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 Paris-Alger: L'heure de vérite

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mig29
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MessageSujet: Paris-Alger: L'heure de vérite   Ven 29 Juin - 14:31

Le chef de la diplomatie française est attendu à Alger vers la mi-juillet, soit quelques jours après la célébration du cinquantième anniversaire de l'Indépendance.

François Hollande est considéré comme un ami de l'Algérie



Citation :
A une semaine de la célébration du Cinquantenaire de l'indépendance de l'Algérie les élites françaises bougent. Le nouveau président français a décidé de mettre les bouchées doubles pour tenter de raccommoder des relations franco-algériennes taillées en pièces par son prédécesseur.
François Hollande, qui est considéré comme un ami de l'Algérie autant par la population que la classe politique, s'y attèle à un rythme soutenu. Sa démarche a trouvé écho auprès de l'ex-Premier ministre du président Jacques Chirac, fervent supporter de la signature d'un traité d'amitié qui était sur le point d'être signé avant qu'il n'ait été enterré par Nicolas Sarkozy qui lui a succédé en 2007. L'ex-secrétaire général de l'Elysée estime que le moment est venu de voir les choses en face. «Assumons enfin, et c'est le plus difficile, notre histoire, même quand elle est douloureuse. J'ai la conviction que la clé d'une nouvelle politique arabe de la France, c'est une nouvelle relation de la France et de l'Algérie fondée sur une réconciliation historique comme nous l'avons fait avec l'Allemagne», a écrit Dominique de Villepin dans une contribution au journal Le Monde. «L'Algérie semble immobile. Elle se débat avec la mémoire de ses passés, de son indépendance, de sa guerre civile meurtrière. Soyons au rendez-vous de la réconciliation.» a t il ajouté. Cette réconciliation qu'il appelle de tous ses voeux, passe par des signaux forts, notamment une visite du chef de l'Etat chez nos partenaires de la région, pour montrer que nous sommes aux côtés des peuples. Je garde le souvenir de l'accueil réservé, il y a quelques années, au président Jacques Chirac lors de sa visite à Alger et Oran», a rappelé avec un brin de nostalgie l'ex-chef de la diplomatie française (2002-2004). François Hollande s'y prépare-t-il? La visite de son ministre des Affaires étrangères, qui pourrait avoir lieu vers la mi-juillet soit quelques jours après la célébration du Cinquantenaire de l'indépendance de l'Algérie, sonne comme un prélude à cette éventualité. Une date sera fixée par les responsables des deux pays. «Le ministre des Affaires étrangères a bien l'intention d'effectuer, à brève échéance, un déplacement en Algérie, à une date qui sera annoncée en liaison avec nos partenaires algériens», a précisé, lors d'un point-presse Bernard Valero le porte-parole du Quai d'Orsay. Les présidents français et algérien ont décidé «de donner une nouvelle impulsion à la relation bilatérale franco-algérienne», a-t-il souligné. «Cette relation est exceptionnelle à bien des égards. Elle est marquée par une histoire commune et par des liens humains très denses. Le moment est particulièrement favorable à cette nouvelle impulsion. La France et l'Algérie sont décidées à avancer de concert pour développer leurs relations bilatérales», a indiqué Bernard Valéro. François Hollande veut tourner la page Nicolas Sarkozy. Le nouveau président de la République française avait affiché son intention plus d'une année avant son élection. Il avait accompli un premier geste en 2011 lors de la célébration des événements du 17 Octobre 1961 à Paris. Il avait déposé une gerbe au pont de Clichy où des Algériens furent jetés à la Seine. «Au cours de cette commémoration, j'ai tenu à témoigner ma solidarité aux enfants et petits-enfants des familles endeuillées par ce drame. Il faut que la vérité soit dite...» avait déclaré l'ex-premier secrétaire du Parti socialiste avant qu'il soit élu à la présidence de la République. Nul n'ignore que les relations entre Paris et Alger ont été minées, pendant le quinquennat de Sarkozy, par l'affaire des moines de Tibhirine, du diplomate Hasseni, de la loi du 23 février 2005 qui glorifie la présence française en Algérie et le débat sur la repentance. Une période qui a rythmé des relations algéro-françaises tumultueuses. L'heure est à l'apaisement. «Aujourd'hui, entre une repentance jamais formulée et un oubli forcément coupable, il y a place pour un regard lucide, responsable sur notre passé colonial et un élan confiant vers l'avenir», avait écrit François Hollande, alors candidat socialiste à l'Elysée dans une tribune publiée par le quotidien El Watan pour le 50e anniversaire de la signature des Accords d'Evian (mars 1962). «Le moment est venu de lui donner (à la relation algéro-française) une nouvelle impulsion, une nouvelle ambition et de lui conférer toute l'envergure mais aussi la sérénité et la chaleur qui conviennent», a déclaré de son côté, à la presse, le nouvel ambassadeur français en Algérie, André Parant, à l'issue de l'audience que lui a accordée le chef de l'Etat, Abdelaziz Bouteflika. «Comme je l'ai dit au Président Bouteflika, représenter la France en Algérie est à la fois un grand honneur et une lourde responsabilité. Je crois, en effet, que la relation entre les deux pays ne se compare à aucune autre», a déclaré le diplomate français. Une remarque qui résume la relation tourmentée entre l'Algérie et la France qui donne l'impression de vouloir atteindre l'âge de raison.
http://www.lexpressiondz.com/actualite/156141-paris-alger-l-heure-de-verite.html






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MessageSujet: quand les caprices de l'existence se moquent de la croisée des chemins   Dim 15 Juil - 14:32

mig29 a écrit:
[center]Le chef de la diplomatie française est attendu à Alger vers la mi-juillet, soit quelques jours après la célébration du cinquantième anniversaire de l'Indépendance.

François Hollande est considéré comme un ami de l'Algérie



-
http://www.lexpressiondz.com/actualite/156141-paris-alger-l-heure-de-verite.html



Les caprices de l'existence se moquent de la croisée des chemins



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MessageSujet: Re: Paris-Alger: L'heure de vérite   Dim 15 Juil - 16:03

on verra bien ce que donnera la venue de Hollande,
dans les mois a venire Question ,
mais je pense que cela sera positif....!






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MessageSujet: Re: Paris-Alger: L'heure de vérite   Lun 16 Juil - 16:17

M. Fabius : “Un nouvel élan pour la coopération”

Citation :
«La France souhaite donner un nouvel élan à ses relations avec l'Algérie», a affirmé hier à Alger le ministre français des Affaires étrangères, M. Laurent Fabius.

“Nous souhaitons donner un nouvel élan aux relations entre l'Algérie et la France, et je pense que toutes les conditions sont réunies à cet effet. Il s'agit de l'objectivité en allusion à la mémoire, de l'amitié et de la proximité», a déclaré à la presse M. Laurent Fabius, à son arrivée à Alger pour une visite de travail de deux jours, à l'invitation de son homologue M. Mourad Medelci. Pour ce qui est de la «proximité», le chef de la diplomatie française a estimé que toutes les raisons sont réunies pour être «proches», relevant l'importance de la mise en application de l’«amitié», très importante, entre les deux pays. Au sujet de la possibilité de conclure un traité d'amitié à l'issue de cette visite, le ministre français a déclaré qu'il allait discuter de cette question lors de son séjour à Alger. Concernant les relations bilatérales, M. Fabius a souligné que celles-ci sont «bonnes», rappelant que dans le passé, ces liens avaient été marqués par «des hauts et des bas», mais, a-t-il dit, «je suis pour les hauts». M. Fabius est arrivé dimanche à Alger pour une visite de travail en Algérie, à l'invitation de son homologue algérien M. Mourad Medelci. M. Fabius a été accueilli à l'aéroport international Houari-Boumediene par le ministre des Affaires étrangères M. Mourad Medelci. Cette visite de deux jours offrira l'occasion aux deux ministres de faire le point sur l'état d'avancement des différents dossiers constitutifs de la relation bilatérale que les deux pays se sont engagés à inscrire dans le cadre de la construction d'un partenariat d'exception, dont le principe a été confirmé par les Présidents Abdelaziz Bouteflika et François Hollande. Le séjour à Alger de M. Fabius permettra aussi aux deux ministres de procéder à un échange de vues et d'analyses sur un certain nombre de thèmes de l'actualité régionale et internationale, notamment le processus de relance de la construction maghrébine, la situation au Sahel, les développements dans l'espace euro-méditerranéen et d'autres questions d'intérêt commun.

