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 demande D'ADMISSION DE L'ETAT DE PALESTINE À L'ONU

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ADMISSION DE La PALESTINE À L'ONU
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MessageSujet: demande D'ADMISSION DE L'ETAT DE PALESTINE À L'ONU   Mer 21 Sep - 18:13

Les Palestiniens se préparent à des turbulences avec les Etats-Unis

Mercredi 21 Septembre 2011

Citation :


«D'ici à vendredi, nos efforts se concentreront sur la demande d'adhésion à l'ONU, nous ne discuterons pas d'autres idées», a insisté M. Abbas, en réponse aux efforts diplomatiques pour détourner les Palestiniens de cette voie.

Le président palestinien Mahmoud Abbas apparaissait lundi déterminé à aller jusqu'au bout de la procédure d'adhésion au Conseil de sécurité d'un Etat de Palestine, au risque d'une confrontation avec les Etats-Unis. M. Abbas a personnellement informé le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, de son intention de lui remettre vendredi la demande d'adhésion pour qu'elle soit soumise au Conseil de sécurité, en sa qualité de chef de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). «Le président a dit: «Nous voulons d'abord une décision du Conseil de sécurité. Après, toutes les options sont ouvertes», a indiqué le négociateur, M. Chaath, membre de la délégation palestinienne, en allusion notamment à la possibilité pour les Palestiniens de se tourner vers l'Assemblée générale pour devenir Etat non membre de l'ONU. «Politiquement, il veut essayer le Conseil de sécurité d'abord», a précisé M. Chaath après une rencontre entre le président palestinien et le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, ajoutant que ces «options» seraient envisagées en cas de «délais excessifs» de l'examen de la demande ou de veto au Conseil de sécurité. Le président français, Nicolas Sarkozy, devait rencontrer M. Abbas hier, a annoncé M. Juppé. Le président palestinien a confié s'attendre à «des temps très difficiles après le 23 septembre», en référence notamment aux conséquences de la demande d'adhésion sur la relation avec les Etats-Unis, qui comptent y opposer leur veto. «D'ici à vendredi, nos efforts se concentreront sur la demande d'adhésion à l'ONU, nous ne discuterons pas d'autres idées», a insisté M. Abbas, en réponse aux efforts diplomatiques pour détourner les Palestiniens de cette voie. «Nous espérons que cette semaine débouchera sur un résultat dont nous pourrons nous servir pour faire avancer notre cause et nous rapprocher de notre rendez-vous avec la liberté», a déclaré le Premier ministre palestinien Salam Fayyad après une réunion à New York avec le Comité des donateurs aux Palestiniens. Les Etats-Unis sont engagés dans un effort de «diplomatie extrêmement intensive» pour tenter de dissuader les Palestiniens de ce projet a déclaré lundi la secrétaire d'Etat Hillary Clinton.
La Maison Blanche a réitéré son opposition à «des actions unilatérales qui ne rapprocheront pas les Palestiniens de l'Etat auquel ils aspirent», selon un porte-parole. Mme Clinton et son homologue russe, Sergueï Lavrov, se sont rencontrés et ont travaillé lundi soir à une possible déclaration du Quartette pour le Proche-Orient (USA, Russie, ONU et UE) sur la situation. «Ils n'ont pas évoqué une formulation particulière» d'un texte mais examiné «les élément nécessaires de leurs points de vue (...) pour aborder un conflit qui dure depuis des décennies», a rapporté un haut responsable américain, à l'issue de l'entretien. Les membres du Quartette tentent depuis des semaines de réconcilier Israéliens et Palestiniens autour d'une déclaration clair et porteuse de garanties susceptibles de servir de base à une reprise des négociations arrêtées depuis la fin septembre 2010. Deux importants sénateurs américains ont écrit à 23 dirigeants africains pour leur demander de ne pas voter en faveur d'une initiative «qui irait à l'encontre de la paix». Les Etats-Unis redoublent d'efforts pour convaincre les autres membres du Conseil de sécurité de ne pas apporter à la démarche palestinienne les neuf voix nécessaires (sur 15), ce qui leur éviterait d'avoir à y opposer leur veto, un an après le discours du président Barack Obama affirmant vouloir voir un Etat palestinien entrer à l'ONU en 2011. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui récuse catégoriquement la démarche palestinienne, a appelé M. Abbas à «ouvrir des négociations directes à New York qui se poursuivront ensuite à Jérusalem et Ramallah», en Cisjordanie.
M. Chaath a rejeté cette proposition, réaffirmant l'exigence des Palestiniens pour reprendre les pourparlers, enlisés depuis un an, de paramètres «clairs» de négociations et de l'arrêt de la colonisation. M. Netanyahu doit se rendre lui-même mercredi à New York pour exprimer la «vérité» d'Israël face à la revendication palestinienne à la tribune de l'Assemblée générale, après le président palestinien. Selon un sondage publié lundi, 83% des Palestiniens soutiennent la demande d'adhésion qui sera soumise vendredi à l'ONU, même s'ils redoutent également de graves conséquences économiques qui pourraient s'ensuivre. Les Européens, divisés, veulent «croire à une solution constructive susceptible de rassembler le plus grand soutien possible et de permettre une reprise des négociations», selon Maja Kocijancic, porte-parole de la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton.

