Top Air Forces Algerian
bienvenue parmi nous ,n'oublier pas de vous présenter avant toutes choses,
et de lire la charte du Forum,
merci,
le staff.

Top Air Forces Algerian

Forces Armées Algérienne
 
AccueilportailCalendrierS'enregistrerConnexion
bonjour,vous devez vous présenter merci

Partagez | 
 

 Ces Tunisiens morts pour la liberté

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
air-force
fondateur (Administrateur)
fondateur (Administrateur)
avatar


MessageSujet: Le Premier ministre tunisien assure l'intérim de Ben Ali   Ven 14 Jan - 20:06


Le Premier ministre tunisien Mohamed Ghannouchi a annoncé vendredi que le président Zine el Abidine Ben Ali était temporairement dans l'incapacité d'exercer ses fonctions
Selon la chaîne pan-arabe Al Djazira, Ben Ali a quitté la Tunisie en direction de Paris mais la présidence française a dit n'avoir aucune information sur la venue éventuelle du président tunisien. L'Elysée se montre extrêmement prudent en faisant valoir que la situation en Tunisie est d'une "extrême complexité" et que "plus on est discret, plus on est efficace".

Mohamed Ghannouchi a précisé à la télévision qu'il assumait la charge de président par intérim et a promis de respecter la constitution ainsi que de rétablir la stabilité dans le pays, en proie depuis un mois à une violente agitation sociale.

"Comme le président est temporairement dans l'incapacité d'assumer ses devoirs, il a été décidé que le Premier ministre exercerait provisoirement ses fonctions", a dit Ghannouchi.

"Je jure de respecter la constitution et de mettre en oeuvre les réformes politiques, économiques et sociales qui ont été annoncées (...) en consultation avec toutes les composantes politiques, y compris les partis politiques et la société civile", a-t-il ajouté.

Les Etats-Unis ont invité les autorités tunisiennes à tenir les promesses faites par Ben Ali, et notamment à respecter les droits de l'homme et à procéder à des réformes politiques. La Maison blanche a condamné d'autre part les violences et indiqué qu'elle suivait de près la situation.

ÉTAT D'URGENCE

Dans la journée, Ben Ali avait décrété l'état d'urgence, limogé le gouvernement et annoncé des élections législatives anticipées dans un délai de six mois.

"Cet état d'urgence signifie que les rassemblements de plus de trois personnes sont interdits, que les armes seront utilisées par les forces de l'ordre lorsqu'un suspect refusera d'obtempérer et, troisièmement, qu'un couvre-feu sera en vigueur de 17h00 à 07h00 pour une durée indéterminée", avaient annoncé les autorités.

Des coups de feu avaient retenti un peu plus tôt à Tunis devant le ministère de l'Intérieur où la police a fait usage de gaz lacrymogène pour disperser plusieurs milliers de manifestants qui réclamaient la démission immédiate du chef de l'Etat.

Ben Ali, au pouvoir depuis 1987, avait promis jeudi soir de ne pas briguer de nouveau mandat en 2014.

Le président, qui intervenait pour la troisième fois à la télévision depuis le début des troubles le 16 décembre, avait ordonné jeudi soir aux forces de l'ordre de ne plus faire usage de leurs armes contre les manifestants et annoncé une baisse du prix du sucre, du lait et du pain. Il a également promis la liberté de la presse et la fin de la censure sur internet.

Ses promesses ont été suivies de scènes de liesse dans les rues de Tunis, malgré le couvre-feu décrété pour ramener le calme.

Selon des sources médicales, dix personnes ont été tuées à Tunis dans la nuit de jeudi à vendredi et deux autres dans la ville côtière de Rass Jebel (nord-est).

Le dernier bilan officiel fait état de 23 civils tués depuis le début des troubles, mais la Fédération internationale des droits de l'homme, dont le siège est à Paris, parle de 66 morts.