Séance de travail Medelci-Fabius élargie aux membres des deux délégations

Une séance de travail entre le ministre des Affaires étrangères M. Mourad Medelci et son homologue français M. Laurent Fabius, élargie aux membres des délégations des deux pays, s'est tenue hier à Alger. La réunion s'est déroulée à la résidence Djenane El-Mithak. Auparavant, M. Medelci a eu un entretien avec M. Fabius.

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Partenariat gagnant-gagnant

Depuis l’accession au pouvoir en France des socialistes, avec l’élection du président François Hollande, et la large victoire qu’ils ont remportée aux législatives, la relation entre la France et l’Algérie était bien présente dans les échanges ayant mis en contact les responsables des deux pays.
Tout récemment, on a pu noter, dans les messages de vœux à l’occasion des fêtes du cinquantenaire et du 14 juillet, la volonté des deux partenaires d’œuvrer au renforcement de leur coopération chacun nourrissant sans doute l’espoir de voir s’ouvrir une nouvelle ère dans ces relations qui sera cette fois celle des opportunités qu’il faut saisir dans l’intérêt des deux pays.
La visite à Alger de M. Laurent Fabius, ministre français des Affaires étrangères, la première qu’il effectue dans la région, est significative de l’importance qu’accordent les autorités françaises à notre pays avec lequel la concertation est soutenue, notamment sur des questions sensibles comme le recherche d’une solution au problème du Mali. Un certain nombre d’initiatives prises par le nouveau gouvernement français concernant la communauté émigrée le créditent d’un préjugé favorable auprès de l’opinion algérienne et maghrébine en général (annulation de la décision de renvoi des diplômés, règlement au cas par cas des sans-papiers, révision des conditions de rétention). Autant d’initiatives perçues comme une volonté d’en finir avec l’idéologie mise en œuvre par un pouvoir qui comptait puiser sa légitimité dans les coups portés aux émigrés présentés comme la cause des problèmes endurés par le peuple français (chômage, pauvreté, insécurité) se refusant d’admettre son incapacité à apporter les solutions à la crise économique et financière. Replacer les rapports humains, le respect de la dignité au centre de la relation de coopération qu’on souhaite développer est un pas important dans la bonne direction, celle notamment de favoriser un climat de sérénité pour le règlement des problèmes aussi complexes soient-ils. C’est dire que bien des choses dans la relation entre l’Algérie et la France peuvent évoluer pour donner davantage de raisons d’aller de l’avant s’agissant d’œuvrer ensemble à bâtir un avenir mutuellement bénéfique.
C’est un fait qu’aujourd’hui, tant dans les milieux politiques que chez les acteurs économiques, on croit fortement en la possibilité de promouvoir un ambitieux partenariat entre deux pays disposant de grandes potentialités. Outre le niveau importants des échanges commerciaux, des centaines de PME françaises exercent dans divers domaines en dehors des hydrocarbures, en Algérie. A la faveur de la consolidation de la sécurité, de nombreuses entreprises françaises participent dans la réalisation de projets du programme quinquennal ou sont impliquées dans la gestion de services publics (métro, aéroport, distribution de l’eau). La mise en œuvre du programme quinquennal, toujours en cours d’exécution et auquel a été allouée une enveloppe de 286 milliards de dollars, a permis la réalisation d’infrastructures modernes (autoroute Est-Ouest, chemins de fer, barrages, ports et aéroports). La dynamique de construction de l’ensemble maghrébin en marche, dans le sillage du printemps arabe, laisse augurer des perspectives prometteuses en termes d’intégration et de complémentarité économique entre les pays de la région. Des projets importants sont bien avancés, à l’exemple de l’autoroute transmaghrébine, de la connexion électrique, de la fibre optique, en plus, bien sûr, des gazoducs traversant le Maroc et la Tunisie, et desservant l’Europe. Un marché de 100 millions de consommateurs dans l’espace maghrébin qui dispose de potentialités énormes en termes de ressources naturelles, de perspectives de développement des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse), de main-d’œuvre qualifiée et bon marché, en plus de la proximité de l’Europe et de l’Afrique, est de nature à intéresser les investisseurs. Les projets d’usine sidérurgique à Jijel avec les Qataris, le projet Renault d’usine automobile en Algérie traduisent des choix qui prennent en considération les avantages comparatifs sur lesquels s’appuie la stratégie de compétitivité des opérateurs.
M. Brahim
http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/30514






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MessageSujet: sujet du message le coup d'éventail par Le Matin DZ   Lun 16 Juil - 17:16

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Actualité


Laurent Fabius à Alger : un coup d'éventail pour Bouteflika ? source : Le Matin DZ


Mots clés :aqmi, algerie, France, Mali, relations, Fabius

Par Le Matin DZ | Il y a 15 heures 5 minutes | 2860 lecture(s) | Réactions (1)




C’est une visite et non des moindres qui contrarie tous les plans de Bouteflika sur la crise malienne. Alors que la France incite à une intervention militaire dans la région pour neutraliser Al Qaïda au Maghreb islamique, le locataire d'El Mouradia "dialogue" avec les islamistes armés d’Ansar Eddine et du Mouvement pour l'unité et le Jihad de l'Afrique de l'ouest (Mujao) affiliés à Al Qaïda, qualifiés de "barbares" par Laurent Fabius.

Laurent Fabius hier à Alger avec son homologue, Mourad Medelci

Le Président de la République française, François Hollande, n’a pas mâché ses mots sur le situation de tous les dangers qui prévaut actuellement au Mali : il faut neutraliser Al Qaïda au Maghreb islamique avant tout par une intervention armée d’abord africaine.

C’est instruit de ce principe, que Laurent Fabius, son ministre des Affaires étrangères, est arrivé à Alger pour cette délicate mais ferme mission : faire abandonner à Alger sa voie de dialogue engagée par Bouteflika en vue de trouver une voie politique "négociée" au Mali. Dès son arrivée à Alger ce dimanche, accueilli par son homologue algérien, Mourad Medelci, Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a déclaré : "(…) Nous allons mettre en application un mot qui est très important pour l'Algérie et la France, c'est l'amitié". Cette visite, pourtant, intervient, dans des rapports tendus entre l’Algérie et la France en ce double cinquantenaire de la signature des accords d’Evian et de la proclamation de l’indépendance. La France n’a pas été invitée aux commémorations du cinquantenaire comme si sa présence, en tant qu’ex-puissance coloniale, allait compromettre cet anniversaire.

Ces tensions ont été également ravivées par une levée de boucliers des autorités algériennes contre la fameuse loi sur la "colonisation positive" sous le Président Sarkozy qui a soulevé un tollé d’indignation de par et d’autre des deux rives et mis Alger sur les dents, appelant la France à la repentance, à faire un mea culpa, condition préalable à tout dégel de ces tensions dues à un contentieux d’Histoire qui est pourtant aux antipodes des relations économiques privilégiées entre les deux pays.