L'UE ne divulgue pas sa position
L'Union européenne n'a pas divulgué sa position sur la demande d'adhésion aux Nations unies d'un Etat de Palestine afin d'exercer le maximum de pression pour une reprise des négociations, selon le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague. M. Hague, qui devait rencontrer hier le président palestinien Mahmoud Abbas à New York, a précisé dans un communiqué qu'avec «les autres pays de l'Union européenne, nous n'avons pas divulgué notre position sur la manière dont nous voterons sur une résolution qui pourrait venir devant l'Assemblée générale des Nations unies, afin d'exercer un maximum de pression sur les deux parties pour revenir à la table des négociations». M. Hague a ajouté: «c'est la seule voie d'avenir». Il a ajouté qu'il ne «recommandait pas» aux Palestiniens de soumettre une lettre en vue d'un examen par le Conseil de sécurité «car cela ne pourrait que mener à une confrontation et se heurterait certainement au veto américain». M. Abbas a personnellement informé lundi le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, de son intention de lui remettre vendredi la demande d'adhésion pour qu'elle soit soumise au Conseil de sécurité, et ce en sa qualité de chef de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Le président français Nicolas Sarkozy devait également rencontrer M. Abbas hier.

http://www.lexpressiondz.com/internationale/139347-les-palestiniens-se-preparent-a-des-turbulences-avec-les-etats-unis.html








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MessageSujet: Re: demande D'ADMISSION DE L'ETAT DE PALESTINE À L'ONU   Jeu 22 Sep - 13:31

Les Palestiniens veulent devenir membres de l’ONU : Quand Israël a peur



En dépit de toutes les pressions exercées sur lui, depuis qu’il a fait part de son intention de présenter, ce vendredi, devant l’Assemblée générale la demande d’adhésion d’un Etat palestinien à part entière à l’Onu, Mahmoud Abbas n’a pas cédé.

Citation :
C’est le branle-bas de combat dans les chancelleries et les événements vont de plus en plus vite. La demande d’adhésion de la Palestine à l’ONU est en train de chambouler tous les programmes, toutes les options.