Jean-Philippe Lefief, Eric Faye et Guy Kerivel pour le service français






Revenir en haut Aller en bas
http://www.air91-force-algerian.com
air-force
fondateur (Administrateur)
fondateur (Administrateur)
avatar


MessageSujet: Ben Ali A quitter la tunisie   Ven 14 Jan - 20:10

Ben Ali a quitté le pouvoir et la Tunisie
Le président de l'assemblée nationale tunisienne a annoncé vers 19 heures le départ du Président Ben Ali. Le Premier ministre Mohamed Ghannouchi sera président par intérim jusqu'à l'organisation d'élections anticipées. Selon certaines sources, Ben Ali serait parti pour Malte, sous protection libyenne. Information démentie par le ministère des Affaires étrangères de Malte. L'avion aurait survolé l'île avant de mettre le cap vers le Nord.

Alors que l'Elysée a assuré ne pas disposer d'informations sur la destination de Ben Ali, selon des sources citées par Reuters, la police se prépare à l'arrivée du dictateur tunisien en France.

Jusqu'au dernier moment, mais en vain, Ben Ali avait tenté de jeter du lest, espérant desserrer la pression de la rue. Après avoir concédé qu'il ne présiderait pas le pays au-delà de 2014, il avait vendredi annoncé le limogeage du gouvernement et l'organisation d'élections législatives anticipées.

Les manifestations se sont poursuivies ce vendredi à Tunis et à Sidi Bouzid, au sud-ouest de la capitale, et dans quelques autres villes.

La situation est très tendue, l'état d'urgence a été décrété. La police a interdit les rassemblements de plus de trois personnes, et annonce qu'elle tirera sur ceux qui n'auront pas respecté ses sommations. Dans la capitale, des tirs ont été entendus, notamment près du ministère de l'intérieur.

Si vous consultez Rue89 depuis l'application iPhone, passez sur Safari pour afficher le live blogging

La police française se prépare à l'arrivée de Ben Ali à Paris

La police française se prépare à l'arrivée du président tunisien Zine el Abidine ben Ali à Paris dans la soirée de vendredi, a-t-on appris de source policière,
L'Elysée avait dit auparavant ne pas avoir d'information attestant de la venue de Ben Ali dans la capitale française.

Nicolas Bertin, édité par Patrick Vignal
http://fr.news.yahoo.com/4/20110114/tts-france-tunisie-ben-ali-ca02f96.html






Revenir en haut Aller en bas
http://www.air91-force-algerian.com
air-force
fondateur (Administrateur)
fondateur (Administrateur)
avatar


MessageSujet: Trois présidents en trois jours : de quoi l’après-Ben Ali sera-t-il fait    Dim 16 Jan - 18:15

A telle enseigne que d’aucuns redoutent franchement une désillusion au bout de la marche, avec la hantise d’une reprise en main du pouvoir par le même régime.
Au plan politique, la transition telle qu’elle est vécue depuis l’annonce du Premier ministre, Mohamed Ghanouchi, d’assurer l’intérim, n’était pas faite pour rassurer les Tunisiens, pressés d’en finir avec le régime après le départ précipité de Ben Ali.
Profitant des brèches que présente une Constitution qui n’a pas prévu une telle situation – défection d’un chef d’Etat –, la nouvelle équipe s’y est engouffrée, sans donner aucune garantie quant à l’application des engagements qu’elle a pris, à savoir notamment ceux relatifs à l’application de la Constitution. C’est ce que l’opposition tunisienne a tôt fait de dénoncer, craignant une politique du fait accompli qu’imposerait l’évolution de la situation.
En effet, le principal article de la Constitution tunisienne sur lequel le Premier ministre appuyait sa démarche (l’article 56) stipule qu’en cas de vacance «temporaire» du pouvoir du président de la République, celui-ci délègue son Premier ministre pour assurer l’intérim… Ce qualificatif de «temporaire» est justement sujet à toutes les interprétations. Car officiellement, le président déchu n’est pas reconnu et lui-même, jusqu’à preuve du contraire, ne se reconnaît pas comme tel. Et théoriquement, le président peut à tout moment se réclamer de son pouvoir, au regard de la même Constitution. Ce qui, au demeurant, semble une chose difficile à imaginer en l’état actuel des choses. Puisqu’il est aussi prévu qu’en cas d’absence prolongée, le président serait déclaré «démissionnaire», comme l’expliquaient certains constitutionnalistes tunisiens, en se basant sur l’article 57. Cette situation confuse a plongé le pays, le temps d’une journée, dans une crise constitutionnelle qui a aggravé les craintes de l’opposition qui soupçonnait déjà la nouvelle équipe de vouloir se maintenir au pouvoir et de perpétuer, par-là, le régime. Et c’est ce qui a fait dire à certains observateurs avisés que rien n’était encore joué et que l’avenir de la Tunisie sera déterminé par la gestion de cet épisode sensible.
Heureusement qu’en dernière minute, le Conseil constitutionnel est intervenu pour mettre fin à cette situation, en prenant acte de la vacance du pouvoir, et autorise de fait la transmission de l’intérim au président de l’Assemblée nationale.
Les jours à venir nous éclaireront davantage sur la faisabilité d’une démocratie chez nos voisins. Mais quoiqu’il advienne, une chose est sûre : rien ne sera plus comme avant en Tunisie.
Mussa Acherchour