A cette brouille du passé qui mine de manière épisodique les liens politiques algéro-français, s’ajoute, plus qu’en toile de fond, le dossier brûlant de la situation du Mali pour laquelle l’Algérie ne démord pas d’une solution par la voie diplomatique aux contours ambiguës. Sur ce sujet précis qui ne manquera pas d’être au centre de la discusion qu’aura, aujourd’hui, lundi, Laurent Fabius avec le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, François Hollande, dans son interview télévisée, tradition réhabilitée, marquant les festivités du 14 juillet, a donné le ton, un ton qui semble prendre de court toute la politique de recherche d’une solution politique "négociée" avec les "différentes parties" de la crise malienne. En effet, le président de la République française a été ferme sur un fait : Al Qaïda au Maghreb islamique ne saurait être un partenaire du dialogue via les deux groupes terroristes qui lui sont affiliés Ansar Eddine et le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’ouest (Mujao). C’est, a insisté François Hollande, une menace qui risque d’embraser toute l’Afrique et le monde occidental et contre laquelle il n’y a pas d’autre choix que de la combattre, la neutraliser par les armes comme le fait, du reste l’ANP en Algérie ou les forces coalisées en Afghanistan.

Pour ce faire, a indiqué François Hollande, il revient avant tout à l’Afrique d’assumer cette réalité du danger du terrorisme islamiste, d'y faire face et de décider quand et comment engager une action militaire contre Al Qaïda au Maghreb islamique non seulement pour libérer le Nord du Mali mais aussi et surtout éviter que l’Afrique subsaharienne et le Maghreb dans leur ensemble ne deviennent des poudrières dans un contexte de révolutions arabes qui ont porté les islamistes au pouvoir. Laurent Fabius tentera donc avec toute la diplomatie qu’il veut asseoir sur ce maitre mot d’"amitié" d’amener l’Algérie à cette exigence incontournable d’une intervention militaire au Mali. D'ailleurs, vendredi dernier, s’exprimant sur la situation chaotique qui prévaut au Nord du Mali, Laurent Fabius a eu ces propos sur Europe 1 : "Nous avons eu l'Afghanistan, il ne faut pas qu'il y ait de Sahelistan (...) Ça menace non seulement le Mali, qui doit retrouver toute son intégrité, mais toute la région (…) Il faut que la légalité constitutionnelle soit rétablie dans le Sud, il faut que les Africains se rassemblent pour préparer un certain nombre de forces de sécurité. Il faut que le moment venu au Nord on dégage Aqmi, d'autant que nous avons des otages (…) Nous voulons assurer l'intégrité du Mali et lutter contre le terrorisme". Il a qualifié les islamistes d’Al Qaïda de "barbares" qui "décapitent des gens, violent des femmes, détruisent (...) des monuments, des mausolées".

Ainsi, l’exigence de Paris neutralise la voie diplomatique réitérée par l’Algérie et cette visite de Laurent Fabius est sans doute un camouflet, voire un coup d'éventail pour Bouteflika qui a reçu le groupe terroriste "barbare" d’Ansar Eddine à Alger au mépris de la lutte antiterroriste engagée par son armée sur le "front intérieur". Le dossier malien est en ce sens intimement lié à celui du contentieux historique dans la mesure où, la nécessité de neutraliser Al Qaïda au Maghreb islamique par une intervention militaire au Mali et dans toute la région du Sahel, de l'Afrique et de l'Occident est un gage d'avenir pour les deux pays et du monde moderne, le vrai "traité d’amitié" car, dans un nouveau contexte géopolitique dominé par la menace du terrorisme islamiste auquel la "guerre des mémoires" ouvre autant de brèches à Al Qaïda au Maghreb islamique.

R.N

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MessageSujet: Re: Paris-Alger: L'heure de vérite   Lun 16 Juil - 19:52

je serai curieux de savoir ce que va propser Hollande et sa position sur la repentance de la France envers l'Algérie
car l'Algérie posera cette question a Hollande çà c'est sûr.
autre question Question
Hollande proposera t'il une nouvelle fois des rafales a l'Algérie Question
et quel sera la réponse de l'Algérie Question
selon moi tout dépends des réponse de Hollande sur la repentence,
tant qu'il n'y a pas de réponse concrêt lol! il n'y aura pas de contrat spectaculaire de la part de l'Algérie, Very Happy






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MessageSujet: Re: Paris-Alger: L'heure de vérite   Mar 17 Juil - 14:11

de toute façon le probléme de la repentance sera évoquer,
pour les rafales j'ai quand même un doute toutefois c'est un avion de chasse qui me plait bien,
je l'es vue volé au salon du bourget le seul probléme sur cette avion c'est sont prix affraid
une fois la repentance reconnu les contrat suiveront a coup sûr la france a perdu beaucoups
venant de l'Algérie a cause de çà .....!






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MessageSujet: Re: Paris-Alger: L'heure de vérite   Mar 17 Juil - 15:57

Relations algéro-françaises : Paris joue l’apaisement
Citation :

Rompant avec le style et la méthode d’Alain Juppé, qui étaient perçus par beaucoup d’observateurs comme arrogants, méprisants et parfois même autoritaires, Laurent Fabius s’est employé, durant sa conférence, à minimiser l’ampleur des divergences entre les deux pays.


A travers le compte rendu de ses entretiens avec le chef de l’Etat et Mourad Medelci, son homologue algérien, il ressort que les autorités des deux pays semblent s’être entendues pour sortir au plus vite les relations algéro-françaises de l’état calamiteux dans lequel les avait laissées Nicolas Sarkozy.Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, qui est arrivé dimanche à Alger avec pour mission de «donner un nouvel élan» aux relations algéro-françaises, qui se trouvent en crise depuis plusieurs années, s’est dit, hier, au terme de sa première visite au Maghreb, convaincu qu’il allait quitter l’Algérie avec le sentiment qu’une nouvelle page était en train de s’écrire entre les deux pays. «Je quitterai ce beau pays avec le sentiment que c’est une nouvelle page qui est en train de s’écrire et nous sommes extrêmement heureux d’y contribuer les uns les autres», a-t-il déclaré avec un large sourire lors d’une brève conférence de presse, animée au niveau de la résidence de l’ambassadeur de France à Alger, à l’issue d’un long déjeuner avec le président Bouteflika. Un dîner qui aura débordé d’un peu plus d’une heure sur son timing initial.

M. Fabius a toutes les raisons d’être optimiste. A travers le compte rendu de ses entretiens avec le chef de l’Etat et Mourad Medelci, son homologue algérien, il ressort que les autorités des deux pays semblent, en effet, s’être entendues pour sortir au plus vite les relations algéro-françaises de l’état calamiteux dans lequel les avait laissées Nicolas Sarkozy et avancer dans leur projet commun de bâtir un partenariat d’exception. Pour preuve, Paris et Alger se sont donné trois mois, a révélé Laurent Fabius, pour boucler le maximum de dossiers en suspens. Ce qui nous amène à octobre prochain.

La remarque vaut autant pour la lancinante question des archives, le projet de construction d’une usine Renault à Alger que pour la problématique de la circulation des personnes entre les deux pays. La course contre la montre est donc d’ores et déjà engagée, d’autant qu’il est prévu que le nouveau président français, M. Hollande, effectuera à l’automne prochain une visite en Algérie. Et il est attendu justement que ce déplacement serve à sceller la réconciliation algéro-française. Pour, probablement, prouver sa bonne foi et montrer le nouvel état d’esprit qui habite le pouvoir français, M. Fabius a annoncé la décision de son gouvernement de ratifier l’accord de défense signé par les deux pays en 2008.

