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 tension entre la syrie et la turquie

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MessageSujet: tension entre la syrie et la turquie   Jeu 4 Oct - 9:52

Plusieurs soldats" syriens ont été tués dans le bombardement turc
Les tensions entre les deux pays ont connu une brusque escalade mercredi lorsque des obus tirés depuis la Syrie ont frappé une ville turque.

Citation :
Plusieurs soldats syriens ont été tués dans la nuit de mercredi à jeudi par des bombardements de l'armée turque visant une position de l'armée syrienne à la frontière entre la Syrie et la Turquie, près de la ville de Tall al-Abyad, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) dans un communiqué. Les tensions entre la Syrie et la Turquie, qui soutient les insurgés syriens, ont connu une brusque escalade mercredi lorsque plusieurs obus tirés depuis la Syrie ont frappé la localité turque d'Akçakale, située juste en face du poste-frontière syrien Tall al-Abyad, et tué cinq civils, dont une mère et ses trois enfants. Dix autres personnes ont été blessées, dont deux très grièvement.

Quelques heures plus tard, à l'issue d'une réunion avec ses plus proches conseillers, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé que l'armée turque avait bombardé en représailles plusieurs "cibles", qu'il n'a pas identifiées, situées en territoire syrien. L'armée turque a de nouveau bombardé jeudi matin des positions de l'armée syrienne à la frontière, a indiqué à l'AFP une source de sécurité turque.

Une enquête ouverte


"Des tirs d'artillerie ont repris à 3 heures GMT ce matin (jeudi)" (5 heures à Paris), a précisé cette source sous le couvert de l'anonymat. Les tirs turcs s'étaient poursuivis tout le mercredi soir vers le territoire syrien. Le ministre syrien de l'Information, Omran Zoabi, a annoncé mercredi soir l'ouverture d'une enquête sur l'origine du tir d'obus transfrontalier et présenté les condoléances de la Syrie "aux familles des victimes et à (leurs) amis, le peuple turc".

Le poste-frontière syrien Tall al-Abyad a été le récent théâtre de combats entre les troupes fidèles au président syrien Bachar el-Assad et les rebelles de l'Armée syrienne libre (ASL, composée de déserteurs et de civils ayant pris les armes). L'incident de mercredi, le plus grave depuis la destruction d'un avion turc par la défense antiaérienne syrienne en juin, a été fermement condamné par l'Otan et les États-Unis qui ont affiché leur solidarité avec Ankara, pays membre de l'Alliance atlantique. Près de 100 000 Syriens ayant fui la guerre civile dans leur pays sont réfugiés en Turquie, selon les autorités d'Ankara qui appellent à un départ du pouvoir du président Assad.
http://www.lepoint.fr/monde/plusieurs-soldats-syriens-ont-ete-tues-dans-le-bombardement-turc-04-10-2012-1513255_24.php

La Turquie pilonne l'armée syrienne après les tirs de mercredi



Citation :
Cinq civils turcs tués mercredi soir par des tirs venus de Syrie ont poussé Ankara à riposter dans la nuit et la matinée de jeudi. Parallèlement, une explosion à Damas a tué de nombreux gardes républicains.



L’armée turque a bombardé jeudi matin des positions de l’armée syrienne à la frontière entre les deux pays, en représailles à des tirs d’obus syriens qui ont tué cinq civils turcs mercredi dans un village frontalier, a indiqué à l’AFP une source de sécurité. «Des tirs d’artillerie ont repris à 3 heures GMT ce matin (jeudi)» (5 heures en France), a précisé cette source sous couvert d’anonymat. Les tirs turcs s'étaient poursuivis tout au long de mercredi soir vers le territoire syrien.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), «plusieurs soldats syriens» ont été tués dans la nuit de mercredi à jeudi par ces bombardements dans la région de Rasm al-Ghazal, près de la ville de Tall al-Abyad, a indiqué cette ONG.

Les tensions entre la Syrie et la Turquie ont connu une brusque escalade mercredi soir lorsque plusieurs obus ont frappé la localité turque d’Akçakale, située juste en face du poste-frontière syrien Tall al-Abyad, récent théâtre de combats entre les troupes fidèles au président syrien Bachar al-Assad et les rebelles de l’Armée syrienne libre (ASL).

Le Parlement turc doit se réunir jeudi à 9 heures (heure française) pour débattre d’une autorisation permettant au gouvernement turc de mener directement des opérations militaires en territoire syrien.

L’incident, le plus grave depuis la destruction d’un avion turc par la défense antiaérienne syrienne en juin, a été fermement condamné par l’Otan et les Etats-Unis qui ont affiché leur solidarité avec Ankara, pays membre de l’Alliance atlantique. La Turquie, qui appelle au départ du président syrien Bachar al-Assad, soutient les rebelles et accueille des réfugiés syriens.

