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 actualités Française (économies politiques militaire )

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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Sam 20 Juil - 21:40

Trappes : un adolescent grièvement blessé à l'oeil par un projectile

Citation :
Le garçon de 14 ans a été atteint au cours des affrontements survenus dans la nuit de vendredi à samedi entre habitants et policiers. Ceux-ci semblent avoir pour origine l'interpellation, jeudi, d'un homme qui s'était opposé au contrôle de son épouse voilée. L'origine du projectile est pour l'instant indéterminée.


lire la suite ici : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/07/20/01016-20130720ARTFIG00183-retour-au-calme-a-trappes-apres-une-nuit-de-heurts.php






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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Mar 23 Juil - 22:09







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MOMO
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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Mer 24 Juil - 20:43


BONJOUR 93 TRAPPES

Trappes, police, nikab, émeute, les médias vous mentent
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yanis
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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Mar 20 Aoû - 15:32

Joué-lès-Tours: une interpellation violente filmée et postée sur Youtube

Titrée "Honte à la police française", la vidéo a été vue plus de 650.000 fois sur Youtube. Le parquet a été saisi.




Citation :

Que s’est-il passé exactement dimanche 18 août à Joué-lès-Tours, près de Tours? Une vidéo postée sur Youtube montre l’interpellation violente d’une femme en pleine rue. Durant plus de 7 minutes, on y voit un policier utiliser sa matraque et du gaz lacrymogène plusieurs fois contre la femme qu’il interpelle.

Intitulée "Honte à la police française", la vidéo, tournée depuis un balcon du quartier de la Rabière selon la Nouvelle République, a été vue plus de 650.000 fois mardi, et suscite de vives réactions.


L'IGPN saisie



Tout a commencé dimanche matin, vers 7 heures. Une voiture zigzagait dans la rue, provoquant le contrôle des policiers qui ont voulu interpeller le conducteur. Sept personnes se trouvaient à bord, selon la Nouvelle République. Ivre, le conducteur a refusé de se soumettre à un contrôle d’alcoolémie. L’une des passagères, agressive selon la police, aurait mordu à plusieurs reprises l’un des deux policiers et aurait essayé de lui voler sa radio, selon le syndicat Unité SGP police de Tours, cité par France Bleu Touraine.

Le début de l'interpellation n'a pas été filmé mais, sur la vidéo, on voit un policier utiliser sa matraque et le gaz lacrymogène contre une femme. Des renforts ont fini par arriver, et deux personnes ont été interpellées. Le conducteur, finalement contraint de subir un test d’alcoolémie, avait plus d’un gramme d’alcool dans le sang, rapporte le quotidien local. Il faisait l’objet de recherches et a été écroué à la maison d’arrêt de Tours.

Interrogé sur BFMTV, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a confirmé mardi matin qu'une enquête était "déjà ouverte". "L'inspection générale de la police nationale a été saisie, a-t-il poursuivi. Sur cette affaire, il faut toute la transparence nécessaire. Il n'y a pas de place dans la violence dans la police. Elle doit être irréprochable".


http://www.bfmtv.com/societe/joue-les-tours-une-interpellation-violente-filmee-postee-youtube-585004.html
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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Mar 20 Aoû - 20:17

après faut voir les circonstances de cette brutalité policière .






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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Jeu 22 Aoû - 19:21

Joué-lès-Tours : les deux femmes vont porter plainte

Citation :
Les deux femmes faisant l'objet d'une interpellation musclée, filmée dimanche 18 août, dans le quartier de la Rabière, à Joué-lès-Tours, vont porter plainte pour "violence aggravée avec arme" contre l'un des deux policiers impliqués, a déclaré jeudi, Me Florence Carle, l'une des avocates chargées de leur défense.

Cette plainte répond à celle qui a été portée contre Ghislaine, agée de 41 ans, convoquée devant le tribunal correctionnel le 22 septembre pour "outrage et rébellion". Les deux femmes ont été entendues mercredi et jeudi par les policiers de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) et ont fourni une autre version que celle des policiers impliqués dans cette interpellation. Selim, l'un des auteurs de la vidéo de cette interpellation qui a fait le tour de la Toile, a aussi été entendu par l'IGPN.

"HONTE À LA POLICE FRANÇAISE"

A l'origine de l'affaire donc, il y a cette vidéo publiée sur YouTube titrée "Honte à la police française", vue plusieurs centaines de milliers de fois, entraînant une pluie de réactions sur les réseaux sociaux. On y voit, depuis un balcon, deux policiers tenter de maîtriser violemment deux individus, dont une femme contre laquelle des coups sont portés et du gaz lacrymogène est tiré
Selon La Nouvelle République, "la police voulait interpeller une voiture qui zigzaguait, avec sept personnes à bord". Le conducteur aurait refusé de se soumettre à un test d'alcoolémie, et l'une des passagères se serait montrée agressive vis-à-vis des policiers, tentant de leur prendre leur radio portable et de les mordre. C'est contre elle que l'un des policiers lève sa matraque, la laissant gisant à terre, la traitant à plusieurs reprises de "salope" et de "connasse". Une autre femme se voit elle aussi aspergée de gaz lacrymogène. Après l'arrivée de renforts policiers, la femme violentée et un autre homme sont emmenés à bord des véhicules de police.