Un style nouveau loin de la provocation

Rompant avec le style et la méthode d’Alain Juppé qui étaient perçus par beaucoup d’observateurs comme arrogants, hautains, méprisants et parfois même autoritaires, Laurent Fabius s’est employé, durant sa conférence, à minimiser l’ampleur des divergences entre les deux pays. Il a aussi soigneusement évité de traiter de sujets qui fâchent. S’il a ainsi préféré laisser aux président Bouteflika et Hollande le soin de régler eux-mêmes la question sensible de la mémoire, M. Fabius a tenu par ailleurs à «dissiper les analyses trop rapides et (…) erronées» qui laissent entendre qu’il y a actuellement une divergence de vues entre l’Algérie et la France sur le crise malienne. «Je le redis, il n’y a pas de divergence, voire d’opposition, entre une analyse qui serait celle des Algériens et une autre qui serait celle des Français. Cela comme si les uns, avec un certain angélisme, seraient favorables à une solution politique et les autres, avec un esprit belliciste, seraient hostiles à une solution politique et favorables à je ne sais quelle solution militaire (…).

Il y a des problèmes politiques à traiter de manière politique et des problèmes terroristes à traiter de manière sécuritaire», a précisé M. Fabius. Concernant la question du Sahara occidental, il a préféré botter en touche. Tout en évitant soigneusement de parler du plan marocain d’autonomie soutenu ouvertement par le président Sarkozy et son gouvernement, le chef de la diplomatie française se contentera juste de rappeler que son pays a la même position que celle défendue par les Nations unies et qu’il était favorable à tout ce qui peut rapprocher le Maroc et l’Algérie. Deux pays qui, a-t-il dit, sont nos amis. Le choix du nouveau gouvernement français de jouer la carte de l’apaisement avec l’Algérie paraît en tout cas avoir été payant. Faisant justement le bilan préliminaire de son séjour à Alger, l’ancien Premier ministre français sous François Mitterrand a assuré que l’objectif de sa mission , qui consiste à relancer les relations algéro-françaises, «a été pleinement atteint. J’avais dit en venant ici que les trois mots d’ordre seront objectivité, proximité et amitié. Et c’est ce que j’ai ressenti tout au long de cette visite».

Côté algérien, l’on semble également satisfait de cette visite. Dans un rare commentaire, le quotidien gouvernemental El Moudjahid a relevé, hier, un changement très net du climat franco-algérien depuis l’élection du socialiste français à la Présidence. Outre le contenu chaleureux des messages échangés pour les 50 ans de l’Algérie indépendante, le 5 Juillet, et la fête nationale française le 14 juillet, le journal a souligné «l’importance qu’accordent les autorités françaises à notre pays avec lequel la concertation est soutenue, notamment sur des questions sensibles comme la recherche d’une solution au problème du Mali». En un mot, tous les ingrédients semblent donc aujourd’hui réunis pour permettre une normalisation durable des relations algéro-françaises et, pourquoi pas, la conclusion de ce partenariat d’exception que les présidents des deux pays appellent de leurs vœux
http://www.elwatan.com//une/relations-algero-francaises-paris-joue-l-apaisement-17-07-2012-178682_108.php






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MessageSujet: sujet du message   Lun 23 Juil - 14:21

SOURCE T S A tout sur l'ALGERIE quotidien électronique










Visite de Laurent Fabius en Algérie

Cinq questions au politologue Mohamed Chafik Mesbah







ENVOYER A UN AMI



Propos recueillis par Hadjer Guenanfa






Est‑ce que la visite du ministre français des Affaires étrangères a pu rapprocher les points de vue entre l'Algérie et la France concernant la crise malienne ?

En diplomatie, la prise de contact pour la concertation entre protagonistes est toujours la bienvenue. Mais je ne pense pas que cette visite de deux jours puisse aplanir totalement les divergences à propos d’une situation complexe comme celle qui prévaut aussi bien pour les relations algéro‑françaises que pour le Sahel.Il reste néanmoins que la visite de M. Laurent Fabius, qui est crédité de sentiments plutôt hostiles vis‑à‑vis du monde arabe et de l’Algérie – c'est un courant qui existe au sein du PS français – vient signifier que la France, même après la victoire de la majorité socialiste, ne change pas fondamentalement sa politique algérienne, le pays restant incontournable pour la France.



La visite de M. Laurent Fabius s'inscrit dans la continuité de la politique algérienne de la France, elle ne préfigure pas un retournement spectaculaire. Ce serait une erreur d'imaginer qu'il existe, en France, une doctrine diplomatique de droite et de gauche. Les appareils qui concourent à la mise en œuvre de l'action diplomatique française sont là pour prévenir tout risque de retournement spectaculaire. M. François Hollande, tout comme M. Laurent Fabius, ne pourrait l'ignorer.





Des divergences demeurent donc entre les deux pays…



Prenons les choses dans l’ordre. En ce qui concerne les relations bilatérales, l’Algérie a, par exemple, une exigence de repentance de la part de la France qu'elle pose presque comme un préalable à l'assainissement des relations bilatérales en perspective de la mise en œuvre d’un partenariat stratégique entre les deux pays. À cet égard, M. François Hollande, qui a manifesté de bonnes dispositions, ne pourra pas prendre, pourtant, de mesures substantielles.



À côté de cet écueil important, d’autres contentieux bloquent la voie à une véritable éclaircie dans les relations algéro‑françaises .Il s'agit notamment du statut de l’immigration et de la politique de circulation des personnes. Faut‑il évoquer la conception française de la coopération économique, rappelée avec force par M. Laurent Fabius évoquant le projet d'implantation de Renault en Algérie ? Au plan diplomatique, les divergences entre les deux pays – malgré les propos lénifiants du ministre français des Affaires étrangères – sont évidentes par rapport au Sahel, au conflit du Sahara occidental et même à celui du Proche‑Orient.





L’Algérie rejette toujours l’option militaire, souhaitée par la France, pour régler la crise au Mali. Cette option est‑elle inévitable, selon vous ?



Sur le plan doctrinal, l’Algérie rejette effectivement l’option d’une intervention militaire au Mali. Mais à côté de ces préventions doctrinales, il faut reconnaître que les autorités algériennes nourrissent des craintes par rapport au risque d’enlisement sur le théâtre d'opérations au Mali. Un tel enlisement aurait, sans doute, des conséquences fâcheuses sur la situation interne dans le pays. Il est évident que l’option militaire souhaitée par la France tend, de plus en plus, à s’imposer comme la solution de denier recours.





L’Algérie a‑t‑elle les moyens de s'impliquer dans cette voie militaire ?



Le problème de l’intervention ne se pose pas en termes de moyens techniques et humains. L’Algérie dispose, en termes de dispositif militaire et d'encadrement humain, de la capacité d'intervenir avec l'assistance logistique et technologique des pays occidentaux.



Le problème est que la France entend se servir de l’Algérie comme d'un auxiliaire – au sens péjoratif du terme – dans le dénouement de la crise au Mali. C'est‑à‑dire que l’Algérie est invitée à payer le prix politique de l’intervention militaire au Mali. Si par malheur, les autorités algériennes se résignaient à cette solution militaire sans avoir réuni un consensus national préalable, il faudrait s'attendre à un cataclysme qui affecterait jusqu'à l'intégrité territoriale du pays.







Les démarches française et américaine vous semblent‑elles converger à propos de la crise actuelle au Mali ?