Explosion meurtrière près de Damas

Au même moment, vingt-et-un membres de la force d'élite de la Garde républicaine ont été tués jeudi matin à Qoudsaya, dans la banlieue Ouest de Damas, par une explosion suivie d'échanges de tirs, a rapporté l’OSDH.

La plupart d'entre eux ont péri dans une explosion, et d’autres sont morts dans des affrontements avec les rebelles, qui se poursuivent, a indiqué à l’AFP le directeur de l’OSDH, Rami Abdel Rahmane, qui avait fait état dans un premier temps de 18 morts. «Les rebelles ont vraisemblablement utilisé une petite charge explosive mais elle était placée à proximité des résidences des Gardes républicains», a-t-il précisé.

Les forces de l’ordre ont procédé dans la matinée à des perquisitions et des arrestations arbitraires dans cette banlieue, selon l’OSDH. L’armée syrienne avait mené mercredi une offensive d’envergure dans cette banlieue, à Qoudsaya et al-Hama, deux bastions rebelles de l’Armée syrienne libre (ASL, composée de déserteurs et de civils ayant pris les armes), théâtres de bombardements, arrestations et perquisitions, avait rapporté cette ONG qui se base sur un large réseau de militants
http://www.liberation.fr/monde/2012/10/04/la-turquie-pilonne-l-armee-syrienne-apres-les-tirs-de-mercredi_850783






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MessageSujet: Re: tension entre la syrie et la turquie   Jeu 4 Oct - 15:13

La Turquie a saisi le Conseil de sécurité des Nations unies

Après les récents incidents très graves, qualifiés «d'acte d'agression de la Syrie contre la Turquie», le gouvernement d'Ankara a saisi le Conseil de sécurité des Nations unies. Les 15 membres du Conseil de sécurité de l'ONU devraient publier jeudi une déclaration condamnant vigoureusement des tirs d'obus syriens. Face à l'escalade de la tension entre les deux voisins, le Conseil de l'Otan a tenu dans la soirée de mercredi une réunion d'urgence à la demande d'Ankara. L'Organisation, dont la Turquie est un des 28 membres, a appelé la Syrie à «mettre un terme à ses violations flagrantes du droit international». De nombreux pays ont condamné les tirs d'obus syriens. Les Etats-Unis sont «indignés» a ainsi déclaré la secrétaire d'Etat Hillary Clinton.

Les tirs syriens ont détruit mercredi après-midi une maison et tué cinq civils, dont une mère et ses trois enfants, dans la localité turque d'Akçakale, situé juste en face du poste frontière syrien Tall al-Abyad. Dix autres personnes ont été blessées, dont deux très grièvement. Quelques heures plus tard, à l'issue d'une réunion avec ses plus proches conseillers, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé que l'armée turque avait bombardé en représailles plusieurs «cibles», qu'il n'a pas identifiées, situées en territoire syrien. Il s'agit de l'incident le plus grave entre la Turquie et la Syrie depuis la destruction d'un avion militaire turc par un missile syrien en juin. Les tirs de l'armée turque ont pris fin jeudi dans la matinée.

La Syrie, qui a confirmé la riposte turque de mercredi, a annoncé l'ouverture d'une enquête sur l'origine d'un tir d'obus transfrontalier contre son voisin, et présenté «ses sincères condoléances aux familles des victimes et à nos amis, le peuple turc». «La frontière turco-syrienne est longue, et la Syrie demande une coopération pour le contrôle de la frontière», a également déclaré le ministre syrien de l'Information.

VIDEO. La Turquie contre-attaque en Syrie



Les Etats-Unis «indignés» par les obus syriens tombés en Turquie


Citation :
Sur le front syrien...
La détérioration de la situation entre Ankara et Damas le long de leur frontière commune a largement occulté le reste de la situation en Syrie. A Alep, la grande ville du nord de la Syrie que se disputent depuis fin juillet rebelles et forces gouvernementales, au moins 48 personnes ont été tuées, en majorité des militaires, et une centaine d'autres blessées mercredi dans un triple attentat à la voiture piégée. En outre, 21 membres de la force d'élite de la Garde républicaine ont été tués jeudi matin à Qoudsaya, une banlieue ouest de Damas, par une explosion suivie d'échanges de tirs. La plupart des 21 membres de la Garde républicaine ont été tués dans une explosion, et d'autres ont péri dans des affrontements avec les rebelles.

