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  le terrorisme dans le monde

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MessageSujet: le terrorisme dans le monde   Jeu 22 Déc - 11:47

Yémen: 48 tués dont 30 militaires entre armée et Al-Qaïda
Citation :

Quarante-huit personnes, dont 30 militaires, quatorze insurgés et quatre civils, ont été tués mercredi dans des opérations militaires aux alentours de Zinjibar, une ville du sud du Yémen tenue depuis un mois par Al-Qaïda.
D'intenses combats, déclenchés dans la matinée, se sont poursuivis dans l'après-midi entre le 25e bataillon mécanisé et des combattants d'Al-Qaïda autour du stade Al-Wahda, à quelques kilomètres de Zinjibar, chef-lieu de la province d'Abyane, un fief du réseau extrémiste, selon des sources militaires.
"Des dizaines d'hommes armés ont attaqué le stade où étaient déployés des militaires du 25e bataillon mécanisé et (...) ont pu prendre le contrôle du stade" Al-Wahda, à quelques kilomètres de Zinjibar, a déclaré cette source à l'AFP, annonçant la mort de 30 militaires.
"L'armée de l'air est alors intervenue, tuant 14 et blessant plusieurs autres parmi les hommes armés", a ajouté la même source.
Mais la conquête du stade par les insurgés "constitue un danger pour le 25e bataillon mécanisé qui sera privé des renforts en armes, acheminés d'habitude par hélicoptère sur ce stade", a-t-on indiqué de même source.
Un précédent bilan faisait état de la mort de 16 militaires, dont un colonel, et de deux insurgés
Outre ce colonel, identifié par son seul prénom, Najmeddine, 15 soldats ont également été tués, a confirmé à l'AFP un responsable des services de sécurité de la province d'Abyane.
En outre, deux membres d'Al-Qaïda ont été tués et sept autres blessés, a annoncé à l'AFP une source médicale à l'hôpital Al-Razi à Jaar, un village situé près de Zinjibar et en partie contrôlé par les insurgés.
Et quatre civils à bord d'un bus ont été tués et 12 autres blessés quand leurs voitures ont été touchées par un raid aérien de l'armée, selon des sources médicales et des témoins.
La colonne de voitures, qui se rendait de Zinjibar à Aden, s'abritait près du stade Al-Wahda pour éviter d'être prise au milieu des échanges de tirs, ont raconté des témoins.
Les victimes ont été ensuite transportées dans les hôpitaux Al-Naqib et Al-Wali à Aden, ont dit des sources médicales dans ces deux établissements, faisant état de quatre morts et 12 blessés parmi les civils.
Al-Qaïda dans la Péninsule arabique (Aqpa) est très actif dans le sud et l'est du Yémen, où plus de 100 soldats ont été tués depuis que des extrémistes armés, présentés comme des combattants du réseau, ont pris le 29 mai le contrôle de Zinjibar où ils ont depuis encerclé le 25e bataillon mécanisé.
Cette unité est la cible d'attaques à répétition de la part de ces islamistes, qui se font appeler les "Partisans de la charia" (loi islamique), et qui font la loi dans la ville.
Mardi, ils ont arrêté à Zinjibar une quarantaine d'habitants accusés d'être "des voleurs ou des indicateurs", dont certains ont été libérés après quelques heures de détention, a déclaré l'un de ces habitants, relâché, a-t-il assuré, à la suite d'une intervention tribale.
En outre, un officier de l'armée a été tué mardi soir à Aden dans "l'explosion d'un engin placé dans sa voiture par des inconnus", a annoncé mercredi à l'AFP un responsable de la police.
Les violences dans le sud du Yémen surviennent alors que le pays est en proie à un mouvement de contestation qui réclame depuis fin janvier le départ du président Ali Abdallah Saleh.
M. Saleh a été blessé lors d'une attaque contre le palais présidentiel à Sanaa début juin et est depuis hospitalisé en Arabie saoudite, créant un vide politique au Yémen.


AFP
le 29.06.11 | 10h36 http://www.elwatan.com/depeches/yemen-48-tues-dont-30-militaires-dans-des-combats-entre-armee-et-al-qaida-29-06-2011-130700_167.php








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MessageSujet: L’ombre d’Al Qaîda plane sur la Tunisie   Jeu 22 Déc - 11:49

Un colonel et un soldat assassinés dans le centre du pays

L’assassinat, hier, du colonel Tahar Ayari et de Walid Haji de l’armée tunisienne à Rouhia (nord) par un groupe armé mené par deux Libyens, remet au devant de la scène la menace terroriste qui risque de mettre en danger le processus démocratique. Le pays de la Révolution du jasmin enregistre les premières victimes du terrorisme. «C’est la première fois depuis la révolution que des militaires tunisiens se font tuer par des terroristes», a déclaré une
source militaire.

La Tunisie post-Ben Ali fait-elle face à des manœuvres de déstabilisation pour faire capoter sa révolution ? Où est-elle réellement en train de faire «connaissance» avec la nébuleuse Al Qaîda devenue la marque de fabrique de tous les attentats commis dans le monde ? Ces questions coulent de source tant la multiplication des alertes terroristes intervient en amont d’un processus politique, certes laborieux, mais prometteur pour l’avenir démocratique de la Tunisie. L’assassinat hier du colonel Tahar Ayari et de Walid Haji de l’armée tunisienne à Rouhia (nord) par un groupe armé mené par deux Libyens qui avaient sur eux «des passeports», replace la Tunisie, dans la rubrique des pays «infestés» par les apôtres de Ben Laden. Bien que ce double crime n’ait pas été encore revendiqué les premiers commentaires ne laissent pas l’ombre d’un doute quant à la «filiation» des auteurs. Al Jazeera a rapporté hier, citant une source militaire tunisienne, que le «groupe terroriste de Seliana ayant commis l’attentat appartient bien à Al Qaîda».

Auparavant, la radio tunisienne Mosaïque FM a donné, hier, une première piste qui pourrait appuyer l’hypothèse de l’internationale terroriste, en précisant que les militaires tunisiens ont été tués dans des affrontements qui les ont opposé à un «groupe armé de 9 personnes de nationalité tunisienne, algérienne et libyenne appartenant au réseau Al Qaîda». Il se confirme donc que cette attaque soit l’œuvre de l’organisation désormais dirigée par l’Egyptien Seif Al Adl. Et les deux militaires tunisiens tués sont les premières victimes de «terrorisme» dans la Tunisie libérée de son dictateur Ben Ali. «C’est la première fois depuis la révolution (tunisienne qui a causé la chute du président Ben Ali, le 14 janvier) que des militaires tunisiens se font tuer par des terroristes», a déclaré une source militaire confirmée par une source judiciaire à l’AFP.


La main d’El Gueddafi ?


Cet attentat, premier du genre, est d’autant plus inquiétant pour une Tunisie, encore souffrante, que les deux Libyens et leurs acolytes étaient armés jusqu’ aux dents. «Ils portaient des ceintures d’explosifs et il s’agit de terroristes», affirme une source autorisée. Et d’ajouter que les échanges de tirs ont démarré après l’arrivée «de deux hommes (libyens) en provenance de Sbiba qui se sont dirigés vers un parc de stationnement à Rouhia et d’ouvrir le feu sur des unités de l’armée et de la garde nationale». Le ministère tunisien de l’Intérieur, lui, parle de «trois terroristes armés», retrouvés morts.
En tout état de cause, ce double assassinat marque l’infiltration des éléments d’Al Qaîda en terre tunisienne. Et cela fait craindre le pire pour un si petit pays dépourvu de moyens de lutte et qui fait face à une incertitude politique. Preuve en est que dimanche, les autorités de ce pays avaient annoncé l’arrestation d’un Algérien et d’un Libyen, suspectés d’appartenance à Al Qaîda au Maghreb islamique (AQMI) et en possession d’explosifs, à Nekrif (sud), dans la région de Tataouine.


Ce coup de filet est aussi considéré comme la «première arrestation» de membres présumés d’AQMI en Tunisie. Le ministre français de la Coopération, Henri de Raincourt, a reconnu que des «stocks d’armes ont été transférés hors de Libye», à la faveur du soulèvement actuel contre Mouammar El Gueddafi. «Il est exact aujourd’hui qu’un certain nombre d’armes sont sorties de Libye. Où sont-elles arrivées ? On ne le sait pas forcément et précisément», a-t-il déclaré à la chaîne de télévision TV5. Depuis hier, on peut légitimement penser que ces armes ont pu «servir» à Rouhia au nord de la Tunisie, pour tuer le colonel et son soldat. Mais rien ne dit que ces armes en provenance de Libye ne soient pas celles d’El Gueddafi qui, dans sa tentative désespérée de sauver son trône, serait tenté de provoquer le chaos chez ses voisins. De là à soutenir qu’Al Qaîda a déjà pris pied en Tunisie, c’est un pas que beaucoup ont allégrement déjà franchi.


Hassan Moali
http://www.elwatan.com/une/l-ombre-d-al-qaida-plane-sur-la-tunisie-19-05-2011-125072_108.php






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MessageSujet: Italie: arrestation de trois Marocains soupçonnés de terrorisme    Jeu 22 Déc - 11:51

15:34 31/01/2011ROME, 31 janvier

Trois Marocains soupçonnés d'implication dans le terrorisme international ont été arrêtés ce lundi dans la région italienne de Calabre (sud), rapportent les médias locaux.

"Cette opération constitue un élément important de la lutte menée par l'Italie contre le terrorisme international", a déclaré Franco Maccari, du Syndicat indépendant de police.

Les personnes interpellées sont l'imam d'une communauté marocaine de la commune de Sellia Marina (mer Ionienne), son fils, ainsi qu'un autre ressortissant marocain, résidant dans la ville de Lamezia Terme.

Tous trois sont accusés de diffusion sur Internet de documents consacrés à l'utilisation d'armes et d'engins explosifs.






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MessageSujet: MondeTerrorisme: renforcer le contrôle d'Internet (expert allemand)    Jeu 22 Déc - 11:53


Les administrations et les services spéciaux du monde entier doivent renforcer le contrôle des sites Internet pouvant contenir des informations liées aux préparatifs d'attentats terroristes, a déclaré vendredi aux journalistes le président de l'Office fédéral de la police criminelle allemande (Bundeskriminalamts - BKA), Jörg Ziercke.

Le patron du BKA participe à la 9e conférence internationale des chefs des services spéciaux et des forces de l'ordre qui se déroule les 3-5 juin à Ekaterinbourg (Oural).

Les participants ont constaté que les terroristes faisaient largement appel aux technologies informatiques, en premier lieu à Internet.