À l'évidence, les États‑Unis d'Amérique et la France visent, par‑delà les stricts objectifs sécuritaires, des intérêts stratégiques qui peuvent être concurrents. Le plus important, cependant, reste que les deux pays veulent, graduellement, enferrer l'Algérie dans un système de sécurité régionale qui échapperait à sa maîtrise souveraine. Ce serait le reniement de toute la doctrine diplomatique passée de l'Algérie. Que faire cependant ? La nature a horreur du vide et, fatalement, un pays en particulier ou une force donnée règleront la crise du Mali et en tireront, pour leur compte, les dividendes.
[b]
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MessageSujet: Re: Paris-Alger: L'heure de vérite   Lun 22 Oct - 10:33







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MessageSujet: Re: Paris-Alger: L'heure de vérite   Lun 22 Oct - 18:44

Hollande à Alger : Le traité d'amitié enterré
Traité d'amitié» ou «partenariat stratégique», les voies diplomatiques bilatérales semblent avoir tranché quant au devenir sémiotique entre les deux capitales. Au lendemain de la reconnaissance officielle de la «tragédie» du 17 octobre 1961, Paris est revenue sur ses relations avec son ancienne colonie, histoire de mettre un peu les points sur les «i». Laurent Fabius, l'avant-dernier des ministres du gouvernement Ayrault, à avoir visité Alger, a affirmé que l'Algérie ne «souhaite pas un traité d'amitié avec la France». Le ministre français des Affaires étrangères a déclaré, hier, que la France souhaite conclure un «partenariat stratégique» avec l'Algérie qui devrait être paraphé à l'occasion de la visite, en décembre prochain, de François Hollande en Algérie. Un souhait qui répondrait aux attentes d'Alger qui ne cherche pas, selon les propres termes du locataire du Quai d'Orsay, «à rentrer dans ce type d'instrument juridique».

Ce «recadrage» vient à point nommé de l'autre côté de la Méditerranée après le communiqué «laconique» de Matignon sur les massacres du 17 octobre 1961 et les différentes lectures qui se sont succédé. Le déchaînement de la droite et de l'extrême droite et de la réaction jugée «molle» de la famille révolutionnaire ainsi que les commentaires partisans, ont certainement convoqué cette sortie médiatique de Laurent Fabius, un peu plus de deux mois après sa visite à Alger. Le patron du Quai d'Orsay avait évoqué, en juillet dernier, un « partenariat de grande dimension », entre les deux pays après son entrevue avec le chef de l'Etat algérien et cette vision a, apparemment aussi l'approbation de Paris. Donc, le fameux traité d'amitié cher à Jacques Chirac est bel est bien révolu et place au pragmatisme froid des affaires et des intérêts. En 2006, le ministre des Affaires étrangères algérien, Mohammed Bédjaoui, avait renvoyé à un futur lointain, l'initiative lancée en février 2003 par le président français Chirac. « Les conditions objectives et subjectives nécessaires à la signature du traité ne sont pas suffisamment propices aujourd'hui », avait-il indiqué. Et d'expliquer : « ce traité n'est pas un traité entre deux présidents mais entre deux peuples. Il faut préparer l'opinion pour emporter l'adhésion de l'ensemble des acteurs de nos sociétés. ».

A la repentance pour expier les crimes du colonialisme devait se substituer une qualification plus soft, plus acceptée, du point de vue hexagonal, de la présence française en terre algérienne sur la base d'une déclaration commune. M. Fabius a, par ailleurs, réaffirmé que le voyage du président français ne saurait, en aucune manière, prétexte à une repentance de la France sur son passé colonial comme demandé par une partie de l'opinion algérienne. «Les Algériens ne souhaitent absolument pas qu'on fasse un voyage tourné vers le passé», a-t-il affirmé, faisant certainement référence à ces discussions de juillet et au discours à Sétif de Bouteflika où il avait évoqué la question mémorielle.
source: http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5174565






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MessageSujet: Re: Paris-Alger: L'heure de vérite   Mer 31 Oct - 17:13





L’Algérie et la France signeront, vers la fin de l’année, un accord de Défense. Ce document, déjà prêt en 2007 à l’époque de Nicolas Sarkozy, a été reporté apparemment sur décision de l’Algérie.

L’information est révélée par le Canard Enchaîné. Le journal satirique précise que l’accord, qui a obtenu le feu vert du Conseil d’Etat français, portera sur des échanges stratégiques, la lutte anti-terroriste, manœuvres communes, partenariat en matière d’industrie de défense, exportations d’armements et formation d’officiers algériens en France. Cet accord, signé en juin 2008 lors de la visite de l’ancien Premier ministre, François Fillon, n’a reçu l’aval du Conseil d’Etat français que 4 ans plus tard.

L’hebdomadaire parisien a également révélé que le président Abdelaziz Bouteflika a repoussé d’un mois la visite de François Hollande à Alger. « Tous les (…) les gestes aimables du Président (Hollande) (…) n’ont pas empêché son homologue de retarder d’un mois la rencontre, initialement prévue pour novembre », écrit le journal.

Le président François Hollande effectuera une visite d’Etat en Algérie en décembre. Cette virée sera précédée, durant le mois de novembre, par celle de deux ministres. Il s’agit de la ministre du Logement Cécile Duflot et celui du Redressement productif, Arnaud Montebourg.

http://www.algerie-focus.com/blog/2012/10/31/lalgerie-et-la-france-signeront-un-accord-de-defense/







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MessageSujet: re Paris--Alger l'heure de vérité   Jeu 1 Nov - 16:51


Citation :
François Hollande consulte Benjamin Stora

Accueil > Monde > Benjamin Stora consulté pour la préparation du voyage algérien de Hollande


Benjamin Stora consulté pour la préparation du voyage algérien de Hollande


Créé le 24-10-2012 à 18h10 - Mis à jour à 18h31









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PARIS (Sipa) -- L'historien Benjamin Stora a été reçu une heure par François Hollande mercredi après-midi à l'Elysée pour lui apporter son "éclairage" sur les rapports entre Paris et Alger, dans le cadre de la préparation du voyage que le chef de l'Etat doit effectuer avant la fin de l'année en Algérie, a-t-il indiqué à la sortie.

L'entretien a porté sur la politique mémorielle, difficile à mettre en place entre la France et l'Algérie, mais aussi sur l'actualité en Afrique du Nord et au Maghreb, sur l'immigration et les menaces de guerre au Mali, a précisé l'historien dans la Cour de l'Elysée devant la presse.

Une semaine après la reconnaissance officielle par le président du massacre de dizaines d'Algériens à Paris, le 17 octobre 1961, en pleine guerre d'indépendance, Benjamin Stora a salué un geste "fort", qui "permet de déblayer les rapports franco-algériens". "C'est la première fois qu'un président en exercice entre dans la séquence guerre d'Algérie, jusqu'à présent on s'était arrêté aux portes (...). C'est un geste en soi important, que les Algériens ont reconnu comme tel. Même s'ils attendent d'autres gestes, ils savent que c'est très fort", a-t-il ajouté.

L'historien a estimé qu'il fallait désormais s'attendre "à ce que d'autres groupes de mémoire se manifestent", et notamment les Européens d'Algérie, soucieux de voir reconnus, côté algérien, les massacres d'Oran, le 5 juillet 1962. Ou encore celui de la population musulmane du village de Mélouza, en 1957. Benjamin Stora a souhaité que chaque événement soit "historicisé". "Il faut prendre les faits historiques, les identifier et les traiter en tant que tels. Si on ne le fait pas, on est dans un registre abstrait, idéologique, dans des condamnations morales. Il faut soulever petit à petit tous les problèmes, et on ne peut pas vivre en état d'amnésie permanente".