Selon les policiers, la façon dont s'est déroulée l'interpellation expliquerait la tournure violente qu'elle a prise. Le site Mediapart a ainsi publié la vidéo du début de l'interpellation du conducteur par les deux policiers, dont l'un se voit agrippé par la femme en robe rose. L'un des policiers aurait également été mordu par le conducteur du véhicule
L'IGPN a été saisie de l'affaire. Les amis des jeunes auteurs des vidéos organisent une marche samedi 24 août au matin à Joué-lès-Tours, en direction du commissariat de la commune.
http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/08/22/joue-les-tours-les-deux-femmes-vont-porter-plainte_3465303_3224.html#xtor=AL-32280308






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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Sam 12 Oct - 15:07

Merah : l'assaut ne devait durer que 15 minutes



Un ex-conseiller de Claude Guéant dévoile dans un livre les circonstances de l'assaut qui a coûté la vie au tueur
Source Sipa Media

Citation :
Hugues Moutouh, ex-conseiller spécial de Claude Guéant, a publié vendredi un livre de révélations sur l'affaire Merah, intitulé 168 heures chrono, la traque de Mohamed Merah. Hugues Moutouh était à Toulouse, au coeur du dispositif mis en place pour traquer l'auteur des tueries de Toulouse et de Montauban en mars 2012, explique le site d'Europe 1.


Interrogé par la radio, l'ancien conseiller du ministre de l'Intérieur confirme tout d'abord que, pour les équipes du Raid, l'assaut ne devait durer qu'un quart d'heure : "Neuf fois sur dix, les interpellations, notamment la nuit, du Raid et des unités d'élite, ça fonctionne ! Seulement, quand on arrive à 3 h 10 devant l'appartement, Merah ne dort pas ! On avait prévu d'attaquer à 3 heures pour l'interpeller, il devait se livrer à sa première prière à 4 heures. Il était dans son sofa, en train de regarder la télévision. Il entend des bruits de l'autre côté du couloir, voit que la lumière n'est pas allumée, il se dit : Ce sont les flics qui viennent me chercher ! Il tire à travers la porte."

Retranché dans son appartement de 38 m2, entouré de dix policiers et cinq snipers, Merah va faire preuve d'une résistance inattendue.

Guéant "a vacillé" devant les images de l'école


Mieux, Hugues Moutouh explique également que les unités d'élite ont dû faire face à des défaillances de matériels surprenantes : "Pendant l'assaut, à peu près un tiers des hommes du Raid a vu son arme s'enrayer. Il y a un effet de surcompensation avec le gaz, qui fait qu'un homme sur trois voit son arme s'enrayer. En intervention, on met des balles plus chères pour éviter de faire des dégâts, de tuer. On est dans le cadre d'une opération civile de police, pas militaire. L'objectif n'était pas de détruire l'adversaire."

Hugues Moutouh raconte également qu'il a vu, au côté du ministre, les images de vidéosurveillance de la tuerie à l'école juive Ozar-Hatora qui a fait quatre victimes, dont trois enfants. D'après son conseiller, le ministre "a vacillé. En sortant, il était assez choqué, très ému et il m'a dit : Je n'aurais pas dû regarder ces images".


Finalement, "le loup solitaire", comme le désigne l'ex-conseiller de Claude Guéant, a été abattu le 22 mars 2012, après plus de 24 heures de siège. Hugues Moutouh tient à le souligner, l'opération reste "un succès pour la police française".

Pour Hugues Moutouh, Merah "a méthodiquement suivi son plan, dissimulé son projet à son entourage et aux agents qui le surveillaient". Il était avant tout "un dangereux psychopathe retirant du plaisir de ses crimes", et tenait "davantage du serial killer que du terroriste", explique-t-il dans son ouvrage.


Le 15 mars 2012, date de la tuerie de Montauban, Mohamed Merah abat deux parachutistes et en blesse grièvement un troisième. Le 19 mars, il tue trois enfants et un professeur au collège juif d'Ozar-Hatorah, à Toulouse.
http://www.lepoint.fr/societe/merah-l-assaut-ne-devait-durer-que-15-minutes-12-10-2013-1743347_23.php






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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Jeu 5 Déc - 21:19

la France toujours en première ligne ,

Citation :
Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté jeudi une résolution autorisant l'envoi de 3,600 soldats africains appuyés par 1.200 militaires français en République centrafricaine (RCA), rapportent les médias internationaux.

La résolution, adoptée adopté à l'unanimité des 15 pays membres du Conseil sur proposition de la France, permet à la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) et aux troupes françaises d'utiliser la force et de mener des opérations de combat pour sécuriser le pays et protéger les civils.

Le premier ministre centrafricain Nicolas Tiangaye a annoncé fin novembre que la France pourrait envoyer des renforts à la MISCA, mise en place par l'Union africaine (UA) le 19 juillet dernier en vue d'aider le gouvernement transitoire centrafricain à sécuriser le pays.

La nouvelle résolution prévoit en outre la transformation éventuelle de la MISCA en force de maintien de la paix de l'ONU dans plusieurs mois à condition que le Conseil de sécurité de l'ONU donne son feu vert.

Le Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine (BINUCA) a fait état mardi des tueries perpétrées par des groupes armés à 100 kilomètres de la capitale centrafricaine Bangui, au cours desquelles au moins 80 personnes ont été tuées et des dizaines d'autres blessés, notamment des enfants.

