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 actualitées tunisienne (économies politiques militaire )

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MessageSujet: Paris prêt à bloquer les comptes du clan Ben Ali en France   Sam 15 Jan - 20:17

La France a pris 'les dispositions nécessaires pour que les mouvements financiers suspects concernant des avoirs tunisiens en France soient bloqués administrativement', a indiqué, samedi 15 janvier, le président Nicolas Sarkozy dans un communiqué. 'Elle est à la disposition des autorités constitutionnelles pour répondre, sans délai, à toute demande sur des avoirs tunisiens en France', ajoute-t-il. Lire la suite l'article
Photos/Vidéos liées
Paris prêt à bloquer les comptes du clan Ben Ali en France
Agrandir la photo .Le ministre du budget, François Baroin, a précisé sur France Info qu'instruction avait été donnée à Tracfin (organisme chargé de lutter contre le trafic des capitaux) d'informer les banques pour qu'elles 'exercent une vigilance renforcée sur tous les mouvements financiers' pouvant concerner 'les avoirs de la famille et de l'entourage de l'ancien président Ben Ali'. 'Ces établissements devront informer Tracfin qui pourra ainsi bloquer les opérations et, le cas échéant, saisir l'autorité judiciaire', a-t-il ajouté précisant qu'il s'agissait d'une mesure 'préventive'. 'Il est possible, probable qu'il y ait des avoirs financiers ici comme un peu partout dans le monde', a dit M. Baroin.

Le communiqué de l'Elysée indique également que Paris 'apporte un soutien déterminé' à 'la volonté de démocratie' du peuple tunisien. Cette déclaration est la première prise de position claire en faveur du mouvement de manifestations en Tunisie. 'La politique de la France est fondée sur deux principes constants : la non ingérence dans les affaires intérieures d'un Etat souverain, le soutien à la démocratie et à la liberté', explique M. Sarkozy.

Le communiqué du président a été publié à l'issue d'une réunion interministérielle à l'Elysée avec notamment le premier ministre, François Fillon, et les ministres Michèle Alliot-Marie (affaires étrangères) et Brice Hortefeux (intérieur).






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MessageSujet: La «révolution du Jasmin», de Sidi Bouzid à la fuite de Ben Ali   Sam 15 Jan - 20:36

publié le 15 janvier 2011 à 21:18
Retour sur un mois de contestation, de l'immolation d'un jeune diplômé chômeur à la chute du régime de Ben Ali, après 23 ans de règne.
17 décembre. Mohamed Bouazizi s'immole par le feu devant la préfecture de Sidi Bouzid, ville de 40.000 habitants au centre du pays. Diplômé et chômeur, comme de nombreux jeunes Tunisiens (lire le décryptage), Mohamed Bouazizi vendait des fruits et légumes sur le marché, sans autorisation. Après la confiscation de sa marchandise par la police, il tente de plaider sa cause auprès des autorités. En vain,
j'espère que tout les tunisiens n'oublierons jamais Mohamed Bouazizi symbole d'un citoyen ordinaire qui a fait tomber un président pour la démocratie
et la liberté tunisienne,
on peut d'ores et déjà le considérer comme un héros de la nation tunisienne






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MessageSujet: Re: actualitées tunisienne (économies politiques militaire )    Sam 15 Jan - 20:43

en tout les cas le peuple Algérien est solidaire avec le peuple tunisien une leçon de courage hors du commun pour la liberté et la démocratie en tunisie






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MessageSujet: Tunis reste sous tension    Sam 15 Jan - 20:49

publié le 15 janvier 2011 à 21:14

Après une nuit de pillages, des habitants tentent de s'organiser pour se défendre par leurs propres moyens. Dans l'est du pays, une mutinerie dans une prison s'est soldée par la mort de 42 personnes.
Un climat de tension et d'incertitude régnait samedi à Tunis , après une nuit de pillages et le départ soudain en Arabie saoudite du chef de l'Etat, Zine El Abidine Ben Ali, chassé du pouvoir sous la pression de la rue après un mois d'émeutes réprimées dans le sang. Ces dernières auraient causé la mort d'au moins 66 personnes, selon des chiffres communiqués jeudi par la Fédération internationale des ligues des droits de l'homme. Un bilan qui pourrait toutefois s'alourdir, de nouvelles victimes ayant été signalées depuis. Samedi, la police a bouclé le coeur de la capitale afin d'empêcher tout rassemblement, l'état d'urgence ayant été décrété la veille . A l'heure du couvre-feu, le centre-ville était désert, et les cafés et commerces fermés. Néanmoins, des voitures transportant des hommes armés circulaient à vive allure dans certaines rues de Tunis, ouvrant le feu au hasard sur des bâtiments ou des attroupements, selon un journaliste de l'agence Reuters. L'identité de ces hommes n'a pas été établie, mais un haut responsable militaire, s'exprimant sous couvert de l'anonymat, a affirmé que des éléments loyaux au président Ben Ali se déployaient à travers la Tunisie






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MessageSujet: Les gouvernements arabes prudents après la chute de Ben Ali   Sam 15 Jan - 21:33

Les gouvernements arabes ont réagi avec prudence samedi à la chute du président tunisien Zine El Abidine Ben Ali, chassé du pouvoir par une contestation populaire sans précédent, alors que la rue arabe et les islamistes ont salué le soulèvement du peuple de Tunisie.
La déchéance de M. Ben Ali, qui a fui vendredi en Arabie saoudite, est un avertissement pour les régimes autoritaires qui dominent le monde arabe, face à des populations en proie à des problèmes souvent proches de ceux des Tunisiens.
Il est le premier dirigeant d'un pays arabe à quitter le pouvoir sous la pression de la rue, au terme d'un mois de manifestations populaires et d'une répression qui a fait plusieurs dizaines de morts.
De son siège au Caire, la Ligue des Etats arabes a appelé à un "consensus national pour sortir de la crise" et demandé "à toutes les forces politiques, ainsi qu'aux représentants de la société tunisienne et aux officiels, d'être unis pour le bien du peuple et pour réaliser la paix civile".
L'Arabie saoudite s'est cantonnée à confirmer officiellement avoir donné refuge à M. Ben Ali par "considération pour les circonstances exceptionnelles que traverse le peuple tunisien".
Une autre monarchie du Golfe, le Qatar, a dit respecter "la volonté et le choix du peuple tunisien", et son voisin, Bahreïn, "a affirmé la nécessité d'oeuvrer pour un retour à la stabilité en respectant la Constitution, les institutions de l'Etat et la volonté du peuple tunisien".
L'Egypte, où le président Hosni Moubarak fait l'objet de critiques pour ne pas avoir levé l'état d'urgence depuis son arrivée au pouvoir il y a 29 an, a affirmé "son respect des choix du peuple tunisien", se disant "confiante que la sagesse des frères tunisiens (...) empêchera le pays de plonger dans le chaos".
Dans la rue au Caire, des dizaines d'Egyptiens ont partagé l'enthousiasme d'un groupe de Tunisiens qui célébraient devant leur ambassade le départ de M. Ben Ali, aux cris de "Ecoutez les Tunisiens, c'est votre tour les Egyptiens".
En Jordanie, où la grogne monte contre l'inflation et le chômage, une cinquantaine de syndicalistes ont organisé un sit-in devant l'ambassade de Tunisie à Amman et appelé à la propagation de "la révolution tunisienne".
Le gouvernement jordanien a affirmé "respecter les choix du peuple tunisien", tout en appelant "toutes les forces nationales à s'unir" pour éviter que la Tunisie ne "plonge dans le chaos".
Le numéro un libyen, Mouammar Kadhafi, qui entretenait des relations privilégiées avec le président tunisien déchu, devait s'adresser samedi "au peuple tunisien frère", a annoncé l'agence libyenne Jana qui a fait état d'un entretien téléphonique entre les deux hommes.
L'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas a affirmé qu'elle maintiendrait les "meilleures relations" avec la Tunisie, alors que des groupes palestiniens, notamment les islamistes du Hamas et du Jihad islamique, ont apporté leur soutien au soulèvement du peuple tunisien.
A Bagdad, un député sunnite irakien modéré, Talal Zobaie, a souligné que ces événements constituaient "un avertissement très clair à tous les dictateurs et régimes totalitaires de la région, qui négligent leurs peuples et ignorent leurs droits démocratiques fondamentaux".
Le puissant mouvement chiite libanais du Hezbollah a appelé les dirigeants arabes à "tirer les leçons de ce qui s'est passé en Tunisie".
Au Koweït, seuls les députés de l'opposition islamiste ont réagi, saluant "le courage du peuple tunisien" qui a "montré l'exemple".
Le Soudan a salué "le choix du peuple tunisien de déterminer lui-même son avenir politique".