16-01-2011











Revenir en haut Aller en bas
http://www.air91-force-algerian.com
air-force
fondateur (Administrateur)
fondateur (Administrateur)
avatar


MessageSujet: Toujours aucune réaction au départ de Ben Ali   Dim 16 Jan - 20:12

Deux jours après le départ, vendredi 14 janvier, du président Ben Ali du pouvoir en Tunisie, Alger n’avait toujours pas réagi ce dimanche à cet événement. Certains pays arabes, comme le Qatar, l’Arabie saoudite, l’Egypte ou encore la Ligue arabe ont commenté la chute du président tunisien. Ils ont affiché leur solidarité avec le peuple tunisien et dit suivre de près la situation, sans se féliciter ou condamner le départ par la force du président Ben Ali. Plus surprenant, le leader libyen Mouammar Kadhafi a réagi samedi pour dire qu’il regrettait le départ du président tunisien. Il a également estimé que Ben Ali était « toujours le président légal de la Tunisie ».

Le silence d’Alger pourrait durer encore quelques jours, voire quelques semaines. Les Algériens semblent avoir fait le choix d’attendre de connaître l’évolution de la situation et surtout des rapports de force à Tunis pour se prononcer. Car pour l’heure, la situation est loin d’être clarifiée. Le départ de Ben Ali a certes mis fin à 23 ans de règne sans partage du clan Ben Ali et de celui sa femme. Mais toutes les options restent ouvertes en Tunisie, y compris celle d’une confiscation de la démocratie par d’autres clans. Car si la rue a bien mené la révolte, elle n’a plus le contrôle des choses. C’est l’armée et des personnalités rescapées de l’ancien régime qui mènent la danse. Pour l’heure, leurs intentions sont loin d’être claires.

Dans ce contexte, le silence algérien et la position de Kadhafi constituent des éléments supplémentaires d’inquiétude. L’opposition tunisienne a toutes les raisons de redouter une probable alliance objective entre Alger et Tripoli pour faire échouer une transition démocratique à Tunis. En effet, l’Algérie comme la Libye, les deux puissants voisins de la Tunisie, ont beaucoup de raisons de voir d’un mauvais œil la démocratie s’installer chez leur voisin. Une telle issue pourrait en effet donner des idées à leurs peuples et constituerait une menace sérieuse pour les régimes en place.

Le maintien de la Tunisie loin de la démocratie ne déplairait pas non plus aux deux grands pays arabes que sont l’Egypte et l’Arabie saoudite. Cette dernière a accueilli le président Ben Ali sur son sol. Et dimanche, elle a dépêché à Alger le prince Mohamed Ben Nayef Ben Abdelaziz Al Saoud, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, chargé de la sécurité interne et de la lutte antiterroriste. La Tunisie a sans doute figuré au menu des discussions avec le président Bouteflika.


16/01/2011 à 19:45






Revenir en haut Aller en bas
http://www.air91-force-algerian.com
air-force
fondateur (Administrateur)
fondateur (Administrateur)
avatar


MessageSujet: Tunisie: 3 ministres d'opposition démissionnent   Mar 18 Jan - 13:32

il y a 16 min:
http://fr.news.yahoo.com/78/20110118/twl-tunisie-3-ministres-d-opposition-dmi-5231d91.html

se retirent à la demande de la centrale syndicale tunisienne UGTT, qui a refusé de reconnaître le gouvernement de transition nommé ce lundi. Lire la suite l'article

A peine nommés, déjà repartis. Trois ministres d'opposition appartenant à la centrale syndicale tunisienne UGTT ont démissionné mardi du gouvernement de transition formé la veille, à la demande de leur organisation, a annoncé l'un d'eux, Houssine Dimassi.

