.

Citation :
Les médecins de l’hôpital du Val-De-Grâce, à Paris, qui ont pris en charge le président de la république, M. Abdelaziz Bouteflika, l’ont autorisé à quitter la structure médicale dès mercredi a rapporté Algérie1 de sources hospitalières.
L’ensemble des signes cliniques de l’accident ischémique transitoire ont disparu selon les mêmes sources. Par ailleurs, le chef de l’Etat devrait rentrer en Algérie dès aujourd'hui jeudi selon des informations. Or ,le quotidien arabophone Ennahar ;citant comme source le Pr Rachid Bougherbal, a affirmé le président Abdelaziz Bouteflika, hospitalisé samedi en France à la suite d'un mini AVC, sera de retour en Algérie "au plus tard dans sept jours".
Le président Abdelaziz Bouteflika, hospitalisé à Paris depuis samedi dernier, s'est adressé pour la première fois à ses concitoyens, la veille de la fête du 1er-Mai, et de la finale de la 49e Coupe d'Algérie de football, à laquelle il assiste chaque année. Dans un message cité par l'APS, l'agence de presse officielle, le chef de l'Etat algérien assure notamment être sur la voie de la guérison. Mais le message ne dit rien sur son état de santé ni sur la date de son retour. Abdelaziz Bouteflika, victime samedi dernier d'un accident vasculaire cérébral officiellement sans gravité, a été admis à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce, en région parisienne. Les Algériens devront encore patienter pour voir des images ou entendre la voix de leur président. Le chef de l'État s'adresse à son pays pour partager avec eux la joie de deux événements majeurs qu'il tient dit-il à célébrer : la fête du 1er-Mai, et la finale de la 49e coupe d'Algérie de football. Un rendez-vous sportif auquel Abdelaziz Bouteflika a coutume d'y assister. Le chef de l'État a aussi pris soin de s'adresser aux forces armées et de sécurité, pilier de la stabilité du régime. Il félicite en effet par avance le futur vainqueur de la Coupe nationale militaire de football qui a lieu aussi aujourd’hui. En revanche, le message ne dit rien sur l'état de santé d'Abdelaziz Bouteflika ni sur la date de son retour. Le chef de l'État assure simplement être sur la voie de la guérison. Des nouvelles succinctes qui font écho aux informations très positives données, il y a deux jours, par son médecin algérien

http://www.reflexiondz.net/ACTUALISE-Le-president-Bouteflika-quitte-Paris_a23580.html
a confirmer Question
Revenir en haut Aller en bas
air-force
fondateur (Administrateur)
fondateur (Administrateur)
avatar


MessageSujet: Re: les enlévements et assassinats (d'enfants)   Sam 1 Juin - 17:39

[center][b]François Hollande : Bouteflika toujours en France, pas de risque de chaos en Algérie

Citation :
Le président français François Hollande a dit, hier vendredi, espérer «un retour le plus vite possible» en Algérie du Président Abdelaziz Bouteflika, hospitalisé à Paris, depuis plus d'un mois et dont l'état de santé fait l'objet de nombreuses rumeurs. «Il est en convalescence dans l'établissement des Invalides (un hôpital militaire parisien) où il se voit prodiguer tous les soins nécessaires et il aura ensuite à rentrer, j'espère le plus vite possible, dans son pays», a déclaré le président français, dans un entretien à France 24, RFI et TV5 Monde. Arrivé en France, à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce, le 27 avril, à la suite d'un AVC mineur, selon les autorités algériennes, Bouteflika avait été transféré le 21 mai aux Invalides «afin d'y poursuivre sa convalescence», selon le ministère français de la Défense.

Alors que le mandat de M. Bouteflika, au pouvoir depuis 1999, s'achève en 2014, M. Hollande a dit «ne pas croire» à un risque de chaos sur la succession au sommet du pouvoir algérien. «Il y a une solidité des institutions algériennes, c'est aux Algériens de déterminer leur avenir, des élections sont prévues en 2014 et je fais confiance à ce processus», a-t-il déclaré. Par ailleurs, la France veut engager une «coopération» avec la Libye pour mettre «hors d'état de nuire les groupes terroristes» présents dans ce pays mais exclut toute action militaire, hors du cadre de l'Onu, a déclaré François Hollande.