AFP






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MessageSujet: Une soixantaine d’Algériens bloqués en Tunisie :   Sam 15 Jan - 21:41

Une soixantaine d’Algériens bloqués en Tunisie : Air Algérie mobilise un avion grand porteur de 263 places,
La compagnie aérienne Air Algérie a mis en place toutes les conditions nécessaires pour assurer le retour des Algériens qui se trouvent actuellement en Tunisie et qui veulent rentrer au pays.


Elle a ainsi mobilisé un appareil grand porteur de 263 places de type Airbus A/330. L’avion a décollé, hier, de l’aéroport international Houari Boumediène aux environs de 15h00 sans aucun retard, a fait savoir M. Doumi, directeur de la commerciale auprès d’Air Algérie.
Contacté hier par nos soins, ce responsable a souligné que la Compagnie nationale, eu égard aux circonstances et à la situation qui prévaut actuellement en Tunisie, elle a jugé utile d’opérer un tel dispositif pour permettre aux ressortissants algériens bloqués en Tunisie de rejoindre le pays sans aucune difficulté. Cette décision a été prise suite à la demande formulée par l’ambassade de l’Algérie accréditée en Tunisie à l’adresse de la compagnie Air Algérie laquelle a été appelée à prendre les mesures qui s’imposent, a-t-il dit, précisant qu’«Air Algérie a déjà prévu ce vol».
M. Doumi a indiqué qu’Air Algérie n’a enregistré ni retards ni annulations de ses dessertes vers ce pays voisin. Le seul incident noté, c’est le retour à vide d’un avion ayant assuré le vol du vendredi. «L’avion a débarqué à 18h00 dans la capitale tunisienne et rentré aussitôt à vide en Algérie», a affirmé notre interlocuteur précisant que, selon les réservations enregistrées au préalable, une soixantaine de passagers devaient venir en Algérie à bord de cet avion.
Ce dernier est finalement revenu sans transporter aucun passager. Seulement, l’équipage de la compagnie était à bord. «L’équipage était dans l’obligation de rentrer au pays dans la mesure où il n’avait pas d’autorisation pour rester à l’aéroport tunisien d’autant plus que l’espace aérien a été fermé au trafic». Pour ce qui est des passagers, ils ont eu certainement mal à se déplacer à l’aéroport vu que le couvre-feu était enclenché dès 17h00. Selon notre interlocuteur, ce retour à vide de l’avion aura des incidences financières sur la compagnie. «Nous n’avons pas encore estimé les pertes», a indiqué M. Doumi.
A noter que l’espace aérien ainsi que les aéroports nationaux tunisiens, fermés le vendredi dans la foulée des derniers évènements qui ont secoué le pays, ont été rouverts hier au trafic aérien, selon l’Office de l’aviation civile. La décision de réouverture a été prise afin d’éviter d’éventuels encombrements qui seraient liés à l’annulation ou le retard de vols, souligne l’Office tunisien






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MessageSujet: Tunisie : 'L'armée a lâché Ben Ali'   Dim 16 Jan - 12:07

L'ex-chef d'état-major français et ex-ambassadeur en Tunisie, l'amiral Jacques Lanxade, estime que 'c'est l'armée qui a lâché' le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali et qu'elle peut être un 'élément stabilisateur' pour sortir du chaos.
il y a 1 heure 4 min
Dans un entretien au Parisien, il estime que 'l'armée, à l'inverse de la police du régime, s'est refusé à faire tirer sur la foule' pendant les manifestations de la semaine passée. Il cite ainsi le 'Chef d'état-major de l'armée de terre, le général Rachid Anmar a démissionné en refusant de faire tirer l'armée et c'est probablement lui qui a conseillé à Ben Ali de s'en aller en lui disant: 'tu est fini'', ajoute l'amiral.

'CE N'EST PAS UNE ARMÉE DE COUP D'ETAT'

'L'armée qui - même sous Ben Ali - a toujours été tenue à l'écart de la politique et n'était pas partie prenante dans la direction des affaires du pays, est une armée assez républicaine. Je crois que l'armée est un élément stabilisateur et modérateur. Ce n'est pas une armée de coup d'Etat, même si je peux me tromper', dit-il.

'Mais il ne faudrait pas que, faute de trouver une organisation politique pour assurer la transition, l'armée soit obligée d'apparaître en première ligne. Il ne me semble pas que l'on aille dans ce sens-là et l'armée n'y pousse pas du tout', ajoute-t-il.
http://fr.news.yahoo.com/64/20110116/twl-tunisie-l-arme-a-lch-ben-ali-acb1c83.html






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MessageSujet: Les proches de Ben Ali vont «quitter» la France   Dim 16 Jan - 21:11

16-01-2011
Les proches de l’ex-président tunisien Zine El Abidine Ben Ali, présents sur le sol français, n’ont «pas vocation à rester», et ils «vont le quitter», a déclaré hier, à la radio France Info le porte-parole du gouvernement François Baroin. Le porte-parole répondait à une question sur le séjour de plusieurs proches de M. Ben Ali au parc d’attractions d’Eurodisney, en région parisienne, jusqu’à hier après-midi. «La famille de Ben Ali présente sur le sol français n’a pas vocation à rester» et «cette famille n’a pas manifesté son désir de rester sur le sol français, et ils vont le quitter», a affirmé François Baroin. Des proches de l’ex-président tunisien, dont Nesrine, 24 ans, fille du président déchu et de sa seconde épouse, Leïla Trabelsi, ont effectivement quitté hier après-midi l’hôtel du parc Eurodisney où ils séjournaient, selon des sources concordantes. Le groupe était arrivé en France dès jeudi, veille du départ de Tunisie du Président sous la pression de la rue. Ces personnes, dont le nombre n’a pas été précisé, «sont parties il y a une heure ou deux», a déclaré en milieu d’après-midi un responsable du Disneyland Hotel sous le couvert de l’anonymat. «Tout le groupe est parti, personne ne sait où ils sont allés», a-t-il poursuivi sans plus de précisions. Une source sécuritaire française, qui a souhaité garder l’anonymat, avait précisé à l’agence de presse française AFP qu’ils étaient accompagnés à l’hôtel de leur propre équipe de sécurité. Un journaliste de cette même agence a constaté, hier matin, la présence dans le hall de l’établissement d’hommes vêtus de costumes noirs communiquant par talkies-walkies et scrutant avec attention les environs de l’hôtel.