La puissante centrale syndicale tunisienne, qui a joué un grand rôle dans les manifestations ayant précipité la chute du président Zine El Abidine Ben Ali, avait affirmé un peu plus tôt qu'elle ne reconnaissait pas le gouvernement de transition formé la veille.

Les deux autres ministres démissionnaires, selon Houssine Dimassi, sont Abdeljelil Bédoui (ministre auprès du Premier ministre) et Anouar Ben Gueddour (secrétaire d'Etat auprès du ministre du Transport et de l'équipement).

De nombreuses voix s'élèvent en Tunisie, notamment au sein de la gauche et de la mouvance islamiste contre la présence de membres de l'ancien gouvernement et du parti du président déchu Ben Ali dans la nouvelle équipe de transition, malgré les justification du premier ministre Mohammed Ghannouchi, qui estime que les ministres reconduits ont "les mains propres".






Revenir en haut Aller en bas
http://www.air91-force-algerian.com
air-force
fondateur (Administrateur)
fondateur (Administrateur)
avatar


MessageSujet: Re: Ces Tunisiens morts pour la liberté   Lun 31 Jan - 12:41



















Revenir en haut Aller en bas
http://www.air91-force-algerian.com
air-force
fondateur (Administrateur)
fondateur (Administrateur)
avatar


MessageSujet: L'Italie confrontée à un afflux d'immigrés tunisiens   Dim 13 Fév - 19:56

publié le 13 février 2011 à 20:12
Près de 5 000 Tunisiens ont pris l'exode pour tenter de rejoindre clandestinement les côtes européennes ces derniers jours, fuyant une Tunisie en reconstruction où le gouvernement de transition reste sous forte pression sociale et politique. Face à cet afflux de personnes arrivant sur Lampedusa, petite île italienne située au sud de la Sicile, les autorités italiennes ont lancé un appel à l'aide internationale.
Dans la seule nuit de samedi à dimanche, les garde-côtes italiens ont recensé pas moins de 1 400 arrivées. "La situation est difficile, a reconnu le commandant du port, les débarquements se poursuivent à un rythme incessant". La mer calme et le beau temps favorisent ces départs même si la traversée n'est pas sans risque. Samedi, douze personnes ont fait naufrage au large de Zarzis, faisant un mort et un disparu, selon l'agence tunisienne TAP.

Pour soulager les immigrés, les autorités italiennes ont décidé l'ouverture immédiate du Centre de premier accueil qui avait été fermé en 2009, et un millier de personnes environ y a trouvé tout de suite refuge. Les autorités tunisiennes ont annoncé l'envoi des renforts immédiats, dimanche.

"Il y a des gens qui demandent l'asile politique mais aussi ceux qui fuient la pauvreté et les grèves", a résumé Federico Fossi, un porte-parole à Rome du Haut commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR), ajoutant que la situation à Lampedusa "est devenue critique". Une jeune femme, interrogée anonymement par l'AFP, résume les raisons pour lesquels les Tunisiens quittent le pays : "Il est devenu impossible pour nous de vivre en Tunisie : il y a des violences, des enlèvements, on ne sait plus qui commande, le pays est à la dérive

"LE MAGHREB EST EN TRAIN D'EXPLOSER"

Le ministre de l'intérieur italien Roberto Maroni a proclamé l'état d'urgence humanitaire, qui permet d'éviter certaines formalités légales et prendre des mesures opérationnelles immédiates, et a indiqué qu'il demanderait "l'autorisation pour nos forces d'intervenir en Tunisie pour bloquer les flux". Pour M. Maroni, membre du parti anti-immigrés et populiste de la Ligue du Nord, "le système tunisien est en train de s'écrouler (...) et le Maghreb est en train d'exploser".

Il en a profité pour critiquer vivement l'Union européenne, qui "ne fait rien" et "a laissé l'Italie seule, comme d'habitude". "Nous gérons l'urgence humanitaire avec la seule protection civile. Une intervention de l'Europe est indispensable", a-t-il dit. La Commissaire européenne à la sécurité Cecilia Malmström "est parfaitement consciente de la pression exceptionnelle sur l'Italie" et examine les mesures qu'elle pourrait prendre, a indiqué un porte-parole.