«Il y a des règles pour toute intervention française. Nous, nous intervenons dans la légitimité que nous confèrent les résolutions de l'Onu et dans aucun autre cadre», a affirmé M. Hollande, ajoutant: «Jusqu'à présent, nous n'avons pas été appelés par les autorités libyennes». «Donc je veux couper court à ce qui n'est pas une information», a-t-il déclaré à propos des informations de presse évoquant une intervention de la France. En revanche, «nous devons appuyer tous les efforts des autorités libyennes pour que nous puissions lutter contre le terrorisme», a-t-il affirmé, estimant que les groupes terroristes, installés dans le sud de la Libye, étaient très probablement à l'origine des récentes attaques au Niger. «C'est le plus probable», a-t-il dit. «Nous devons donc avec les autorités libyennes et seulement elles, voir quelle coopération nous engageons pour mettre hors d'état de nuire ces groupes terroristes» a précisé le président.

Après l'intervention militaire de l'Otan en 2011, «c'était à la communauté internationale d'être beaucoup plus présente (en Libye) y compris par des forces sur place», a-t-il considéré, jugeant que «l'ampleur des armes qui circulaient et des groupes qui les utilisaient» avaient, à l'époque, été sous-estimés. De son côté, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Philippe Lalliot a indiqué que «des annonces seraient faites dans les prochains jours» sur la coopération avec la Libye en matière de sécurité. «Il y a, en Libye, un problème de sécurité, les autorités libyennes en sont très conscientes et sont très désireuses d'y remédier rapidement», a-t-il déclaré, lors d'un point-presse, alors que plusieurs diplomates, sous-couvert de l'anonymat, s'inquiètent du risque d'un «nouveau Mali» dans le sud de la Libye.
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5183624






Revenir en haut Aller en bas
http://www.air91-force-algerian.com
mig29
Sergeant chef
Sergeant chef
avatar


MessageSujet: Re: les enlévements et assassinats (d'enfants)   Mar 11 Juin - 19:18

Le président Bouteflika donne «des directives au quotidien»

Citation :
Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, continue de donner des directives «au quotidien» concernant la gestion des affaires du pays, a indiqué hier le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, lors d’une émission retransmise par la Radio nationale. Il dira avec insistance que Abdelaziz Bouteflika «le fait au quotidien et je vous le confirme. C’est le ministre des Affaires étrangères qui parle». Il expliquera que les membres du gouvernement reçoivent «au quotidien ses encouragements, directives et ses décisions», a affirmé le ministre. En évoquant la multiplication des visites de chefs de gouvernement, de ministres et de délégations parlementaires, Mourad Medelci affirme que si l’Algérie «attire beaucoup de monde (…) c’est le chef de l’Etat qui en est l’acteur et continue de l’être».

Dimanche, lors d’un séminaire sur la communication institutionnelle, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, avait appelé les uns et les autres à cesser de focaliser sur la santé du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en s’interrogeant sur les raisons d’une telle attitude. «Certains présidents se soignent en France des semaines et des semaines sans que personne n’en parle», a fait remarquer le Premier ministre qui a appelé à «mettre un terme à cela». Il s’était dit désolé que l’Algérie soit arrivée à un stade ou «même l’information officielle est démentie», avant d’ajouter «qu’il était impératif pour nous d’annoncer ce qui est de notre devoir d’annoncer», et d’affirmer «nous n’avons rien à cacher».

Ces déclarations sont rendues nécessaires en raison du scepticisme de l’opinion face à la «parole politique». Pourtant et dès le 1er jour de l’hospitalisation du président de la République pour un accident ischémique transitoire, le professeur de médecine qui avait ausculté Abdelaziz Bouteflika avait fait un communiqué expliquant le caractère bénin de la maladie. Le même jour le Premier ministre avait informé l’opinion publique à partir de Béjaïa où il tenait réunion avec la société civile. Les présidents des deux chambres avaient également tenus à informer l’opinion publique.

Toutes ces différentes sources expliquent que le Président tout en suivant les affaires du pays, donne les orientations et les directives nécessaires. La plupart d’entre-elles affirment également qu’Abdelaziz Bouteflika rentrera «bientôt à Alger» et poursuivra ses activités

http://www.latribune-online.com/evenement/83845.html






Revenir en haut Aller en bas
DSI
Adjudant
Adjudant
avatar


MessageSujet: Re: les enlévements et assassinats (d'enfants)   Mar 11 Juin - 21:57

http://www.france24.com/fr/20130611-succession-algerie-president-bouteflika-election
video


Citation :

L’absence du président algérien Abdelaziz Bouteflika, hospitalisé en France depuis le 27 avril, soulève la question de sa succession. Plusieurs clans se dessinent. Reportage à Alger de nos envoyés spéciaux, Kamel Zaït et Adel Gastel.