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MessageSujet: Un gendre de Ben Ali assure que 800 voitures avec des explosifs ont été abandonnées par la police   Dim 16 Jan - 21:43

publié le 16 janvier 2011 à 20:41

Par Aziz Zemouri Slim Chiboub, un gendre de Ben Ali, a été entendu ce week-end par les services de sécurité tunisiens. Il leur a assuré que 800 voitures bourrées d'explosifs ont été disséminées à travers tout le pays, principalement à Tunis. Chiboub a accusé les dirigeants de la police tunisienne. Cette information est prise très au sérieux par l'armée, qui passe actuellement la capitale au peigne fin. Une opération délicate d'autant que l'armée redoute une situation extrême pour cette nuit.


Slim Chiboub, époux de la deuxième fille de Ben Ali, issue de son premier mariage, a longtemps fait figure de favori avant la montée en puissance du clan Trabelsi. Leïla Trabelsi, l'épouse de l'ex-président tunisien Ben Ali, lui préférait Sakher el-Materi, marié à une fille du couple Ben Ali-Trabelsi. La mésentente publique entre "la régente" et Slim Chiboub a sans doute valu à ce dernier d'être libéré, il aurait été exfiltré à destination d'un pays du Golfe.

Ben Ali a quitté la Tunisie vendredi après vingt-trois années passées au pouvoir
http://www.laposte.net/thematique/actualites/france/article.jsp?idArticle=20110116204100-un-gendre-de-ben-ali-assure-que-800-voitures-avec-des-explosifs-ont-ete-abandonnees-par-la-police&idAgg=actu_france


publié le 16 janvier 2011 à 22:03
Après-midi de violences à Tunis
Le centre de la ville a été le terrain d'affrontements entre des miliciens armés et les forces loyales aux nouvelles autorités. Deux francs-tireurs ont été abattus.
En ce deuxième jour sans Ben Ali au pouvoir, Tunis a été le théâtre de scènes de guérilla urbaine entre des miliciens armés, apparemment fidèles à l'ex-président, et les forces loyales aux nouvelles autorités de transition. Les échanges de tirs nourris entre les deux camps en plein centre-ville, entre 16 heures et 18 heures (heure de Paris), marquent le franchissement d'un nouveau cap. Jusqu'alors, les miliciens semaient la terreur seulement la nuit, dans la capitale, sa banlieue, et plusieurs villes du pays. Un calme relatif semblait être revenu progressivement avec le couvre-feu, vers 18 heures. Mais les tirs ont repris aux alentours du palais présidentiel, situé dans le quartier de Carthage. Une source sécuritaire a confirmé que l'armée donnait l'assaut contre le bâtiment dans lequel se sont retranchés des éléments de la garde présidentielle de Ben Ali. Crédits photo : FETHI BELAID/AFP Alors que la capitale s'était réveillée dans le calme dimanche matin, la situation s'est brusquement tendue en début d'après-midi. Les policiers sont alors devenus de plus en plus nerveux, contrôlant systématiquement les véhicules
http://www.laposte.net/thematique/actualites/monde/article.jsp?idArticle=20110116220300-apres-midi-de-violences-a-tunis-&idAgg=actu_monde






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MessageSujet: Cécile Duflot demande à MAM de s'excuser   Dim 16 Jan - 21:51

publié le 16 janvier 2011 à 22:10
La leader écologiste reproche à la ministre d'avoir proposé d'aider la Tunisie à "régler les situations sécuritaires".
La secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV), Cécile Duflot, a estimé dimanche que la ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, "devrait s'excuser" d'avoir proposé cette semaine d'aider la Tunisie à "régler les situations sécuritaires". "Il y a beaucoup de gens qui demandent sa démission, Michèle Alliot-Marie devrait s'excuser auprès des Tunisiens parce que c'est inacceptable d'avoir tenu de tels propos", a déclaré la leader écologiste, invitée de l'émission "BFMTV 2012/RMC/Le Point"

En déplorant les violences en Tunisie mardi dernier devant l'Assemblée nationale, Michèle Alliot-Marie avait proposé une coopération française à ce pays en matière de maintien de l'ordre et de gestion des manifestations.

Elle avait ainsi suggéré que "le savoir faire, reconnu dans le monde entier de nos forces de sécurité, permette de régler des situations sécuritaires de ce type".

Le secrétaire national du PS à la coopération et aux Droits de l'Homme, Pouria Amirshahi, a demandé samedi la démission de la ministre
http://www.laposte.net/thematique/actualites/france/article.jsp?idArticle=20110116221000-cecile-duflot-demande-a-mam-de-s-excuser&idAgg=actu_france


Tunisie: l'armée donne l'assaut au palais présidentiel
L'armée tunisienne a donné dimanche l'assaut au palais présidentiel situé dans l'ancienne cité antique, dans lequel sont retranchés des éléments de la garde présidentielle. A Tunis, les tirs ont cessé grâce au couvre-feu instauré en fin de journée.
Le calme était pourtant revenu sur Tunis en fin de journée. Mais c'est à Carthage, banlieue huppée de la capitale, que les violences ont repris. L'armée tunisienne a donné dimanche l'assaut au palais présidentiel situé dans l'ancienne cité antique, dans lequel sont retranchés des éléments de la garde présidentielle de Ben Ali, selon une source sécuritaire tunisienne.

Un habitant de Carthage a dit entendre "des échanges de tirs" à proximité. Il a ajouté que l'armée avait établi un large périmètre de sécurité autour du palais présidentiel. Une habitante de Carthage a ajouté voir au loin "au moins deux hélicoptères qui survolent le secteur de la présidence". Selon la télévision publique, des policiers se trouvant dans l'enceinte de l'école des Hautes études commerciales (HEC), près du palais présidentiel, ont appelé l'armée à les secourir, disant qu'ils étaient pris sous le feu.