La RCA, un des pays les plus pauvres du monde, est livrée à l'anarchie depuis le renversement en mars du président François Bozizé par une coalition rebelle, la Séléka. Des éléments incontrôlés de la Séléka font régner la terreur dans le pays et 1,6 million de Centrafricains, soit un tiers de la population, ont besoin, selon l'ONU, d'une aide humanitaire urgente.
http://fr.ria.ru/world/20131205/199952731.html






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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Mar 10 Déc - 12:50

Soldats tués en Centrafrique : un hommage national sera rendu

Citation :
Le communiqué du ministère de la Défense précisant les circonstances de la mort des deux soldats tués lundi soir à Bangui est tombé : "Hier soir, peu avant minuit, une section de la force Sangaris a été prise à partie à très courte distance par des individus munis d'armes légères d'infanterie, au cours d'une patrouille menée à Bangui. Les militaires français ont immédiatement riposté. Durant l'échange de tirs, deux militaires français ont été grièvement blessés. Ils ont immédiatement été pris en charge par leurs camarades avant d'être évacués vers l'antenne chirurgicale avancée sur l'aéroport de M'Poko, où ils sont décédés des suites de leurs blessures."

Le première classe Antoine Quinio avait 22 ans. Il s'était engagé il y a deux ans et avait déjà participé à trois "engagements extérieurs", en Centrafrique et au Gabon. Même profil pour Nicolas Vokaer, 23 ans. Tous deux appartenaient au 8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine de Castres (Tarn). "Jeunes soldats aguerris et titulaires de récompenses militaires, [ils] ont toujours fait preuve de professionnalisme et de sang-froid dans la réalisation de leurs missions", souligne le ministère de la Défense.

"Un hommage national sera prochainement rendu à nos deux militaires, morts pour la France", précise également le communiqué, qui se conclut sur le rappel de la mission des quelque 1 600 hommes déployés depuis deux jours à Bangui : "Rétablir une sécurité minimale en Centrafrique afin d'enrayer la spirale d'exactions et la dérive confessionnelle et permettre le retour des humanitaires et des structures étatiques de base." Comme le martèle l'exécutif depuis le début de l'opération, les forces françaises n'ont pas vocation à s'éterniser : elles doivent favoriser "la montée en puissance de la Misca", la force panafricaine qui doit prendre le relais pour sécuriser le pays et faciliter "la transition politique".
http://www.laposte.net/thematique/actualites/france/article.jsp?idArticle=20131210122900-soldats-tues-en-centrafrique---un-hommage-national-sera-rendu&idAgg=actu_france







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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Lun 16 Déc - 13:25

Jean Marc Ayrault "La France veut demeurer le premier partenaire économique de l'Algerie"



Citation :

A la veille de sa visite en algerie, le premier ministre français, Jean Marc Ayrault, à accordé un entretien à trois médias algériens, El Khabar, TSA et El Watan, dans lequel il explique la portée de sa visite.




Alger et Paris ont du mal à sortir des relations passionnelles, avec comme point de mire les questions de mémoire et l'ère coloniale. Ces questions demeurent déterminantes pour toute normalisation, la France est-elle prête à ouvrir une nouvelle page tout en tenant compte des attentes de la partie algérienne ?

Lors de sa visite d’Etat en décembre 2012, le Président de la République, François Hollande, a voulu que la France et l’Algérie écrivent ensemble une nouvelle page de leur histoire. Il a reconnu que, pour se développer, notre amitié devait s’appuyer sur le socle de la vérité. Et cette vérité, elle a été dite avec force et avec des mots jamais utilisés. Cette vérité ouvre la voie à la paix des mémoires. Elle permet aussi de prendre conscience de tout ce qui nous réunit et de construire l’avenir.

C’est sur cette base que la France souhaite avancer avec l’Algérie, sans rien oublier des blessures et des injustices et en poursuivant le travail de mémoire. Je me réjouis d’ailleurs que notre dialogue sur les archives ait repris, avec plusieurs réunions d’un groupe de travail, à Alger et à Paris, qui se retrouvera à nouveau en janvier prochain. En 2014, les commémorations du centenaire de la première guerre mondiale et du soixante-dixième anniversaire de la libération seront aussi l’occasion d’honorer la mémoire des combattants algériens.

En décembre dernier, la déclaration d’Alger sur l’amitié et la coopération entre la France et l’Algérie prévoyait la mise en place d’un comité intergouvernemental de haut niveau, dont la première réunion était envisagée en 2013. Comme vous pouvez le constater, nos deux pays sont au rendez-vous. Et, j’en suis personnellement très heureux.

Les relations entre la France et l’Algérie sont exceptionnelles, à commencer par les liens humains tissés entre nos deux peuples. Il y a quelque chose d’inapproprié à leur accoler le terme de « normalisation ». De même, l’amitié a des côtés passionnels et la passion n’a rien de négatif, au contraire. A nos deux pays d’en tirer parti.



Que recouvre le concept de partenariat d’exception que veulent construire l’Algérie et la France ? Quels sont ses fondements ?

La France et l’Algérie sont unies par des liens d’une variété et d’une densité extraordinaires. C’est la réalité. Une multitude d’aventures individuelles ou collectives font vivre au quotidien notre relation et en constituent le ciment. La volonté de nos deux gouvernements est de favoriser leur épanouissement.