Même si la candidature est bloquée, voire reportée par Abbas lui-même, la situation du problème palestinien ne sera plus la même au soir du 23 septembre 2011.
En fait, ce qui semble faire le plus peur à tous ceux qui s’agitent, c’est cette nouvelle dimension que prendrait la question palestinienne une fois posée par un Etat souverain, membre de la communauté internationale.
La Palestine a fait sérieusement bouger les lignes, déterminant de fait qui sont ses vrais amis et ceux qui ne le sont pas et surtout qui sont réellement pour le règlement juste du problème et ceux qui font semblant. L’attitude palestinienne, même si elle est porteuse de grands dangers pour les Palestiniens eux-mêmes — on promet de lourdes sanctions notamment financières — a, en tout cas, remis les pendules à l’heure alors que depuis les accords d’Oslo, les négociations traînent et les Palestiniens voient leur rêve d’un Etat frontalier d’Israël s’éloigner.
En fait, alors que l’Etat de Palestine peine à exister, les Israéliens ne se privent pas de coloniser de nouvelles surfaces sur le territoire même de ce qui constituera le futur Etat palestinien. D’ailleurs, que reste-il à négocier se demandent les Palestiniens dans la mesure où les colonies qui se multiplient créent une situation de fait accompli très difficile à surmonter.
Dans le même temps, le gouvernement de droite en Israël n’entend ne rien lâcher alors que le Premier ministre Benyamin Netanyahu, tout en admettant l’idée d’un Etat palestinien, refuse que ce même Etat soit géographiquement inscrit sur les frontières de 1967. C’est donc par stratégie politique mais aussi avec beaucoup d’exaspération que les Palestiniens s’en vont bousculer la quiétude feutrée des Nations unies et demander d’être reconnu comme membre de cette institution, créée comme on le sait au lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour régler les conflits et aplanir les différends entre les pays.

Panique à Tel Aviv
Pourtant, cette demande tout à fait pacifique fait peur à Israël et celle-ci pousse ses alliés à peser de tout leur poids sur les Palestiniens pour qu’ils abandonnent leur projet. Les Israéliens ont même la garantie de voir les Etats-Unis user de leur veto au Conseil de sécurité pour empêcher une telle demande d’aboutir, quitte à perdre tout le capital sympathie acquis récemment auprès de l’opinion arabe par Obama.
Si les Américains promettent le veto, les Britanniques ne sont pas contre une adhésion en tant qu’Etat non membre et les Français parlent du statut du Vatican pour la Palestine. En fait, à défaut de convaincre Abbas d’abandonner son projet, on opte pour une sorte de moindre mal, un moindre mal pour Israël bien entendu.
Cela dit qu’est-ce qui fait tant peur à Israël ? Le premier problème ce sera de négocier d’égal à égal avec les Palestiniens alors que jusque-là, Israël négociait en Etat face quasiment à un mouvement de libération. En devenant même Etat non membre, c’est-à-dire par le seul vote de la plénière à l’Assemblée générale, cela permettra aux Palestiniens d’adhérer à la Cour internationale de justice (CIJ) de La Haye ou à la Cour pénale internationale (CPI). Dans ce cas les plaintes pourront être déposées contre Israël, notamment celles qui concernent l’épineuse question de l’implantation de nouvelles colonies juives en Cisjordanie. Un acte totalement hors la loi commis par Israël que l’on condamne du bout des lèvres sans que des sanctions soient prises contre ce pays qui occupe illégalement des territoires qui ne lui appartiennent pas. Par ailleurs, il faudra bien se décider à dire dans quelles frontières s’inscrit cet Etat palestinien que l’on accueille à l’ONU.
Au bout du compte, même si Mahmoud Abbas s’attend à des jours difficiles, après vendredi, il va sans dire que la difficulté touchera aussi toute la communauté internationale et ce sera à elle de trouver une solution aux embarras que rencontre la Palestine.
Avant même que Mahmoud Abbas n’annonce sa volonté d’aller devant l’Assemblée générale de l’ONU pour annoncer sa décision, Riyad Al Maliki, le ministre palestinien des Affaires étrangères, déclarait : « Nous ramenons le dossier palestinien à l’ONU, c’est là qu’il est à sa place ». Effectivement, une question internationale doit être traitée par l’ONU. Probablement que le succès déjà obtenu c’est celui-là : ramener à l’ONU, la question palestinienne.
Amine Esseghir

