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 actualitées égyptienne (économies politiques militaire )

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yanis
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MessageSujet: actualitées égyptienne (économies politiques militaire )    Dim 24 Juin - 15:45

L'islamiste Mohamed Morsi élu président de l'Egypte

Citation :
Mohamed Morsi, candidat des Frères musulmans, a été élu président de l'Egypte avec 51,7% des suffrages au second tour de l'élection présidentielle de dimanche dernier, devançant de plus de trois points de pourcentage l'ancien général Ahmed Chafik, a annoncé dimanche la Commission électorale.

Il succède à Hosni Moubarak, renversé il y a 16 mois après un soulèvement populaire dans le cadre du "Printemps" qui a secoué le monde arabe l'an dernier.

Aussitôt le résultat connu, plusieurs milliers de partisans des Frères musulmans ont laissé éclater leur joie sur la place Tahrir du Caire, épicentre de la "Révolution du Nil", agitant le drapeau national aux cris de "Dieu est le plus grand !"

"Le monde regarde cette nation comme un peuple capable de choisir librement son président", a déclaré Ahmed Abdelatti, membre de la confrérie s'exprimant au cours d'une conférence de presse au siège de l'organisation.

Le maréchal Mohamed Hussein Tantaoui, chef du Conseil suprême des forces armées (CSFA) qui assure la transition du pouvoir depuis la chute de Moubarak, a adressé ses félicitations au vainqueur de l'élection, rapporte la télévision égyptienne.

Le nouveau président, le premier à être démocratiquement choisi par les Egyptiens, s'apprête à gouverner avec des pouvoirs récemment réduits par le CSFA.

Le nouveau chef de l'Etat va donc devoir travailler en étroite collaboration avec l'armée sur la nouvelle constitution dont le pays devrait se doter.

Mohamed Morsi, 60 ans, a fait ses études d'ingénieur aux Etats-Unis. Prisonnier politique sous le régime d'Hosni Moubarak, il avait remporté le premier tour de la présidentielle en mai, avec un peu moins d'un quart des suffrages. Il avait proclamé sa victoire au second tour quelques heures après la fermeture des bureaux de vote dimanche dernier.

Il a promis de constituer un gouvernement élargi aux non islamistes, et notamment à la minorité chrétienne.

Mohamed Morsi s'est engagé à respecter les traités internationaux signés par ses prédécesseurs et notamment celui signé avec Israël en 1979. L'aide américaine en dépend en grande partie.

Par contraste, Ahmed Chafik, un ancien commandant de l'armée de l'air âgé de 70 ans, s'était montré plutôt discret mais avait lui aussi revendiqué la victoire.
http://fr.news.yahoo.com/mohamed-morsi-élu-président-en-egypte-143611999.html
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mig29
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MessageSujet: Re: actualitées égyptienne (économies politiques militaire )    Jeu 15 Aoû - 18:26

Violente répression des sit-in pro-Morsi

L’Egypte à feu et à sang




Citation :

Les images qui nous viennent du Caire, massivement relayées par les chaînes satellitaires et les réseaux sociaux, donnent froid dans le dos. Des images dignes d’un pays en guerre. Dès les premières heures de ce mercredi 14 août, les forces de police, soutenues par l’armée, ont donné l’assaut contre les campements de Rabaa El Adawiyah et la place Nahdha, où sont massés depuis un mois les partisans du président déchu Mohamed Morsi avec femmes et enfants.

 


Alors que le gouvernement de Hazem Al Beblawi et son ministre de l’Intérieur, Mohamed Ibrahim, avaient promis une évacuation «graduée» des sites occupés par les pro-Morsi, avec plusieurs sommations au préalable, finalement, les forces chargées de «nettoyer» les deux places susnommées ont opté pour une intervention-surprise qui a tourné très vite au carnage devant la résistance de leurs occupants. Une méthode que justifiera le ministère égyptien de l’Intérieur en alléguant que les troupes envoyées au casse-pipe ont essuyé des tirs de la part des irréductibles de la «Gamaâ». Le département de Mohamed Ibrahim soutient, à l’appui, que d’importants lots d’armes étaient stockés dans la mosquée Rabaa Al Adawiyah, devenue le QG opérationnel de la Confrérie.