Des Allemands armés arrêtés







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MessageSujet: Arrivée de l'armée a Sfax 12-01-2011    Mer 19 Jan - 19:55


Les jeunes, l'armée et la police à Sfax 1






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MessageSujet: La Méduse chez la fille aînée de Ben Ali   Lun 24 Jan - 15:44

Pièces archéologiques volées en Algérie
La Méduse, une pièce archéologique datant de l’époque romaine, volée vers la fin des années 1990, du musée de Annaba, est en Tunisie. Précisément dans une des chambres du palais «El Matri», du nom de l’époux de la fille aînée du président tunisien déchu Zine-Abbidine Ben Ali. Avec ses deux sœurs Euryale et Sthéno, toutes les trois monstres ailés au corps de femme, la Méduse, pièce archéologique inestimable, car unique en son genre, pèse plus de 300 kg. Une masse inerte qui n’a pas empêché, par une nuit étoilée, des indésirables de l’enlever de son socle au musée d’Hippone de Annaba et de la faire disparaître. Depuis, d’atermoiements en atermoiements et de silence complice à la mise sous l’éteignoir du dossier, on n’a plus entendu parler de la Méduse. A ce jour, les autorités algériennes se sont contentées d’alerter l’opinion internationale sur cette disparition appuyée d’une plainte auprès des instances internationales concernées. On l’a découverte, hier dimanche, au journal du matin à 7h, à l’occasion d’un reportage télévisé réalisé par une chaîne arabe moyen-orientale. Durant plusieurs minutes, la caméra avait balayé avec son zoom les biens mobiliers et immobiliers propriétés des familles de Zine El Abbedine Ben Ali et son épouse Leila Trabelsi. Le caméraman avait insisté sur les objets archéologiques. La Méduse était bien là aux côtés de beaucoup d’autres pièces, dont les 7 têtes sur les 9 de la famille de l’empereur romain Septime Sévère. Deux de ces têtes avaient été récupérées à partir d’un poste frontière tunisien par Mme Zahia Benarous à l’époque chargée de la Culture. Une récupération qui a pu être réalisée à la suite du tapage médiatique résultant du vol de ces têtes du musée de Guelma. On peut aujourd’hui s’interroger sur la multitude d’objets volés des différentes régions archéologiques de l’est du pays. Au-delà de Annaba et Guelma, il y a Madaure, Khemissa, M’daourouch et Tébessa. Pièces romaines et barbares, tableaux mosaïques, le buste de Aemilius Papinianus, juristconsul romain mis à mort par Caracalla, et autres ont disparu de musées et institutions de la République algérienne censées être sécurisées. Que sont devenues les 5 000 pièces d’une inestimable valeur culturelle datant de la période romaine et découvertes dans une jarre enfouie à l’intérieur d’une école à M’Daourouch. Pour avoir voulu les remettre à qui de droit, le chef de daïra de cette circonscription administrative de la wilaya de Souk Ahras avait été froidement assassiné. Mais c’est certainement le vol de la Gorgone de Annaba qui marquera les esprits de part l’audace des auteurs du vol. Un bloc de 300 kg représentant cette statue nécessitant, de par sa valeur archéologique inestimable, un grand soin pour son déplacement et son transport qui disparait en un tour de mains. Même le fameux Arsène Lupin n’aurait pas fait mieux. Il n’y a pas eu d’enquête et encore moins d’investigations. Comme cela se fait toujours dans notre pays, l’on s’est limité à enregistrer le vol pour enterrer définitivement le dossier. Et pour cause, selon nos sources, le vol avait été commandité à partir de la Tunisie et la Méduse a traversé la frontière algéro-tunisienne dans le strict respect de la légalité au vu des faux vrais documents présentés portant sur le transfert dans le cadre d’une opération d’échange entre les deux pays. Ces vols et disparitions ont concerné également de nombreux tableaux de maîtres. Et si pour la chambre de commerce et d’industrie Seybouse Annaba un petit bout de papier fait fonction de prise en charge par la wilaya de Annaba de trois de ces tableaux que l’on n’a plus revus depuis, les APC de Annaba et Skikda ont un autre son de cloche à faire entendre. La réponse des responsables locaux interrogés confine à l’absurde : «On ne sait pas où sont passés les tableaux de maîtres en question.» Or, avant leur disparition, ces tableaux étaient exposés durant de longues années dans les halls de ces deux institutions. C’est dire que ni la brigade de la Gendarmerie nationale spécialisée dans les enquêtes sur les vols d’objets d’arts et archéologiques, mise en place depuis des années, ni la police et encore moins les services de la police internationale ne se sont donné la peine d’investiguer. Il a fallu qu’une caméra de télévision balaie accidentellement les biens dans la propriété de la fille aînée du président tunisien pour que la Gorgone algérienne montre le bout de son nom et Septime Sévère les têtes de sept de ses proches. Ces pièces ont été reconnues et identifiées par de nombreux téléspectateurs algériens, lesquels, tout autant que nous, suivaient les événements qui ont ébranlé la Tunisie voisine. A. Djabali



24-01-2011
http://www.lnr-dz.com//actualite/lire.php?idc=4&ida=99218






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MessageSujet: Tunisie: des forces étrangères seraient à l'origine des émeutes    Lun 14 Fév - 17:08


La commission spéciale instituée pour enquêter sur les causes et les conséquences des troubles sociaux en Tunisie examinera la thèse de l'implication de forces étrangères dans ces événements, a annoncé mardi Kamel Morjane, chef de la diplomatie et de la délégation tunisiennes au sommet arabe de Charm el-Cheikh.

"Des soupçons de ce genre existent en effet, mais seule l'instruction pourra répondre à cette question", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse dans cette ville égyptienne, soulignant que les véritables causes de la révolution qui a mis fin aux 23 ans de règne du président Ben Ali résident dans les conditions sociales tunisiennes.

Cependant, estime le ministre, il convient d'établir qui a tenté de précipiter le pays dans le chaos et qui est responsable des violences perpétrées après la fuite de Ben Ali en Arabie saoudite dans la nuit du 14 au 15 janvier.

La présidence par intérim a été assumée par le premier ministre, Mohammed Ghannouchi, puis par le président du parlement, Foued Mebezza.

Lundi dernier, un gouvernement d'union nationale comprenant des leaders de l'opposition a été formé. L'élection présidentielle anticipée doit se tenir dans un délai de deux mois au maximum.

Initiées en décembre dernier, des manifestations massives dénonçant les mauvaises conditions de vie, le chômage et la corruption ont provoqué des troubles dans la capitale du pays, Tunis, faisant plus de 70 morts et des centaines de blessés. Le préjudice total causé à l'économie du pays est évalué à 1,6 milliard d'euros
http://www.fr.rian.ru/world/20110118/188368645.html






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MessageSujet: BENALI   Jeu 17 Fév - 19:02

BENALI entre la vie et la mort Evil or Very Mad






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MessageSujet: A bord du Mistral gagnant la Tunisie   Lun 7 Mar - 16:59

Une opération impliquant plus de 900 militaires français en route vers la frontière libyo-tunisienne

De notre envoyé spécial à bord du Mistral


Il est 14h40 samedi quand les 21.000 tonnes du Mistral quittent lentement le quai du port de Toulon (Var). Direction: Zarzis, un port tunisien, à quelques kilomètres de la frontière libyenne. C'est là que le bâtiment de projection et de commandement (BPC) français doit arriver lundi matin pour amener du fret humanitaire (nourriture, couvertures, produits sanitaires...) mais aussi récupérer des réfugiés égyptiens ayant fui les combats en Libye. Aucun militaire ne se risque à donner de chiffres sur leur nombre mais «le maximum sera de 800 à 900 personnes». Le Mistral les acheminera ensuite jusqu'à Alexandrie. «La sélection des réfugiés sera faite par les autorités tunisiennes», précise Xavier Moreau, commandant du vaisseau. Les critères ne sont donc pas précisés.