"Ils peuvent utiliser la Toile mondiale pour radicaliser la population, former des terroristes et les pousser à perpétrer des attentats. A l'heure actuelle, Internet représente une sorte d'université dispensant un enseignement approprié aux terroristes", a affirmé M.Ziercke lors d'un entretien avec des journalistes.

C'est précisément pour cela que les autorités doivent contrôler les sites terroristes afin de pouvoir intervenir à temps, a-t-il estimé.

Selon le chef de la police criminelle allemande, dans telle ou telle mesure, le terrorisme international fait peser une menace sur n'importe quel pays du monde.

Il a espéré que la conférence d'Ekaterinbourg aiderait les services spéciaux à concevoir des mécanismes de coopération internationale visant à contrer cette menace.

Le forum réunit 86 délégations de 63 pays, dont celles des Nations unies, de l'Organisation de coopération de Shanghai et de la Communauté des Etats indépendants.
http://www.fr.rian.ru/world/20100604/186833508.html






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MessageSujet: Les services britanniques et américains coopéraient avec Kadhafi   Jeu 22 Déc - 11:56

Américains et Britanniques ont coopéré étroitement dans les années 2000 avec les services de renseignement du colonel Mouammar Kadhafi, la CIA allant jusqu'à livrer des prisonniers au régime libyen pour interrogatoire, selon des documents consultés samedi par l'AFP



[/quote]Américains et Britanniques ont coopéré étroitement dans les années 2000 avec les services de renseignement du colonel Mouammar Kadhafi, la CIA allant jusqu'à livrer des prisonniers au régime libyen pour interrogatoire, selon des documents consultés samedi par l'AFP.
Sous l'administration de l'ancien président George W. Bush, la CIA a livré des présumés terroristes au régime du colonel Kadhafi, selon ces documents citant notamment l'exemple d'un militant islamiste devenu, ces derniers jours, le chef des forces révolutionnaires à Tripoli.
Les lettres découvertes contiennent un mémorandum à son sujet émanant apparemment de la CIA. Il informe les autorités libyennes qu'Abdullah al-Sadiq et sa femme enceinte se rendent de Kuala Lumpur à Bangkok, où l'agence américaine doit "se saisir" de lui et le livrer au régime.
Dans un autre courrier, un haut responsable des renseignements britanniques félicite les Libyens pour l'arrive de M. Sadiq -- nom qui semble avoir été, à l'époque, le pseudonyme de guerre d'Abdelhakim Belhadj, depuis quelques jours le patron de la milice rebelle à Tripoli.
"C'est bien le moins que nous pouvions faire pour vous", écrit dans une lettre au ton amical le responsable britannique à Moussa Koussa, qui était alors le chef de l'espionnage du régime Kadhafi.
Moussa Koussa, devenu en 2009 ministre des Affaires étrangères, a fait défection le 30 mars. Après une étape à Londres, il est reparti libre vers le Qatar.
L'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch (HRW) a découvert ces archives à Tripoli dans un immeuble des services secrets libyens, et les a transmises dans un premier temps au quotidien britannique The Independent et au Wall Street Journal (WSJ) américain.
En 2004, la CIA avait même établi "une présence permanente" en Libye, selon une note d'un haut responsable de l'agence américaine, Stephen Kappes, adressée à Moussa Koussa.
Selon le New York Times, la CIA a envoyé au moins à huit reprises des suspects de terrorisme en Libye pour qu'ils y soient interrogés.
Un responsable américain cité anonymement par le WSJ rappelle qu'à cette époque, la Libye tentait de rompre son isolement diplomatique.
"En 2004", dit-il, "les Etats-Unis avaient réussi à convaincre le gouvernement libyen de renoncer à son programme d'armes nucléaires et à aider à arrêter les terroristes qui visaient les Américains".
Des vols secrets américains ont transporté des dizaines de suspects de terrorisme dans le monde entier à la suite des attentats du 11 septembre 2001, pour être interrogés dans des pays tiers.
Plusieurs documents ont trait à la visite très médiatisée du Premier ministre britannique Tony Blair à Tripoli en 2004, montrant que c'est M. Blair qui a insisté pour être reçu par Kadhafi sous sa tente.
Selon les notes retrouvées à Tripoli, les services secrets britanniques ont aussi aidé à rédiger le discours où Kadhafi annonçait qu'il renonçait aux armes de destruction massives.
Le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, a refusé samedi de commenter des informations, qui "remontent à l'époque d'un gouvernement précédent" (celui de Tony Blair, ndlr). "Je ne peux faire aucun commentaire sur les questions de renseignement", a-t-il indiqué sur Sky News.
"C'est depuis longtemps la politique du gouvernement que de ne pas commenter les affaires de renseignement", a déclaré à l'AFP une porte-parole de la diplomatie britannique.
Le département d'Etat, contacté à Washington par l'AFP, a également refusé de commenter[/quote]

http://www.elwatan.com/une/les-services-britanniques-et-americains-cooperaient-avec-kadhafi-03-09-2011-138455_108.php






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MessageSujet: 14 Français s'entraînent dans les camps d'al-Qaida    Jeu 22 Déc - 11:57

INFO LE FIGARO - Selon le contre-espionnage, une centaine d'Européens, dont quatorze Français, entraînés dans les camps djihadistes, pourraient passer à l'action.

Al-Qaida radicalise ses menaces contre la France et n'a jamais tant recruté de «combattants», notamment européens, en vue de mener de prochaines frappes terroristes. Au lendemain du soulèvement en Tunisie et alors que les manifestations se multiplient en Égypte, le contre-espionnage français est plus que jamais en alerte maximale. Quatre notes «blanches» émanant de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), que Le Figaro s'est procurées, en attestent.

Se fondant sur des «éléments recueillis présentement par les services français sur les différents acteurs terroristes de la zone pakistano-afghane», considérée comme «la première pourvoyeuse de menaces susceptible de viser le territoire européen», l'un des documents confidentiels révèle que «la région continue d'attirer les volontaires au combat armé, notamment européens. Ceux-ci sont passés, en moins de trois ans, de quelques cas isolés à plus d'une centaine d'individus.»

Selon cette note de la DCRI, «la présence de 14 Français a été signalée en 2010 dans cette zone». «Plusieurs de ces combattants ont désormais acquis une expérience et une légitimité qui leur permettent de rallier autour d'eux de nouveaux arrivants, préviennent les analystes français du contre-espionnage. Ayant vécu en Europe et nourrissant souvent des griefs personnels à l'encontre de leurs pays d'adoption, ces Européens sont susceptibles de s'impliquer dans des actions terroristes.» À en croire ces experts, celles-ci semblent presque inéluctables. En effet, écrivent-ils, «la volonté d'al-Qaida et, désormais, de certains groupes pakistanais, de conduire des attentats en Occident est avérée: depuis 2009, pas moins de quatre projets aux États-Unis et en Norvège, directement liés aux zones tribales pakistanaises ont échoué ou ont été déjoués».

Le péril islamiste est d'autant plus préoccupant que les services de renseignements ont intercepté un inquiétant message d'al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi). Diffusé le 28 janvier par son «organe médiatique» al-Andalous, il appelle les Tunisiens à «remplacer la religion altérée par la religion révélée et la charia» et soutient que ce sont « les croisés qui sont à l'origine de nos problèmes».


«Une cible privilégiée»

Par ailleurs, une des notes remarque que l'organisation terroriste annonce que l'«Amérique, la France et le Maghreb n'accepteront jamais un véritable changement qui ne sert pas leurs intérêts en Tunisie » et que ces régimes «préparent le lancement d'un nouveau laquais qui les satisfera». «Le communiqué vise spécifiquement la France, accusée “d'avoir soutenu le tyran Ben Ali”», insiste la DCRI. Établissant un parallèle avec la situation en Algérie, Aqmi prévient que les États-Unis et la France «joueront prochainement le même rôle, s'ils n'en sont pas empêchés par les frappes des moudjahidins (…)». «La France et ses ressortissants demeurent une cible privilégiée d'al-Qaida», martèle le contre-espionnage, qui rappelle enfin le message imputé à Ben Laden, qui fustigeait le 21 janvier dernier le non-retrait des troupes françaises en Afghanistan et menaçait de cibler «différents fronts, à l'intérieur et à l'extérieur de la France ».

Divers quotidiens d'Alger, dont al-Watan, rapportaient ce dimanche que les services algériens de sécurité ont démantelé dans le sud-est du pays un réseau d'Aqmi qui projetait des attentats en Europe, notamment en France.

Dans un entretien au Figaro, le préfet Bernard Squarcini, directeur de la DCRI, révélait en juin dernier que deux attentats sont déjoués chaque année sur le sol français. «Nous pêchons à la fois de ­manière intense au chalut pour débusquer les filières djihadistes qui partent en Afghanistan, par exemple, mais aussi au ­harpon, en ciblant des individus fanatisés mais isolés, confiait-il. Notre mission est de les repérer et de les «purger» au plus vite, avant qu'ils ne commettent l'irréparable».






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MessageSujet: Libération des journalistes de France 3 otages en Afghanistan   Jeu 22 Déc - 11:58

Les deux journalistes de France 3, Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière, otages depuis 18 mois en Afghanistan, ont été libérés mercredi et devraient regagner la France jeudi matin
Citation :
Les deux journalistes français et leurs trois accompagnateurs afghans avaient été enlevés le 30 décembre 2009 en Afghanistan, alors qu'ils enquêtaient pour le magazine de France 3 "Pièces à conviction".

"Je veux confirmer que depuis quelques heures nos deux otages sont entre les mains des forces françaises sur la base de Tagab. Nous attendions pour l'annoncer que les familles aient été directement informées", a indiqué dans l'après-midi François Fillon, le Premier ministre.

"Ils arriveront demain matin à Villacoublay à 08H00 et je serai bien évidement là pour les accueillir", a dit Béatrice Coulon la compagne d'Hervé Ghesquière sur France Info.

Peu auparavant, Nicolas Sarkozy s'était réjoui, dans un communiqué, de la libération des deux français et de leur interprète afghan, Reza Din.

"Le chef de l'État s'associe à la joie des familles. Il remercie le Président Karzaï pour la gestion de cette crise ainsi que tous ceux qui ont participé à la libération des otages. Le président de la République réaffirme son soutien au peuple afghan et aux autorités afghanes", selon le communiqué de la Présidence.

Coïncidence, ce mercredi se tenait à Paris un rassemblement de soutien au deux otages français. Le meeting organisé par Reporters sans Frontières s'est achevé quelques minutes avant que les organisateurs apprennent la libération des deux journalistes.

"Nicolas Sarkozy a téléphoné aux familles et notamment à Béatrice, la compagne d'Hervé qui nous a annoncé la bonne nouvelle", a déclaré à l'AFP Jean-François Julliard, secrétaire-général de Reporters sans Frontières.