Guerre des bilans


L’opération a vu la mobilisation de toute une armada d’engins blindés et de bulldozers pour raser tentes, hérisses et barricades, tandis que des hélicoptères bourdonnaient nerveusement dans le ciel du Caire. Les jours ayant précédé l’assaut, le gouvernement Al Beblawi semblait assez optimiste, lui qui misait sur une intervention à moindre frais, sans trop d’effusion de sang et donc sans résistance. Après les quatre jours de la fête de l’Aïd, comme il est de tradition au pays des Pharaons, les autorités égyptiennes se sont encore accordé deux jours supplémentaires en espérant obtenir la capitulation des chefs islamistes et leurs affidés. C’était compter sans la détermination des FM à faire aboutir leurs revendications par tous les moyens. Finalement, la force a prévalu.

Le bilan de cette opération musclée est lourd. Très très lourd. Mohamed Fathallah, porte-parole du ministère égyptien de la santé, cité par le quotidien Al Masri Al Youm, a avancé un premier temps un chiffre «light» qui faisait état de 22 morts et 293 blessés au Caire ainsi que 7 morts dans les provinces. En fin de journée, un bilan officiel parlait de 149 morts dans l’ensemble du pays, le plus gros des victimes ayant été enregistré autour des deux places fortes occupées par les «Ikhwan» (124 morts selon un décompte de l’AFP). Au moins 7 agents des forces de l’ordre ont péri dans ces affrontements. Comme on pouvait s’y attendre, le bilan établi par les Frères musulmans est beaucoup plus élevé. Un premier décompte fourni par les FM estimait les pertes humaines à 250 morts. Gehad El Haddad, attaché de presse de la Confrérie, a posté un tweet profondément indigné dans lequel il écrit : «8 heures de liquidation massive et pas une seule personne raisonnable en Egypte ni dans le monde pour arrêter ça ! Plus de 2000 morts et de 10 000 blessés et le monde qui regarde.»


La fille de Mohamed Al Baltagui parmi les victimes


Gehad El Haddad a assuré, par ailleurs, sur son compte tweeter, que la jeune Asmaa El Baltagui, fille de Mohamed Al Baltagui, figure de proue des Frères musulmans, a été tuée par balle à Rabaa El Adawiyah. Elle avait à peine 17 ans. L’info a été relayée par nombre de sites et médias égyptiens, avec, à la clé, un portrait angélique de la jeune fille. Dans une vidéo, Mohamed Al Baltagui, contenant stoïquement sa peine, martèle : «Je ne veux pas parler de deuil. Ma fille est avec les mariées du paradis qui se sont sacrifiées non pas pour de vils intérêts d’ici-bas ni pour une lutte de pouvoir (…) mais pour la dignité de ce peuple et pour une vraie libération nationale.» Le parti de la Justice et de la liberté, bras politique des Frères musulmans rapporte par ailleurs, sur sa page facebook, que la fille d’un autre responsable des FM, Ahmed Abdelaziz, ex-conseiller médias du président Morsi, est également au nombre des victimes. Il s’agit de Habiba Ahmed Abdelaziz, correspondante de Gulf News, un journal émirati.

En outre, des informations difficiles à vérifier font état de la mort, dans les mêmes conditions, de la fille du n°2 de la Confrérie, Khaïrat Echater, avec son mari. En plus des violences qui ont semé le chaos au Caire hier, différentes villes égyptiennes ont été le théâtre de heurts sanglants entre partisans de Morsi et forces de l’ordre. La journée a été, de plus, émaillée par toute sorte d’actes de représailles avec appel à la désobéissance civile. Ainsi à Suez, Sohag et El Minia, des églises coptes ont été incendiées. A Alexandrie, des manifestants se sont attaqués au siège du gouvernorat ainsi qu’à des représentations consulaires, selon Al Ahram. Ils ont également saccagé des banques et ont pris d’assaut la célèbre bibliothèque d’Alexandrie qui abritait un photographe. A Fayoum, les affrontements ont fait au moins 35 morts selon un bilan provisoire du ministère égyptien de la Santé, relayé par la presse. A Suez, plusieurs personnes ont été tuées alors que des insurgés islamistes s’en prenaient au siège du gouvernorat et ibrûlaient un véhicule de police. A Assiout, un commissariat a été attaqué. Face à cette situation chaotique, le gouvernement a décrété l’état d’urgence dans pas moins de 13 gouvernorats sur 27 (voir encadré).