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La détermination de Mahmoud Abbas
En dépit de toutes les pressions exercées sur lui, depuis qu’il a fait part de son intention de présenter, ce vendredi, devant l’Assemblée générale la demande d’adhésion d’un Etat palestinien à part entière à l’Onu, Mahmoud Abbas n’a pas cédé. Du moins jusqu’à hier. Il compte aller au bout de sa revendication, vieille de plusieurs années. Un rêve caressé par des milliers de Palestiniens et que Yasser Arafat n’a pas réussi à réaliser. Au bout de plusieurs années de lutte ponctuées par d’innombrables concessions, il a juste obtenu le droit de mettre sur pied une Autorité palestinienne. C’est tout ce qu’Israël lui a concédé. Des faits que son adjoint de l’époque, Abou Mazen, ne peut ignorer. Ce successeur, qui a repris le flambeau, porte aujourd’hui sur ses épaules la lourde responsabilité de la cause palestinienne dont la finalité est la création d’un Etat palestinien ayant pour capitale El Qods. Mais la lutte qu’il mène à l’Etat hébreux est biaisée du fait du soutien inconditionnel que les Occidentaux portent à Tel Aviv. Preuve en est, aucune capitale ne réussit à lui arracher, dans le cadre des rounds de négociations menées, une concession de plus que ce qu’Israël veut donner. Et c’est pour cette raison que les négociations sont au point mort depuis plus d’un an. Dans ce contexte, qui peut dès lors reprocher au président de l’Autorité palestinienne de recourir aux voies et moyens qu’il pense être nécessaires pour faire aboutir la lutte de son peuple ? En toute logique aucune capitale du monde n’est en droit de l’empêcher d’aller devant l’ONU pour présenter sa requête et s’expliquer sur les raisons de sa démarche. Mais c’est compter sans le lobbying des Israéliens. En effet, outre les menaces à peine voilées adressées à M. Abbas, Tel-Aviv a actionné tous ses relais, à leur tête les USA, pour “dissuader” le président palestinien de passer à l’acte ce vendredi. Depuis, chacun y va de son conseil et suggère la reprise des négociations de paix. Le chef de la diplomatie de l’UE estime qu’il n’a pas à jouer son va-tout. Mais Mme Ashton et tous les autres amis subitement bienveillants à l’égard des Palestiniens semblent oublier que c’est parce qu’on ne lui offre plus d’autres choix que M. Abbas a décidé d’aller devant l’ONU. Et puis à ce stade de l’évolution des choses, il sait qu’il n’a plus rien à perdre, si ce n’est une nouvelle vague de représailles contre le peuple palestinien, que Tsahal se fera un plaisir d’exécuter.
Nadia Kerraz