Benjamin Stora s'est dit "étonné" par les réactions hostiles à l'UMP, après la reconnaissance officielle du massacre du 17 octobre 1961. "A l'exception du Front national, qui dit que le massacre n'a pas existé, qu'il y a deux morts, tous les autres, notamment à droite, disent que le massacre a existé mais que la repentance est insupportable. On ne doit pas toucher à la police, à Papon, on ne doit rien dire sur l'État. Cela m'a sidéré d'entendre cela cinquante et un an plus tard car à mon avis ce type d'argumentation n'a aucune prise sur la jeunesse française d'aujourd'hui, toutes tendances confondues". Il a rappelé l'existence d'une journée nationale d'hommage aux harkis, instituée par Jacques Chirac, et celle du mémorial pour les soldats français morts en Algérie, Quai Branly, à Paris.

hf/vvd

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20121024.FAP1783/benjamin-stora-consulte-pour-la-preparation-du-voyage-algerien-de-hollande.html
qui est Benjamen Stora ??
Par Yasmine Chouaki
Né le 2 décembre 1950 à Constantine en Algérie, Benjamin Stora est professeur des Universités. Il enseigne l’histoire du Maghreb contemporain (XIXe et XXe siècles), les guerres de décolonisations, et l’histoire de l’immigration maghrébine en Europe, à l’Université Paris 13 et à l’INALCO (Langues Orientales, Paris). Docteur en sociologie (1978), et docteur d’Etat en Histoire (1991), il est le fondateur et le responsable scientifique de l’Institut Maghreb-Europe depuis 1991. Il a publié une trentaine d’ouvrages, dont les plus connus sont une biographie de Messali Hadj (réédition Hachette Littérature-poche, 2004) ; La gangrène et l’oubli, la mémoire de la guerre d’Algérie (La Découverte, 1991) ; Appelés en guerre d’Algérie (Gallimard, 1997) ; Algérie, la guerre invisible, Ed. Presses de Sciences Po (2000). Il a dirigé avec Mohammed Harbi l’ouvrage collectif, La guerre d’Algérie, aux édition Robert Laffont (en poche, Hachette Littérature, 2006). Son dernier livre Le 89 arabe est paru chez Stock le lundi 6 juin 2012

tiré du nouvel observateur http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20121024.FAP1783/benjamin-stora-Par Yasmine Chouaki



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MessageSujet: re Paris Alger l'heure deb vé   Lun 5 Nov - 17:51

Arnaud Montebourg en visite à Alger hier dimanche 04novembre 2012

Citation :
le visiteur prépare la venue d e François Hollande prévue en décembre


M. Montebourg a plaidé hier pour une alliance industrielle compétitive entre les deux pays.
En visite officielle d’une journée en Algérie, le ministre français du Redressement productif a esquissé la nouvelle vision de la coopération économique entre l’Algérie et la France.
Une vision qui doit, selon M. Montegourg, être fondée sur une «alliance industrielle compétitive». «Nous aussi, comme l’Algérie, nous cherchons à industrialiser et réindustrialiser le pays. Nous cherchons aussi à redresser, car les centaines de milliers d’emplois perdus de part et d’autre de la Méditerranée sont des emplois qu’il faut reconquérir. Nous pouvons ensemble reconquérir des parts de marché perdues en partageant nos avantages pour partir à l’assaut des marchés émergents en croissance», a déclaré Arnaud Montebourg lors d’un point de presse organisé à l’issue de ses rencontres avec les ministres de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, de l’Energie et des Mines et de l’Intérieur. Il devait rencontrer Abdelmalek Sellal, le Premier ministre, en fin de journée.

Arnaud Montebourg à Alger par elwatanvideo
Le ministre français a rappelé que les deux pays «ont été malmenés par la mondialisation. Le Maghreb comme l’Europe sont victimes de cette mondialisation déloyale». «Nos problèmes se ressemblent. Nos deux pays sont dépendants des hydrocarbures. La France pour sa consommation et l’Algérie pour ses importations», dira-t-il encore. D’où la nécessité, a-t-il insisté, de «se rassembler pour rebondir».
D’après M. Montebourg, les deux pays sont «capables de s’allier en matière de technologie, de main-d’œuvre et de savoir-faire». M. Montebourg a souligné que beaucoup d’entreprises françaises sont conscientes du désir de développement de l’industrie de l’Algérie. «Nous travaillons pour faire surgir une sorte de pacte de coproduction gagnant-gagnant», a relevé le ministre français, en insistant sur la notion d’«égalité» dans le cadre de cette alliance désirée. Dans ce sens, il a appelé les entreprises algériennes à investir en France.
De son côté, Cherif Rahmani, ministres de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, a indiqué que des filières sont déjà identifiées. Il s’agit notamment de l’industrie manufacturière, de la mécanique, de la pharmacie, des matériaux de construction et de l’innovation. L’enjeu pour l’Algérie consiste, selon lui, à «réduire notre dépendance vis-à-vis de l’étranger et à repositionner notre industrie, avec le renouvellement des filières, la modernisation et les nouvelles technologies». «Nous avons besoin d’un partenariat de proximité, concret et réel, sur des produits stratégiques», a réclamé M. Rahmani. Interrogé sur l’avancement du projet d’implantation d’une usine Renault en Algérie, M. Montebourg s’est contenté de dire que le dossier «avance très bien». Ce dernier a annoncé par ailleurs que l’ancien Premier ministre français, Jean-Pierre Raffarin, «continuera sa mission» en tant que chargé du suivi de la coopération économique entre les deux pays. Les deux ministres ont décidé de nommer chacun un «Monsieur industrie» pour le suivi des projets en commun, selon M. Rahmani. Sans donner de précisions, celui-ci a révélé que le gouvernement prendra prochainement des mesures d’accompagnement et de facilitation pour encourager l’investissement privé, public ou étranger.
Opposer «l’indifférence» à ceux qui entretiennent la polémique sur le passé :
Le geste hostile de l’ex-ministre français de la Défense et sénateur UMP, Gerard Longuet, est un acte «individuel d’un homme qui doit prendre ses responsabilités», a estimé Arnaud Montebourg, ministre français du Redressement productif en visite en Algérie. «Nous construisons l’avenir, cela suppose que tout ce qui entretient la polémique sur le passé fasse l’objet de l’indifférence la plus notoire», a affirmé le ministre socialiste français au cours d’un point de presse organisé hier à l’hôtel El Aurassi.
En direction de l’Algérie, celui-ci a rappelé la position du président français François Hollande quant à la nécessité d’avoir «un regard lucide» sur le passé. «C’est la raison pour laquelle je n’attacherais pas d’importance à ce qui reste un acte individuel d’un homme qui doit prendre ses propres responsabilités pendant que nous prenions les nôtres, beaucoup plus importantes», a-t-il commenté. Désapprouvé par la gauche française, le bras d’honneur de Longuet a suscité une vive indignation en Algérie
Elwatan http://www.elwatan.com/actualite/l-idee-d-une-alliance-industrielle-lancee-05-11-2012-191207_109.php
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MessageSujet: Re: Paris-Alger: L'heure de vérite   Lun 5 Nov - 18:09

M. Montebourg

Arnaud Montebourg est le fils de Michel Montebourg, fonctionnaire des Impôts, et de Leïla Ould Cadi, universitaire, professeur d'espagnol et essayiste issue, par son père, Khermiche Ould Cadi, d'une famille de walis de l'Algérie française et d'une mère normande .
M. Montebourg parle beaucoups mais rien abouti,
j'aime pas trops,
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MessageSujet: Re: Paris Alger l'heure de vérité   Mar 6 Nov - 17:04

Bonsoir terminateur
Merci des précisions sur la filiation de M.Montebourg.
C’est vrai le personnage paraît un tantinet bizarre.
Ventilateur d’idées agitateur de sujets il est pour l’instant le barman chaouch de service occupé à essayer des ingrédients de confection de cocktails au goût aigre-doux (mouz ouahlou) mais ce sera le patron du bar qui décidera lequel retenir et où le servir. Laughing Razz
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MessageSujet: Re: Paris-Alger: L'heure de vérite   Mar 6 Nov - 18:11

la meilleurs solution s'est la venu de hollande a Alger,
qui je le répéte a été ajourrnée part le président algérien,
on verra bien ce que donnera cette visite Question






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MessageSujet: sujet re:Paris Alger jour de vérité   Mer 7 Nov - 14:14

Comme dans toutes les situations fébriles d'attente,ilfaut accorder du temps au tempset demeurer lucide face aux évènements que les apprentis en politique s'évertuent à réveiller.

