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 l'affaire Karachi (France)

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MOMO
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MessageSujet: l'affaire Karachi (France)   Mer 14 Sep - 14:52





Takieddine mis en examen dans le volet financier de l'affaire Karachi

Le milliardaire Ziad Takieddine a été mis en examen mercredi 14 septembre pour abus de biens sociaux, dans le cadre d'un présumé financement politique frauduleux de la droite en France, a déclaré son avocat. L'avocat des familles de l'attentat de Karachi, Me Olivier Morice, a de son côté précisé que le chef de mise en examen retenu était "complicité et recel d'abus de biens sociaux".

M. Takieddine a été placé sous contrôle judiciaire "classique", ce qui implique l'interdiction de quitter le territoire et d'entrer en contact avec les autres protagonistes de l'affaire, a ajouté son avocat, Me Ludovic Landivaux.

Cet intermédiaire franco-libanais dans des contrats d'armement a été entendu dans la matinée par le juge Renaud Van Ruymbeke dans une affaire visant un supposé financement de la campagne présidentielle de 1995 d'Edouard Balladur par des commissions frauduleuses en marge d'un marché de livraison de sous-marins au Pakistan. Les juges cherchent à savoir si d'éventuelles rétrocommissions en marge de ce marché auraient financé cette campagne électorale.

>> Voir notre infographie : Comprendre l'affaire Karachi résumée en trois minutes

"On est totalement satisfait aujourd'hui d'avoir finalement pu avoir accès à un dossier qui depuis un an et demi traîne sans qu'on puisse y avoir accès", a réagi à sa sortie du bureau du juge M. Takieddine, qui dit faire "confiance à la justice".

"La mise en examen a été faite (...) pour des qualifications classiques qu'instruit le juge actuellement", a-t-il déclaré à la presse en sortant du pôle financier.

Lire la suite sur LeMonde.fr



Infographie video pour bien comprendre l'affaire a voir super interessant

ici : http://www.lemonde.fr/politique/infographie/2010/11/29/comprendre-l-affaire-karachi-en-trois-minutes_1446518_823448.html

Comprendre l'affaire Karachi en trois minutes









Dernière édition par MOMO le Mer 2 Nov - 16:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: l'affaire Karachi (France)   Mer 14 Sep - 18:56

Financements : l'affaire Karachi se rapproche de Sarkozy

Sarkozy aurait lui-même retiré des espèces en Suisse


Citation :


L'intermédiaire franco-libanais Ziad Takieddine a été mis en examen pour abus de biens sociaux ce mercredi par le juge Renaud Van Ruymbeke, qui instruit le volet financier de l'affaire de l'attentat de Karachi. Il a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de quitter le territoire français.

Mediapart, qui a révélé la convocation de cet homme soupçonné d'avoir joué un rôle central dans le financement du camp balladuro-sarkozyste, ajoute qu'un témoin a déclaré aux policiers que deux proches du président Sarkozy, Nicolas Bazire et Thierry Gaubert, manipulaient de « volumineuses valises » de billets au milieu des années 90.

Selon ce témoin, entendu jeudi dernier à la Division nationale des investigations financières (Dnif), Gaubert a accompagné à plusieurs reprises Takieddine en Suisse pour retirer des espèces, remises ensuite à Bazire.

Nicolas Bazire, connu des gazettes comme témoin du mariage de Nicolas Sarkozy avec Carla Bruni, fut le directeur de la campagne d'Edouard Balladur en 1995. Thierry Gaubert est un collaborateur de longue date du chef de l'Etat.

Si les déclarations de ce témoin sont confirmées, la piste du financement occulte de la campagne d'Edouard Balladur sera renforcée.

En marge de l'instruction sur l'attentat de Karachi, qui a fait quatorze morts dont onze Français en 2002, la justice enquête sur la destination finale de quelque 120 millions d'euros de commissions perçues par Ziad Takieddine dans plusieurs contrats d'armement conclus au milieu des années 90.