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Forte mobilisation internationale
De nombreux pays à travers le monde, dont la Russie, le Royaume-Uni, la France, la Chine, l'Allemagne et l'Inde, ainsi que le Venezuela, ont d’ores et déjà apporté leur soutien à la reconnaissance de l'Etat de Palestine et son adhésion à l'ONU, selon un sondage publié lundi dernier par des médias britanniques. "La Chine respecte et soutient le projet palestinien portant la demande d'adhésion de leur Etat à l'ONU", a déclaré mardi dernier le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hung Lee.
L'établissement de l'Etat palestinien "est un droit inaliénable et constitue une condition préalable pour la paix avec Israël", a-t-il ajouté. Membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, la Russie va, elle aussi, soutenir "certainement" la demande d'adhésion aux Nations unies d'un Etat palestinien, a déclaré mardi le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov. De son côté, le président vénézuélien Hugo Chavez a qualifié la demande d'adhésion de la Palestine à l'ONU d'"acte de justice historique à l'égard d'un peuple qui subit depuis des temps immémoriaux toute la douleur et la souffrance du monde". Décidés à faire entendre leur voix devant la communauté internationale à l'ONU, les dirigeants palestiniens ont appelé leurs homologues américains à revoir leur position et à se mettre du côté de la majorité. Washington "doit changer sa position" vis-à-vis de notre demande légitime, a insisté le ministre palestinien des Affaires étrangères, M. Ryadh El-Maliki, en marge d'un entretien mardi avec son homologue vénézuélien Nicolas Maduro, à New York. En prévision de cet évènement historique et crucial, des centaines de milliers de Palestiniens continuaient mercredi à manifester leur soutien à l'adhésion de leur Etat à l'Organisation des Nations unies. Dans la matinée, des affrontements ont éclaté à El-Khalil en Cisjordanie lorsque l'armée d'occupation israélienne a tenté d'entraver la manifestation. A Ramallah, des groupes de Palestiniens ont commencé à affluer vers la place du défunt leader historique palestinien Yasser Arafat, où est prévue une grande manifestation dans la journée. Mardi, des centaines d'étudiants ont manifesté dans les autres villes de la Cisjordanie pour soutenir la demande d'adhésion de l'Etat palestinien à l'ONu

http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/17053






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MessageSujet: Re: demande D'ADMISSION DE L'ETAT DE PALESTINE À L'ONU   Jeu 22 Sep - 13:41

le plus vite sera le mieux pour la palestine cheers






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MessageSujet: Re: demande D'ADMISSION DE L'ETAT DE PALESTINE À L'ONU   Jeu 22 Sep - 19:25

ADHÉSION DE LA PALESTINE À L’ONU
Les États-Unis seront-ils contraints d’utiliser leur veto ?




Citation :
A 72 heures du rendez-vous prévu pour le dépôt par le président Mahmoud Abbas de la demande d’admission d’un Etat de Palestine à l’ONU (vendredi 23 septembre), le gouvernement israélien, aidé par Washington, intensifie les pressions diplomatiques, tout comme la bataille médiatique pour empêcher la constitution d’une majorité en faveur des Palestiniens au sein du Conseil de sécurité. Ceci au moment où l’armée d’occupation israélienne mate les Palestiniens qui sortent dans la rue, à travers plusieurs cités de Cisjordanie, manifester leur soutien à cette demande.
Ces efforts d’empêcher la constitution d’une majorité au sein du Conseil de sécurité ont surtout pour but d’éviter à l’Administration américaine, ayant déjà choisi son camp, l’embarras d’utiliser son veto un an après le discours de Barack Obama affirmant «vouloir voir un Etat palestinien entrer à l’ONU en 2011». «Je parle avec des dizaines de journalistes tous les jours, sans compter les emails, les messages sur Facebook et les interventions télévisées et radiophoniques », explique Yigal Palmor, le porte-parole israélien des Affaires étrangères, cité par l’AFP. Un seul leitmotive : «Israël veut la paix avec un Etat palestinien mais cela doit se faire obligatoirement par le biais de négociations bilatérales.» Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est déjà sur place — il s’est rendu, a indique l’agence française d’information, dans la nuit de mardi à mercredi pour New York. Une cohorte de porte-paroles, de spécialistes en communication, de ministres et de députés a été ainsi enrôlée pour l’assister dans la bataille qui va se livrer en fin de semaine à la tribune des Nations unies. Coûte que coûte, souligne Tzvi Hauser, le secrétaire du gouvernement israélien, le monde doit «comprendre qui tend la main à la paix (les Israéliens) et qui la refuse (les Palestiniens)». Naftali Bennet, directeur du Conseil de Yesha, la plus importante organisation de colons de Cisjordanie, participe aussi, indique la même agence de presse, à cette bataille pour l’opinion publique mondiale en dénonçant le caractère «hégémonique de la narration palestinienne dans les médias étrangers». «Narration» est l’expression désormais consacrée à la «vision historique des deux camps». Il soutient que «créer un Etat palestinien est une grave erreur car cela mettra en danger l’avenir d’Israël».
Répression en Cisjordanie