Le frère de Stéphane Taponnier, Thierry, joint au téléphone par France 3, a confirmé avoir été averti lui-aussi de l'arrivée des otages en provenance de Kaboul demain jeudi "vers 08h00 à Villacoublay".

"C'est un choc", a-t-il dit. "L'apprendre d'un coup, j'ai du mal à en parler" a-t-il ajouté très ému. "Bien évidemment, je vais de suite me rendre à Paris, pour être là, lui dire qu'on a pensé à lui, qu'on a toujours été là avec les copains. C'est une grande joie", a-t-il conclu

Quelques heures avant la nouvelle, M. Julliard qui était à Kaboul la semaine dernière avec Dominique Gerbaud, président de RSF, s'était montré optimiste. "Nous savons que les médicaments qu'on envoie leur parviennent", avait-il dit à l'AFP.

Moins d'une heure avant l'annonce de la libération, Florence Aubenas avait lu publiquement un message de soutien de l'ancien président Jacques Chirac. Il est "de tout coeur avec nous", avait dit l'ex-otage, qui avait été retenue cinq mois en Afghanistan.

Pour le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, cette libération "est une très grande joie et un immense soulagement". Il a tenu à remercier "chaleureusement tous ceux dont la contribution à cet heureux dénouement a été décisive", saluant "particulièrement l'action de l'ensemble des services de l'Etat qui se sont mobilisés sans relâche pendant toute la durée de cette affaire".
http://news.fr.msn.com/m6-actualite/article.aspx?cp-documentid=158431478






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MessageSujet: Mauritanie: Un poste de la gendarmerie attaqué    Jeu 22 Déc - 12:00

Mauritanie: Un poste de la gendarmerie attaqué

Citation :
Le Sahel reste une zone potentiellement propice aux actions terroristes des groupes d'Aqmi, et la situation sécuritaire dans cette partie de l'Afrique est plus que jamais préoccupante. Une semaine après la réunion des ministres de la Défense des ‘'5+5'', un groupe d'Aqmi a attaqué un poste de la gendarmerie mauritanienne et pris la fuite en emportant avec lui un otage. L'attaque a été menée au poste de gendarmerie de Addel Begrou, à la frontière sud avec le Mali, mardi soir par des hommes en armes, qui ont ensuite pris la fuite en direction du Mali, selon des sources sécuritaires mauritaniennes. «Un gendarme a été très vite maîtrisé par les assaillants et emmené par eux vers le Mali», a affirmé cette source qui n'a pas précisé qui étaient ces hommes armés. ‘'Les assaillants, supposés appartenir à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), ont criblé de balles les locaux du poste et sa voiture dont ils ont crevé les pneus». Ils ont également pris les armes qui se trouvaient dans le local. Selon des témoignages, les hommes armés étaient cinq au total et circulaient à bord d'un seul véhicule 4x4 qui avait été repéré et était recherché depuis trois jours dans la zone. Les autorités mauritaniennes ont aussitôt donné l'alerte et la traque des auteurs de l'attaque a été lancée.

Le lieu de cette attaque, Addel Begrou, est une localité située à quatre kilomètres seulement de la frontière avec le Mali, près de la ville malienne de Nara. La Mauritanie, avec de vastes espaces non couverts par un réseau sécuritaire, notamment ses frontières sud avec le Mali, est en train de devenir un champ d'opérations terroristes menées par Aqmi, ainsi que le nouveau groupe terroriste, jusqu'alors inconnu, qui a revendiqué l'enlèvement de trois Européens au camp sahraoui de Rabouni, près de Tindouf et qui menace d'étendre ses actions au delà du Sahel, où est déjà présente la branche maghrébine d'Al-Qaïda, à toute l'Afrique de l'Ouest.

La semaine dernière, les ministres de la Défense du groupe des ‘'5+5'' (Algérie, Mauritanie, Maroc, Tunisie et Libye, et France, Portugal, Espagne, Italie et malte) avaient discuté des moyens à mettre en oeuvre pour lutter contre les groupes terroristes qui opèrent dans la région, avec un modèle opératoire basé sur les enlèvements d'étrangers. C'est par ailleurs dans ce contexte particulier que la France a signé hier mercredi à Nouakchott un protocole d'accord sur la sécurité dans le secteur de l'aviation civile pour «protéger les installations aéroportuaires contre toutes les formes de menaces». L'accord vise «le développement et l'approfondissement de la coopération et de la coordination entre les deux pays dans le domaine de la sécurité de l'aviation civile». Les deux parties agiront «à travers leurs expériences respectives afin de protéger les installations aéroportuaires contre toutes les formes de menaces et d'interventions illégitimes», selon l'Agence de presse mauritanienne AMI.

Un nouvel aéroport international est en cours de réalisation près de Nouakchott, et devrait recevoir des avions gros-porteurs et environ deux millions de passagers par an. La sécurisation des installations aéroportuaires mauritaniennes n'est pas, en fait, étrangère à l'accord signé avec le géant pétrolier français Total pour l'exploration et la production de pétrole en mer. Ce contrat a été signé dimanche par le ministre mauritanien du Pétrole, Taleb Ould Abdival, et le directeur général de Total, Pierre Desvoges.

http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5162088






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MessageSujet: Re: le terrorisme dans le monde   Jeu 12 Jan - 16:21

Aqmi met en garde contre une opération de libération des otages au Mali






Un mois et demi après l'enlèvement au Mali de cinq Européens, dont deux Français, par l'organisation clandestine Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), cette mouvance active au Sahel a menacé de tuer ses otages, si la France et ses alliés tentaient une opération militaire pour les libérer.
"Selon des informations qui nous sont parvenues récemment, l'alliance des croisés menée par la France, qui soutient certains régimes comme l'Algérie et la Mauritanie, prépare une opération militaire imminente pour libérer les otages détenus par l'organisation", indique Aqmi.
"Nous adressons un avertissement à la France, le Royaume-Uni, la Hollande et la Suède: s'ils autorisent cette opération, cela signifie la mort de leurs ressortissants et une atteinte à leur vie, dont ils ont la responsabilité", poursuit-il.
Cet avertissement, sous forme de message électronique adressé au bureau de l'AFP à Rabat, intervient trois semaines après la décision du Mali et de l'Algérie de renforcer leur coopération militaire pour lutter contre Aqmi.
Il fait suite aussi à des informations de sources militaires et diplomatiques à Bamako évoquant la présence de militaires algériens dans le nord du Mali pour "apporter assistance" à l'armée malienne dans la lutte "contre l'insécurité et le terrorisme".
Aqmi ne précise pas si les otages se trouvent toujours au Mali, un des pays du Sahel confronté à une insécurité croissante liée aux activités de cette organisation et d'autres groupes criminels, ainsi qu'à l'afflux d'armes, dont de l'armement lourd, provenant du conflit libyen.
Le communiqué en arabe a été aussi publié par l'ANI, une agence de presse mauritanienne en ligne qui a régulièrement publié par le passé des déclarations d'Al-Qaïda au Maghreb Islamique sans avoir jamais été démentie.
Aqmi dit cependant ne pas souhaiter une telle issue. "Nous cherchons une solution pacifique à ce problème des otages", ajoute-t-il sans plus de précision.
Cette organisation a déjà revendiqué l'enlèvement fin novembre dernier au Mali de deux Français et de trois Européens.
Il s'agit, selon elle, de "deux français, travaillant pour les services de renseignement de la France, Philippe Verdon et Serge Lazarevic, ainsi que celui de trois Européens".
Par la suite, l'Aqmi a fait publier le 9 décembre 2011 deux photos, l'une montrant les deux Français, enlevés le 24 novembre à Hombori (nord-est du Mali) avec trois hommes armés derrière eux, le visage recouvert d'un turban, et l'autre montre un Sud-Africain qui a également la nationalité britannique, un Suédois et un Néerlandais enlevés le lendemain à Tombouctou (nord du Mali), entourés de quatre hommes en armes, dont l'un a le visage découvert.
Selon l'organisation, l'enlèvement des cinq Européens était une "réponse aux agressions répétées de la France contre les musulmans des pays du Sahel" (...) et "le Mali a été choisi sciemment en raison de l'implication du régime d'Amadou (Toumani) Touré dans une guerre contre les Moujahidine (combattants)", cédant "ainsi aux pressions exercées sur lui par la France et les Etats-Unis".
Au total, douze Européens, dont six Français, sont retenus dans le Sahel par Aqmi et un groupe présenté comme dissident, le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest, jusqu'alors inconnu.
En avril 2010, Algérie, Mauritanie, Niger et Mali, ont créé un Comité d'état-major opérationnel conjoint (Cémoc) basé à Tamanrasset (sud de l'Algérie).
Doublé d'un centre de renseignement à Alger, son objectif est de mieux coordonner les actions des quatre armées dans la lutte anti-terroriste et d'arriver à mener des opérations conjointes dans chacun des pays affectés.
Parallèlement, les ministres de la Défense de dix pays d'Afrique du Nord et d'Europe du sud se réunissent régulièrement pour renforcer leurs actions contre l'insécurité dans cette région.
Il s'agit des ministres du groupe "5+5", cinq pays européens du sud - Espagne, France, Italie, Malte et Portugal - et cinq d'Afrique du Nord - Algérie, Libye, Tunisie, Maroc et Mauritanie.


AFP
http://www.elwatan.com/depeches/aqmi-met-en-garde-contre-une-operation-de-liberation-des-otages-au-mali-12-01-2012-154636_167.php






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MessageSujet: Alger et Bamako veulent lutter contre le terrorisme, pas contre les Touaregs   Jeu 16 Fév - 19:33

Alger et Bamako veulent lutter contre le terrorisme, pas contre les Touaregs

Citation :
L'Algérie et le Mali veulent une solution politique dans le nord du Mali et un règlement politique du problème touareg, a indiqué mardi le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci. « Nous oeuvrons avec le gouvernement malien, dans le cadre des décisions prises sur le plan régional, à lutter contre le terrorisme et non contre les Touaregs qui comptent parmi les citoyens de ces pays », a déclaré M. Medelci à l’APS. « Il faut trouver une solution politique aux Touaregs confrontés aujourd'hui à un problème », a‑t‑il dit sans détailler la nature du problème.

L'Algérie « a de tout temps abrité le dialogue entre les parties en conflit dans le cadre de la convention d'Alger », a ajouté le ministre, précisant que son pays était « disposé à aider toutes les parties pour parvenir à une solution 100 % malienne ». M. Medelci a rappelé que les deux pays souhaitaient « relancer la coopération à tous les niveaux, notamment sécuritaire, au regard de la conjoncture actuelle ».