Sarkozy aurait lui-même retiré des espèces en Suisse



Nicolas Sarkozy, à l'époque ministre du Budget de Balladur, a – selon un document saisi par la police luxembourgeoise – supervisé la création d'une société-écran destinée à recevoir des rétrocommissions.

Depuis le début de l'été, Mediapart a révélé de nombreux documents montrant la proximité de l'homme d'affaires avec plusieurs personnalités de l'entourage de Nicolas Sarkozy, comme Claude Guéant, Brice Hortefeux, Jean-François Copé, Pierre Charon et Thierry Gaubert.

L'avocat de Ziad Takieddine, Me Olivier Pardo, déclare à Mediapart s'attendre à une « audition technique », audition qu'il demande depuis « sept mois ».

Par ailleurs, dans le livre de Pierre Péan « La République des mallettes » (Fayard), l'ex-conseiller Afrique de Jacques Chirac, Michel de Bonnecorse, raconte que deux témoins lui ont déclaré que Sarkozy aurait lui-même opéré, en Suisse, des retraits d'argent en espèces



http://www.rue89.com/2011/09/13/financement-politique-laffaire-de-karachi-se-rapproche-de-sarkozy-221866






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MessageSujet: Re: l'affaire Karachi (France)   Mer 21 Sep - 11:04

nicolas Bazire ex directeur de cabinet d'édouard balladur est en garde a vue

ainsi que thierry Gaubert ex conseiller de sarko a été déféré devant le juge

tout deux dans l'affaire KARACHI






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MessageSujet: Re: l'affaire Karachi (France)   Jeu 22 Sep - 14:53

Affaire de Karachi : ce que l'Elysée ne dit pas




publié le 22 septembre 2011 à 16:42
Citation :


L'Elysée est sorti du silence dans l'affaire de Karachi. Un communiqué urgent a été publié, jeudi 22 septembre, par la présidence, pour démentir tout lien entre cette affaire et Nicolas Sarkozy, dont deux très proches, Nicolas Bazire et Thierry Gaubert, sont entendus par la justice.

Mais ce que ce communiqué affirme est en grande partie infirmé par des pièces du dossier ou des révélations de presse. Revue de détail.

"M. Sarkozy n'a jamais dirigé la campagne de M. Balladur."

Effectivement, Nicolas Sarkozy n'a pas dirigé cette campagne. C'est Nicolas Bazire qui occupait ce poste. M. Sarkozy, alors ministre du budget et de la communication, était porte-parole.

"Il n'a jamais exercé la moindre responsabilité dans le financement de cette campagne. Il en était le porte-parole."

La deuxième affirmation est plus discutable. L'actuel chef de l'Etat n'était pas seulement le porte-parole. Il jouait un rôle de premier plan dans cette campagne, comme nous l'avions montré en novembre 2010. Avec Nicolas Bazire, il était le conseiller politique le plus écouté du candidat Balladur. Le journal Les Echos écrivait à l'époque : "Depuis qu'il s'est déclaré candidat, Edouard Balladur réunit chaque semaine un comité politique. Quatre hommes y siègent systématiquement : Nicolas Sarkozy, Charles Pasqua, François Léotard et François Bayrou."

"S'agissant de l'affaire dite de 'Karachi', le nom du chef de l'Etat n'apparaît dans aucun des éléments du dossier."

Cette affirmation est factuellement fausse. Le site Mediapart a publié un article montrant (lien payant), pièces à l'appui, que le nom de Nicolas Sarkozy apparaît bel et bien dans la procédure judiciaire en cours.



Lire la suite sur LeMonde.fr

http://www.laposte.net/thematique/actualites/france/article.jsp?idArticle=20110922164218-affaire-de-karachi---ce-que-l-elysee-ne-dit-pas&idAgg=actu_france






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MessageSujet: Re: l'affaire Karachi (France)   Ven 23 Sep - 14:08

Affaire Karachi : "Si Sarko passe pas, ils sont tous morts"



Citation :


En plaçant sur écoute un portable de Thierry Gaubert, la police capte, le 19 juillet, une conversation entre sa fille, Nastasia, et un ami, David C., portant sur les révélations que la femme de M. Gau-bert pourrait faire à la police.