Le plus grand hôpital flottant européen

A bord, c'est l'effervescence parmi les 670 militaires qui participent à l'opération qui n'a pas encore de nom. Réception des palettes, montage des latrines pour les réfugiés dans un vaste espace où seront installés leurs lits de camp, stockage d'aliments sans porc dans les cuisines. Une équipe médicale d'une trentaine de personne se tient prête. Car avec 69 lits et deux blocs opératoires, le Mistral représente, selon l'armée, le plus grand hôpital flottant européen, l'équivalent d'un hôpital d'une ville de 25.000 habitants. «On peut tout faire, de la bobologie à des opérations chirurgicales lourdes», indique un officier. Y compris des soins psychiques avec la présence d'un psychologue et d'un aumônier musulman. «On ne sait pas encore quels pathologies on va trouver, explique Loïc Lemesle, médecin en chef. «On peut avoir des blessures par balles comme des traumatismes simples. Il faudra sans doute prévoir des soins pédiatriques et gériatriques.»

Au côté du Mistral, la frégate Georges Leygues avec 250 autre






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MessageSujet: Nouveau gouvernement de transition en Tunisie   Lun 7 Mar - 17:02

Nouveau remaniement en Tunisie. Instable politiquement depuis la révolution qui a chassé Zine el Abidine Ben Ali, le pays peine à constituer un gouvernement durable. Le 27 février, un nouveau premier ministre, Béji Caïd Essebsi, 84 ans, avait remplacé Mohamed Ghannouchi, compromis par sa proximité avec M. Ben Ali. Lundi 7 mars, ce dernier a procédé à un changement au sein de son gouvernement provisoire. Lire la suite l'article

Celui-ci sera composé de 22 ministres, dont cinq sont des nouveaux. Aucun d'entre eux n'a joué de rôle sous Ben Ali, ce pourquoi des manifestations avaient demandé la démission des gouvernements précédents.

LA POLICE POLITIQUE DISSOUTE

Parmi les démissionnaires figuraient deux ministres qui avaient fait partie du dernier gouvernement Ben Ali : Mohamed Nouri Jouini (planification et la coopération internationale) et Mohamed Afif Chelbi (industrie et technologie), ainsi que les deux représentants de l'opposition : Ahmed Ibrahim (enseignement supérieur et recherche scientifique) et Ahmed Néjib Chebbi (développement régional et local).

Le gouvernement annonce également dissoudre totalement la police politique et l'appareil de sécurité d'Etat hérités de Ben Ali. Ces deux organismes, à la base de la torture et des arrestations arbitraires d'opposants sous le règne du dictateur déchu, étaient devenus des symboles pour la population.

Voici la liste du nouveau gouvernement tunisien :

Premier ministre Béji Caïd Essebsi - Ministre de la Justice: Lazhar Karoui Chebbi (reconduit) - Ministre de la Défense nationale: Abdelkrim Zbidi (reconduit) - Ministre de l'Intérieur: Farhat Rajhi (reconduit) - Ministre des Affaires étrangères: Mouldfi Keffi (nouveau) - Ministre des Affaires sociales: Mohamed Ennaceur (reconduit) - Ministre des Finances: Jalloul Ayed (reconduit) - Ministre des Affaires religieuses: Laroussi Mizouri (reconduit) - Ministre de l'Education: Taïeb Baccouche (reconduit) - Ministre de la Culture: Ezzeddine Bach Chaouch (reconduit) - Ministre de l'Enseignement supérieur: Rifaat Chaabouni (nouveau) - Ministre de la Santé publique: Habiba Zahi Ben Romdhane (reconduite) - Ministre du Commerce et du Tourisme: Mehdi Houas (reconduit) - Ministre de l'Agriculture: Mokhtar Jalleli (reconduit) - Ministre des Affaires de la Femme: Lilia Laabidi (reconduite) - Ministre du Transport et de l'Equipement: Yassine Brahim (reconduit) - Ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle: Saïd Aydi, - Ministre de la Jeunesse et des Sports: Mohamed Aloulou (reconduit) - Ministre de la Planification et de la Coopération internationale: Abdelhamid Triki (nouveau) - Ministre de l'Industrie et de la Technologie: Abdellaziz Rassaa (reconduit) - Ministre des Domaines de l'Etat: Ahmed Adhoum (reconduit) - Ministre du Développement régional: Abderrazak Zouari (nouveau)
http://fr.news.yahoo.com/64/20110307/twl-nouveau-gouvernement-de-transition-e-acb1c83.html






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MessageSujet: Re: actualitées tunisienne (économies politiques militaire )    Sam 12 Mar - 23:34

Tunisie: arrestation de trois proches collaborateurs de Ben Ali
Trois parmi les plus proches collaborateurs de l'ex-président tunisien Zine El Abidine Ben Ali ont été arrêtés pour leur implication dans des affaires de corruption, a annoncé samedi l'agence officielle TAP. Lire la suite l'article

Citant une "source informée au ministère de la justice", l'agence précise qu'Abdelaziz ben Dhia, ancien ministre d'Etat et porte-parole de la présidence, Abdelwahab Abdallah, conseiller pour les affaires politiques, et Abdallah Kallel, ancien ministre de l'Intérieur et président du Sénat, ont été placés sous mandat de dépôt après avoir été interrogés samedi par un juge d'instruction.

Il sont accusés de "concussion de fonds par voie illégale" et "usage de qualité" pour se procurer à eux-mêmes ou à un tiers "un avantage injustifié, causer un préjudice à l'administration ou contrevenir aux règlements".

Après leur arrestation, ils ont été conduits dans la base militaire d'El Aouina, près de Tunis, où, selon des informations de presse, sont détenus d'autres membres de l'ex-famille régnante des Ben Ali et Trabelsi, nom de l'épouse de l'ex-chef d'Etat, Leïla. Ces personnalités très influentes sous l'ancien régime étaient en résidence surveillée peu après la fuite de Ben Ali le 14 janvier dernier vers l'Arabie saoudite.

Selon la TAP, "cette procédure s'inscrit dans le cadre d'une action en justice intentée contre certains responsables du Rassemblement constitutionnel démocratique" (RCD), ex-parti au pouvoir dont tous trois étaient membres du bureau politique.