La visite d’Etat du Président de la République a ouvert une nouvelle page, en créant un climat qui permet de construire entre la France et l’Algérie un partenariat stratégique d’égal à égal, au service de nos deux peuples et, en particulier, de nos jeunesses. Et ce que nos jeunes attendent, c’est que nous trouvions ensemble les réponses aux défis auxquelles nos sociétés sont confrontées. Je pense naturellement aux ravages du chômage.

D’ores et déjà, notre dialogue politique est au beau fixe et je me réjouis de présider, demain, avec mon homologue algérien, la première réunion du Comité intergouvernemental de haut niveau. Il n’y a pas un domaine où des progrès n’aient pas été enregistrés depuis un an, qu’il s’agisse de la dimension économique de notre partenariat, de sa dimension humaine, de notre coopération culturelle, éducative, universitaire ou scientifique. A nos deux pays d’entretenir cette dynamique.



Quelles sont les aléas et les facteurs bloquants pour le développement des investissements français en Algérie et une présence plus accrue, d'autant que certains hommes d’affaire français évoquent l'instabilité juridique liée à l'acte d'investir, la bureaucratie et la corruption, et la centralisation de la prise de décision? Qu'en est- il de la règle des 51-49% que certaines sociétés françaises ont accepté à l'instar d'Axa, Renault et Lafarge.

Nos deux gouvernements ont la volonté de donner un nouvel élan aux relations économiques franco-algériennes. Ils ont décidé de favoriser une relance équilibrée de nos échanges et d’encourager le développement des investissements entre leurs entreprises. Un comité mixte de suivi de cette relation, le COMEFA, a été mis en place. Il s’est réuni le 28 novembre dernier. Avec votre Premier ministre, nous aurons l’occasion d’intervenir en clôture de la rencontre économique algéro-française, à laquelle participeront, le 16 décembre, de nombreux chefs d’entreprises de nos deux pays. Ce sera l’occasion pour nous de rappeler notre ambition commune pour le volet économique de notre relation.

Notamment dans le cadre de la mission confiée à Jean-Pierre Raffarin, des progrès ont été réalisés, ces derniers mois, sur plusieurs dossiers qui concernent des entreprises françaises, comme Lafarge, Saint-Gobain, Sanofi, CMA-CGM… Il convient de poursuivre dans cette bonne direction et de résoudre toute difficulté qui pourrait entraver le renforcement de nos relations économiques.

A Oran, j’aurai l’occasion de me rendre sur le site de plusieurs projets emblématiques de notre partenariat, tels que la cimenterie de Lafarge à Oggaz ou l’usine Renault de Oued-Tlelat, actuellement en construction. Je prendrai aussi le tramway d’Oran, où sont impliquées plusieurs entreprises françaises comme la RATP et Alstom.

Les autorités algériennes ont conscience que l’environnement des affaires, en Algérie comme partout ailleurs, est la clé pour le développement des investissements étrangers et des partenariats industriels. Des assouplissements en matière fiscale et réglementaire ont déjà été apportés par plusieurs lois de finances. Ces mesures sont les bienvenues.



Paris souhaite voir des entreprises algériennes publiques et privées venir investir en France. Quel est l'intérêt pour les entreprises algériennes ? Cette attente n'est-elle pas contradictoire avec les demandes insistantes d'Alger concernant les investissements français ?

Tout partenariat économique durable doit reposer sur l’équilibre.

La France s’est engagée à promouvoir des projets de partenariat industriel et productif qui correspondent à la priorité qu’attachent les autorités algériennes à l’industrialisation et la diversification de l’économie de votre pays. Cette volonté se traduit dans les faits, par des investissements qui font de la France le premier investisseur en Algérie, hors hydrocarbures. 450 entreprises et entrepreneurs français y sont implantés et génèrent 40.000 emplois directs et 100.000 emplois indirects.

Il n’y a aucune contradiction à ce que les opérateurs économiques algériens investissent en France. Les investissements croisés sont, au contraire, une manière de créer des solidarités concrètes qui contribuent à renforcer les relations entre les Etats et entre les peuples. Des acteurs économiques algériens manifestent un intérêt pour investir en France. Le message que je leur adresse est qu’ils sont les bienvenus. Le développement d’investissements algériens en France représenterait un signal politique fort.



Une des dimensions de la relation algéro-française, et non des moindres, est humaine. Quelles mesures pour amplifier, fluidifier et faciliter la circulation des personnes entre les deux pays ? Votre gouvernement abandonne-t-il le projet de révision de l'accord bilatéral de 1968 régissant la circulation et le droit de séjour des Algériens en France, voulue par la précédente majorité de droite ?

La dimension humaine est l’un des piliers de notre relation bilatérale. Elle fait partie de la déclaration d’Alger et répond à l’intensité des liens entre les personnes qui sont la richesse de notre partenariat.