Par FRANCE 24 (texte)





Alors que le secret demeure autour de l’état de santé du président algérien Abdelaziz Bouteflika, ses 46 jours d’absence suscitent de multiples interrogations quant à sa succession. Les assurances du gouvernement sur une amélioration de l'état du président ne convainquent plus en Algérie et les appels se multiplient pour déclarer l’état d’empêchement du président en raison de maladie grave et durable, comme le stipule l'article 88 de la Constitution.

Arrivé en France à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce le 27 avril, à la suite d'un AVC mineur selon les autorités algériennes, le président Bouteflika, 76 ans, a été transféré le 21 mai à celui des Invalides "afin d'y poursuivre sa convalescence" selon le ministère français de la Défense.

"Bouteflika doit prolonger son mandat jusqu'en 2016"


Face à cette situation sans précédent, l’Algérie s’interroge sur la succession de Bouteflika, d’autant que son mandat prend fin en 2014. Plusieurs partis politiques proches du président prônent un quatrième mandat, à l’image l'Union pour la démocratie et les libertés (UDL). "Notre président est en bonne santé et reviendra bientôt en Algérie pour poursuivre sa mission. Nous appelons à prolonger le mandat actuel jusqu'en 2016", affirme ainsi Amar Douifi, le secrétaire général de l’UDL.

Mais après 14 années au pouvoir, Abdelaziz Bouteflika a déçu certains de ses plus proches alliés, comme le Mouvement de la société pour la paix (MSP), issu de la mouvance des Frères musulmans. "Tout le monde est d'accord sur le fait que le président ne doit pas rester après 2014. Nous avons le sentiment qu'un clan essaie de monopoliser la scène politique même après Bouteflika. C'est insupportable", a ainsi réagi Abderrezak Mokri, le président du MSP.

Dans la course à la présidentielle de 2014, des noms commencent à circuler. Parmi eux, d'anciens Premiers ministres, comme Ahmed Ouyahia (2008-2012), Abdelaziz Belkhadem (2006-2008) et Ali Benflis (2000-2003).

Reste à savoir le poids de l'armée dans ce choix politique. Selon l’ancien officier des services de renseignement Mohamed Chafik Mesbah, son influence reste toute relative. "L'institution militaire et les services de renseignement ne sont plus en mesure d'imposer un candidat déterminé, explique-t-il. Je ne pense pas que ce soit dans leur intérêt ou même leur objectif. Le but est de choisir une personnalité consensuelle. Beaucoup de scénarios sont encore possibles". Y compris le recours à un ancien président : le nom de Liamine Zeroual (1994-1999) est évoqué par la classe politique






Revenir en haut Aller en bas
MOMO
Moderateur
Moderateur
avatar


MessageSujet: Re: les enlévements et assassinats (d'enfants)   Mer 12 Juin - 10:02

le premier ministre et le chef d'état major algérien on rendu visite a Bouteflika ,
a Paris






Revenir en haut Aller en bas
http://pecheurs77.creerunforum.net/
terminateur
Caporal chef
Caporal chef
avatar


MessageSujet: Re: les enlévements et assassinats (d'enfants)   Mer 12 Juin - 20:12

ALGERIE: Vidéo de Bouteflika avec Sellal et Gaïd

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, présenté comme mal en point par certains organes de presse, est apparu mercredi à la télévision algérienne assis dans un fauteuil, buvant du café, s'exprimant et bougeant ses membres supérieurs. Ces images, diffusées en boucle après des photos prises au même moment et publiées par l'agence de presse APS, montrent le chef de l'État recevant son Premier ministre Abdelmalek Sellal et le chef d'état-major de l'armée Ahmed Gaïd Salah dans un salon sombre et sobre de l'Institution militaire des Invalides à Paris.