Au total, quatre anciens hauts responsables auront fait l'objet d'un mandat de dépôt à ce jour, après l'ex-ministre de l'Intérieur Rafik Belhadj Kacem accusé d'"homicide volontaire" lors du mouvement de protestation sociale qui a provoqué la chute du régime Ben Ali. AP
http://fr.news.yahoo.com/3/20110312/twl-tunisie-ben-ali-arrestations-1be00ca.html
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MessageSujet: Re: actualitées tunisienne (économies politiques militaire )    Dim 13 Mar - 20:48

Tunisie: les anciens détenus islamistes fêtent leur libérté retrouvée
Fraîchement libérés à la faveur de l'amnistie générale promulguée en Tunisie, des centaines d'anciens détenus islamistes, leurs familles et leurs partisans ont fêté dimanche leur liberté retrouvée lors d'un grand rassemblement à Tunis.
Quelque 5.000 personnes ont participé à la manifestation qui s'est déroulée au Palais des congrès à l'initiative de l'Association internationale de soutien aux prisonniers politiques (AISPP), une organisation interdite sous le régime de l'ancien président Zine El Abidine Ben Ali.

"C'est la première activité que nous organisons depuis la récente légalisation de notre association à la faveur de la révolution", a confié à l'Associated Press le secrétaire général de l'AISPP, l'avocat Samir Ben Amor. Il y voit "le fruit d'une lutte de plusieurs générations", mais s'attend à "une tâche non moins importante pour la réintégration des anciens détenus dans leur travail, leur réhabilitation et leur dédommagement".

Selon le journaliste et militant des droits de l'Homme Zouhair Makhlouf, 620 détenus ont bénéficié de l'amnistie générale. D'après lui, quelque 29.000 islamistes ont été emprisonnés sous le régime Ben Ali, la plupart appartenant au mouvement Ennahdha, depuis le début des années 90.

Dans la salle, plusieurs banderoles revendicatives étaient illustrées de photos de dizaines de "martyrs", "victimes de la politique de la mort lente, des mauvais traitements et des négligences sanitaires", selon les organisateurs. Me Ben Amor estime que plus de 100 détenus sont morts sous la torture ou des suites de graves maladies contractées en prison.

Le visage grave, Jamel Braket a raconté les supplices de son frère Fayçal, mort sous la torture devant témoins. "En quelques heures, mon frère est passé de vie à trépas dans les locaux de la brigade d'investigations de Nabeul (80km au nord-est de Tunis)", se rappelle-t-il. Suspendu entre deux chaises dans la position appelée "poulet rôti", il a vu ses tortionnaires lui ficeler le sexe, qu'ils frappaient à l'aide d'une petite barre de fer. Celle-ci était ensuite introduite dans son anus puis retirée et mise dans sa bouche. Il a succombé à une perforation de son intestin, a-t-il relaté.

Selon lui, l'affaire est aujourd'hui dans les mains du Haut commissariat des droits de l'Homme au siège genevois de l'ONU. Ce dernier réclame une nouvelle autopsie, les autorités ayant attribué en 1992 la mort à un accident de la route.

"Le dédommagement est secondaire. Nous ne voulons pas de vengeance, mais que nos martyrs soient réhabilités", a lancé Me Noureddine Bhiri, membre du bureau exécutif d'Ennahdha, sous les applaudissements de la salle. Et de réclamer que des "tortionnaires" comme l'ex-ministre de l'Intérieur Abdallah Kallel rendent compte de leurs actes.

En dehors du Palais des congrès, un groupe de femmes, qui voilées qui en tenue moderne, discutaient sous un soleil printanier. "Chacune de nous s'habille selon ses convictions sans les imposer aux autres", lance souriante Afifa Bouziri, architecte décoratrice, la quarantaine, les cheveux enveloppés d'un foulard bleu ciel. "C'est une question de liberté individuelle. Moi, je ne rate aucune manifestation religieuse mais je ne prive pas de loisirs pour autant", renchérit Ghada Hammi, une étudiante qui prépare son 3ème cycle en criminologie. AP
http://fr.news.yahoo.com/3/20110313/twl-tunisie-islamistes-1be00ca.html






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MessageSujet: La dissolution de l'ex-parti de Ben Ali confirmée en Tunisie   Lun 28 Mar - 13:29

La justice tunisienne a rejeté le pourvoi en appel du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), l'ancien parti tout puissant de Zine ben Ali, qui contestait sa dissolution, rapporte lundi l'agence officielle de presse TAP.
Le 9 mars dernier, le démantèlement du RCD et la mise sous séquestre de son patrimoine avaient été prononcés par un juge du tribunal de première instance de Tunis.

La cour d'appel de Tunis a rejeté le recours du parti, qui ne pourra donc pas présenter de candidats lors des prochaines élections, notamment les législatives du 24 juillet dont sortira une assemblée constituante.

Tarek Amara; Henri-Pierre André pour le service français






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MessageSujet: Accrochages à Tunis entre manifestants et forces de l'ordre   Ven 1 Avr - 23:05

Des accrochages ont opposé vendredi après-midi à Tunis manifestants et forces de l'ordre au centre-ville et autour de la place de la Kasbah, où se trouve le siège du gouvernement, a constaté sur place un journaliste de l'Associated Press. Lire la suite l'article
Un premier rassemblement a eu lieu dans la matinée devant le théâtre municipal situé sur l'avenue Bourguiba, la principale artère de la capitale. Au cours de cette manifestation pacifique, des revendications à caractère social étaient formulées par des jeunes et moins jeunes.

"Le gouvernement n'a rien fait de concret. On veut une nouvelle politique qui réponde aux aspirations du peuple", a lancé K. Gharbi, une fonctionnaire de 46 ans.

Tahar Ouanès, 30 ans, est venu, lui, exprimer son mécontentement pour avoir été "licencié abusivement" du temps de l'ex-président Ben Ali. "Moi, je n'irai pas à Lampedusa, je resterai ici pour lutter pour mon droit au travail", a-t-il expliqué.

Dans l'après-midi, des centaines d'islamistes se sont rassemblés près du ministère de l'Intérieur après la prière du vendredi. Brandissant un drapeau noir sur lequel était inscrit en blanc "La Ilah Illa Allah" (Il n'y a de Dieu qu'Allah), des jeunes hommes barbus et des jeunes femmes voilées scandaient à l'aide hauts parleurs des slogans à caractère religieux revendiquant notamment le droit au port du voile.

"Non au laïcisme, la Tunisie est un pays musulman", pouvait-on notamment lire parmi les messages arborés dans la manifestation.

Les manifestants revendiquaient notamment la suppression de la loi anti-terroriste et la mise en place d'un lieu de prière dans chaque lycée et faculté. Ils se sont ensuite rendus près de la place de la Kasbah, à un kilomètre du centre-ville, où ils ont été sèchement refoulés à coups de bombes lacrymogènes.

A la tombée de la nuit, des incidents ont éclaté devant le ministère de l'Intérieur, où une centaine de jeunes ont invectivé les forces de l'ordre qui ont fini par réagir en jetant des bombes lacrymogènes pour les disperser. AP
http://fr.news.yahoo.com/3/20110401/twl-tunisie-manifestations-1be00ca.html






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MessageSujet: Couvre-feu levé en Tunisie, 1.400 arrestations depuis le 7 mai   Mer 18 Mai - 17:00

Par Tarek Amara | Reuters – il y a 19 minutes
TUNIS (Reuters) - Les autorités tunisiennes ont annoncé mercredi la levée du couvre-feu instauré le 7 mai dans le pays afin d'enrayer les manifestations dénonçant la lenteur des réformes depuis le renversement en janvier du président Zine ben Ali.