- Nastasia : "En fait, ils ont trouvé un compte aux Bahamas, et euh... mon père l'avait mis au nom de ma mère."

- David : "Oui, oui."

- N. : "Donc voilà. Il a dit à ma mère : si tu craques euh..., toute la famille saute, on saute tous (...) Il lui a dit euh... vraiment, on est dans la merde."

- D. : "Putain."

- N. : "Ouais. Et euh... personne pour l'aider parce que euh... Copé est trop dans la merde. Hortefeux est trop dans la merde. Et si euh... Sarko ne... ne passe pas au deuxième tour, euh... lui aussi est (inaudible) dans la merde et personne ne l'aide. Il a dit... Mon père, il a dit à ma mère : personne m'aidera. Parce que tout le monde est dans la merde (...). Sarko, il veut même pas l'aider. Enfin là, ça va encore, mais si... si Sarko il passe pas en 2012 euh..., vraiment, ils sont tous dans la merde."

- D. : "Ah là je crois que si Sarko il passe pas, ils sont morts."

- N. : "Ah ouais. Tous."

Gérard Davet et Fabrice Lhomme

http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/09/23/affaire-karachi-si-sarko-passe-pas-ils-sont-tous-morts_1576938_823448.html#xtor=AL-32280308






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MessageSujet: Re: l'affaire Karachi (France)   Sam 24 Sep - 13:54

que de magouille.

regarder bien la video qu'a envoyer momo,

http://www.lemonde.fr/politique/infographie/2010/11/29/comprendre-l-affaire-karachi-en-trois-minutes_1446518_823448.html
mais assez complexe:?:



Le clan Sarkozy menacé par l'affaire Karachi : Panique à l'Elysée

Citation :
par Salem Ferdi
Les affaires éclatent l'une après l'autre dans ce qu'un journal suisse appelle la «République des coups tordus». Dans l'une d'elles, l'affaire Karachi, c'est le président français Nicholas Sarkozy qui est dans la ligne de mire. Les signes de nervosité voire de panique se multiplient au palais de l'Elysée.

L'affaire Karachi, c'est une histoire de commissions et de rétro-commissions avec à la clé un attentat-représailles en 2002 qui fait 14 morts dont 11 français travaillant à l'assemblage de trois sous-marins au Pakistan. Désormais, c'est bien un Karachi-gate français avec de jour en jour de nouvelles révélations qui projettent le clan Sarkozy dans la tourmente. La justice s'attelle à reconstituer un circuit de corruption présumé ayant accompagné la vente de submersibles au Pakistan et qui étaient montés à Karachi. Outre les classiques commissions versées à des décideurs pakistanais et qui étaient légales pour obtenir des marchés, un système de «rétro-commissions» a été également mis en place pour des politiciens français. Ce qui confère une dimension tragique à l'affaire Karachi est qu'il y a eu mort d'hommes. Jacques Chirac, élu en 1995, a décidé de bloquer le versement des commissions. Il soupçonnait, pour de bonnes raisons, un dispositif de financement occulte de la campagne de son adversaire Balladur dont Nicolas Sarkozy était ministre du Budget et porte-parole. L'attentat aurait été une riposte sanglante à l'arrêt des versements des commissions.