Le gouvernement malien et l'Alliance démocratique du 23 mai pour le changement, dont des membres combattent aux côtés du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) contre l'armée dans le nord malien, avaient lancé un appel "pressant" à Alger à un arrêt des hostilités au nord du Mali, et à privilégier le dialogue et la concertation. Cet appel avait été lancé lors d'une rencontre, du 2 au 4 février, entre une délégation du gouvernement malien, conduite par le ministre des Affaires étrangères Soumeylou Boubeye Maiga, et une délégation de l'Alliance démocratique du 23 mai pour le changement. Il se place dans le cadre de la Facilitation de l’Accord d’Alger du 4 juillet 2006, un accord conclu entre l'Alliance du 23 mai et le gouvernement malien, sous l'égide de l'Algérie, et qui n'a toujours pas été entièrement mis en oeuvre.



Depuis le 17 janvier, le MNLA et d'autres rebelles touaregs mènent dans le nord malien une offensive visant, selon un porte‑parole du mouvement, à libérer « le peuple de l'Azawad » de l'« occupation » du Mali. L'Azawad est une région naturelle considérée comme le berceau des Touaregs.
http://www.tsa-algerie.com/diplomatie/alger-et-bamako-veulent-lutter-contre-le-terrorisme-pas-contre-les-touaregs_19464.html






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MessageSujet: gendarmes marocains montrent des armes saisies   Dim 26 Fév - 18:04

Des gendarmes marocains montrent des armes saisies auprès d'un réseau de trafiquants de drogue lié à Al Qaida.





Union des terroristes et des trafiquants dans le désert africain

Citation :
Dans le sillage de la crise libyenne, Al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI) a "commencé à former des alliances avec les trafiquants de drogue et autres syndicats criminels", a déclaré, mardi 21 février, le secrétaire-général de l'ONU Ban Ki-moon au Conseil de Sécurité des Nations-Unies.

Ce discours n'apprend rien de nouveau aux agents de la sécurité ni aux chefs d'états africains. Bien avant la révolution qui avait renversé Mouammar Kadhafi, ils avaient déjà constaté les conséquences des liens qui existent entre trafics de drogue et terrorisme.

"De telles alliances pourraient éventuellement déstabiliser davantage la région et défaire les accomplissements durement gagnés en termse de démocratie et d'établissement de la paix", a indiqué Ban au groupe constitué de 15 nations, lors d'une session consacrée à la lutte menée par l'Afrique de l'Ouest et le Sahel contre le crime transnational, le trafic de drogue, la piraterie et le terrorisme.

"Nous avons constaté l'existence de ce mélange toxique dans d'autres régions d'Afrique", a-t-il dit. "Dans la mesure où l'Afrique de l'Ouest reste un point de transit pour les trafiquants de drogue entre l'Amérique du Sud et l'Europe, le potentiel d'instabilité ne fera qu'augmenter".

Ban a poursuivi : "Les avertissements sont là, les tendances sont claires".

La preuve la plus récente de ce phénomène a été apportée le 2 février, par l'accusation de dix accusés traduits en justice, sous des mesures de sécurité renforcées, dans la capitale économique mauritanienne de Nouadhibou pour y répondre de possession de deux tonnes de stupéfiants.

Des sources proches des services de sécurité ont indiqué à Magharebia que les drogues serviraient au financement financement des opérations d'AQMI.

Ce n'est pas seulement le cas en Mauritanie.

Un vaste réseau marocain de trafic de drogue, démantelé l'année passée, était lié à la fois aux cartels colombiens de la drogue et à Al Qaida au Maghreb Islamique. Selon le gouvernement marocain, Al Qaida fournissait un lien logistique et assurait le transport de dizaines de trafiquants de cocaïne appartenant à cette cellule.

"Les djihadistes en Afrique du Nord considèrent que le trafic de drogue doit être interdit, et pourtant rien n'empêche AQMI de profiter des nouveaux itinéraires africains de la cocaïne pour diversifier ses sources de financement", a récemment écrit Thierry Oberlé dans le journal français Le Figaro.

Les liens secrets entre Al-Qaida et les stupéfiants sont apparus pour la première fois en novembre 2009 lors de la découverte d'un avion incendié de type Boeing 727 dans une zone reculée du nord-est du Mali. L'avion transportait de la cocaïne et d'autres contrebandes en provenance du Vénézuéla.

S'exprimant peu après la découverte de l'avion dans le Sahara, l'ancien directeur de l'Office contre la drogue et le crime des Nations unies (UNODC) Antonio Maria Costa avait déclaré au Conseil de Sécurité que les deux courants de drogues illicites - l'héroïne en Afrique orientale et la cocaïne en Afrique de l'Ouest - se rencontraient dans le Sahara, créant de nouvelles voies de trafic à travers le Tchad, le Niger et le Mali.

"Les stupéfiants n'enrichissent pas seulement le crime organisé... les terroristes et les forces anti-gouvernementales dans le Sahel tirent leurs ressources du commerce de la drogue, finançant leurs opérations, achetant du matériel et payant des fantassins", avait ajouté le responsable onusien. "Les conséquences sur les pays avoisinants sont inévitables."

Jusqu'à 60 tonnes de cocaïne à destination de l'Europe sont chaque année acheminées à travers l'Afrique de l'Ouest, a fait savoir l''Office contre la Drogue de l'ONU.

Selon Lies Boukraa, directeur du Centre africain d'Etudes et de Recherches sur le Terrorisme (CAERT) , "le Sahel fait partie des parcours les plus favorisés par les trafiquants".

Même écho chez les officiels gouvernementaux. "L'un des corridors préférés pour le passage de la cocaïne est un corridor situé à l'extrémité de notre frontière avec le Mali et le Niger, qui s'étend sur plus de 1 000 km dans la région du Sahel", a indiqué le ministre algérien de l'Intérieur Dahou Ould Kablia lors d'un sommet organisé en mai dernier à Paris et consacré à la crise du trafic de drogue transatlantique.

L'argent généré par les trafics illégaux a permis aux groupes terroristes de renforcer leur présence dans la région, d'améliorer leurs capacités militaires et d'étendre leurs activités, a déclaré Ould Kablia aux ministres du G-8 au cours de cette conférence, dans la capitale française.

D'autres évènements dans le Maghreb ont démontré qu'un lien existe entre AQMI et le trafic de drogue. En 2010, l'armée mauritanienne avait intercepté une cargaison de drogue gardée par des militants salafistes. Les trafiquants, des ressortissants mauritaniens, maliens et algériens, charriaient, selon des informations, 9.5 tonnes de haschisch fabriqué en Inde ainsi que des armes et des munitions lorsqu'ils avaient été arrêtés à Lemzarrab, à proximité de la frontière malienne. Plusieurs trafiquants avaient été tués lors de l'arrestation.
Abdelmalek Sayeh, directeur de l'Office National algérien de lutte contre les drogues et la Toxicomanie, confirme que des groupes terroristes obtiennent des armes par le biais du trafic de drogue. Les trafiquants, transportant des cargaisons allant du cannabis à la cocaïne, sont recrutés par les groupes terroristes pour transporter des armes.

"AQMI entretient des liens étroits avec les gangs de trafic de drogue brésiliens, colombiens et mexicains", affirme Sayeh. "L'argent collecté auprès de ces gangs est investi dans l'achat d'armes qui aident à renforcer AQMI".

"Les trafiquants de drogue transportent de la cocaïne sous protection des groupes armés. De la valeur totale de la marchandise, estimée à 1.6 milliards d'euros, on a évalué les revenus des groupes armés à plus de 310 millions d'euros," indique le responsable algérien de lutte contre la toxicomanie.

Mais la dépendance d'AQMI par rapport au trafic de drogue n'est pas une nouveauté.

Il y a des années, AQMI avait commencé à suivre les pas de la branche d'Al Qaida en Irak en ce qui concerne la propagande internet et le renforcement des relations avec les trafiquants de drogue, envisagé comme nouvelle source de financement.

Al-Qaida en Irak dépend maintenant de l'argent de la drogue.

"Les drogues sont devenues une source de financement pour l'organisation la plus dangereuse en Irak – al-Qaida – qui utilise les stupéfiants pour financer ses opérations et acheter des armes", écrit Muhammad Abu Hussein sur le site Mi62.net, basé à Bagdad, le 2 février.

"Les motivations religieuses du groupe, qui apparemment n'existent pas par rapport à cette source [les profits liés à la drogue] ne l'ont pas empêché d'utiliser ces profits", écrit l'auteur irakien.

L'organisation parente d'Al Qaida est également engagée dans un partenariat avec les trafiquants de drogue. Au mois de septembre 2009, deux terroristes kowéitiens issus d'Al Qaida avaient reconnu que leurs leaders faisaient du trafic de drogues venues d'Afghanistan.
Les deux terroristes ont révélé comment les éléments d'Al Qaida en Afghanistan, non seulement cultivaient et vendaient de l'opium, mais abusaient également de stupéfiants. Les anciens membres de l'organisation terroriste ont reconnu avoir été trompés : Ce qu'ils avaient entrevu comme un "djihad religieux" n'était en fait qu'une opération de type criminel.

Au vu de ce précédent établi par les groupes d'Al Qaida, il n'était en fin de compte que normale qu'une petite organisation faisant défection à AQMI ait choisi un chef connu pour les relations qu'il entretenait avec les réseaux de stupéfiants.
Selon Magharib.com, l'un des émirs de la faction dissidente d'Al Qaida Jamat Tawhid Wal Jihad Fi Garbi Afriqqiya (Mouvement pour l'Unité et le Djihad en Afrique de l'Ouest) est Sultan Ould Badi. Les autorités maliennes ont identifié Badi en 2010 comme "un important trafiquant de drogue entretenant des liens avec un gang dont les membres ont été arrêtés dans la Mauritanie voisine, et soupçonnés de trafic de stupéfiants en partance vers l'Europe".

Le discours religieux utilisé par Al Qaida est élaboré pour gagner la sympathie. Ses paroles sont toutefois dénuées de sens, ce qui est prouvé par le fait qu'Al Qaida - contrairement aux propres valeurs religieuses et morales que le mouvement prétend avoir adoptées - collaborent avec les trafiquants de drogue.

Au delà de l'hypocrisie de cette alliance criminelle, cette relation qui existe entre Al Qaida et les trafiquants de drogue vient menacer la paix et le développement au Sahel. Les pays doivent agir de concert pour rompre ces liens dangereux, en imposant des pressions sur les organisations hors-la-loi.

Raby Ould Idoumou est écrivain et spécialiste du terrorisme. Il vit à Nouakchott. Il est également directeur de la communication de l'Association Mauritanienne des droits de l'Homme (AMDH).
Ce contenu a été réalisé sous requête de Magharebia.com.