Le ministère de l'Intérieur a annoncé dans un communiqué sa décision de lever le couvre-feu, qui avait été allégé samedi dernier, "en raison de la stabilisation de la situation en matière de sécurité".

Des hommes armés soupçonnés d'appartenir à Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) ont ouvert le feu mercredi à Rouhia, dans le nord de la Tunisie, sur des membres des forces de sécurité, faisant quatre morts.

Trois des neuf agresseurs ont également péri dans cet affrontement. Les assaillants étaient des Tunisiens, des Algériens et des Libyens.

Environ 1.400 personnes ont été arrêtées ces dix derniers jours en Tunisie après les manifestations antigouvernementales. Parmi ces personnes, huit ont été inculpées d'homicide volontaire, 62 d'agressions et de violences.

La tension monte en Tunisie à l'approche du scrutin du 24 juillet qui doit désigner une assemblée chargée de réécrire la Constitution.

APPEL D'ECONOMISTES AU G8

En visite à Paris, le Premier ministre tunisien, Béji Caïd Essebsi, a confirmé à Nicolas Sarkozy la tenue de ces élections à la date prévue, a-t-on appris auprès de la présidence française. Il avait évoqué il y a quelque jours un éventuel report, en raison d'"empêchements techniques".

"C'est la volonté du gouvernement. Nous avons dit et répété que ces élections auront lieu le 24 juillet", a déclaré Béji Caïd Essebsi sur Europe 1. Selon l'Elysée, il l'a répété au président français lors d'un déjeuner de travail.

Le Premier ministre tunisien et la présidence française ont assuré que les relations entre la France et son ancien protectorat étaient "excellentes".

La France avait tardé à prendre la mesure de la "révolution de jasmin" qui a abouti à la chute de Ben Ali.

Plus récemment, le ministre français de l'Intérieur, Claude Guéant, a déclaré qu'il n'était pas question pour la France de "subir" l'afflux d'immigrants illégaux tunisiens, en particulier ceux qui arrivent en Europe par l'Italie.

Des économistes du monde entier ont appelé mardi à Tunis le G8 à adopter une feuille de route soutenant la transition démocratique en Tunisie, ainsi qu'un plan économique doté sur cinq à dix ans de 20 à 30 milliards de dollars pour désenclaver les régions intérieures du pays et créer une institution financière spécifique à l'Afrique du Nord, rapporte mercredi l'agence de presse officielle tunisienne Tap.

Lors d'une conférence de presse à Tunis, trois de ces économistes, dont le prix Nobel 2001, l'Américain Joseph Stiglitz, ont souligné que "la réussite de la transition démocratique en Tunisie constitue un enjeu énorme pour la communauté internationale".
http://fr.news.yahoo.com/couvre-feu-levé-en-tunisie-1-400-arrestations-163822547.html






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MessageSujet: Re: actualitées tunisienne (économies politiques militaire )    Lun 6 Juin - 15:09

Tunisie: 11 morts dans les affrontements tribaux à Metlaoui (sud-ouest)


TUNIS (AP) — Les violents affrontements inter-communautaires qui ont opposé ces derniers jours des factions de tribus rivales à Metlaoui, ville du bassin minier de Gafsa, dans le sud-ouest de la Tunisie, ont fait 11 morts et plus de 100 blessés, selon un nouveau bilan officiel, a-t-on appris lundi auprès du ministère de l'intérieur.
Un précédent bilan faisait état de sept morts et plus de 90 blessés.
Selon le directeur de la sûreté intérieur Taoufik Dimassi, plus de 90 personnes ont été interpellées par les forces de l'ordre qui ont saisi des fusils de chasse, des munitions et des armes blanches.
Intervenant dimanche soir sur les antennes de la chaîne publique de la télévision tunisienne, il a assuré que la situation est désormais "maîtrisée" après l'envoi de renforts sécuritaires dans la région.
Face à la détérioration de la situation, les autorités ont étendu le couvre-feu de 16h00 à 06h00 (15h00 à 05h00 GMT).
Les affrontements ont été déclenchés par des "rumeurs" selon lesquelles la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG), principal employeur de la région, aurait favorisé une tribu au détriment d'une autre dans une opération de recrutement.
Au cours des heurts sanglants qui ont semé la panique au sein de la population, les belligérants ont se sont affrontés à coups de fusils de chasse, de cocktails Molotov et à l'arme blanche. De nombreux commerces et autres établissements ont été pillés et incendiés. AP
xbb/nc
http://fr.news.yahoo.com/tunisie-11-morts-affrontements-tribaux-%C3%A0-metlaoui-sud-092632894.html
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MessageSujet: Zine Ben Ali et sa femme condamnés à 35 ans de prison   Lun 20 Juin - 22:42

Citation :
TUNIS (Reuters) - Zine ben Ali et sa femme, jugés par contumace à Tunis, ont été condamnés chacun à 35 ans de prison et à une amende de 91 million de dinars (46 millions d'euros) pour vol et possession illégale de devises étrangères et de bijoux, quelques heures après l'ouverture de leur procès.

L'ancien président et son épouse Leila Trabelsi, réfugiés en Arabie saoudite, sont également poursuivis pour possession illégale de drogues, d'armes et d'objets archéologiques. Pour ces trois chefs, le verdict sera rendu le 30 juin, a précisé le juge.

Ben Ali, âgé de 74 ans, rejette les accusations portées contre lui. Le juge Touhami Hafian a expliqué lors de cette première audience comment les enquêteurs avaient découvert dans la résidence privée de Ben Ali et le palais présidentiel 1,8 kg de drogues et 43 millions de dinars (22 millions d'euros) en liquide.

Le procureur a demandé "les peines les plus sévères pour ceux qui ont trahi la confiance et volé l'argent du peuple pour leur gain personnel".

"Ils n'ont pas arrêté de voler durant 23 ans", a-t-il affirmé.

SECOND PROCÈS

Plusieurs centaines de manifestants, dont certains réclamaient la peine de mort, se sont rassemblés devant le palais de justice pour demander que l'ancien président soit ramené dans son pays. Les autorités saoudiennes n'ont pas donné suite à la demande d'extradition de Tunis.

"Pourquoi ont-ils commencé avec le procès pour les drogues, les armes et l'argent volé ?", a demandé une femme. "Pourquoi n'ont-ils pas commencé par le procès pour le meurtre de centaines de personnes ?"

Outre le procès en cours, Ben Ali doit être jugé par un tribunal militaire pour atteinte à la sûreté de l'Etat et homicides volontaires. Plusieurs centaines de manifestants ont été tués par les forces de l'ordre durant les trois semaines de contestation.

Dans un communiqué publié lundi, ses avocats contestent la responsabilité de Ben Ali dans ces événements.

"Il n'a pas donné l'ordre de tirer sur les manifestants et cela peut être prouvé par les contacts entre la présidence, le ministère de l'Intérieur et les différents ministères, qui sont enregistrés", écrivent-ils.

Ben Ali affirme par ailleurs par la voix de ses conseils que les armes sont des cadeaux de chefs d'Etat et que les bijoux ont été offerts à sa femme par des dirigeants étrangers.