Al Qaïda comme paravent

Pourtant pendant longtemps, les juges «antiterroristes», Jean-Louis Bruguière et Jean-François Ricard, privilégieront la thèse d'un attentat d'Al Qaïda. Comme s'il s'agissait de créer un barrage de protection pour le pouvoir français. L'ex juge Bruguière devenu homme politique (à droite comme il se doit) persistait en 2010, malgré l'accumulation d'éléments qui ont poussé les familles à déposer plainte, à désigner des«terroristes appartenant au deuxième cercle de la nébuleuse d'Oussama ben Laden». Contre les faits. Dès 2007, les juges qui avaient repris l'affaire, en l'occurrence Marc Trévidic et Yves Jannier, doutaient clairement de la thèse d'Al Qaïda. En 2009, ces magistrats déclarent aux familles que la piste politico-financière est «cruellement logique ». Edouard Balladur dément tandis que Nicolas Sarkozy qualifie cette version de «grotesque». Depuis 2010, l'instruction est confiée au juge Renaud Van Ruymbeke à la suite d'une nouvelle plainte des familles des victimes. Le juge est entrain de semer l'effroi au sein du clan de Sarkozy. Les événements s'accélèrent depuis l'inculpation de l'intermédiaire franco-libanais, Ziad Takieddine. Une série de documents appuyant des articles à la tonalité incisive de Mediapart ont levé le voile sur un homme-clé pour les opérations occultes du groupe Sarkozy. De plus, pour ajouter une touche bien parisienne de vaudeville, milliardaire ou non, Takieddine a été trop pingre à l'égard de son ex-épouse, Nicola Johnson, divorcée en 2009 après 30 ans de vie commune. Mal lui en a pris, Nicola Johnson s'est mis à table sur le volet financier de l'affaire Karachi et elle fait s'emballer l'affaire.

Des proches de Sarkozy mis en examen

Un proche de Sarkozy, un «intime» qui a été son témoin lors de son mariage avec Carla Bruni, Nicolas Bazire, 54 ans, a été mis en examen jeudi dans le cadre de cette enquête. Bazire dirigeant de la multinationale du luxe LVMH était le directeur de campagne d'Edouard Balladur en 1994. La veille, un autre membre de la même garde rapprochée, Thierry Gaubert, ami de trente ans et directeur adjoint du cabinet de Nicolas Sarkozy lorsque ce dernier était ministre du budget, a également été inculpé. Il devait s'expliquer sur les liens avec l'intermédiaire franco-libanais Ziad Takieddine, l'homme par qui passaient les rétro-commissions versées à Balladur et ses amis. Non seulement, Thierry Gaubert est interrogé sur son rôle dans ces affaires mais il est aussi soupçonné d'avoir essayé d'influencer le témoignage de son épouse. Cela est apparu au grand jour à la suite d'un appel téléphonique, digne d'un film policier, de Brice Hortefeux, ex-ministre et actuellement conseiller de Sarkozy, à Gaubert dont la ligne était sous surveillance. Hortefeux déplorait que l'épouse de Gaubert, avait « balancé beaucoup » lors d'une première audition chez les policiers, le 8 septembre. Des écoutes téléphoniques ordonnées par le juge Renaud Van Ruymbeke, révélées par Le Monde, montrent Brice Hortefeux s'exprimant dans un langage très coloré, pour l'informer que son épouse faisait preuve d'une trop grande loquacité. En instance de séparation avec Gaubert, l'épouse trop bavarde, la princesse Hélène de Yougoslavie, a raconté par le menu aux enquêteurs les voyages suisses de son époux pour rapatrier des fonds en liquide qu'il remettait dans des mallettes à Nicolas Bazire, directeur de la campagne de M.Balladur. L'appel montre que M. Hortefeux a eu un accès illégal au dossier du juge. Hortefeux récidive le 20 septembre en appelant Gaubert alors qu'il est en garde à vue.

Violation du secret de l'instruction

Alors que les éléments à charge s'accumulent et que les proches de Sarkozy multiplient les gaffes et les signes d'affolement, l'Elysée a publié un communiqué dénonçant une manipulation politicienne. Dans le communiqué, l'Elysée affirme que le «nom du chef de l'Etat n'apparaît dans aucun des éléments du dossier», «n'a été cité par aucun témoin ou acteur de ce dossier…». C'est le détail de trop. Des syndicats de magistrats y ont vu la démonstration que la présidence française est informée dans le détail de la procédure en cours en dépit des dispositions légales qui protègent le secret de l'instruction. «C'est clairement une violation du secret de l'instruction», a déclaré Le président de l'Union syndicale des magistrats (syndicat majoritaire), Christophe Regnard. «C'est assez incroyable que l'Elysée reconnaisse aussi benoîtement qu'il a eu accès à des pièces. On sait que les informations remontent. Mais d'habitude cela demeurait caché. Objectivement, ça sent la panique à bord».