Il y a un an, le Président de la République avait constaté que l’accord de 1968 était, en réalité, un bon accord, dont il suffisait d’améliorer la mise en œuvre. C’est exactement ce que nous avons fait, depuis lors, en facilitant la circulation des personnes entre les deux pays. En 2013, la France devrait délivrer quelques 250.000 visas en Algérie, soit une augmentation de près de 20% par rapport à 2012. Le taux d’acceptation a lui aussi augmenté, pour atteindre 75%, et près de la moitié des visas délivrés sont des visas à entrées et sorties multiples et de longue durée. Les conditions d’accueil des demandeurs ont été améliorées, avec le recours à Alger à un prestataire de service. La liste des documents demandés a été simplifiée pour certaines professions qui contribuent activement à notre relation bilatérale. Toutes ces évolutions sont très concrètes et témoignent de notre volonté de traduire nos paroles en actes.

La mobilité des personnes n’est pas une question à sens unique. L’entrée, la circulation et le séjour des Français en Algérie devraient également être améliorés. Les relations franco-algériennes en bénéficieraient.



L’un des volets de ce séminaire intergouvernemental sera la circulation et la formation des étudiants algériens. Concrètement, quel objectif se fixe la France ? Quelles mesures pourraient être annoncées le 16 décembre?

La période pendant laquelle la France voyait les étudiants étrangers comme une sorte de menace est révolue. Au contraire, nous sommes convaincus que la mobilité des étudiants est une chance pour les pays d’accueil, comme pour les pays d’origine.

Entre la France et l’Algérie, la coopération universitaire est particulièrement dynamique. Avec 22.000 étudiants, les Algériens forment la troisième communauté estudiantine étrangère dans mon pays. Chaque année, ce sont plus de 3.500 visas pour études qui sont délivrés à vos compatriotes. Mais, au-delà des chiffres, la qualité et la réussite des parcours d’études sont essentielles.

C’est pourquoi le renforcement du capital humain fait partie des axes prioritaires du document-cadre de partenariat, signé à l’occasion de la visite du Président de la République et qui régit notre coopération jusqu’en 2017.

Nos deux pays sont confrontés au défi de l’emploi des jeunes. Notre objectif est donc de renforcer les filières professionnalisantes et l’employabilité des jeunes diplômés. C’est le rôle des instituts d’enseignement supérieur et technologique à Bouira, Ouargla, Tiaret et Oum el Bouaghi, dont je me réjouis de l’ouverture pédagogique en septembre dernier. Ce projet, inspiré des IUT français, est un bel exemple de ce dont nous sommes capables de faire ensemble au service de nos jeunesses.

Ma visite sera l’occasion de concrétiser plusieurs partenariats nouveaux en vue notamment de créer une Ecole des Métiers de l’Industrie ou une Ecole nationale d’Economie industrielle, impliquant des établissements algériens et français, comme l’Ecole des Mines ou l’Ecole d’Economie de Toulouse. Elle permettra aussi de franchir une étape supplémentaire dans le domaine de la formation professionnelle, avec l’annonce d’un partenariat entre les ministères français et algériens compétents et l’entreprise Schneider Electric pour mettre en place un institut de formation dans les métiers de l’électricité.

Au cours de ma visite, j’aurai l’occasion d’évoquer tous ces projets avec les étudiants de l’Ecole nationale polytechnique d’Oran.



La « décrispation » des relations bilatérales est-elle appelée à s’inscrire dans la durée ? Reste-t-il entre les deux parties des sujets tabous, qui soient polémiques ou qui fâchent ?

La déclaration d’Alger sur l’amitié et la coopération entre la France et l’Algérie, signée l’an dernier, nous engage pour l’avenir. Devant les deux chambres réunies du Parlement algérien, le Président de la République avait évoqué, l’an dernier, tout ce que nous pouvions faire ensemble, pour les cinquante prochaines années ! Il avait aussi rappelé les trois exigences au cœur de notre partenariat : la reconnaissance du passé, dans le respect de toutes les mémoires ; la solidarité entre nos deux nations ; l’espérance pour les jeunesses d’Algérie et de France. Sur un socle aussi solide, il ne saurait y avoir de sujets tabous entre deux pays liés par une amitié qui permet la franchise et s’inscrit dans le respect mutuel.



L'Algérie semble se détourner de la France en tant que partenaire pour l'acquisition du matériel militaire français au profit des Italiens, des Allemands et des Britanniques en plus des Russes. Est-ce qu'il y a des conditions pré-requises pour la vente d'armes à l'Algérie du côté français?

Compte tenu des enjeux sécuritaires et des menaces qui pèsent sur la région, notre coopération en matière de défense revêt une grande importance. La France est d’ailleurs liée à l’Algérie par un accord de défense, qui a été ratifié par mon pays après l’élection de François Hollande. Nous devons construire sur cette base.

Notre coopération inclut des exercices communs, des actions de formation au bénéfice de l’Armée nationale populaire, un dialogue stratégique. Les questions d’armement sont un volet important de notre partenariat. La France a pour habitude de proposer des coopérations industrielles qui répondent au souci des pays qui choisissent de lui faire confiance de développer la part locale. Nos entreprises sont à la disposition des autorités algériennes pour répondre au plus près aux besoins de votre pays.



La région du sahel connaît une recrudescence des activités d’Aqmi. Que peut apporter la France pour aider les pays concernés pour endiguer ce danger, sans que cela soit perçu comme étant de l’interventionnisme, surtout après l'opération serval, où la France pourrait devenir une cible privilégiée ? Comment appréciez- vous le travail qui est fait dans le cadre de la coordination pour la lutte anti-terroriste, et qu'en est-il de la coopération sécuritaire entre Alger et Paris ?