[AFP/Fayez Nureldine] Les forces algériennes de sécurité découvrent un champ de pavot à proximité d'Annaba



http://www.magharebia.com/cocoon/awi/xhtml1/fr/features/awi/reportage/2012/02/24/reportage-01






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MessageSujet: Re: le terrorisme dans le monde   Jeu 1 Mar - 17:19


Quelles répercussions sécuritaires de la guerre en Libye sur la zone Maghreb/Sahel ? par Institut_Thomas_More

Quelles répercussions sécuritaires de la guerre en Libye sur la zone Maghreb/Sahel ?










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MessageSujet: Yémen : 185 soldats tués dans l'attaque de Koud   Mer 7 Mar - 11:58

L'attaque menée dimanche par des éléments d'El-Qaïda contre une caserne de l'armée yéménite à Koud, dans la province d'Abyane (Sud), a fait 185 morts tous des soldats, a indiqué hier un responsable militaire dans un nouveau bilan. Le bilan de cette attaque "s'est alourdi à 185 soldats tués", a affirmé ce responsable, cité par des médias, précisant que "les corps de 110 soldats se trouvent dans des hôpitaux militaires, et le reste des cadavres, qui ont été récupérés dans le désert". Un précédent bilan divulgué lundi faisait état de 103 soldats tués. Outre les soldats, 25 membres du réseau terroriste d'El-Qaïda ont été également abattus lors des combats dimanche dans la zone de Koud, a indiqué un autre responsable militaire, cité par les médias. Les attaques contre les membres des forces de sécurité et de l'armée yéménites, souvent attribuées à El-Qaïda, se sont multipliées récemment dans le sud et le sud-est du Yémen où le réseau est bien implanté.
http://www.elmoudjahid.com/fr/flash-actu/6876






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MessageSujet: Re: le terrorisme dans le monde   Ven 9 Mar - 17:45

Le rapport annuel des Etats-Unis sur le trafic de drogue dans le monde

Le Maroc premier exportateur de drogue vers l’Algérie et une augmentation de la demande en cocaïne


Le rapport américain a relevé le travail de recherche des forces de sécurité algériennes des liens entre « des réseaux de trafic de drogue et des organisations terroristes », et a classé l’Algérie parmi les pays de « transit », et le cannabis en tête des drogues qui passe par le sol algérien « en provenance du Maroc », puis la Cocaïne en provenance d’Amérique latine.

http://fr.elkhabar.com/?Le-Maroc-premier-exportateur-de






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MessageSujet: Re: le terrorisme dans le monde   Jeu 12 Avr - 10:25

22 attentats terroristes déjoués depuis le début de l'année (FSB)




Citation :
La police russe a déjoué 22 attentats terroristes sur le territoire russe depuis le début de l'année, a déclaré mardi le chef du Service fédéral de sécurité de Russie (FSB), Alexandre Bortnikov, lors d'une conférence du Comité antiterroriste national (NAK) à Sotchi (sud).

"Dans la nuit de lundi à mardi, une opération a été menée avec succès dans le territoire de Stavropol (sud). Une bande de 11 personnes qui envisageaient de perpétrer une série d'attentats terroristes dans la région (…) a été neutralisée", a notamment déclaré le responsable.

Selon M.Bortnikov, en 2012, les forces de l'ordre russes ont trouvé et éliminé près de 80 cachettes d'armes et ont désamorcé 106 engins explosifs artisanaux. La police a interpellé sept terroristes et 119 de leurs complices. Les résistances armées ont donné lieu à près de 90 activistes tués, dont 13 chefs de bandes.

Les tribunaux russes ont condamné en 2012 46 terroristes à de l'emprisonnement, dont quatre à de la prison à vie.
"La situation dans les régions du Caucase du nord et dans le sud du pays nous oblige à augmenter constamment nos efforts antiterroristes. Des actions offensives et permanentes des forces de l'ordre visant les activités terroristes se poursuivront", a déclaré M.Bortnikov
http://fr.rian.ru/politique/20120410/194255092.html






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MessageSujet: Re: le terrorisme dans le monde   Ven 18 Mai - 16:34

Terrorisme : Le Mujao menace d'exécuter un otage espagnol

Citation :
Le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), un groupe islamiste armé dissident d'Al-Qaïda, a menacé hier mercredi de tuer un des trois otages européens (une Italienne et deux Espagnols dont une femme) qu'il avait kidnappés en octobre dernier dans les camps de réfugiés sahraouis près de Tindouf. Le Mujao, auteur de plusieurs enlèvements dans le Nord-Mali notamment, dont les sept diplomates algériens à Gao, mais également responsable de l'attentat à la bombe contre le groupement de gendarmerie de Tamanrasset, devient de plus en plus belliqueux.

Nouvel arrivé de la nébuleuse islamiste qui a trouvé dans les régions désertiques du Sahel un refuge idéal, le Mujao a menacé d'exécuter un des trois otages si les autorités espagnoles n'accèdent pas à ses revendications. «L'Espagne reporte chaque round des négociations pour répondre à nos demandes, et ça va rendre la vie de l'otage Enrico Gonyalons près de la fin», affirme le porte-parole du Mujao, Adnan Abu Walid Sahraoui, dans un message écrit adressé à un journaliste de l'AFP à Bamako. Selon des spécialistes, «rendre la vie d'un otage près de la fin» dans le mode d'expression des islamistes du Sahel, revient à annoncer qu'il pourrait être tué sans qu'un ultimatum soit lancé. Le Mujao, formé notamment de Mauritaniens et de Maliens, réclame pour la libération des trois humanitaires la libération de plusieurs de ses membres détenus notamment en Mauritanie - deux sont accusés d'avoir participé à l'enlèvement - ainsi qu'une somme de 30 millions d'euros. «Il faut que l'Espagne comprenne bien notre message. (...) L'Espagne portera toute la responsabilité» de ce que qui se passera, «parce que jusqu'à présent, aucun des prisonniers sahraouis n'est libéré en Mauritanie», poursuit son porte-parole.

Le rappel à l'ordre lancé par le groupe du Mujao à l'Espagne serait également et indirectement le même en direction de l'Algérie, qui négocie actuellement dans la plus grande discrétion la libération du consul algérien à Gao et ses collaborateurs. Les sept diplomates algériens ont été enlevés le 5 avril dernier à Gao, tombés aux mains des groupes armés d'Ansar Edine, du MNLA et des groupes armés affiliés à ces deux tendances touareg, la première d'obédience islamiste, la seconde laïque. Entre les deux mouvements touareg, le Mujao est venu s'incruster dans cette nébuleuse et tente de s'imposer parmi les groupes armés en prônant un islamisme pur et dur, plus radical en fait que les groupes d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), avec une large zone de couverture, allant de la Mauritanie au Niger, en passant par les frontières sud de l'Algérie. Pour la libération des sept diplomates algériens, le Mujao réclame 15 millions d'euros, et avait vers la fin du mois d'avril dénoncé l'échec de négociations avec l'Algérie. Le 8 mai, il avait lancé un ultimatum de «moins de 30 jours» au gouvernement algérien pour satisfaire à ses revendications.

La débandade de l'armée malienne devant les deux factions de l'opposition touareg, dont l'une est soutenue par des groupes d'Aqmi, fin mars a provoqué une situation inédite dans cette partie du Sahel: Tombouctou, Gao et Kidal, villes du Nord-Mali, sont tombées aux mains de groupes armés, entre terroristes d'Al-Qaïda et rébellion touareg, et maintenant le Mujao. C'est en fait là une situation extrêmement difficile autant pour le pouvoir central à Bamako, à plus de 1000 km de là, et complètement dépassé par le cours des événements provoqués par le putsch militaire contre ATT (Amadou Toumani Touré), que pour les pays voisins, dont l'Algérie, qui gère au mieux de ses intérêts ces dangereux développements. Car au Nord-Mali, les groupes terroristes circulent en terrain conquis. Une assurance d'impunité qui semble être à l'origine de la surenchère du Mujao quant à la libération des otages qu'il détient.

Pour autant, les discussions sont toujours en cours pour la libération des otages algériens, d'autant que le chef touareg d'Ansar Edine, Ag Ghaly, avait la semaine dernière discuté avec un des responsables du Mujao à Gao et l'avait appelé à relâcher les otages algériens. «Nous avons rencontré Iyad Ag Ghaly dans la nuit de jeudi à vendredi au sujet des otages algériens. Il nous a demandé de voir comment on peut les libérer», avait déclaré Moustapha Ould Tahel, membre du Mujao. «Nous allons continuer les discussions», a-t-il poursuivi, sans autre détail. Iyad Ag Ghaly, un des plus influents et puissant chef touareg, qui est entré dans l'opposition à son retour de Libye, est actuellement très sollicité par les différents groupes terroristes qui écument cette région du Nord-Mali.
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5168342






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MessageSujet: Re: le terrorisme dans le monde   Ven 8 Juin - 9:59

OCS: exercices antiterroristes de grande envergure au Tadjikistan




Les exercices antiterroristes des Etats-membres de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) Mission de paix-2012 démarrent vendredi au Tadjikistan, a annoncé vendredi aux journalistes le porte-parole de l'Armée de terre russe, le colonel Sergueï Vlassov.

Selon lui, les exercices se dérouleront en trois étapes. La première étape a eu lieu jeudi. Il s'agissait d'une réunion des chefs d'état-major qui ont mis au point les directives visant à mener une opération antiterroriste et annoncé le début des exercices.

"La deuxième étape, nommée Préparation de l'opération antiterroriste conjointe dans la montagne, ainsi que la troisième, Opération antiterroriste conjointe, se dérouleront sur un polygone situé dans la région de Sughd au nord-ouest du Tadjikistan", a précisé le colonel.

Il a ajouté que la phase active des exercices aurait lieu le 14 juin. Côté russe, plus de 350 militaires, plus de 50 véhicules dont 15 véhicules blindés de transport de troupes BTR-80 et un véhicule blindé Tigre prendront part aux exercices. Par ailleurs, l'opération Mission de paix-2012 se déroulera avec la participation d'avions d'assaut russes.