Citation :
La visite de François Hollande en Algérie les 19 et 20 décembre 2012





François Hollande à Alger les 19 et 20 décembre



La visite du président français, François Hollande, à Alger avec au menu la mise en place d'un partenariat d'exception ou «stratégique», selon la formule du chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, se précise.

Si les différents ministres français, qui ont fait le déplacement à Alger depuis juillet dernier pour préparer cette visite d'Etat, ont seulement laissé entendre qu'elle est prévue au début du mois de décembre, RTL a indiqué, avant-hier, que les dates du 19 et du 20 décembre ont été retenues pour ce premier voyage officiel de Hollande en Algérie.

Une visite cependant affreusement chahutée par la droite et l'extrême droite, qui tentent en fait de saborder tout simplement la mise en place d'un partenariat stratégique entre les deux pays.

Cette visite du président français en Algérie a tellement de significations pour les deux pays qui veulent redémarrer leurs relations sur des fondements nouveaux, avec la mise en place d'un partenariat d'exception comme voulu d'ailleurs par l'Algérie, que des soi-disant personnalités et milieux de la droite française en sont arrivés à étaler publiquement et devant l'opinion internationale toute la félonie de la voyoucratie des nostalgiques de la colonisation.

Il n'empêche que le gouvernement français, au-delà de ces gestes inélégants qui veulent chahuter la première sortie de Hollande en Algérie, prépare ce voyage avec le plus grand sérieux que le protocole diplomatique exige.

En principe, tous les dossiers qui seront évoqués lors de cette visite du président français en Algérie ont été bouclés. Laurent Fabius, chef de la diplomatie française, qui a inauguré le cycle de visites de travail des ministres français à Alger entre juillet et octobre, avait déclaré récemment devant la commission des Affaires étrangères du Parlement français que «la France et l'Algérie se sont mises d'accord pour s'entendre d'ici à la fin octobre sur plusieurs problèmes».

«Nous avons prévu la concrétisation d'un partenariat nouveau de très haut niveau qui pourrait être signé à l'occasion d'un voyage du président François Hollande en Algérie», en principe à la fin de l'année, a-t-il ajouté.

«Nous avons fixé des dates. A la fin d'octobre, l'ensemble des dossiers que nous avons à traiter doit être prêt», a-t-il encore précisé, soulignant, quelques jours auparavant devant le Grand Rendez-Vous sur Europe 1, que «nos amis algériens ne souhaitent pas un traité d'amitié franco-algérien, mais un partenariat stratégique».

Plusieurs ministres français se sont déjà déplacés à Alger pour préparer cette visite, dont celle de Laurent Fabius, la ministre de la Francophonie Yamina Benguigui, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls, ou celle du ministre de l'Education Vincent Peillon et de la ministre du Commerce extérieur Nicole Bricq.

Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif devrait arriver, quant à lui, aujourd'hui pour discuter du volet industriel et de contrats de partenariats, notamment le dossier Renault.

GUIGOU: «IL FAUT AMELIORER LES RELATIONS ALGERO-FRANÇAISES»

Elisabeth Guigou, parlementaire et ancienne garde des Sceaux, a estimé, depuis Rabat vendredi, «absolument indispensable» une amélioration des relations entre la France et l'Algérie.

«Il fallait absolument que la relation franco-algérienne démarre sur de nouvelles bases», a déclaré Mme Guigou, présidente de la commission des Affaires étrangères du Parlement français, ajoutant que l'amélioration des relations entre la France et l'Algérie est «simplement quelque chose d'absolument indispensable».

Mieux, «si les relations entre la France et l'Algérie s'améliorent, ça peut même avoir un effet bénéfique sur l'ensemble de la région», a-t-elle ajouté, avant d'évoquer «des relations compliquées» entre Alger et Paris, mais qu'on n'empêcherait «pas les Français et les Algériens d'avoir des mémoires différentes» sur la guerre d'Algérie.

Sur le différend mémoriel, et notamment la demande de l'Algérie pour que soit reconnu le génocide perpétré par la colonisation contre le peuple algérien, elle a souligné qu»'on parle de reconnaissance, on ne parle pas d'excuses et de repentance, et puis surtout, on parle d'aller de l'avant».

L'Algérie, en dépit des turbulences politiques et de relations bilatérales plutôt chaotiques ces dix dernières années, reste le premier marché pour la France en Afrique du Nord avec des exportations de 5,7 milliards de dollars et un excédent commercial de 1,3 md de dollars en 2011, devant le Maroc (4,3 milliards) et la Tunisie (3,2 milliards).

a lire sur vitamine D Z : http://www.vitaminedz.com/francois-hollande-a-alger-les-19-et-20-decembre/Photos_18300_109782_0_1.html
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MessageSujet: Re: Paris-Alger: L'heure de vérite   Mer 19 Déc - 12:51

François Hollande est arrivé en Algérie

L'avion du président de la République a atterri vers 12 heures GMT, à l'aéroport d'Alger. François Hollande entame une visite d'Etat de 36 heures, pendant laquelle plusieurs accords bilatéraux devraient être signés.



Citation :

François Hollande est arrivé mercredi en Algérie pour une visite d'Etat de 36 heures. Ce déplacement est marqué par la volonté d'ouvrir une nouvelle page dans la relation politique et économique entre les deux pays. L'avion présidentiel s'est posé à l'aéroport international d'Alger peu avant 12h00 GMT.

Le chef de l'Etat, accompagné de sa compagne Valérie Trierweiler, a été accueilli avec tous les honneurs à sa descente de l'avion par son homologue algérien Abdelaziz Bouteflika avec lequel il devait s'entretenir dans l'après-midi.


Délégation de 200 personnes



Le chef de l'Etat français est accompagné d'une délégation de près de 200 personnes dont neuf ministres, une douzaine de responsables politiques et une quarantaine d'hommes d'affaires, des écrivains, des artistes parmi lesquels le comédien né en Algérie Kad Merad, très populaire en France, et une centaine de journalistes.

Dès mercredi soir, François Hollande et Abdelaziz Bouteflika devraient adopter une "déclaration conjointe" ouvrant la voie à une coopération tous azimuts.

Les deux chefs d'Etat devaient ensuite assister à "la signature de 7 à 8 accords touchant plusieurs secteurs dont la défense, l'industrie, l'agriculture, la culture, l'enseignement et la formation", a indiqué le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal.


Discours devant le Parlement



L'un d'eux, âprement négocié, portera sur la construction près d'Oran (ouest) d'une usine de montage de Renault susceptible de produire à compter de 2014 au moins 25.000 véhicules par an.

Deux temps forts marqueront jeudi cette visite. Dans la matinée, le président français prononcera un discours solennel devant les deux chambres du Parlement réunies. François Hollande entend porter à cette occasion un regard "lucide" sur le passé, 132 années de colonisation française et une guerre de libération sanglante.