La crise qu’a connue le Mali, ainsi que l’attaque d’In Amenas, ont malheureusement confirmé les menaces, sur lesquelles la France avait alerté la communauté internationale de longue date. A l’appel des autorités maliennes et avec le soutien de l’Union africaine, mon pays a pris ses responsabilités. Dans cette décision difficile, l’Algérie a été à ses côtés et je l’en remercie.

Avec la MINUSMA, l’opération Serval a permis d’affaiblir considérablement les groupes terroristes présents au Sahel, à commencer par AQMI. La menace n’a pas pour autant disparu et elle justifie la poursuite de la mobilisation internationale. L’opération de maintien de la paix des Nations Unies est montée et puissance. Elle continuera à bénéficier du soutien de la France.

Avec l’Algérie, dont je n’oublie pas le lourd tribut qu’elle a payé dans sa lutte contre le terrorisme, la concertation est permanente. L’Algérie est pour la France un partenaire important au Sahel et plus généralement en Afrique. La participation de votre Premier ministre au Sommet de l’Elysée sur la paix et la sécurité en Afrique a été très active et très utile.

Sur aucun théâtre, la France ne cède à je ne sais quelle tentation de s’ériger en « gendarme de l’Afrique ». Hier au Mali, comme aujourd’hui en République centrafricaine, elle intervient à la demande des pays et des organisations régionales concernés, comme dans le cadre d’un mandat du Conseil de Sécurité des Nations Unies. En cela, elle ne fait qu’assumer ses responsabilités internationales.




Lors de son intervention au sommet France-Afrique, François Hollande s’est fixé comme cap le doublement du volume des échanges entre la France et le continent d’ici cinq ans. Quelle place doit prendre l’Algérie dans ce partenariat renouvelé ? Autrement dit, l’Algérie est-elle amenée à prendre davantage sa place en tant que puissance régionale alors que la Chine vient de passer devant la France comme premier partenaire de l'Algérie.

Le Sommet de l’Elysée pour la paix et la sécurité en Afrique a surtout été l’occasion d’adresser un message de confiance à l’égard de ce continent. Il a invité tous les acteurs économiques à porter un nouveau regard sur les opportunités qui existent et qui ne feront que se renforcer à l’avenir.

La relation économique franco-algérienne doit tirer le plein bénéfice de cette dynamique. C’est le vœu de la France.

La première réunion du comité mixte économique franco-algérien a été l’occasion pour les deux parties, d’exprimer leur souhait de rester des partenaires économiques de premier rang. La France a confirmé sa volonté de demeurer le premier partenaire économique de l’Algérie. Au-delà de performances en partie liées à des facteurs conjoncturels, il nous appartient de travailler ensemble à la concrétisation de cette ambition

http://www.elwatan.com//actualite/jean-marc-ayrault-la-france-veut-demeurer-le-premier-partenaire-economique-de-l-algerie-15-12-2013-238645_109.php






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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Dim 22 Déc - 13:10

La presse algérienne veut des excuses après une blague de Hollande





Citation :
Le président a déclaré le 16 décembre sur le ton de la plaisanterie que le ministre de l'Intérieur Manuel Valls était rentré d'Algérie "sain et sauf". La presse algérienne réclame des excuses.




Le chef de l'Etat a souvent l'humour aux lèvres mais cette fois sa boutade n'a pas plu aux Algériens. Le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra a estimé samedi à Alger que la boutade du président François Hollande sur la sécurité en Algérie était un "incident regrettable" et une "moins-value" pour les liens entre les deux pays.

François Hollande avait déclaré sur le ton de la plaisanterie devant le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), qui fêtait ses 70 ans, que le ministre de l'Intérieur Manuel Valls était rentré d'Algérie "sain et sauf". "C'est déjà beaucoup", avait-il ajouté. Manuel Valls avait accompagné mi-décembre le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, à Alger.

L'Elysée ne conteste pas la véracité de cette plaisanterie, formulée dans un cadre complètement informel, mais n'a pas souhaité réagir officiellement. "Il est clair qu'il s'agit d'une moins-value par rapport à l'esprit qui enveloppe nos relations et à la réalité de ce que les délégations françaises, et même autres, peuvent constater de la situation sécuritaire en Algérie", a déclaré M. Lamamra lors d'une conférence de presse avec son homologue chinois, Wang Yi.

"Une ironie fétide" dit l'UMP

"Nous avions terminé l'année 2012 sur le succès éclatant de la visite d'Etat de M. François Hollande en Algérie. L'année 2013 n'est pas encore terminée, nous ne souhaitons pas la terminer sur une mauvaise note, et nous souhaitons donc que nous puissions trouver dans les jours qui nous séparent de la fin de l'année un moyen de tourner la page de cet incident regrettable", a-t-il également dit. La presse algérienne a vivement critiqué la déclaration de M. Hollande. Samedi encore, elle faisait la une des journaux arabophones El-Khabar, Echorouk et Ennahar. "Hollande se moque de l'Algérie devant les juifs", pouvait-on lire en première page



Citation :
Et tant sur les sites d'information en ligne que sur les réseaux sociaux, nombre de lecteurs algériens se sont déchaînés contre le président français, pourtant jusqu'à présent très populaire dans le pays. Samedi, le président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l'Homme (CNCPPDH, gouvernementale), Farouk Ksentini, a appelé M. Hollande à présenter des excuses pour ses propos "provocateurs à l'encontre de l'Algérie". Le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP, islamiste), Abderezzak Mokri, a appelé les autorités algériennes à réagir à ces propos qui constituent, a-t-il dit, "une atteinte flagrante à l'Algérie".