Au total, plus de 2.000 militaires des pays membres de l'OCS (Chine, Kazakhstan, Kirghizstan, Ouzbékistan, Russie, Tadjikistan) prendront part aux exercices Mission de paix-2012 qui prendront fin le 14 juin.
http://fr.rian.ru/defense/20120608/194985088.html






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MessageSujet: Re: le terrorisme dans le monde   Sam 11 Aoû - 12:22

selon le rapport américain annuel de 2012 ( étude pour le département des affaires étrangères américain) 800 térroristes tués par l'ANP en 2011 dans différents lieux de l'algerie
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MessageSujet: Re: le terrorisme dans le monde   Lun 20 Aoû - 9:59

Al-Qaïda de plus en plus présente en Syrie : Les rebelles menacent de s'allier avec Zawahiri

Citation :
En février dernier, le chef d'Al-Qaïda, l'Egyptien Ayman al-Zawahiri, a ouvertement appuyé la révolte syrienne mais les rebelles ont alors qualifié son appel d'«ingérence». Six mois plus tard, la stratégie de la rébellion semble prendre une autre option. Et le dernier appel lancé par Abou Ammar, un commandant rebelle de Bab al-Nasr, dans le centre d'Alep, est symptomatique de la situation sur le terrain des opérations. La rébellion pense à s'allier avec Al Qaïda si la communauté internationale continue d'ignorer ses appels à l'armement. «Nous ne voulons pas d'Al-Qaïda ici, mais si personne ne nous aide, nous ferons alliance avec elle», menace Abou Ammar. L'opposition a commencé par réclamer une «zone d'exclusion aérienne», à l'image de celle instaurée pendant la révolte en Libye, en 2011, ou la livraison d'armes aux rebelles de l'Armée syrienne libre (ASL), mal équipée face à la puissance de feu des troupes régulières. L'ASL est essentiellement constituée de combattants islamistes issus du courant des Frères musulmans syrien, soutenue militairement par des unités spéciales américaines, françaises, britanniques et une aide multiforme du Qatar, de la Turquie, de l'Arabie Saoudite.

Mais, paradoxalement, Washington a officiellement refusé de fournir des armes aux rebelles de peur qu'elles ne tombent aux mains de la nébuleuse terroriste. En juin dernier, Hussein Sayyed, président du conseil suprême du commandement de la révolution, une composante de l'opposition syrienne, avait déclaré que «ceux qui prétendent aider l'opposition syrienne devraient commencer par soutenir les gens à l'intérieur de la Syrie». S'exprimant par téléphone, lors d'une réunion à Washington, au centre de réflexion «Rethink Institute», il a tenu à démentir toute division au sein de l'opposition, argument brandi, selon lui, par la communauté internationale pour ne pas leur livrer les armes. «Nous demandons seulement des armes plus sophistiquées, mais personne ne veut le faire», a regretté, pour sa part, Louay Sakka, un porte-parole du «Syrian Support Group», une organisation de soutien à l'ASL. La menace de Abou Ammar trouve toute sa vérité dans la présence avérée de combattants arabes certainement «affrétés» par l'organisation de Zawahiri pour combattre en Syrie. «Je vous parie que si ces combattants viennent, ils se livreront à un lavage de cerveau des habitants et que s'ils entrent à Alep, la ville deviendra leur base en trois mois», dira le commandant rebelle, faisant sûrement dans l'exagération pour souligner l'urgence de la situation. Selon des experts, plus le conflit traînera en longueur, plus il risque de se radicaliser. L'arrivée des djihadistes étrangers a été divulguée par les services secrets français qui ont indiqué que 200 à 250 djihadistes salafistes, venus d'Algérie, d'Irak, du Liban, d'Arabie Saoudite, d'Egypte et d'autres pays du Maghreb, combattent l'armée syrienne, en marge de la lutte des soldats déserteurs.

PRESENCE DES SALAFISTES ALGERIENS

L'intrusion de ces djihadistes, entrés en Syrie le plus souvent par le Nord-Liban, l'Irak et la Jordanie, a soulevé l'indignation de l'opposition, qui a nié tout lien avec eux. Par ailleurs, et selon d'autres sources, d'importants groupes de combattants originaires d'Algérie, d'Arabie Saoudite, du Koweït, de Tunisie, de Libye et du Pakistan, combattent aux côtés de l'ASL, après être entrés en Syrie à partir de la Turquie. Des membres de l'ASL rencontrent les volontaires à la frontière, leur fournissent des armes et les affectent à des unités combattantes. L'ASL fournit également à ces étrangers des cartes d'identité syriennes à présenter en cas d'arrestation. Des experts ont noté que si Al-Qaïda n'était pas présente, en tant qu'organisation sur le terrain, certains groupes commençaient à utiliser ses méthodes, à l'image du double attentat suicide à la voiture piégée qui a fait 55 morts en mai à Damas.

Sur le plan diplomatique, Lakhdar Brahimi a accepté de remplacer Kofi Annan comme médiateur international sur la Syrie, même si la date de son annonce officielle n'est pas encore connue. De sources diplomatiques anonymes ont affirmé à Reuters que le diplomate algérien avait accepté d'occuper le poste, à condition que la nature de son mandat et sa dénomination soient modifiées, ce qu'a accepté Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations unies. Selon les diplomates, la nature éventuelle et l'existence même d'un lien entre le poste de Lakhdar Brahimi, basé à New York et la Ligue arabe ne sont pas encore décidées.

Par ailleurs, et comme attendu, le Conseil de sécurité de l'ONU a annoncé, jeudi, la fin de la mission de ses observateurs militaires en Syrie. Déployée en avril, la Mission de supervision des Nations unies en Syrie (Misnus), a dû suspendre la plupart de ses patrouilles à la mi-juin et son effectif a été réduit de moitié, à 150 hommes seulement. Le Conseil de sécurité a prolongé son mandat jusqu'au 19 août mais en avertissant que les observateurs partiraient si les conditions de sécurité et les perspectives de dialogue politique, entre pouvoir et opposition, ne s'amélioraient pas nettement. L'ambassadeur de France à l'ONU, Gérard Araud, qui préside le Conseil de sécurité en août, a cependant évoqué une présence des Nations unies à Damas, sous forme d'un bureau de liaison chargé de soutenir les efforts du prochain médiateur de l'ONU et de la Ligue arabe en Syrie. La Russie, regrettant la fin de la Misnus, a demandé, de son côté, que les grandes puissances lancent avec l'Arabie Saoudite et l'Iran, un appel au gouvernement syrien et à l'opposition pour cesser les violences «le plus tôt possible». Depuis le début de la crise syrienne, il y a 17 mois, la Russie et la Chine ont opposé, à trois reprises, leur veto au Conseil de sécurité à des résolutions visant à faire pression sur le gouvernement syrien.
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5172018






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yanis
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MessageSujet: Re: le terrorisme dans le monde   Jeu 2 Mai - 11:26

Guerre ouverte contre les djihadistes en Tunisie


Alors que l’on s’attendait à la capture de la douzaine de djihadistes, «encerclés sur la frontière tuniso-algérienne», selon les dires de Lotfi Ben Jeddou, ministre tunisien de l’Intérieur, lors de la rencontre 5+5 à Alger, on vient de nous annoncer les blessures d’une dizaine d’éléments parmi les forces de l’ordre.

Citation :

Quelque chose ne va pas ! Les autorités tunisiennes n’ont plus le droit aux déclarations floues comme ce fut le cas en décembre 2012 lors de l’échange de feu qui a coûté la vie à l’agent Anis Jelassi. L’ex-ministre de l’Intérieur, aujourd’hui chef du gouvernement, Ali Larayedh, avait alors déclaré qu’Al Qaîda au Maghreb islamique (AQMI) voulait installer une cellule en Tunisie Okba Ibn Nafaâ. Il avait alors indiqué que ce réseau a été démantelé malgré la fuite de certains de ses membres. Il est malheureux de constater maintenant que l’évaluation des services de Larayedh est erronée et que l’irréparable s’est produit : AQMI est bien installée dans la longueur en Tunisie du moment qu’il y a des mines terrestres pour protéger ses camps. Selon les experts, les djihadistes passagers ne mettent pas de mines. Ils essaient de laisser le parcours praticable.

Par ailleurs, au vu des échanges nourris, c’est désormais une guerre ouverte entre l’armée tunisienne et les djihadistes installés sur les montagnes de Kasserine. Les dernières révélations ont indiqué la présence d’un camp d’entraînement et d’une logistique pour s’installer dans la durée. Les forces tunisiennes sont engagées depuis hier dans des combats avec un groupe d’une cinquantaine de djihadistes retranchés sur le mont Chaambi, près de la frontière algérienne, a indiqué à la presse une source sécuritaire sur le terrain. Selon le même canal, ce groupe est commandé par un Algérien et deux Tunisiens originaires de Kasserine. Les autorités tunisiennes n’ont pour leur part donné aucune information, étant donné qu’elles ne commentent jamais les opérations en cours.


Guerre ouverte


Les forces tunisiennes tentent depuis décembre de démanteler ce groupe composé à l’origine de onze combattants et considéré comme responsable d’une attaque qui a coûté la vie à un agent la Garde nationale à Bouchebka, poste frontalier avec l’Algérie. «Ils ont ensuite recruté des jeunes de Kasserine et des hommes revenus du Mali», a indiqué cette source qui n’a pas précisé l’origine de ces informations. Ces djihadistes ont miné une partie du mont Chaambi, avec des engins artisanaux qui ont blessé une dizaine de gardes nationaux et de militaires depuis lundi.


Complicité ?


Lors d’un reportage de la chaîne Ettounissia, fait à partir de Kasserine, des agents appartenant aux diverses unités des forces de sécurité ont déploré le manque de volonté politique d’éradiquer le phénomène djihadiste. Leurs témoignages sont très édifiants. «Le phénomène terroriste gagne désormais du terrain en Tunisie. Un terroriste peut circuler en toute liberté. Il descend de la montagne pour s’approvisionner en ville sans être inquiété, puisque nous avons l’ordre de ne pas le toucher !», s’est indigné l’un des agents. Un autre a ajouté : «Nous avons eu plus d’une occasion pour les liquider, mais on nous empêche de le faire. Nous avons des instructions fermes qui nous interdisent de leur tirer dessus.

S’ils bénéficient d’une protection, d’en haut, soit du gouvernement ou d’une autre autorité occulte, qu’on nous le dise franchement !» Cet agent est dépité de perdre autant de temps et d’énergie et de prendre autant de risques pour repérer des terroristes, sans arriver ensuite à les neutraliser. La complicité existe même auprès d’une catégorie de la population. Une vingtaine de personnes appartenant au courant salafiste se sont réunies, avant-hier en fin d’après-midi à Kasserine, pour exprimer leur joie par des louanges religieuses et en appelant à la poursuite du djihad. Elles ont scandé des slogans du genre «Jazaa taghout», soit la «juste récompense des oppresseurs». C’est parmi cette composante que les djihadistes auraient été recrutés. Mais qui a permis d’enfreindre l’encerclement ? C’est la grande question à laquelle les autorités tunisiennes sont appelées à répondre.

Sur le terrain, diverses sources indiquent que «l’on a trouvé avant-hier des grenades, des engins explosifs de type militaire et artisanal, de la documentation sur la fabrication d’engins artisanaux, des documents codés, des cartes géographiques et des téléphones mobiles ayant servi à passer des appels vers l’étranger». Contrairement aux deux jours précédents, les opérations sont menées depuis hier par l’armée. Les unités militaires sont les seules à être équipées de détecteurs de mines. La garde nationale est passée en seconde ligne. Le plus urgent est certes d’éradiquer le danger terroriste. Mais il est toujours utile de dévoiler les protections dont auraient bénéficié ces djihadistes et qui auraient abouti au développement du phénomène en Tunisie.