Il s'agit de la première diffusion d'images filmées du président depuis son hospitalisation il y a 47 jours en France pour un "AVC mineur". Les dernières images en date d'Abdelaziz Bouteflika, 76 ans, remontaient à l'enterrement de l'ex-président Ali Kafi le 17 avril. Sur cette nouvelle vidéo, le président Bouteflika, habillé d'une robe de chambre noire, apparaît assis sur un fauteuil en train de parler à ses deux collaborateurs.
État de santé "correct" (Premier ministre)

On le voit portant une tasse de café à la bouche, s'essuyant avec une serviette de table, bougeant mieux du côté droit que du côté gauche du visage et des membres supérieurs. La séquence ne permet pas d'entendre la voix du chef de l'État. Abdelmalek Sellal a déclaré que le président avait "très bien réagi et (que) son état de santé semblait correct".

Au cours de cette entrevue de près de deux heures, il a présenté au président un "rapport exhaustif de la situation générale du pays et des activités du gouvernement", selon un communiqué de la présidence cité par l'APS. Le président Bouteflika a donné comme instruction au Premier ministre de "finaliser le projet de loi de finance complémentaire 2013, ainsi que l'ensemble des autres projets de loi, examinés par le gouvernement, afin qu'ils soient prêts pour leur adoption au prochain conseil des ministres", selon le communiqué






Revenir en haut Aller en bas
yanis
Sergeant chef
Sergeant chef
avatar


MessageSujet: Re: les enlévements et assassinats (d'enfants)   Ven 14 Juin - 17:36

Après 50 jours de rumeurs folles : Bouteflika apparaît à la télévision, l'armée affiche son légalisme

Citation :
[/L'agence Algérie Presse Service a diffusé, hier après-midi, des photos du président Abdelaziz Bouteflika rencontrant, à Paris, aux Invalides, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal et le chef d'état-major de l'armée algérienne, le général Gaïd Salah.

La chaîne publique A3 a diffusé dans son JT de 17 heures des images muettes du président discutant avec deux hommes. On y voit le président sirotant un café de sa main droite tandis que la main gauche paraît crispée et figée. Ces images devraient permettre d'atténuer l'impact du «ratage» de la veille où le Journal télévisé très attendu s'est contenté de montrer une image fixe de M. Sellal et de faire la lecture d'une courte dépêche sur la visite qui a eu lieu à l'institution des Invalides. Tout le monde attendait des images qui ne sont pas venues, ce qui a eu pour effet de relancer les rumeurs qui, depuis une cinquantaine de jours, défraient la chronique alors que la scène politique officielle est quasiment pétrifiée. Un bulletin de santé signé par ses médecins accompagnateurs, les professeurs Sahraoui Mohcène et Metref Merzak, a évoqué un AVC «sans retentissement sur les fonctions vitales». Mais une phrase a retenu l'attention et suscité des interrogations et des interprétations: il y est question d'une «période de soins et de réadaptation fonctionnelle en vue de consolider l'évolution favorable de son état de santé». Certains y ont vu un signe de la gravité de la maladie.

«READAPTATION FONCTIONNELLE»

Les images montrées hier où la main gauche du président semble figée éclairent peut-être la formule de «réadaptation fonctionnelle». Cinquante jours après, un effort de communication un peu plus consistant est fait où le président paraît bien affecté par son AVC mais dans une situation beaucoup moins grave que le créditaient les rumeurs. Un communiqué de la présidence insiste sur le fait que le président s'occupe des affaires de l'Etat et qu'il a reçu de M. Sellal, un «rapport exhaustif sur la situation générale du pays et sur les activités du gouvernement». Selon le communiqué, le président a insisté sur «la nécessité de suivre de près la réalisation des projets en cours» et a demandé au Premier ministre de «veiller à la bonne prise en charge des préoccupations du citoyen, notamment en cette période de préparatifs du mois sacré du Ramadhan et de la saison estivale». Il lui a également demandé de «finaliser le projet de loi de finances complémentaire 2013, ainsi que l'ensemble des autres projets de loi, examinés par le gouvernement afin qu'ils soient prêts pour leur adoption au prochain Conseil des ministres». Il semble que l'annonce par un journal d'extrême-droite, Valeurs Actuelles, de la mort de Bouteflika avant de rétropédaler à une «incapacité» a convaincu le cercle présidentiel de communiquer autrement que par des déclarations d'officiels absolument sans impact. Il faut dire aussi que le manque d'informations devenait pesant en Algérie où certains ont appelé à la mise en application de l'article 88 de la Constitution prévoyant l'empêchement du président de la République pour des raisons de santé. L'absence d'images était considérée par les défenseurs de cette option un «signe» que l'état de santé du président est très grave et qu'il était dans une incapacité que l'on chercherait à cacher.