«Crimes de guerre»


Dans une déclaration à Sky News, Khaled Daoud, porte-parole du Front du salut national, a imputé la responsabilité de ce qui s’est passé à la «violence des Frères musulmans». «Je n’ai jamais entendu parler d’un sit-in pacifique où l’on érige des murs en ciment et des barricades en sacs de sable. Nous avons tous vu comment les partisans des Frères musulmans organisaient chaque jour des manifestations assorties d’actes de violence. Ils se dirigeaient vers les sièges des ministères et les bâtiments de l’armée et de l’Etat et tentaient d’y accéder par la force», a-t-il déclaré, avant d’ajouter : «Il est clair qu’il y a une tentative de la part des Frères musulmans de pousser les forces de sécurité à verser plus de sang, et il est certain que les affrontements vont continuer pour un temps.

Les appels au martyre ne contribuent pas à arrêter l’effusion de sang.» Pour sa part, l’Alliance de soutien à la légitimité a fermement dénoncé, dans un communiqué, les événements de ce «bloody Wednesday» qu’elle qualifie de «grande boucherie». Le communiqué s’en prend violemment aux «auteurs du coup d’Etat du 3 juillet» qui, selon l’Alliance, ont montré leur «visage barbare et sanguinaire». Pour elle, cette opération de police «équivaut à des crimes de guerre». «Ils ont utilisé l’armée et la police comme s’ils étaient dans une bataille militaire contre un ennemi extérieur. Ils ont tué plus de 1000 citoyens et en ont blessé plus de 10 000 autres, des citoyens pacifiques qui étaient visés par les balles des snipers». Le communiqué évoque aussi des manifestants «brûlés vifs dans leurs tentes». Des images insoutenables de ces immolés ont abondamment circulé sur les réseaux sociaux.

Et de conclure : «L’Alliance fait porter l’entière responsabilité pénale et politique (de ces événements) aux auteurs du coup d’Etat du 3 juillet» en appelant à la poursuite des manifs, d’une façon pacifique, «jusqu’à la chute des putschistes». D’emblée, les manifestants délogés ont occupé, dès la matinée d’hier, la place Mostafa Mahmoud, près des Mohandissine, à Gizeh, où de violents affrontements ont opposé tout au long de la journée, militants pro-Morsi et forces de police.
Il y a fort à parier que cette opération qui a fait l’unanimité contre à elle à en juger par la vague d’indignation qu’elle a suscitée dans le monde entier, rend un grand service aux Frères musulmans qui ne se sont jamais sentis aussi à l’aise que dans la posture de la victime
http://www.elwatan.com//international/l-egypte-a-feu-et-a-sang-15-08-2013-224734_112.php
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MessageSujet: Re: actualitées égyptienne (économies politiques militaire )    Ven 16 Aoû - 20:36

L'Arabie saoudite soutient le pouvoir égyptien face au "terrorisme" (roi)


Citation :
Le roi Abdallah d'Arabie saoudite a déclaré vendredi, dans un message à la télévision, son ferme appui aux autorités égyptiennes dans leur lutte contre le "terrorisme".

Le souverain saoudien a également dénoncé les "ingérences étrangères" dans les affaires égyptiennes et condamné tous ceux qui sapent "la stabilité de ce pays" meurtri par des violences entre partisans du président islamiste déchu et forces de sécurité. Il a réaffirmé le droit légitime de l'Egypte de "s'opposer à tous ceux qui lui portent atteinte".

Le roi Abdallah d'Arabie saoudite a été le premier dirigeant étranger à féliciter le président par intérim Adly Mansour nommé le 3 juillet par l'armée, qui avait auparavant destitué l'islamiste Mohamed Morsi.

La dispersion des pro-Morsi mercredi au Caire a entraîné des heurts meurtriers qui se sont ensuite propagés à d'autres régions du pays. Les pro-Morsi affirment que les forces de l'ordre ont fait usage d'armes à feu. De leur côté, la police et l'armée en accusent les protestataires.

L'état d'urgence a été décrété pour un mois dans l'ensemble du pays et le couvre-feu instauré dans onze des 27 provinces égyptiennes. Le dernier bilan officiel fait état de 638 morts et de près de 4.000 blessés dans les heurts.

De nombreux pays occidentaux ont condamné ce bain de sang, et les 15 pays membres du Conseil de sécurité de l'Onu ont appelé jeudi soir les différentes parties en Egypte à faire preuve d'un maximum de retenue.

Les manifestations se sont poursuivies le 16 août dans le cadre d'un "vendredi de la colère".
http://fr.rian.ru/world/20130816/199030904.html






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