Mourad Sellami
http://www.elwatan.com/international/guerre-ouverte-contre-les-djihadistes-en-tunisie-02-05-2013-212290_112.php
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MessageSujet: Re: le terrorisme dans le monde   Sam 25 Mai - 17:35

La France va continuer d’aider le continent africain à lutter contre le terrorisme
Citation :
La France n’a pas vocation à être le gendarme de l’Afrique et à intervenir chaque fois qu’un pays est en difficulté, affirme-t-on de source autorisée.

Toutefois, «la France va continuer d’aider le continent africain à lutter contre le terrorisme, notamment l’Afrique de l’Ouest», a déclaré, hier, le président François Hollande, au lendemain des attaques perpétrées contre une base militaire nigérienne à Agadez et une mine d’uranium de l’entreprise française Areva à Arlit qui ont fait une vingtaine de morts. Les forces spéciales françaises sont intervenues hier matin à Agadez, dans le nord du Niger, pour y faire cesser la prise d’otages qui avait démarré jeudi après un attentat suicide, a annoncé le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. «A l’heure où je vous parle, la situation est stabilisée, en particulier à Agadez, où nos forces spéciales sont intervenues en soutien des forces nigériennes à la demande du président Issoufou», a indiqué le ministre, interrogé à la mi-journée par BFMTV, après le discours du président François Hollande devant l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) à Paris.

«L’objectif (des terroristes, ndlr) était que le Mali devienne un sanctuaire islamiste, ça ne le sera pas. Il faut maintenant éviter qu’il y ait, soit au Nord-Niger, soit dans une partie du Tchad, des risques identiques», a-t-il conclu, qualifiant la région du Sahel de «zone d’instabilité». La veille, François Hollande avait déclaré que Paris appuierait «tous les efforts des Nigériens pour faire cesser la prise d’otages» à Agadez et «anéantir» le groupe terroriste. «Il ne s’agit pas d’intervenir au Niger comme nous l’avons fait au Mali, mais nous aurons la même volonté de coopérer pour lutter contre le terrorisme», avait déclaré François Hollande, en marge d’une visite à Leipzig, en Allemagne.

«Nous resterons au Mali et autour du Mali», a déclaré François Hollande après les attentats terroristes au Niger «où nos intérêts ont été directement visés, où des Nigériens, parce qu’ils nous avaient appuyés, soutenus, ont été lâchement assassinés». «C’est une preuve supplémentaire que le combat que nous engageons contre le terrorisme est un combat dans lequel tous les pays doivent à un moment ou à un autre être partie prenante dès lors qu’ils portent les valeurs qui sont les nôtres», a-t-il poursuivi lors de son discours à l’Institut des hautes études de défense nationale. «Le terrorisme s’en prend à nos ressortissants, frappe nos intérêts et outrage partout nos valeurs», a encore indiqué François Hollande.


La coopération avec l’Algérie est essentielle, estime Paris


Les autorités françaises se montrent très préoccupées par l’absence d’autorité et d’Etat dans le Sud libyen, pour ne pas dire dans le pays dans son ensemble. Il semblerait que le sud de la Libye soit devenu une zone de regroupement des groupes terroristes agissant au Sahel, le groupe qui a mené les attaques contre le Niger serait venu du sud de la Libye, selon des informations non confirmées officiellement. En Libye, «l’instabilité menace non seulement les voisins immédiats de ce pays ami, mais aussi l’Europe toute proche», a indiqué François Hollande, lors de sa présentation de la politique de défense de la France, hier matin, à l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN). Les offres de coopération faites par Paris à Tripoli rétablir la sécurité n’ont pas abouti faute d’administration…

Quant à l’Afrique, «elle est confrontée, malgré un développement incontestable, à une insécurité grandissante», a ajouté François Hollande après avoir souligné que «les révolutions arabes qui avaient suscité de grands espoirs soulèvent désormais de légitimes inquiétudes». Paris estime que la menace terroriste dans la région subsaharienne est extrêmement sérieuse. Et de considérer que la coopération en matière de lutte antiterroriste avec l’Algérie est essentielle, rappelant combien l’aide d’Alger à l’intervention française au Mali a été «capitale». «C’est de notre intérêt et de celui de l’Algérie» de maintenir cette coopération. Aussi «le développement du dialogue avec Alger est nécessaire».
http://www.elwatan.com//international/la-france-va-continuer-d-aider-le-continent-africain-a-lutter-contre-le-terrorisme-25-05-2013-214983_112.php






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MessageSujet: Re: le terrorisme dans le monde   Mer 6 Nov - 21:08

Contre-terrorisme : le GIGN est en avance dans la «guerre du temps»

Les gendarmes d'élite changent leurs modes d'action avec l'obsession d'aller plus vite face aux nouvelles formes de terrorisme


il y a des pasages ou il est question de l'algerie
Citation :
Les faits - Réorganisé et renforcé en 2007, le Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale développe aujourd'hui un nouveau concept : le "shorter battle process", en tirant les leçons des grandes actions terroristes de ces dernières années, de la Russie à l'Algérie en passant par le massacre perpétré en 2011 en Norvège par Anders Breivik. Pour être capable de fournir des solutions au pouvoir politique face à des prises d'otages massives.

A la caserne Pasquier, sur le plateau de Satory à Versailles, le GIGN invente très discrètement le contre-terrorisme de demain. Celui-ci tient en un concept : « la guerre du temps ». Ou selon la formule anglaise, co-inventée avec l’unité spéciale israélienne Yamam, le « shorter battle process », le raccourcissement de la bataille. L’Opinion a pu avoir un accès détaillé à ses réflexions, qui vont changer en profondeur les modes d’action du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale – et, à sa suite, de ses homologues à l’étranger.

Pour en comprendre tout l’enjeu, il faut revenir au 22 juillet 2011. Ce jour-là, le néo-nazi norvégien Anders Breivik attaque une université d'été de jeunes sociaux-démocrates sur l’île d’Utoya. Déguisé en policier, il tue 69 personnes, pour la plupart des adolescents. Une unité de la police est arrivée rapidement en face de l’île, mais elle met 50 minutes avant de franchir le bras d’eau, le temps de s’organiser et de comprendre contre qui elle va aller combattre : un commando d’al-Qaida ? Un tueur solitaire ? « Pendant ce laps de temps, chaque minute, plus d’une personne a été tuée », constate le général Thierry Orosco, qui a pris le commandement du GIGN quelques mois avant le massacre d’Utoya. Quel dirigeant politique peut accepter cela ?

« Face à une situation qui nous échappe, on ne peut pas rester les deux pieds dans le même sabot. Nous devons pouvoir offrir une solution immédiate et intervenir dans des délais très restreints. On ne peut pas dire aux responsables politiques : attendez un peu qu’on installe notre état-major bien organisé et qu’on comprenne ce qui se passe. Si le contexte l’oblige, notre mode d’action doit être : on arrive et on pénètre.»

Au fil des ans, le temps des prises d’otages terroristes raccourcit. En 2002, à Moscou, il avait fallu attendre 52 heures avant que l’assaut soit donné contre les Tchétchènes du théâtre de la Doubrovka. En janvier dernier, les Algériens n’ont mis que 24 heures pour passer à l’action contre le commando d’AQMI retranché sur le site gazier d’In Amenas. En dix ans, cette durée a été divisée par deux. « Les terroristes savent parfaitement qu’ils ne peuvent pas s’en sortir. Leur préoccupation est médiatique : donner le maximum d’impact à leur action, explique-t-on au GIGN. Leur problème est de savoir combien de temps ils peuvent tenir à la Une de la presse et des télés mondiales. On pense aujourd’hui qu’après 24 heures, les médias passent à autre chose et on entre alors dans une zone de vulnérabilité. Du coup, cela peut accélérer la liquidation des otages et le suicide collectif des terroristes. Ceux-ci ont compris que leur faiblesse, c’est de durer. Ils mèneront donc de plus en plus des opérations flash…»

Aller plus vite, gagner du temps, c’est la nouvelle obsession des gendarmes du GIGN. « Si on discute et si on négocie avec les terroristes, c’est aussi pour “acheter“ du temps. Parce qu’eux aussi en ont besoin. Même Mohammed Merah discutait avec la police afin de pouvoir se reposer avant de mener le combat final auquel il se préparait ».

Depuis sa création en 1974, la réactivité a toujours été dans le code génétique du GIGN. « Montre en main, la première vague quitte la caserne en moins de 30 minutes, » raconte un gendarme. Il faut voir rouler un convoi de monospace Mercedes à plus de 200 km/h pour comprendre ce que la vitesse peut signifier… Des hélicoptères de l’armée sont en alerte permanente sur la base voisine de Villacoublay et le « groupe » - c’est ainsi que les hommes du GIGN parlent de leur unité – peut également utiliser des avions Transall pour les plus longues distances. Mais cela ne suffit pas : « Nous en sommes aujourd’hui à tenir nos briefings dans les véhicules, par radio. Et nos spécialistes confectionnent même les explosifs en roulant », assure-t-on à Satory.

Si l’urgence de la situation l’exigeait, la première vague doit pouvoir passer à l’action dès son arrivée sur le terrain. Après ce premier « dard », les vagues suivantes débarqueraient en pleine zone de combat. C’est ce que l’on appelle en langage maison un PAI, un plan d’action d’immédiat. « Nos plans doivent être validés par le pouvoir politique, explique le général Orosco. C’est lui qui donne le feu vert ». Des moyens de transmission exceptionnels ont été spécialement développés, comme un système de visioconférence mobile permettant de faire de lien, en mode secret-défense, avec le président de la République et la cellule interministérielle de crise, place Beauvau.

Ces modes d’action obligent le GIGN à se réorganiser : les hommes chargés du soutien, par exemple l’approvisionnement en munitions, doivent aussi être en alerte quasi-permanente. Car, ce à quoi se préparent les gendarmes du contre-terrorisme depuis quelques années, ce n’est pas à gérer un forcené ou un terroriste isolé, comme Merah. Leur défi, c’est aujourd’hui la prise d’otage massive, la POM comme on dit à Satory. Le théâtre de la Doubrovka à Moscou, Beslan dans le Caucase russe (2004), les attentats de Bombay (2008), In Amenas en janvier 2013, sans oublier la tuerie de Breivik.