Selon l'article 88 de la Constitution algérienne, le poste de président de la République est déclaré vacant après 45 jours si le chef de l'Etat se trouve dans l'incapacité d'exercer ses fonctions. Le président du Conseil de la nation assure dès lors l'intérim, et une élection présidentielle est organisée dans les soixante jours.

L'ARMEE REJETTE LES APPELS A DESTITUTION

L'armée a rejeté fermement les appels qui lui ont été adressés pour destituer le président. Le plus direct est venu de Mohamed Mechati, membre du groupe des 22, qui a demandé à l'armée «d'agir vite»: «Votre courage et votre patriotisme, dont nous ne doutons pas, doivent vous faire agir vite; il y va de la survie de notre pays. Les Algériens vous en seront reconnaissants». Hier, un communiqué du ministère de la Défense opposait une fin de non-recevoir à ces appels. «L'Armée nationale populaire (ANP) est une institution nationale républicaine aux missions clairement définies par la Constitution» avec une «mission permanente de sauvegarde de l'indépendance et de défense de la souveraineté nationale». Affichant son légalisme, l'ANP affirme être «pleinement dévouée à assumer sa noble mission dans le respect rigoureux de la Constitution et des textes de loi régissant le fonctionnement des institutions de l'Etat algérien sous la conduite de M. le Président de la République, chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale».
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5184128
Revenir en haut Aller en bas
MOMO
Moderateur
Moderateur
avatar


MessageSujet: Re: les enlévements et assassinats (d'enfants)   Mar 16 Juil - 16:57

Bouteflika rentre à Alger

اول فيديو للرئيس بوتفليقة بعد عودته من فرنسا

 
Citation :

Le président de la République, M. Abdelaziz  Bouteflika, a regagné mardi après-midi (vers 14h30) Alger après avoir achevé  la période de soins et de réadaptation fonctionnelle.


Le chef de l'Etat "poursuivra une période de repos et de rééducation",  a indiqué un communiqué de la présidence de la République.  A son arrivée, le président de la République a été accueilli par le  président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, le président de l'Assemblée  populaire nationale, Mohamed Larbi Ould Khelifa, le Premier ministre, Abdelmalek  Sellal, le président du Conseil constitutionnel, Tayeb Belaïz, et le chef d'état-major  de l'Armée nationale populaire, le général de corps d'armée, Ahmed Gaïd Salah.        

Peu avant 13 h, l'Afp a annoncé que le président algérien Abdelaziz Bouteflika, hospitalisé à Paris depuis fin avril, a décollé mardi midi pour l'Algérie.

Le président algérien a embarqué à bord d'un avion de la présidence algérienne en fauteuil roulant, a indiqué cette source. Son avion a décollé de l'aéroport du Bourget à destination d'Alger vers 13H30 locales (11H30 GMT),  a précisé une source portuaire.  

L'avion est parti discrètement depuis un terminal de voyage d'affaires de   l'aéroport, a constaté un journaliste de l'AFP.  Quelques minutes auparavant, un cortège comportant quelques berlines noires et un van blanc était arrivé sur la piste. Quelques motards de la police et des   policiers en civil et armés s'étaient postés aux abords du terminal.    

Le président algérien était hospitalisé en France depuis le 27 avril à la   suite d'un "AVC mineur", selon les autorités algériennes.    

Il était apparu le 12 juin, pour la première fois depuis son hospitalisation, à la télévision publique algérienne assis dans un fauteuil et  buvant du café.    

L'APS donne enfin l'info

L'agence APS a attendu 15h15 pour donner l'iinformation sur le retour à Alger du président Bouteflika, en relayant un communiqué de la présidence.

Ce dernier précise que le président de la République, M. Abdelaziz  Bouteflika, a regagné mardi Alger après avoir achevé la période de soins  et de réadaptation fonctionnelle, indique un communiqué de la présidence de  la République.        

Le communiqué de la présidence précise que le chef de l'Etat "poursuivra une période de repos et de rééducation".
http://www.elwatan.com/actualite/bouteflika-rentre-a-alger-16-07-2013-221314_109.php






Revenir en haut Aller en bas
http://pecheurs77.creerunforum.net/
Ninja
Administrateur
Administrateur
avatar


MessageSujet: Re: les enlévements et assassinats (d'enfants)   Jeu 18 Juil - 9:45

Retour de Bouteflika : FLN et TAJ applaudissent, RCD et FNA sceptiques

Citation :
Près de 24 heures après le retour de Abdelaziz Bouteflika en Algérie, après près de trois mois d'hospitalisation et de convalescence en France, seules quelques réactions émanant de partis politiques ont été enregistrées.