A travers le pays, les violences ont fait au moins 147 morts mercredi, dont 52 civils, alors que l'on enregistre un bilan de plus de 31.000 morts, en majorité des civils, en 18 mois de violences.

CARTE INTERACTIVE DU CONFLIT SYRIEN





http://www.leparisien.fr/international/syrie-nouveaux-bombardements-turcs-dans-la-nuit-plusieurs-soldats-syriens-tues-04-10-2012-2203189.php






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MessageSujet: Re: tension entre la syrie et la turquie   Sam 6 Oct - 13:35

Ankara ne veut pas de guerre avec Damas mais peut la gagner facilement




La Turquie pourrait vite gagner dans la guerre contre la Syrie, mais ne veut pas ce conflit, a déclaré vendredi le ministre turc des Affaires européennes, Egemen Bagis.

"Si la Turquie aspirait à la guerre, elle aurait réduit à néant la Syrie après l'incident avec l'avion abattu (le 22 juin dernier, un avion de reconnaissance turc a été abattu par la DCA syrienne, ndlr). La puissance militaire de la Turquie lui permet d'en finir avec la Syrie en quelques heures, mais nous n'avons pas de problèmes avec le peuple syrien", a souligné M.Bagis, cité par des médias électroniques.

Et d'ajouter que la Turquie ne voulait pas de guerre, "mais pour son calme, le pays devait être toujours à tout".

Cette déclaration du principal négociateur d'Ankara avec l'Union européenne que la Turquie veut intégrer a été faite un jour après l'octroi par le parlement turc d'un mandat annuel pour des opérations transfrontalières de l'armée, notamment en Syrie, suite à l'incident survenu à la frontière syrienne le 3 octobre.

La chute d'un obus de mortier a tué cinq civils et en a blessé onze autres dans la localité frontalière d'Akçakale (sud-est de la Turquie). D'après les médias turcs, le projectile a été tiré par l'armée syrienne. Ankara a riposté en pilonnant la région frontalière syrienne d'Idlib.

L'Otan et l'Onu ont exigé de la Syrie qu'elle cesse les actes d'agression contre la Turquie. Les autorités syriennes ont exprimé leurs condoléances aux familles des victimes et ont annoncé avoir lancé une enquête sur l'incident.
http://fr.rian.ru/world/20121005/196237426.html






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MessageSujet: motivation réelle ou supposée du conflit entre Syrie et Turquie   Sam 6 Oct - 15:30

salut à tous
Citation :
le conflit syro -turc ,ses pémices,ses prolongements éventuels