Dans ce contexte, l’armée d’occupation israélienne mate les Palestiniens qui sortent dans la rue à travers plusieurs cités de la Cisjordanie, manifester leur soutien à cette demande. «Des affrontements se sont produits entre manifestants et soldats israéliens au point de contrôle militaire de Kalandia, principal point de passage entre Jérusalem et Ramallah», indique l’AFP. Les affrontements ont éclaté, souligne l’APS, «lorsque les soldats israéliens ont lancé des bombes lacrymogènes pour empêcher la manifestation». Une manifestation pourtant pacifique selon le compte-rendu du reporter de l’AFP : «Des milliers de Palestiniens manifestaient mercredi matin dans une ambiance festive dans les grandes villes de Cisjordanie occupée pour soutenir la demande d’admission d’un Etat de Palestine à l’ONU. Ces cortèges défilaient notamment à Ramallah, le siège de l’Autorité palestinienne, et dans le reste de la Cisjordanie, à Naplouse, Hébron, Bethléem et Jéricho. A Ramallah, des milliers de personnes étaient rassemblées dans le centre-ville pour soutenir la demande d’adhésion à l'ONU. “Campagne nationale pour la Palestine : le 194e Etat, pouvait-on lire sur un énorme drapeau tandis que la foule scandait ‘‘Le peuple veut la libération de la Palestine !’’. «Nous exigeons que le monde reconnaisse notre Etat car c'est une promesse qui nous a faite il y a plus de 60 ans», a proclamé le gouverneur de Ramallah, Mme Leila Ghanan.»
Le Conseil de sécurité divisé
Selon «des sources diplomatiques » citées hier par l’AFP, les Palestiniens ne disposaient pas de la majorité de neuf voix au Conseil de sécurité nécessaires pour valider une demande d’adhésion d’un Etat. «Cette majorité n’était pas assurée.» Le quartette pour le Proche- Orient (Etats-Unis, ONU, Russie, UE) était réuni, en vain, mardi soir pour «tenter d’élaborer une déclaration permettant la reprise des négociations de paix israélo-palestiniennes avant la remise prévue vendredi de la demande d’adhésion d’un Etat de Palestine au secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon». Est-ce que Fédération de Russie, membre permanent du Conseil de sécurité, est aux côtés des Palestiniens et soutiendra la demande d’adhésion d’un Etat de Palestine à l’ONU ? «Bien sûr, certainement», a déclaré mardi le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov, cité par l’agence russe Interfax. Avant lui, soit le 12 septembre dernier, rappelle l’APS, l’ambassadeur russe à l’ONU, Vitali Tchourkine, avait indiqué que «la Russie soutiendrait l’initiative palestinienne quelle que soit sa forme». Ce n’est pas le cas pour les autres détenteurs du droit de veto comme les Etats-Unis, ayant exprimé franchement leur partialité pour Israël, et encore la France et la Grande-Bretagne qui n’ont toujours pas formulé une position claire. «L’Union européenne n’a pas divulgué sa position afin d’exercer le maximum de pression pour une reprise des négociations », selon William Hague, chef de la diplomatie britannique dont le pays siège en tant membre permanent au Conseil de sécurité. Le président français, Nicolas Sarkozy, en l’occurrence, lui, a appelé dans un discours à «prendre garde que des conflits qui durent depuis 60 ans ne viennent empoisonner la construction de la démocratie dans les pays musulmans». Allusion clairement faite au conflit israélo-palestinien.
Les Palestiniens déplorent la position américaine