A Paris, un responsable du parti de droite UMP, Geoffroy Didier, a qualifié "d'indigne" et "d'ironie fétide" la boutade de François Hollande et a estimé que le chef de l'Etat devait "présenter ses excuses au peuple algérien".
http://lci.tf1.fr/monde/afrique/une-blague-de-hollande-provoque-une-reaction-de-l-algerie-8335479.html






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MOMO
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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Dim 22 Déc - 14:42

[b] c'est certainement pas comme çà qu'il y aura un rapprochement entre les deux pays et aussi des contrat a la clef ,
il daigne même pas répondre a ces propos mais Hollande a oublier que l'Algérie a une très bonne Mémoire faut il le rappeler  464839 
vraiment Médiocre

RND : Les propos du président français dénotent "la haine vouée par les Français aux Algériens"

Citation :

Le Rassemblement national démocratique (RND) a estimé,  dimanche à Alger, que les récents propos du président français sur la sécurité  en Algérie "dénotent la haine vouée par les Français aux Algériens".  




"De tels propos qui n'affectent nullement le peuple algérien, car dénotant  une haine vouée aux Algériens, attentent par contre aux relations algéro-françaises  qui connaissent une nette amélioration ces dernières années", a déclaré à l'APS  la porte-parole du RND, Mme Nouara Saadia Djaafar, en marge de la troisième  et dernière session de la Commission nationale préparatoire du 4ème congrès  du parti.        

"Ces propos nous renvoient au point de départ", a-t-elle souligné, ajoutant  que "pour le RND, ce type de provocations ne saurait entraver la marche de l'Algérie  ni la faire dévier de ses principes".        

Le président français avait évoqué lors d'une rencontre officielle du  Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), le retour "sain  et sauf" de son ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, qui était en mission  en Algérie
http://www.elwatan.com/actualite/rnd-les-propos-du-president-francais-denotent-la-haine-vouee-par-les-francais-aux-algeriens-22-12-2013-239521_109.php






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berhoum
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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Dim 22 Déc - 14:47

Il a fait une grosse bourde ..il vas le payer dans les URNES  86991 








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DSI
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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Dim 22 Déc - 15:43

une parole qui va pesé lourd entre les deux pays ,
si il ne réagi pas et présente pas des excuses au peuple Algérien,
et comme on dit ( faute avouer a moitié pardonner )
Hollande n'a pas l'étoffe d'un Président loin de là,
les erreurs se suive et ce ressemble ,
Vive l'Algérie,
Hollande, manuel valls , Jean-Marc Ayrault ,Laurent Fabius,
tous se bouscule pour l'Algérie par la suite la critiquer ( MAUVAISE DONNE )
l'Algérie s'en souviendra pour sur . 86991 



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mig29
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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Dim 22 Déc - 21:59

Boutade de Hollande: Alger "satisfait" des regrets du président français

Après son trait d'humour sur la sécurité en Algérie, François Hollande "exprime ses sincères regrets pour l'interprétation de ses propos"'. Le chef de la diplomatie algérienne a accueilli "avec satisfactions" le communiqué de l'Elysée.



Citation :

François Hollande s'excuse pour sa blague. Il "exprime ses sincères regrets pour l'interprétation qui est faite de ses propos" sur l'Algérie et "en fera directement part" au président algérien Abdelaziz Bouteflika, selon un communiqué de l'Elysée publié dimanche. Le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a rapidement exprimé sa satisfaction par l'intermédiaire de son porte-parole.

A l'occasion du 70e anniversaire du Conseil représentatif des Institutions juives de France (Crif), le chef de l'Etat s'est félicité en début de semaine du retour "sain et sauf" de son ministre de l'Intérieur Manuel Valls, tout juste rentré d'Algérie, faisant réagir de l'autre côté de la Méditerranée dimanche.


Un grand respect pour ce peuple



Cette saillie a suscité de très vives réactions en Algérie et des propos sévères de la part de l'opposition. Selon le communiqué, "les quelques mots prononcés lundi par le président de la République dans le cadre du 70ème anniversaire du CRIF, concernant un déplacement de Manuel Valls en Algérie, font l'objet d'une polémique sans fondement".

"Chacun connaît les sentiments d'amitié que François Hollande porte à l'Algérie et le grand respect qu'il a pour son peuple, comme l'ont prouvé la visite d'État qu'il a effectuée en décembre dernier et les discours qu'il a prononcés", poursuit la présidence de la République.

François Hollande "exprime ses sincères regrets pour l'interprétation qui est faite de ses propos et en fera directement part au président Bouteflika", conclut le texte.


"Partenariat d'exception entre l'Algérie et la France"



Le chef de la diplomatie algérienne Ramtane Lamamra a "pris connaissance avec satisfaction du communiqué rendu public par M. Hollande, en particulier les sentiments d'amitié qu'il porte à l'Algérie et le grand respect qu'il a pour son peuple", a déclaré son porte-parole, Amar Belani.