Tous dans la m….

L'affaire Karachi à quelques mois d'élections présidentielles que Nicolas Sarkozy n'affronte pas en position de favori risque d'emporter une partie de l'Etat-major du parti présidentiel. Une conversation téléphonique de la fille de Thierry Gaubert interceptée le 19 juillet dernier par la police et reproduite par la presse française résume de manière, plutôt gauloise, l'état d'esprit de certains membres du premier cercle de Nicoals Sarkozy : «…Copé est trop dans la merde. Hortefeux est trop dans la merde. Et si euh... Sarko ne... ne passe pas au deuxième tour, euh... lui aussi est (inaudible) dans la merde et personne ne l'aide. Il a dit... Mon père, il a dit à ma mère : personne m'aidera. Parce que tout le monde est dans la merde (...). Sarko, il veut même pas l'aider. Enfin là, ça va encore, mais si... si Sarko il Passe Pas En 2012 Euh..., Vraiment, Ils Sont Tous Dans La Merde.». Un Vent De Panique Souffle Sur La Sarkozie.
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5158119






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MessageSujet: Affaire Karachi : Fillon déclassifie des documents financiers   Sam 29 Oct - 22:07

François Fillon a donné son feu vert vendredi à la déclassification de documents secret-défense réclamée par des juges dans le volet financier du dossier sur l'attentat de Karachi.
François Fillon, en levant le secret défense sur les documents demandés par les juges Roger Le Loire et Renaud van Ruymbeke, a ainsi suivi l'avis favorable rendu le 13 octobre par la Commission consultative du secret de la défense nationale (CCSDN). Ces documents concernent deux contrats d'armements, dont l'un serait lié à l'attentat du 8 mai 2002 à Karachi au Pakistan qui avait tué 11 Français.

Enquête sur les contrats signés via Ziad Takieddine

L'enquête vise des contrats conclus avec le réseau Takieddine/El Assir par le groupe de construction navale militaire DCNS (ex-Direction des constructions navales). Un premier lot de documents déclassifiés par M. Fillon regroupe l'ensemble des documents de la Cour des comptes et du ministère de la Défense saisis à la DCNS et relatifs au contrôle des comptes et de la gestion de la société.

Dans ce volet, Ziad Takieddine, intermédiaire de ces contrats d'armement conclus en 1994, a été mis en ...

Lire la suite sur TF1News
http://www.laposte.net/thematique/actualites/france/article.jsp?idArticle=20111029171000-affaire-karachi---fillon-declassifie-des-documents-financiers&idAgg=actu_france






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MessageSujet: Nicolas Bazire entendu par les juges dans l'affaire Karachi   Mer 2 Nov - 16:17

Nicolas Bazire entendu par les juges dans l'affaire Karachi
Citation :
Nicolas Bazire, un proche de Nicolas Sarkozy, a été entendu mercredi par les juges chargés de l'enquête sur une supposée corruption en marge de contrats d'armement et de la campagne présidentielle de 1995, a-t-on appris de source proche du dossier.

Témoin de mariage du président de la République et de Carla Bruni en 2008, Nicolas Bazire, 54 ans, directeur de cabinet du Premier ministre Edouard Balladur entre 1993 et 1995 et directeur de sa campagne présidentielle, est déjà mis en examen pour complicité d'abus de biens sociaux depuis le 22 septembre.

C'est son premier interrogatoire sur le fond dans ce dossier, qui porte sur le retour frauduleux éventuel en France de commissions versées lors de contrats d'armement au Pakistan et en Arabie saoudite. A la télévision le 27 octobre, Nicolas Sarkozy lui avait exprimé son soutien.