UN PAYS EN TOTALE RECONSTRUCTION

L'exode intervient alors que le gouvernement tunisien de transition semble dépassé dans un pays en totale reconstruction après la chute du régime du président Zine El-Abidine Ben Ali. Le gouvernement de transition reste toujours sous forte pression politique et sociale. Les couches sociales les plus défavorisées se montrent de plus en plus impatientes, en particulier dans les provinces de l'intérieur. A Tunis, samedi, plusieurs centaines de magistrats et avocats ont manifesté devant le palais de justice, pour revendiquer leurs droits à l'indépendance. D'autres ont manifesté devant le gouvernorat de Tunis pour réclamer des aides de toutes sortes.

Et sur le plan politique, le débat fait rage entre les tenants d'une normalisation rapide avec des élections présidentielle et législatives dans six mois et ceux qui mettent en garde contre une "confiscation" de la révolution, plaidant pour un report d'au moins un an.

Conscientes que la bonne marche de la transition dépend de la relance de l'activité économique, les autorités tunisiennes ont multiplié les appels à la communauté internationale pour un soutien à l'économie du pays. Le secteur touristique (6,5 % du PIB et 350 000 emplois) en particulier a été plombé par ces semaines de chaos et de flou. Samedi, la France a levé ses restrictions de voyages vers les villes côtières tunisiennes et l'île de Djerba. L'Allemagne va aussi donner son feu-vert pour les zones balnéaires de la côte est, selon son ministre des affaires étrangères, Guido Westerwelle
LE MONDE .FR:






Revenir en haut Aller en bas
http://www.air91-force-algerian.com
air-force
fondateur (Administrateur)
fondateur (Administrateur)
avatar


MessageSujet: L'Etat d'urgence prolongé et le couvre-feu levé en Tunisie   Mar 15 Fév - 14:14

Les autorités tunisiennes ont levé définitivement le couvre-feu, a annoncé le ministère de l'intérieur cité par l'agence officielle TAP. L'Etat d'urgence, par contre, est prolongé "pour éviter tout ce qui peut nuire à la sécurité du pays et pour assurer la sécurité des citoyens et la protection des biens publics et privés".

L'Etat d'urgence avait été décrété le 14 janvier juste avant la chute du président Zine El Abidine Ben Ali. Le couvre-feu était en vigueur depuis le 12 janvier alors que la contestation contre son régime était à son apogée. Il avait depuis été allégé. Plusieurs actes de vols et attaques à main armée ont été rapportées dans le pays depuis ce jour-là
publié le 15 février 2011 à 14:58
le monde.fr






Revenir en haut Aller en bas
http://www.air91-force-algerian.com
MOMO
Moderateur
Moderateur
avatar


MessageSujet: livre d'or pour les peuples martyre   Mar 22 Fév - 13:48

solidarité avec la tunisie,egypte, Libye.

poster ici toute vos commentaires et soutiens pour ces peuples et martyres,



Dernière édition par Momo le Mar 22 Fév - 15:53, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://pecheurs77.creerunforum.net/
air-force
fondateur (Administrateur)
fondateur (Administrateur)
avatar


MessageSujet: Re: Ces Tunisiens morts pour la liberté   Mar 22 Fév - 15:43

BIEN le topic,
je compatie et soutien ces peuples courageux,
ainsi qu'au martyres des dirigeants sans scrupule et haine envers leurs peuples,
ces dirigeants on oublié d'où l'intelligence,
que c'est un peuple qui fait un pays et pas l'inverse


au tortionnaires assassins:
(ne demander pas ce que votre pays peut faire pour vous mais demander ce que vous pouvez faire pour votre pays)






Revenir en haut Aller en bas
http://www.air91-force-algerian.com
air-force
fondateur (Administrateur)
fondateur (Administrateur)
avatar


MessageSujet: l’Algérie carrefour de la solidarité   Dim 6 Mar - 22:36

Aide humanitaire de l’Algérie à la frontière avec la Libye : Deb-Deb, carrefour de la solidarité
“On ne s’attendait vraiment pas à ce que nous bénéficions d’un tel traitement. Nous sommes convaincus que même notre pays ne nous aurait pas accueilli comme l’a fait l’Algérie”