Le ministre algérien des Affaires étrangères a ajouté que "l'état et les perspectives du partenariat d'exception entre l'Algérie et la France" seraient "l'objet d'échanges à l'occasion de la communication téléphonique que le président de la République Abdelaziz Bouteflika recevra de son homologue français

http://www.bfmtv.com/politique/blague-securite-algerie-hollande-exprime-regrets-672836.html

Lamamra a pris connaissance "avec satisfaction" du communiqué de l’Elysée


Citation :

ALGER- Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a pris connaissance "avec satisfaction" du communiqué rendu public par le président François Hollande, en particulier les sentiments d’amitié qu’il porte à l’Algérie et le grand respect qu’il a pour son peuple que le président français a tenu à réitérer, a indiqué dimanche à l’APS le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Amar Belani.


Il est attendu, a ajouté la même source, que l’état et les perspectives du partenariat d’exception entre l’Algérie et la France "fassent l’objet d’échange à l’occasion de la communication téléphonique que le président de la République Abdelaziz Bouteflika, recevra de son homologue français le président François Hollande".

Le 16 décembre, le président Hollande déclarait sur le ton de la plaisanterie devant le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), qui fêtait ses 70 ans, que le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, était rentré d’Algérie "sain et sauf". "C’est déjà beaucoup", avait-il ajouté.

Le président Hollande a exprimé dimanche ses "sincères regrets" pour "l’interprétation" faite de ses propos tenus sur l’Algérie, affirmant qu’il en fera part "directement" au président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

"Il (Hollande) exprime ses sincères regrets pour l’interprétation qui est faite de ses propos et en fera directement part au président Bouteflika", a indiqué un communiqué de l’Elysée, dont une copie a été transmise à l’APS.

"Les quelques mots prononcés lundi (16 décembre) par le président de la République dans le cadre du 70e anniversaire du CRIF, concernant un déplacement de Manuel Valls en Algérie, font l’objet d’une polémique sans fondement", a affirmé la présidence française.

"Chacun connaît les sentiments d’amitié que François Hollande porte à l’Algérie et le grand respect qu’il a pour son peuple, comme l’ont prouvé la visite d’Etat qu’il a effectuée en décembre dernier (2012) et les discours qu’il a prononcés", a-t-elle ajouté.

A ce sujet, M. Lamamra avait indiqué samedi que les propos du président Hollande sur la sécurité en Algérie, représentaient une "moins-value" à l’esprit qui enveloppe les relations algéro-françaises. "Il est clair qu’il s’agit d’une moins-value par rapport à l’esprit qui enveloppe nos relations et à la réalité de ce que les délégations françaises et même autres, peuvent constater de la situation sécuritaire en Algérie", a-t-il indiqué lors d’une conférence de presse.

De son côté, le président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’Homme (CNCPPDH), Farouk Ksentini, avait appelé le président Hollande à présenter des excuses pour ses propos "provocateurs à l’encontre de l’Algérie".

Les propos du président français "relèvent de la provocation et constituent une grave atteinte à l’Algérie", a souligné Me Ksentini dans une déclaration à la presse en marge d’une conférence sur "les droits de l’homme en Algérie".

Le président du CNCPPDH a interpellé ainsi les autorités algériennes "pour qu’elles ne laissent pas passer une telle atteinte sous silence". Pour sa part, le Rassemblement national démocratique (RND) a estimé, que les récents propos du président français sur la sécurité en Algérie "dénotent la haine vouée par les Français aux Algériens".

"De tels propos qui n’affectent nullement le peuple algérien, car dénotant une haine vouée aux Algériens, attentent, par contre, aux relations algéro-françaises qui connaissent une nette amélioration ces dernières années", a déclaré à l’APS la porte-parole du RND, Nouara Saadia Djaafar.

"Ces propos nous renvoient au point de départ", a-t-elle souligné, ajoutant que pour le RND, "ce type de provocations ne saurait entraver la marche de l’Algérie ni la faire dévier de ses principes".

Des partis politiques français ont également critiqué dimanche les propos "déplacés" et la "boutade" du président Hollande.

Tout en condamnant les propos du chef de l’Etat français, le président de l’Union pour un mouvement populaire (UMP), Jean-François Copé, a dit "regretter le dernier dérapage verbal" du président français.

"Sur un thème aussi important que la relation de la France avec l’Algérie, l’exigence de la fonction présidentielle n’autorise pas une formule aussi déplacée", a-t-il estimé.

L’ex-ministre UMP, Valérie Pécresse, a qualifié les propos de François Hollande de "particulièrement maladroits". "Surtout, ce n’est pas digne d’un président de la République", a-t-elle déclaré sur une chaîne de télévision.

Un responsable du parti de droite, Geoffroy Didier, avait, lui aussi, qualifié d’"indigne" et d’"ironie fétide" la boutade du chef de l’Etat français, estimant que le président français devait "présenter ses excuses au peuple algérien".

De son côté, le co-président du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, a estimé que "l’ivresse communautariste du dîner" (lors de la cérémonie du CRIF) a "grisé" M. Hollande. "Mais c’est nous qui avons la nausée", s’est-il offusqué

http://fr.news.yahoo.com/la-boutade-françois-hollande-sur-l-39-algérie-140336515.html







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MessageSujet: Re: actualités Française (économies politiques militaire )    Dim 22 Déc - 22:32

le mal est fait






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actualités Française (économies politiques militaire )

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