Les premiers à réagir sont le FLN et TAJ de Amar Ghoul. Dans une laconique déclaration, publiée mardi en milieu d'après-midi sur Twitter et Facebook, le bureau politique du FLN, exprime sa «grande joie» pour «le retour de Son Excellence Monsieur le Président de la République Abdelaziz Bouteflika à la patrie». «En cette heureuse circonstance, le bureau politique du Front de libération nationale, au nom de tous ses membres et au nom du Comité central et des militants, exprime sa grande joie et sa profonde satisfaction, et remercie Dieu Le Tout-Puissant, de permettre à Son Excellence de reprendre ses fonctions et de poursuivre les réformes entamées depuis avril 2012, ainsi que d'achever la mise en œuvre de l'important programme de développement».

Dans le même style, un communiqué de Tajamoue Amel El-Djazaïr (TAJ) «remercie Dieu» pour cet «heureux événement» et remercie «le peuple algérien» pour sa «solidarité» exprimée au président de la République depuis l'annonce de son hospitalisation. Pour le parti de Amar Ghoul, ministre des Travaux Publics, le retour de Bouteflika «va renforcer la volonté de parachever les réformes en cours».

Invité à réagir au retour de Bouteflika, le chargé de la communication du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Atmane Mazouz, indique qu'à travers «les quelques images distillées, sans la présence de la presse indépendante», les Algériens «ont maintenant la certitude que le chef de l'Etat est totalement amoindri et sérieusement malade». Et que «toutes les déclarations et mises en scène des laboratoires du sérail ne peuvent contredire cette réalité». «Bouteflika va, dans la parure officielle même convalescent, continuer son règne par défaut à la tête de l'Etat après près de trois mois d'absence». Pour le RCD, il s'agit d'une «énième violation de la légalité constitutionnelle». «Maintenant que l'intendance est assurée faussement par ceux-là mêmes qui l'ont porté frauduleusement au pouvoir, il peut demeurer fictivement premier magistrat du pays. Les Algériens savent que le chef de l'Etat est dans l'incapacité à assurer le minimum de ses fonctions et que nous sommes face à des violations récurrentes des lois qui font que la République est livrée continuellement par ses sous-traitants aux pires des spectacles», ajoute M. Mazouz. Il rappelle que le RCD «qui n'a pas attendu la dégradation de l'état de santé du Chef de l'Etat depuis son premier transfert au Val-de-Grâce en 2005» continuera à «revendiquer sa destitution en vertu de l'article 88 de la constitution». «Il est maintenant certain, ajoute-t-il, que Bouteflika est incapable d'assumer sa fonction et qu'une expertise médicale indépendante doit être engagée pour constater une infirmité préjudiciable au bon fonctionnement de l'Etat».

Même son de cloche chez le Front national algérien (FNA). Sollicité pour s'exprimer, son président, Moussa Touati, affirme le «seul cadeau que peut faire Bouteflika aux Algériens, c'est d'organiser des élections présidentielles anticipées et garantir la transparence loin de toute influence des laboratoires de la fraude» et pour «assurer que le pouvoir revienne au peuple». Moussa Touati, joint par téléphone, considère que le communiqué officiel annonçant le retour de Bouteflika «montre que l'état de santé du président de la République est désespéré». «Il était déjà en convalescence en France, pourquoi la poursuivrait-il en Algérie si son état de santé n'était pas désespéré ?», s'interroge le président du FNA. Pour Moussa Touati l'urgence d'une élection présidentielle anticipée est justifiée par le fait que «les défis qui attendent l'Algérie, dont une crise sociale, nécessite un président à plein temps».

http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5185531






Revenir en haut Aller en bas
Ninja
Administrateur
Administrateur
avatar


MessageSujet: Re: les enlévements et assassinats (d'enfants)   Dim 21 Juil - 10:11







Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: les enlévements et assassinats (d'enfants)   

Revenir en haut Aller en bas
 

les enlévements et assassinats (d'enfants)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Top Air Forces Algerian :: ( actualités ) :: Actu (internationales)
 :: Actu Algérienne
-