Turquie / Syrie : vers un prochain conflit pour le gaz de Léviathan ?
Elisabeth StuderActualités, Economie, Energies, Matières premièresUn commentaire
Qu’est-ce qui motive donc le conflit actuel entre Turquie et Syrie ? La politique certes … Ankara ayant le soutien de l’Otan, tandis que Damas a le soutien de la Russie, mais encore une fois la géopolitique pourrait grandement influer sur la donne.
N’oublions pas en effet que la région contient un immense champ gazier récemment découvert au large de côtes maritimes on ne peut plus sensibles.
« Annonce qui pourrait une nouvelle fois enflammer la région » avais-je annoncé d’ores et déjà en décembre 2010 sur le www.leblogfiance.com .
Ajoutant alors que selon le groupe américain Noble Energy, société basé à Houston, Texas et principal opérateur du site, les réserves du gisement offshore de gaz naturel au large d’Israël baptisé Léviathan étaient estimées à 450 milliards de m3. Ce gisement ainsi que celui de Tamar constituent deux sites offshore très prometteurs découverts ces dernières années au large d’Israël.
Cette nouvelle estimation confirmait alors les précédentes estimations qui tablaient sur un passage du site de Léviathan du deuxième au premier rang des champs gaziers exploités par l’Etat hébreu en Méditerranée.
Selon les estimations du groupe pétrolier, Tamar – qui se trouve à 90 km au large du port de Haïfa – possède pour sa part une capacité de 238 milliards de m3 de gaz. Il s’agit du plus important champ gazier au niveau mondial découvert ces trois dernières années. Il devrait être productif dès 2012. Selon les découvertes de Noble, Tamar représenterait environ 35 années des besoins d’Israël en gaz naturel. Pour mémoire, Tamar appartient pour 30% à Noble, 28.75% à Isramco Negev, et 31% à Delek Drilling. Ladite Delek Drilling appartient à la multinationale israélienne Tshuva, laquelle est détenue par Yitzhak Tshuva qui possède aussi la compagnie d’assurance Phoenix.
En tout état de cause, des ressources qui devraient permettre à l’Etat hébreu de devenir exportateur de gaz, avais-je alors indiqué. Reprenant les propos de David Stover, haut dirigeant de Noble Energy.
Le ministre israélien des Infrastructures nationales Uzi Landau, avait quant à lui préalablement précisé qu’ Israël pourrait devenir un exportateur de gaz vers l’Europe. « Nous sommes d’ailleurs prêts à collaborer à un tel projet avec des investisseurs étrangers, mais aussi avec la Grèce et Chypre » , avait-il même déclaré.
Mais les voisins d’Israël ne l’entendent pas de la même oreille. Lesquels entendent bien eux aussi profiter de la manne gazière. En dehors d’Israël et de Chypre, la Turquie, la Syrie, l’Egypte et le Liban comptent bien défendre leur potentiel gazier respectif en Méditerranée.
Rappelons en effet qu’en juin 2010, le président du Parlement libanais Nabih Berri avait affirmé que le Liban devait exploiter le potentiel en gaz et en pétrole au large de ses côtes, tout en mettant en garde contre un monopole israélien des réserves énergétiques dans l’est de la Méditerranée.
Or, un article publié dans le quotidien libanais As-Safir en 2010 indiquait d’ores et déjà que le site de Leviathan pourrait devenir une nouvelle source de conflit entre les deux pays.
L’analyste des affaires israélienne du As -Safir, Hilmi Moussa, s’appuyant sur des documents israéliens, rapportant ainsi que « la zone dans laquelle on a trouvé du gaz s’étend principalement à proximité des côtes libanaises et dans les eaux internationales entre la frontière maritime de Palestine et celle de Chypre. »
« Le Liban doit immédiatement prendre des mesures pour défendre ses droits non seulement financiers, mais également économiques politiques et souverains« , avait déclaré en retour à la presse le président du Parlement libanais Nabih Berri, en juin dernier.
« Israël s’est empressé de se présenter comme un Emirat pétrolier, ignorant le fait que, d’après les cartes, ce gisement s’étendait jusqu’aux eaux libanaises« , avait également indiqué M. Berri, se voulant ferme sur le sujet.
La Turquie, ancien allié d’Israël, avait quant à elle protesté contre un accord de délimitation des zones économiques exclusives conclu le 17 décembre 2010 entre Israël et Chypre. Ce dernier est destiné à permettre aux deux pays la poursuite des recherches off-shore d’hydrocarbures de part et d’autre.
Alors que nous suggérions en janvier 2011 que l’attitude des Etats-Unis en vers l’Egypte – menaçant de réduire aides financières et militaires accordées au Caire – serait tant liée à une non adhésion à la politique répressive du gouvernement égyptien qu’à la volonté de ce dernier de contrôler l’hégémonie gazière d’Israël, les faits semblaient nous donner raison par la suite.
Le ministre égyptien du Pétrole et des Ressources Minérales, Sameh Fahmi ayant en effet annoncé au journal égyptien « Al-Masry Al-Youm » étudier « la question de revendiquer la part de l’Egypte dans les gisements de gaz trouvés au large de la côte israélienne ».
Le ministre ajoutant par ailleurs que « déja trois autres pays, le Liban, la Turquie et Chypre considèr(ai)ent la possibilité de revendiquer le gaz des gisements exploités par Israël » .
Fait majeur, Sameh Fahmi avait par ailleurs déclaré que l’Egypte ne donnerait aucun permis d’exporter le gaz vers l’Europe, via la frontière israélo-égyptienne, scénario largement envisagé par la partie israélienne.
Si la Syrie semble concentrée actuellement sur des affaires internes, elle n’en demeure pas moins grandement préoccupée par le partage de l’immense champ gazier que représente Leviathan.
L’enjeu est double pour le pays : un enjeu international, ces nouvelles ressources étant susceptibles de remettre en cause sa contribution à l’approvisionnement de l’Europe toute proche, et un enjeu plus local, avec la mainmise sur les espaces maritimes riches en gaz et en pétrole souhaitée par les Alaouites http://www.lesclesdumoyenorient.com/Les-Alaouites-et-la-crise.html .



Crédit texte et croquis carte Le blog finance
http://www.leblogfinance.com/2012/10/turquie-syrie-vers-un-prochain-conflit-pour-le-gaz-de-leviathan.html
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MessageSujet: Re: tension entre la syrie et la turquie   Sam 6 Oct - 15:50

il n'y aura pas de conflit militaire proprement dite,
quelques ripostes et représaille histoire de marquer le coups
damas cherche une réaction turc pour enflammer la région déjà sous tension,
cela se joura plutôt sur des conflits économiques part la suite,
je pense,
un conflit militaire entre les deux pays mettrai plutôt les feux au poudre dans la région






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