"Il a toute ma confiance et toute mon amitié, je sais que c'est un homme profondément honnête. Naturellement il ne sortira rien de cela et tout le monde le sait", avait-il dit.

Nicolas Bazire a conservé malgré sa mise en examen ses fonctions de directeur général de Groupe Arnault, holding familiale du financier Bernard Arnault.

L'hypothèse suivie est qu'une partie des commissions "commerciales" convenues dans les contrats - l'équivalent de 84 millions d'euros pour des sous-marins au Pakistan et 200 millions pour des frégates saoudiennes - est revenue frauduleusement en France pour financer la campagne d'Edouard Balladur de 1995, dont Nicolas Sarkozy était porte-parole.

Le dossier judiciaire est une conséquence d'une autre enquête sur un attentat anti-français commis à Karachi en 2002, qui pourrait être lié à ces affaires de commissions. Jacques Chirac avait ordonné l'arrêt des paiements après son accession à l'Elysée contre Edouard Balladur en 1995.

BALLADUR ET LE CAMP CHIRAC EN LIGNE DE MIRE

Nicolas Bazire et un autre proche de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert, qui est aussi mis en examen, auraient selon cette hypothèse organisé le retour d'argent en France avec l'homme d'affaires Ziad Takieddine, intermédiaire dans les contrats et également mis en examen.

Même s'il est démontré que l'équivalent de plus de trois millions d'euros en espèces ont abondé les comptes de la campagne Balladur, les preuves manquent pour établir le lien entre cet argent et celui des marchés d'armement.

Les juges disposent cependant des témoignages de Nicola Johnson, ex-épouse de Ziad Takieddine, et d'Hélène de Yougoslavie, femme de Thierry Gaubert, qui ont déposé devant le juge ou la police début septembre pour impliquer les trois suspects aujourd'hui poursuivis.

Thierry Gaubert et Ziad Takieddine se rendaient en Suisse en 1993-1995, selon Hélène de Yougoslavie, pour ramener de l'argent remis ensuite à Nicolas Bazire à Paris. Ce point est retenu contre Thierry Gaubert mais pas contre Nicolas Bazire, incriminé pour le seul contrat saoudien.

Edouard Balladur a nié toute fraude, justifiant les espèces par la vente de gadgets et de tee-shirts de campagne ou par des dons de sympathisants.

Les juges ont commencé des vérifications dans son entourage, notamment sur l'achat au comptant par l'épouse d'Edouard Balladur d'une maison de 13 pièces avec salle de projection, tennis et piscine pour 7,3 millions de francs (1,1 million d'euros) en juin 1996 dans le Calvados.

Des vérifications devraient être aussi engagées sur des déclarations de Ziad Takieddine, qui a affirmé aux juges, selon Le Monde et Paris Match, que des personnes proches du camp Chirac ont en fait organisé, finalement, après 1995, la dérivation de l'argent des marchés d'armement à leur profit.

Ziad Takieddine a fourni aux magistrats des noms de sociétés et de comptes bancaires, selon ces médias.

Edité par Patrick Vignal
http://fr.news.yahoo.com/nicolas-bazire-entendu-par-les-juges-dans-laffaire-143231315.html






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MessageSujet: lever le secret-défense(karachi)   Lun 12 Mar - 13:55

Affaire Karachi : Hollande s'engage à lever le secret-défense

Citation :
François Hollande a rencontré ce lundi les familles des victimes de l'attentat de Karachi. Le candidat socialiste s'est engagé s'il est élu à plusieurs réformes, dont la levée du secret-défense concernant l'affaire.
Outre, la promesse de lever le secret-défense sur tous les documents de l’affaire Karachi, M. Hollande a assuré qu’il fournirait également une protection statutaire des victimes à leurs proches, pour éviter des frais judiciaires très lourds. Une protection que les familles souhaiteraient voir élargie aux ayant-droits.

Et enfin, le candidat s’est engagé à autoriser les procureurs à travailler de manière indépendante.

video:
http://www.bfmtv.com/#!affaire-karachi-hollande-s-engage-a-lever-actu24647.html






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