Quant à l'argent et aux drogues, ils ont été cachés dans sa maison et le palais présidentiel après son départ du pouvoir dans le cadre d'une machination, ajoute-t-il.

PROJET D'ASSASSINAT ?

Ses avocats expliquent par ailleurs qu'il a accepté, le 14 janvier, d'emmener sa famille en Arabie saoudite pour la protéger mais assurent qu'il avait l'intention de revenir immédiatement.

Ce jour-là, comme les précédents, des milliers de manifestants s'étaient rassemblés à Tunis pour réclamer sa démission après 23 ans d'un règne autoritaire.

Le responsable de la sécurité présidentielle est venu le voir, racontent les avocats de l'ancien président, pour l'informer d'un projet d'assassinat que lui avait confié une source au sein des services de renseignement.

Il a été convaincu d'embarquer pour Djeddah, en Arabie saoudite, avec sa femme et ses enfants.

"Il a pris place à bord de l'avion avec sa famille après avoir donné ordre à l'équipage de l'attendre à Djeddah. Mais après son arrivée à Djeddah, l'avion est rentré à Tunis sans l'attendre, contrairement à ses instructions", peut-on lire dans le communiqué.

"Il n'a pas abandonné son poste de président de la République et n'a pas fui la Tunisie, comme il en a été accusé à tort."

Ben Ali a estimé que son procès constituait une tentative de la part des nouveaux dirigeants de détourner l'attention et de masquer leur incapacité à rétablir la stabilité en Tunisie.

Depuis sa chute, grèves et émeutes se produisent régulièrement malgré les efforts déployés par le gouvernement de transition pour rétablir l'ordre.

La révolution tunisienne a été le déclencheur du "printemps arabe". Le président égyptien Hosni Moubarak, renversé le 11 février, doit être jugé le 3 août.

Clément Guillou et Jean-Philippe Lefief pour le service français






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MessageSujet: Re: actualitées tunisienne (économies politiques militaire )    Lun 4 Juil - 19:00

Tunisie: 15 ans et demi de prison pour l'ex-président,
Citation :
La justice tunisienne a condamné lundi par contumace l'ex-président Zine El Abidine Ben Ali à 15 ans et demi de prison et à une amende de 54.000 euros pour détention d'armes, de stupéfiants et de pièces archéologiques, a annoncé l'agence AFP.

C'est le deuxième procès intenté par contumace contre l'ancien chef de l'Etat tunisien: le 20 juin, il avait déjà été condamné avec son épouse Leïla Trabelsi, à 35 ans de prison et 45 millions d'euros d'amende pour détournement de fonds.

L'ex-président, qui réside actuellement en Arabie saoudite, rejette catégoriquement les accusations portées contre lui. Dans le message diffusé par l'intermédiaire de son avocat, Akram Azouri, il a déclaré que les armes et les pièces d'antiquité découvertes dans son palais étaient des cadeaux offerts par les leaders étrangers. Il a également réfuté les informations selon lesquelles il possédait une fortune immense et recelait des stupéfiants.

Ben Ali a quitté la Tunisie, fuyant la révolte populaire (dite "révolution de jasmin"), et s'est refugié avec son épouse en Arabie saoudite. La demande d'extradition adressée par les autorités tunisiennes à Riyad le 20 février est restée sans réponse.
c'est pas cher payer et chose qui ne fera jamais
http://fr.rian.ru/world/20110704/190047906.html






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MessageSujet: Re: actualitées tunisienne (économies politiques militaire )    Lun 8 Aoû - 21:23

Tunisie: un colonel met en cause l'ex-chef de la sécurité de Ben Ali





Citation :


L'ancien directeur de la sécurité présidentielle tunisienne Ali Seriati, actuellement en jugement, avait donné l'ordre de libérer 28 membres de la famille du président déchu et de son épouse arrêtés à l'aéroport de Tunis-Carthage le 14 janvier, a révélé lundi l'auteur de cette arrestation.
Le colonel Samir Tarhouni, colonel de la Brigade anti-terroriste (BAT), a publiquement témoigné lundi sur les évènements du 14 janvier, jour de la chute du régime Zine El Abidine Ben Ali, lorsque celui-ci et des membres de sa famille avaient tenté de fuir le pays, emportant bijoux et argent.
Le colonel était appelé à "donner une version officielle des faits et mettre fin aux rumeurs sur ce qui s'était passé à l'aéroport".
"Un responsable à l'aéroport m'a averti que des membres de la famille de Leïla Trabelsi (l'épouse de Ben Ali) allaient quitter le pays dans un avion privé, j'ai pris l'initiative de me rendre sur les lieux avec onze de mes collègues pour les arrêter, sans avoir reçu d'ordres de mes supérieurs", a-t-il raconté.
"Ali Seriati m'a appelé à deux reprises pour les faire libérer. Je lui ai raccroché au nez", a raconté Samir Tarhouni lors d'une conférence de presse au siège du Premier ministre à la Kasbah.
Dans son récit, le colonel Tarhouni a ajouté que 170 agents des unités sécuritaires spécialisées, y compris celles qui assuraient la garde du palais présidentiel, s'étaient joints à son initiative et avaient fait équipe.
Les 28 membres du clan Ben Ali/Trabelsi avaient été arrêtés dans le bus qui les conduisait vers un avion sur le tarmac de l'aéroport, a-t-il dit, évoquant une entière collaboration du personnel aéroportuaire.
"Nous les avons confiés aux mains de l'armée tunisienne, parce qu'elle était la seule institution légitime dans ces moments", a poursuivi M. Tarhouni, qui a été arrêté durant deux jours avant d'être libéré et félicité pour son action.
Il a avoué avoir laissé partir Nesrine, la fille du président déchu et de sa première épouse, qui a embarqué ce jour-là dans un petit avion.
"Elle ne représentait rien pour nous", a-t-il dit, suscitant remous et murmure ironique parmi les nombreux journalistes présents.
Selon ce colonel, la Tunisie a échappé à un bain de sang le 14 janvier.
"la BAT a reçu l'ordre à 14h25 de se préparer pour tirer sur la foule massée sur l'avenue Habib Bourguiba, j'ai décidé de pas user de balles réelles, mais plutôt de gaz lacrymogènes", a-t-il affirmé.
L'officier a aussi révélé avoir été appelé par le Premier ministre en place Mohamed Ghannouchi lui demandant s'il avait "pris le pouvoir" en Tunisie.
"J'ai agi de mon propre chef et avec mes collègues, par devoir national", a affirmé le colonel, dont le récit vise à éclairer des zones d'ombres sur le rôle de l'armée et de la police dans le coup de filet de l'aéroport.
Ali Seriati, arrêté le 14 janvier après la fuite de Ben Ali, est jugé en même temps que les proches du couple Ben Ali/Trabelsi appréhendés à l'aéroport, dans un procès ouvert le 26 juillet et dont les audiences reprendront mercredi.
Il est poursuivi pour complicité de tentative de sortie illégale de devises.


AFP



http://www.elwatan.com/depeches/tunisie-un-colonel-met-en-cause-l-ex-chef-de-la-securite-de-ben-ali-08-08-2011-135519_167.php






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