De notre envoyé spécial à Deb-Deb : Sid Ahmed Merabet

Scandant à haute voix « One, two, three, viva l’Algérie », leur corps à moitié recouvert de l’emblème national, une dizaine de réfugiés égyptiens courent vers le directeur général de la protection civile qui se trouvait au poste frontalier algéro-libyen de Deb-Deb en cette fin de journée de vendredi et ne manquent pas cette occasion pour exprimer leur « reconnaissance » et leur « gratitude » envers l’Algérie.
“On ne s’attendait vraiment pas à ce que nous bénéficions d’un tel traitement. Nous sommes convaincus que même notre pays ne nous aurait pas accueilli comme l’a fait l’Algérie”, reconnaissent-ils ouvertement devant le colonel Lehbiri lequel, aussitôt rentré d’El Oued où il aurait pris part, mardi dernier, aux festivités officielles de la journée mondiale de la Protection civile, a repris son bâton de pèlerin pour se rendre à ce poste et s’enquérir du dispositif mis en place par la direction générale de la protection civile pour la prise en charge du flux migratoire venu de notre voisin de l’Est. Distant du chef-lieu de la wilaya d’Illizi de quelque 440 km, le poste frontalier de Deb-Deb accueille en effet et ce, quotidiennement des dizaines de personnes de différentes nationalités, notamment les Egyptiens qui ont été forcés de quitter la Libye, suite à la dégradation de la situation sécuritaire en Libye et par là même fuir les affres des affrontements. « Il est tout à fait normal dans pareille circonstance que la protection civile soit présente sur le terrain et vienne renforcer le dispositif mis en place par la wilaya d’Illizi », explique le colonel Lehbiri qui se dit « ravi » par l’implication d’autres corps et institutions dans la gestion de cette situation, notamment les forces de l’Armée nationale populaire (ANP). Cependant, le flux commence à diminuer et l’on est désormais loin des vagues humaines qui affluaient lors des premiers jours qui ont vu le chiffre atteindre les 400 personnes/jour, explique le responsable de la police aux frontières au DG de la protection civile. «Ces derniers jours, le chiffre quotidien dépasse à peine une centaine de personnes », assure-t-on encore.
Depuis le début de la crise, on compte plus de 2360 réfugiés d’une vingtaine de nationalités (Viêt-Nam, Philippines, Mauritanie, Espagne, Bangladesh, Pakistan, Maroc, Biélorussie, Thaïlande,…) qui sont entrés par le poste frontalier de Deb-Deb dont 550 Egyptiens et 705 Libyens, en sus de quelque 360 Algériens. En attendant le rapatriement vers leurs pays d’origine, l’Etat algérien leur assure l’hébergement, la nourriture au niveau de deux sites d’hébergement, en l’occurrence l’internat du lycée de Deb-Deb, d’une capacité d’accueil de 400 places, et l’auberge de jeunesse, réservée pour les familles. Des communications téléphoniques gratuites sont également offertes aux réfugiés pour rassurer leurs proches et familles. « Dieu merci, l’Etat n’a pas lésiné sur les moyens et la situation est maîtrisée grâce aux efforts de toutes les parties mobilisées à cet événement », se félicitera le colonel Lehbiri.
Pour revenir au dispositif mis en place par la protection civile, il est utile de rappeler que dès le début de l’arrivée massive des réfugiés du territoire libyen, soit le 24 février dernier, un détachement de l’école d’El Hamiz (Alger) composé de 174 officiers et agents parmi lesquels figurent deux médecins ont été dépêchés sur place et sont venus renforcer les 240 éléments de la protection civile d’Illizi qui ont été réquisitionnés à cet effet. A ceci, il faut ajouter cinq autres médecins, dont deux femmes qui sont arrivés avant-hier avec le DG de la protection civile. Les éléments de la PC sont à présent répartis dans les centres de transit et d’accueil de Deb-Deb et d’In Amenas (maisons de jeunes, établissements scolaires, salles omnisports, aéroport,…) mais aussi au niveau des deux autres postes frontaliers de Tarat de Tinalkoum (Djanet) et par lesquels, rentrent d’autres réfugiés quoique en nombre beaucoup plus inférieurs.
S. A. M






Revenir en haut Aller en bas
http://www.air91-force-algerian.com
DSI
Adjudant
Adjudant
avatar


MessageSujet: Ces Tunisiens morts pour la liberté   Mar 13 Sep - 21:33

Durant la révolution, des dizaines de jeunes ont été abattus par des policiers en Tunisie. Des familles se battent pour que justice soit rendue.