En 2007, le GIGN avait été réorganisé en profondeur, pour lui permettre de répondre à des menaces de grande ampleur, avec plusieurs dizaines de terroristes impliqués dans des actions massives et simultanées. Ses effectifs – aujourd’hui 380, dont une vingtaine de femmes – et ses capacités ont été renforcées, sous la houlette du général Denis Favier. Cet officier, qui avait conduit l’assaut de l’Airbus de Marignane (1994), a été nommé directeur général de la gendarmerie en avril. Depuis six ans, afin de pouvoir mobiliser de gros effectifs, les différents métiers du GIGN (protection, observation, appui opérationnel) ont appris à mieux travailler avec la Force d’intervention – la plus connue et la plus spectaculaire. La coopération avec les forces d’intervention de la police (Raid, GIPN, BRI) reste, en revanche, assez difficile.

Revers de la médaille : le GIGN renforcé risquait d’être moins réactif. « On devenait plus lourd, plus lent. C’était un peu ceinture et bretelles », reconnaît-on à l'état-major. D’où la nouvelle étape avec ce « shorter battle process».

« Si nous calquons le scénario Bombay sur Paris, à quoi devrions-nous faire face ? », explique un officier. « Une voiture piégée explose à Barbès, puis une autre à Saint-Michel. Pendant que la police est sur les dents, un commando prend l’Hôtel du Crillon et commence à tuer les clients.». Effet médiatique garanti. « Un grand hôtel comporte des centaines de chambres : on serait peut-être obligé de faire sauter les portes une à une pour y rechercher les dizaines de terroristes retranchés… Chaque opérateur transporte des charges explosives avec lui. Mais il faudra vite en apporter d’autres… » Parmi les autres scénarios, le GIGN se prépare toujours, à raison d’un entrainement chaque mois, à reprendre de vive force un avion civil sur une piste d’aéroport, comme à Marignane. Les centrales nucléaires font l’objet d’une attention toute particulière (plan Piratom). Les grands navires, aussi. Le GIGN s’entraine à les prendre d’assaut en pleine mer dans le cadre des exercices Esterel avec la Marine nationale.

Cette approche du contre-terrorisme suscite l’intérêt de nombreux pays, dont les représentants se pressent presque chaque semaine à Satory. Mais au royaume des groupes d’intervention, il y a peu d’élus. Si les Américains se tiennent à distance, les gendarmes français ne tarissent pas d’éloges techniques sur quelques pays, qui, tous, ont été confrontés au terrorisme. Hors de toute implication politique, les Israéliens du Yamam sont, au plan de la réflexion, très proches du GIGN. Les Algériens du Détachement spécial d’intervention (DSI) sont jugés « très bons » ainsi que les Russes des groupes Alpha ou Vympel. En Europe, une coopération étroite existe avec les Allemands et les Belges. Mais, dans la guerre du temps, le GIGN a aujourd’hui une vraie longueur d’avance. « Nous sommes leaders » finit par lâcher le général Orosco, l’homme qui bat plus vite le tempo du contre-terrorisme
http://www.lopinion.fr/1-juillet-2013/contre-terrorisme-gign-est-en-avance-dans-guerre-temps-1606






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MessageSujet: Re: le terrorisme dans le monde   Sam 30 Nov - 19:12

LUTTE ANTITERRORISTE

Alger et Paris se concertent

Citation :
Les deux pays ont fait part de leur convergence de vues sur les questions de coopération sécuritaire, notamment en ce qui concerne la lutte contre le terrorisme transnational.

L'Algérie multiplie les contacts et les concertations avec ses partenaires dans le domaine de la lutte antiterroriste. La première réunion du groupe de contact bilatéral de coopération algéro-française dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et les questions de sécurité connexes s'est tenue avant-hier.
Ce mécanisme de coopération à caractère informel est destiné à encadrer et structurer le dialogue et la concertation entre les deux pays dans les domaines de la lutte contre le terrorisme transnational et les questions de sécurité connexes. Les travaux ont été co-présidés du côté algérien par Kamel Rezzag Bara, conseiller auprès du président de la République, coordinateur du groupe interministériel chargé de l'action extérieure de l'Algérie dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et du côté français par Mme Hélène Duchêne, directrice des affaires stratégiques, de sécurité et du désarmement auprès du ministère français des Affaires étrangères. Les deux parties ont, notamment rappelé leur volonté commune de renforcer la concertation en matière de lutte contre le terrorisme transnational.
Cette rencontre intervient au lendemain d'une rencontre tout aussi importante traitant du même fléau terroriste et qui a réuni à Alger les hautes autorités algériennes avec un responsable britannique. Lundi dernier, c'est Kim Darroch, conseiller principal à la sécurité nationale auprès du Premier ministre britannique qui s'est entretenu avec le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, le vice-ministre de la Défense nationale, chef de l'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP), le général de corps d'armée, Ahmed Gaïd Salah, le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra et le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Madjid Bouguerra.
Les deux pays ont fait part de leur convergence de vues sur les questions de coopération sécuritaire, notamment en ce qui concerne la lutte contre le terrorisme transnational. Dans ce même dossier, l'Algérie et la France sont déterminées à pousser la collaboration.
«A travers un échange dans leur environnement régional et international, les deux parties ont noté une convergence de vues et souhaitent poursuivre cette étroite concertation», indique un communiqué de l'ambassade de France envoyé à notre rédaction. «En procédant, enfin, à un échange de vues sur l'état de la coopération multilatérale, précise-t-on, elles ont insisté sur la nécessité de conjuguer leurs efforts, notamment, au sein des instances des Nations unies pour faire avancer nombre de questions d'intérêt commun», a ajouté la même source. Les deux parties ont convenu de tenir la deuxième réunion du groupe de contact bilatéral à Paris, à une date à convenir d'un commun accord. Entre Alger et Paris, la collaboration sécuritaire ne date pas d'aujourd'hui même si certaines divergences ont souvent émaillé cette forte collaboration.
Des divergences essentiellement liées à l'approche qu'ont les deux pays sur le mode opératoire. A lexemple de la lutte contre les groupes terroristes au nord du Mali, quand l'Algérie a mis en avant la primauté du politique et de la diplomatie sur l'action militaire qui doit rester le dernier recours. Mais ces achoppement ne résistent pas à une convergence de principes des deux pays et qui recommandent une lutte implacable contre le terrorisme
http://www.lexpressiondz.com/actualite/185347-alger-et-paris-se-concertent.html






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MessageSujet: Re: le terrorisme dans le monde   Lun 17 Fév - 13:24

La Tunisie face à une nouvelle forme de terrorisme

Citation :

Les faits relatés par des correspondants locaux des radios ont souligné qu’une alerte a été transmise au poste de la Garde nationale de Jendouba-Sud, vers 1h hier, signalant qu’un groupe de bandits procédait à des braquages dans la région de Oued Manaâ (60 km de la frontière algérienne).


Tunis
De notre correspondant

Une patrouille a été alors dépêchée sur les lieux. Mais il s’est avéré que c’était un guet-apens contre les forces de l’ordre. En effet, un groupe de quatre terroristes a accueilli la patrouille par des tirs nourris, tuant deux agents et blessant deux autres. Les terroristes ont emporté les armes des membres de la patrouille.

Forte mobilisation

Le même groupe de terroristes s’est auparavant attaqué à une voiture, R5, rouge, en simulant un faux barrage sécuritaire dans la même région. Les terroristes ont tiré sur les occupants de la voiture, tuant un agent des services pénitentiaires et un citoyen. Un agent de la sécurité civile et un autre citoyen ont été blessés. Une fois leur forfait contre les forces de l’ordre accompli, les terroristes se sont dirigés vers la frontière algérienne avec la voiture rouge. Ce véhicule a été retrouvé hier matin, à 7 km loin du terrain des incidents dans la région de Soueni, pas loin de la montagne boisée Ahirech.

L’alerte a été vite donnée et des opérations de ratissage dans la région ont été lancées avec l’aide d’un hélicoptère militaire. De gros moyens sont déployés pour essayer d’arrêter les terroristes. Dans un communiqué publié hier en milieu de journée, le ministère de l’Intérieur a toutefois demandé aux médias de ne pas divulguer les détails des opérations de ratissage pour davantage d’efficacité.

Le porte-parole du ministère, Mohamed Ali Laroui, a en outre indiqué que trois terroristes ont été reconnus parmi le groupe de Jendouba, qui serait composé d’un minimum de cinq membres. Les deux autres seraient algériens, toujours selon Laroui. D’après un médecin de l’hôpital, où ont été transportés les blessés et les corps des victimes, l’un des martyrs a été atteint de 17 balles. «La situation des blessés est stationnaire. Leur vie n’est pas en danger», a-t-il poursuivi. Pour sa part, le secrétaire général adjoint du Syndicat des forces de la sécurité intérieure, Lotfi Ayadi, a précisé au correspondant sur place de la Radio Shems FM que, selon l’agent de la Protection civile blessé dans le faux barrage, l’un des terroristes serait un voisin à lui.

Toujours selon le même récit, ce terroriste, qui a tué l’agent des services pénitentiaires, serait l’un des membres du groupe des salafistes djihadistes qui a été libéré en septembre dernier par le juge d’instruction après les attaques perpétrées contre des postes des forces de sécurité de la région. Comme il fallait s’y attendre avec les découvertes successives de lots de tenues sécuritaires et militaires dans les caches des terroristes, les faux barrages et les fausses descentes sont à l’ordre du jour des groupes terroristes tunisiens. Avec l’incident d’avant-hier, il s’agit d’une entrée en matière de cette nouvelle option.

Renforcer la veille citoyenne

Toutefois, «une telle phase nécessite une organisation aguerrie et bien fournie, y compris sur le plan numérique, et un soutien logistique puissant, ce qui me paraît inexistant chez les terroristes tunisiens», estime le politologue spécialiste des groupes terroristes, Néji Jalloul. «A mon avis, les terroristes ont exploité l’élément-surprise pour prendre le dessus sur les forces de l’ordre lors de cette opération. Mais ce ne sera plus le cas à l’avenir, surtout que les terroristes ne bénéficient pas de soutien sur le terrain. Loin de là, la population locale est dans son écrasante majorité opposée à ces actes terroristes», poursuit-il.

Le professeur Jalloul préconise de renforcer la veille citoyenne pour lutter contre le terrorisme. «L’option sécuritaire ne peut réussir sans la vigilance citoyenne», insiste-t-il en guise de recommandation. Par ailleurs, le porte-parole du parquet de Tunis a déclaré que l’opération de Jendouba est une réaction contre les récentes opérations réussies à Raoued et Borj Louzir qui ont décapité les terroristes en éliminant leurs principaux leaders. La Tunisie est toujours à la croisée des chemins
http://www.elwatan.com//international/la-tunisie-face-a-une-nouvelle-forme-de-terrorisme-17-02-2014-246028_112.php






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le terrorisme dans le monde

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