Les pressions internationales s’intensifiaient donc depuis mardi sur les Palestiniens à New York, où sont arrivés plusieurs chefs d'Etat, dans l’espoir d’éviter une confrontation sur la demande d’adhésion d’un Etat de Palestine à l’ONU. Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, s’est entretenu successivement avec le président français Nicolas Sarkozy et le chef de la diplomatie britannique. Et il devait s’entretenir, hier à 22 h GMT, avec le président américain Barack Obama. Une entrevue qui n’était pas «initialement prévue au programme de M. Obama», selon un communiqué de la Maison-Blanche. Une rencontre de laquelle les Palestiniens n’attendent pas beaucoup. «Nous nous attendons à un veto américain mais nous attendons à ce que les Européens prennent une position de principe, comme toujours», a déclaré Hanane Achraoui, membre de la délégation palestinienne. De même que le ministre palestinien des Affaires étrangères Ryad al-Maliki a exhorté les Etats-Unis à «réviser leur position pour se ranger avec “la majorité” des pays favorables à la demande d’adhésion, en référence aux plus de 120 pays sur 193 prêts à voter en ce sens à l’Assemblée générale de l’ONU». Une fois la demande d’admission de l’Etat de Palestine remise au secrétaire général de l’ONU, une résolution de l’Assemblée générale de l’organisation doit être soumise à approbation par le Conseil de sécurité. Rien n’est sûr qu’elle sera acceptée…
Lyas Hallas et Agences

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2011/09/22/article.php?sid=123287&cid=26






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MessageSujet: Re: demande D'ADMISSION DE L'ETAT DE PALESTINE À L'ONU   Ven 23 Sep - 16:04

- Jour historique pour les Palestiniens à l'ONU





Jour historique pour les Palestiniens à l'ONU. Le président Mahmoud Abbas présente la demande d'adhésion à part entière d'un Etat de Palestine à l'ONU. Israël et les Etats-Unis se sont opposées catégoriquement à cette démarche. L'Etat juif a aussi rejeté une proposition de la France sur un "statut intermédiaire d'Etat observateur". En Cisjordanie, les habitants s'apprêtent à célébrer l'événement.

Citation :


17H45 - ABBAS DEMANDE L'ADHESION D'UN ETAT DE PALESTINE -
17H42 - DEBUT DE L'ENTRETIEN ENTRE LE SECRETAIRE GENERAL DE L'ONU BAN KI-MOON ET MAHMOUD ABBAS - C'est lors de cette rencontre que doit être remise la demande d'adhésion des Palestiniens.
17H38 - Flotille à New York - A travers la pluie et le brouillard qui enveloppent New York, trois bateaux de manifestants pour un Etat palestinien remontent l'East River. Un quatrième transporte journalistes, policiers et garde-côtes. Les manifestants ne pourront pas approcher de trop près l'immense bâtiment du siège de l'ONU: une zone d'exclusion a été mise en place autour.
17H26 - Tension - Des heurts, sporadiques, ont opposé dans l'après-midi des manifestants palestiniens à l'armée israélienne en plusieurs endroits de Cisjordanie. Un homme de 37 ans a été tué par balle lors d'affrontements près du village de Kusra.
17H20 - Ecrans géants - Dans les villes autonomes de Cisjordanie, à Ramallah, la capitale politique, Hébron (sud), Naplouse et Jénine (nord), des écrans géants sont installés pour suivre le discours d'Abbas.
EN DIRECT - Jour historique pour les Palestiniens à l'ONU. Le président Mahmoud Abbas présente la demande d'adhésion à part entière d'un Etat de Palestine à l'ONU. Israël et les Etats-Unis se sont opposées catégoriquement à cette démarche. L'Etat juif a aussi rejeté une proposition de la France sur un "statut intermédiaire d'Etat observateur". En Cisjordanie, les habitants s'apprêtent à célébrer l'événement.