Puis, dans l'après-midi, il se rendra à Tlemcen, 580 kilomètres plus à l'ouest, pour une rencontre avec des étudiants de l'université de la ville qui le fera docteur honoris causa

http://www.bfmtv.com/politique/francois-hollande-est-arrive-algerie-408158.html






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MessageSujet: Re: Paris-Alger: L'heure de vérite   Mer 19 Déc - 20:31

Citation :
La France ne fera pas acte de repentance pour la colonisation ou la guerre d'Algérie mais propose "un nouvel âge" dans les relations complexes qu'entretiennent les deux pays, a déclaré mercredi François Hollande en visite d'Etat à Alger.

"Ce que je veux définir avec l'Algérie, c'est un partenariat stratégique d'égal à égal et qui permette d'entrer dans un nouvel âge", a annoncé le président français après un entretien avec son homologue Abdelaziz Bouteflika.

Les deux hommes ont signé une déclaration commune dans laquelle ils s'engagent à mettre en oeuvre "un partenariat exemplaire et ambitieux".

"La France et l'Algérie sont déterminées à ouvrir un nouveau chapitre de leurs relations, cinquante ans après l'indépendance de l'Algérie", peut-on lire dans cette déclaration portant "sur l'amitié et la coopération".

Cet accord prévoit une feuille de route sur cinq ans avec la mise en place d'un comité intergouvernemental qui sera présidé par les chefs de gouvernement des deux pays.

La France et l'Algérie promettent ainsi de "favoriser le plus largement possible la mobilité des ressortissants entre les deux pays", notamment en accélérant la délivrance des visas, et de renforcer leurs liens culturels et économiques.

Les deux pays devaient signer dans la soirée de mercredi une quinzaine d'accords de coopération, dont la construction d'une usine du groupe Renault .

NI REPENTANCE NI EXCUSE

François Hollande a tenu son engagement de ne pas faire de cette visite celle de la repentance et a souligné qu'une telle démarche ne lui était de toute manière pas demandée par Alger.

"Je ne viens pas ici, puisque ça n'est ni ce qui m'est demandé, ni ce que je veux faire, pour faire repentance ou excuse", a-t-il dit lors d'une conférence de presse.

"Je suis pas là pour ouvrir les placards mais construire une nouvelle maison", a-t-il lancé.

"Je viens dire ce qu'est la vérité, ce qu'est l'Histoire", a-t-il ajouté, après avoir jugé qu'il avait toujours été clair sur ce sujet: "vérité sur le passé, vérité sur la colonisation, vérité sur la guerre avec ses drames, ses tragédies, vérité sur les mémoires blessées".

Le discours de François Hollande jeudi devant le Parlement algérien sera très écouté, les liens passés entre les deux pays, et notamment la guerre de décolonisation de 1954-1962 étant encore très présente dans les mémoires en France et en Algérie.

Afin de ne pas heurter les susceptibilités, chaque pays a fait des gestes d'apaisement, le président algérien ayant assuré à François Hollande qu'il avait donné des instructions à la justice pour aller jusqu'au bout de l'enquête sur l'assassinat des moines de Tibéhirine enlevés en mars 1996.

Le président français se rendra jeudi place Maurice Audin rendre hommage au militant communiste et indépendantiste mort selon sa famille entre les mains de l'armée française.

François Hollande a promis d'ouvrir les archives pour faire toute la lumière sur cet épisode obscur de la période coloniale.

La situation au Nord Mali a cependant montré les limites au rapprochement entre les deux pays.

Le président français a voulu minimiser les désaccords sur cette question et a vanté une "convergence de vues" malgré l'hostilité d'Alger à l'arrivée d'une force internationale de l'Onu chez son voisin.

Edité par Yves Clarisse
http://fr.news.yahoo.com/sans-repentance-hollande-propose-un-nouvel-âge-avec-183637138.html






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MessageSujet: Re: Paris-Alger: L'heure de vérite   Sam 22 Déc - 22:12

Défense : les relations entre la France et l'Algérie se réchauffent

Après avoir été limitées pendant de nombreuses années, les relations militaires et de défense entre l'Algérie et la France, qui va ratifier dans les prochaines semaines leur accord de défense bilatéral, vont pouvoir enfin entrer dans une nouvelle dynamique. Dans cette optique, un projet de loi a été déposé le 4 juillet à l'Assemblée nationale
Citation :
C'est la fin d'une période glaciale dans le domaine de la défense entre la France et l'Algérie. La visite du ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius à Alger les 15 et 16 juillet, qui souhaite relancer les relations bilatérales entre les deux pays, a notamment permis de remettre sur les rails un accord de défense, qui avait été signé en juin 2008 mais avait été gelé par le gouvernement Fillon. Cet accord de coopération dans le domaine de la défense "va donc fournir un nouveau cadre juridique plus adapté au développement de nos relations bilatérales de défense avec l’Algérie", explique l’étude d’impact sur cet accord réalisée par la France. Car jusqu’ici les accords dans le domaine de la défense entre les deux pays sont "insatisfaisants du point de vue tant de la protection offerte à nos personnels respectifs, que du champ de coopération couvert", rappelle cette étude.

Cet accord, qui n’a pourtant rien de révolutionnaire, ne prévoit pas de clause d’assistance en cas de menace ou d’agression extérieure ni de crise interne. Ce qui veut dire que les forces françaises ont interdiction de participer à la préparation ou l’exécution d’opérations de guerre ou de maintien de l’ordre en Algérie. En revanche, les deux pays s’engagent dans des coopérations dans plusieurs domaines. Notamment en matière d’acquisition de systèmes d’armes et d’équipements de défense, y compris via des transferts de technologies ainsi que le développement de la coopération dans la recherche scientifique et la technologie de défense. Ce qui fera plaisir aux industriel français de l’armement, qui se sont régulièrement cassés les dents sur ce marché en raison de relations compliquées entre les deux pays.

Développement de la coopération spatiale

Les autres formes de la coopération, évoquées dans l’article 2 de l’Accord de défense entre la France et l’Algérie, sont variées et concernent le développement d’échanges stratégiques en vue de faire face aux crises et aux facteurs de déstabilisation susceptibles d’affecter les deux pays, la coopération en matière de lutte antiterroriste, la formation, l’organisation d’exercices conjoints – ce qui n’est pas possible sur le territoire algérien avec les accords aujourd’hui encore en vigueur -, le développement de la coopération en matière de technologies spatiales, d’observation spatiale, ou encore l’échange de renseignements à caractère militaire.

Afin de permettre le développement des coopérations envisagées, l’accord prévoit la création d’une commission mixte franco-algérienne, qui sera une instance de dialogue chargée de définir les orientations de la coopération bilatérale en matière de défense et d’en coordonner la mise en oeuvre. Co-présidée par un représentant du ministère de la Défense des deux pays, cette commission se réunira au moins une fois par an alternativement en France et en Algérie. Elle dressera le bilan de la coopération de l’année écoulée et fixera le plan de coopération pour l’année à venir.

Rapprocher les forces de défense françaises et algériennes

Cette commission mixte franco-algérienne, co-présidée par un représentant du ministère de la défense des deux pays, comprend quatre sous-commissions : stratégique, militaire, armement et santé militaire. Chaque sous-commission sera chargée d’un aspect particulier de la coopération bilatérale relevant des domaines définis par l’accord. La sous-commission stratégique définira "un cadre permettant les échanges de vues et d’analyses sur la notion de défense et sur toute question relative à la sécurité et à la stabilité dans un environnement régional comme dans une perspective globale". La sous-commission militaire définira un cadre permanent de coopération militaire étendue en vue de mener les actions de coopération militaire permettant d’assurer un rapprochement des forces de défense françaises et algériennes. La sous-commission armement quant à elle déterminera un cadre permettant d’aborder de manière régulière les projets d’intérêt commun dans le domaine de l’armement.
http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/20120720trib000710116/defense-les-relations-entre-la-france-et-l-algerie-se-rechauffent.html






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