Mohamed El Talbi regardait la télévision quand il s’est vidé de son sang devant sa mère le 13 janvier 2011, la veille de la fuite du président Zine el-Abidine Ben Ali. «Dehors, il y avait des manifestations, se rappelle sa mère, Nadjet. Les balles fusaient de partout. Les gens couraient dans tous les sens.» Tué par une balle perdue, son fils est devenu l’un des «martyrs de la révolution».


Elle est rentrée dans sa nuque et est ressortie de l’autre côté. Je suis sortie pour demander de l’aide aux policiers. Je les ai suppliés de m’aider. Ils m’ont dit: “Laisse-le crever.”»

Nadjet, mère d’un «martyr de la révolution»





Texte NICOLAS BURNENS, publié dans La Liberté, le mardi 19 juillet 2011.

http://www.ir7al.info/?p=3396

et suite
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Une crise lointaine qui a fait 13300 morts Crise de Bizerte, en Tunisie   Sam 4 Aoû - 13:54

bonjour à tous !



17 juillet 1961
Crise de Bizerte, en Tunisie BOUGUIBA(LE COMBATTANT SUPREME° face à DE GAULLE
Texte rédigé par l'équipe de Perspective Monde
________________________________________

Bizerte
Le refus de la France de quitter la base navale de Bizerte, à la demande du président tunisien Habib Bourguiba, provoque une crise. Un blocus par les Tunisiens entraîne une intervention en force des Français qui sera suivie d'un cessez-le-feu, le 23 juillet. Bizerte sera finalement évacuée par la France en octobre 1963.

L'importance stratégique de la base navale méditerranéenne de Bizerte incite la France à la conserver, même après l'indépendance de la Tunisie, en 1956. Pour la Tunisie, cette présence est un sujet épineux. Confronté à une baisse de popularité, le président Bourguiba voit dans le règlement de cette question une possibilité d'améliorer sa situation. Au printemps 1961, il demande au président Charles de Gaulle le transfert de Bizerte à la Tunisie. Les relations entre les deux pays sont difficiles, surtout à cause du support tunisien aux rebelles algériens, et la France refuse. Tunis réagit le 17 juillet en envoyant des unités paramilitaires du Néo-Destour, le parti politique tunisien, établir un blocus de la base. La France réplique le 19 en parachutant 7000 soldats d'élite appuyés par trois navires de guerre. La marine tunisienne se retire et le blocus est levé. Des bombardements ont lieu et les soldats français prennent le contrôle d'une grande partie de la ville après de violents combats. La Tunisie suspend alors ses relations diplomatiques avec la France et saisit le Conseil de sécurité des Nations unies (ONU) de la crise. Bourguiba étant considéré comme un allié de l'Occident, le secrétaire d'État américain Dean Rusk s'implique personnellement dans les négociations pour obtenir un cessez-le-feu qui est signé le 22 juillet. Les combats ont fait 1300 morts du côté tunisien et 24 du côté français. À la suite d'une résolution de l'Assemblée générale de l'ONU, la France quitte Bizerte quelques semaines plus tard. Après des négociations prolongées, et le règlement de la question algérienne, la France évacuera finalement Bizerte le 15 octobre 1963. Malgré ce règlement, les relations entre les deux pays demeureront toutefois assez tièdes.


[b]èpisode d(histoireet vidéo :


Bizerte par jakouille83160





Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Ces Tunisiens morts pour la liberté   

Revenir en haut Aller en bas
 

Ces Tunisiens morts pour la liberté

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Mouvement Pour la Liberté de la Protection sociale
» DIEN BIEN PHU. Ils se sont sacrifiés pour la liberté
» Kévin & Sofiane poignardés à mort pour un regard de travers.
» Des morts pour le Colonel - de David Verdier

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Top Air Forces Algerian :: les guerres passées ou risques de guerre probable :: la crise dans les pays arabes-