AFP



http://www.elwatan.com/depeches/en-direct-jour-historique-pour-les-palestiniens-a-l-onu-23-09-2011-140831_167.php






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MessageSujet: Re: demande D'ADMISSION DE L'ETAT DE PALESTINE À L'ONU   Ven 23 Sep - 17:28

En Israël, Nétanyahou est critiqué pour 'son absence de vision politique'



Citation :


En mars, le ministre de la défense israélien Ehoud Barak avait dit s'attendre à un 'tsunami politique' contre Israël avec la présentation par Mahmoud Abbas d'une demande de reconnaissance d'un Etat de Palestine à l'ONU. Sur le plan diplomatique tant que sécuritaire, cette initiative crée une situation potentiellement explosive, avait-il mis en garde. Une menace rapidement occultée, pour ne ressurgir que récemment sur le devant de la scène israélienne.

Benyamin Nétanyahou s'est finalement résolu à se rendre aux Nations unies pour dire, vendredi 23 septembre, 'la vérité' d'Israël et tenter d'empêcher l'accession des Palestiniens à un statut d'Etat membre ou même d'observateur. Car l'initiative est vue comme un 'rapt unilatéral' par le gouvernement israélien, dit Neve Gordon, politologue à l'université Ben Gourion de Beer Sheva. 'C'est une façon pour l'Autorité palestinienne de satisfaire l'opinion publique, au risque de compromettre une relance des négociations et la création d'un Etat palestinien', explique ainsi Shmuel Bar, chercheur à l'Institut de politique et stratégie de l'IDC Herzliya, un think-tank israélien proche du gouvernement.

Auprès de l'opinion publique, le gouvernement israélien souffle le chaud et le froid. Il assure d'une part que cette démarche n'aura aucune conséquence, tout en brandissant d'autre part la menace d'une flambée de violences dans les Territoires palestiniens, quelqu'en soit l'issue, poursuit Neve Gordon. Après six années de calme relatif, personne ne souhaite pourtant voir la reprise des affrontements, si ce n'est quelques éléments extrémistes. 'Il y aura peut-être des manifestations, mais ce ne sera pas une nouvelle Intifada car le camp palestinien n'a aucune raison de retomber dans la violence. La direction palestinienne a décidé de passer par la diplomatie, d'être réaliste', (...) Lire la suite sur lemonde.fr

http://fr.news.yahoo.com/israël-nétanyahou-critiqué-absence-vision-politique-163240017.html






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MessageSujet: Re: demande D'ADMISSION DE L'ETAT DE PALESTINE À L'ONU   Mer 28 Sep - 21:22

ONU: La demande de reconnaissance de l'Etat palestinien en commission



Citation :


Le Conseil de sécurité des Nations unies a décidé mercredi à l'unanimité de transmettre la demande officielle d'adhésion d'un Etat palestinien à une commission chargée de l'examiner dans les semaines à venir.

Les 15 membres du Conseil siègent au sein de cette commission permanente sur l'admission de nouveaux membres qui, normalement, doit statuer dans un délai maximum de 35 jours. Mais à en croire des diplomates occidentaux, cette période peut être rallongée et l'examen de la demande palestinienne pourrait prendre plus de temps. Cette instance devrait tenir sa réunion inaugurale vendredi.

Le chef de la délégation palestinienne auprès de l'ONU, Riayd Mansour, s'est réjoui de la décision du Conseil: «Nous sommes reconnaissants au Conseil de sécurité d'avoir répondu aussi rapidement et nettement à notre requête. Le processus avance petit à petit et nous espérons que le Conseil assumera ses responsabilités et approuvera notre candidature». Les Etats-Unis, membre permanent du Conseil de sécurité et principal allié d'Israël, ont d'ores et déjà prévenu qu'ils opposeraient leur veto. Neuf «oui» et aucun veto de la part des cinq membres permanents sont nécessaires pour adopter un texte

http://www.20minutes.fr/ledirect/796114/onu-demande-reconnaissance-etat-palestinien-commission






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demande D'ADMISSION DE L'ETAT DE PALESTINE À L'ONU

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